Laura : Peut-être, peut-être pas, je vais pas te le dire sinon tu l'as lira pas la suite lol
Vive les Unas : Et oi c'est un McBeck mais tu sais bien que je suis nulle dans ce relation à l'écrit alors tu me pardonneras si parfois c'est un peu Gnan Gnan ????
Alpheratz9 : Mais j'aime vous faire mijoter lol, je suis une auteuse sadique (rire démoniaque)
Mouss : REVIENS !!!!!!!!!!!!! J'ai les même à la maison MDR. Merci Mouss, je suis désolée de te faire subir ça mais j'adore vous voir théoriser
torrainnenoel : Arrête !!!! Je vais rougir !!!!! Merci
oOo
Arrivée devant la porte de la salle d'opération, elle tenta de l'ouvrir, rien à faire, elle était fermée et bien fermée, comme si on avait enlevé le cristal de contrôle de la porte. Elle frappa.
-Carson ? Carson ? Vous m'entendez.
-Je vous entends très bien Elizabeth, répondit la voix morne du médecin.
-Je voudrais vous parler Carson !
-Je vous écoute.
-Ne pouvez vous pas sortir de la salle d'opération ?
-Non, je ne veux pas la quitter.
-Vous ne pouvez plus rien faire Carson, le Capitaine est mort, il faut que nous le renvoyions à sa famille.
-NON, IL N'EN EST PAS QUESTION !!! ELLE RESTE AVEC MOI !!!!
-D'accord Carson, j'ai compris !
Se tournant vers les infirmières.
-Allez me chercher le Colonel Sheppard et le Docteur McKay.
oOo
John effectuait son tour de garde, il marchait tranquillement dans les couloirs, sifflotant presque. La vie était belle. Des ennemis à des années lumières, des parents qui allaient bien, une vie passionnante et une jolie fille dans son lit ce soir. John sourit. Il faut dire que la petite botaniste était on ne peut plus mignonne et un peu farouche. Un peu de piment dans sa vie. Il entendit des bruits de pas précipités derrière lui. Il se retourna pour se retrouver face à Sofy, infirmière de son état et totalement essoufflée.
-Le …. Docteur Weir… vous attend à l'infirmerie.
-Pourquoi ?
-Pour le Docteur Beckett, moi je dois continuer et aller chercher le docteur McKay.
Sheppard la regarda partir avant d'avoir pu lui dire qu'elle aurait pu utiliser son oreillette. Secouant la tête, il passa à l'armurerie, déposa son arme et se dirigea vers l'infirmerie. A l'entrée, il fut rejoint par Rodney qui venait d'arriver.
-Vous savez de quoi il s'agit ? demanda le Canadien.
-Il s'agit de Carson messieurs.
Elizabeth venait de les rejoindre et leur exposa la situation. John et Rodney se regardèrent, incrédules. Carson ? Péter littéralement un plomb ??? S'ils n'avaient pas entendu les infirmières le supplier d'ouvrir la porte, ils ne l'auraient pas cru. John se dirigea vers la porte de la salle d'opération et tenta de raisonner le médecin tandis que Rodney ouvrait le panneau de commande de la porte.
-Carson ? Il faut sortir maintenant.
La voix lointaine du médecin lui répondit.
-Non, il faut que je m'occupe d'elle.
-Vous ne pouvez plus rien.
-Si, je peux faire ce que j'aurais du faire durant des années. Etre là !!
John se tourna vers Rodney, concentré sur le système de la porte. Rodney secoua la tête, ça allait être plus compliquer que prévu. Le scientifique se tourna vers Elizabeth.
-Ca me fait mal de dire ça mais je ne peux rien faire.
John se tourna vers lui.
-Vous ne pouvez rien faire ?
-Non Colonel, apparemment, en plus d'avoir enlever le cristal de contrôle de la porte, Carson contrôle l'ouverture avec son gène.
-Vous plaisantez Rodney ? demanda Elizabeth, étonnée.
-J'en sui aussi surpris que vous Elizabeth, Carson a toujours refusé de se servir de son gène, l'incident du drone l'a dégoûté à vie de cette capacité à maîtriser les objets par la pensée. Pourtant c'est bien cela, je 'arrive à rien, on dirait qu'il a bloqué l'arrivée de courant dans le panneau de contrôle.
-Il peut faire ça ? s'étonna la diplomate.
-J'arrive à le faire avec un Jumper, pourquoi ne pourrait-il pas le faire avec la porte ? Demanda John.
-Votre gène est beaucoup plus fort que le sien John, mais là n'est pas la question, il y a-t-il un autre accès à la salle ? demanda la diplomate à Sofy.
-Non Madame, la salle doit être stérile, elle n'a qu'un seul accès avec un sas de stérélisation à l'entrée.
-Il y autre chose qui m'inquiète, ce n'est pas du Capitaine que Carson parle, mais bien d'une femme. Qui est assez proche de lui pour le faire réagir de cette manière ?
Un instant de réflexion fut nécessaire pour dresser une liste.
-Aucune de ces personnes n'est morte récemment ! remarqua Rodney. Quoi ? demanda-t-il en voyant les regards étonnés de ses collègues.
-Vous ne nous avez pas habitué à ça Rodney, d'habitude vous êtes le dernier à savoir qui sont les morts dans la cité, à part quand il s'agit de membre de votre équipe.
-Colonel, je ne suis pas aussi insensible que ça !
-Ce n'est pas ce que vous laissez paraître pourtant.
-A parce que pour ne pas paraître insensible, il faut se mettre à pleurer sur chaque mort !
-Je n'ai pas dis ça Rodney mais …
Elizabeth s'interposa.
-Messieurs, nous avons un autre problème à régler. De qui parle Carson ?
-Je n'en ai aucune idée. Soupira le militaire.
