Bayas : C'est rien va, tu sais les alertes marchent plus non plus avec moi alors je viens voir tous les jours si vous avez pas poster quelque chose. Mais oui j'ai une petite tête bien cadenacée, j'ai même perdue la clé une fois, je te dis pas la galère pour la retrouver !!! lol
Mouss : All Right Girl, I'm sorry you kwom !!! Oh, I'm just sorry for your Key Board lol. Bon en français, parce que l'anglais c'est vraiment pas mon truc.
Donne une corde à Mouss et la lui retire
Fait ses plus plates excuses au clavier de Mademoiselle Mouss
Vérifie si j'ai des gènes de Psychopathes dans le sang
Après analyse, il parait que non mais moi je pense qu'ils sont bien caché et qu'il remonte que quand je suis en train d'écrire (rire sadique)
Alpheratz9 : J'aime bien le faire paraître un peu gonflé John, ça lui donne une mauvaise foi qui lui va très bien. Pour ce qui est de la porte, j'ai sortis l'arme ultime mdr, mais c'est pas dans ce chapitre là lol.
Enjoy !!!!
oOo
De son côté, Carson, toujours dans la salle d'opération, s'occupait du Capitaine Jenckins. Il lui avait enlevé toutes les machines et commençait ses sutures en lui parlant.
-Je m'en veux tu sais. Je sais que je n'y suis pour rien mais je m'en veux, je ne peux pas m'en empêcher. Tu étais malade quand je t'ai quitté, oh ! C'était pas grand-chose et puis je sais que tu t'es soigné. Alors quoi ? Il a fallut que tu laisses un autre gagné. Lequel dis-moi ? Laquelle de ces cochonneries a gagné ? Le pallu ? Ah non c'est vrai, c'est une fiche bestiole qui t'as mordu. Je ne veux même pas m'imaginer les souffrances que tu as enduré. Mais je vais m'occuper de toi maintenant, je te le promets.
Il sourit au corps sur la table d'opération et se remit au travail. Faisant de ses sutures des oeuvres d'art. Elle aurait adorée ça !
oOo
-Sofy ?
L'infirmière ainsi nommée, se dirigea vers la diplomate.
-Il y a-t-il eut des comportements anormaux chez Carson ses derniers temps ?
Sofy fronça les sourcils, se creusant la mémoire.
-Non Madame, nous avons juste remarqué que le Docteur Beckett avait énormément maigrit ces derniers temps.
-C'est vrai que je ne l'ai pas vu aux mess depuis un certain temps, remarqua Rodney.
-Quand cela a-t-il commencé ?
-Je dirais un peu après le retour de SGA 1, 2 et 6 il y a quelques semaines. Depuis il s'est plongé dans son travail. Je ne sais pas on dirait qu'il cherche à oublier quelque chose.
Elizabeth hocha la tête.
-Bien, merci Sofy. Rodney ! Que faites-vous ?
Le Docteur Rodney McKay, bien décider à trouver ce qu'il se passait dans la tête de son meilleur ami et accessoirement amoureux secret, se dirigeait vers le bureau du médecin.
-Je vais chercher ce qu'il se passe Elizabeth !
Elle n'eut pas le temps de répliquer qu'il avait fermé la porte du bureau.
Le bureau était comme Carson, Chaud, calme, ordonné. Enfin ordonné, c'était une notion bien subjective pour Rodney mais disons que c'était plus ordonné que son propre bureau. Il commença par les étagères, ouvrant chaque classeur, cherchant ce qui ne ressemblait pas à une note médical, un compte-rendu d'examen ou un bilan de santé.
Elizabeth entra.
-Rodney, vous n'avez pas le droit ! C'est une violation du secret médical et de la vie privée de Carson.
-Je m'en moque Elizabeth, je veux savoir et je saurais ce qu'il se passe dans sa petite tête de sorcier vaudou ! Je ne lirais pas les dossiers médicaux, de toute façon ça ne m'intéresse pas et puis je n'y comprends rien.
-Rodney !
-Si vous ne venez pas m'aider Elizabeth, sortez ! Et essayez de résonner cette tête de mule !
Impressionné malgré elle devant la détermination du Canadien, la diplomate sortit, refusant de voir le carnage dans les dossiers de Carson.
Après avoir passé toutes les étagères au crible, il se dirigea vers le grand tiroir des traitements en cours, il m'y un tel désordre qu'il se dit que Carson allait lui tirer les oreilles mais pour le moment il n'en avait rien à faire, il voulait comprendre ce qu'il arrivait à son écossais.
Ton écossais ? Non mais ça va pas la tête. Il est pas à toi Carson !
Secouant la tête, il continua ses recherches, vidant, retournant tout ce qui pouvait contenir une réponse.
Il se laissa finalement tomber sur le fauteuil du médecin, à court d'idée. Rien dans les tiroirs, rien dans dossiers, et rien dans l'ordinateur. Il laissa ses yeux dériver sur les objets qui « trainaient » sur son bureau : Un série de stylo, un bloc note gribouillé, des papiers un peu partout, une photo de sa mère. Rodney sourit. Sa mère, monument de sa vie, seul point d'ancrage dans la vie du médecin. La seule femme de sa vie. L'expression fit sourire le scientifique. Il attrapa le cadre, répondant au sourire de Mme Emily Beckett. Ce bout de bonne femme devait tout de même avoir un sacrée caractère, veuve très jeune, elle avait poussé son fils vers la vie qu'il avait choisit et avait accepter de le laisser partir vers l'inconnu sans savoir quand elle le reverrait. En reposant le cadre, il eut la surprise de voir le fond se détacher et une lettre et une photo tomber.
Curieux, Rodney attrapa la lettre et la photographie, regardant avec étonnement le visage qui lui souriait.
