Et oui je suis de retour après une longue absence, au grand malheurs de nos chevaliers préférés... manque d'inspiration, beaucoup d'autre activités m'ont empêcher de continuer cette fic à un rythme plus soutenu.
Merci au passage à ceux zé à celles qui ont laissés des comments ... plus que flatteurs d'ailleurs .
Maintenant , je vous laisse avec ce chapitre plein de révélations inutiles, de romances entre végétaux, sans aucun combat épique, et plus que prévisible du début à la fin.
Bonne lecture ... et d'avance : désolé !
Disclaimer : attention , explicite content SlashIncest ! Yaoi/Hardcore/AngstRape ( avec une pelle à tarte !!?$!! )/Gang Bang/1 Saucisse de Strasbourg et 2 Choucroute aux fruits de mer pour la Quatre :
Mu X tout les autres chevaliers du Sanctuaire ( un par et un, puis tous en même temps )
Saga bon X Saga mauvais
Camus X Milo ( enfin disons que Camus aimerait bien , mais Milo pas trop … )
Mu X les généraux de Poséidon + les guerriers divins d'Asgard + les Spectres d'Hadès ( tous en même temps, et sans vaseline !! Go Mu ! )
Zeus X tout ce qui a deux bras et deux jambes ( et parfois ce qui marche à quatre pattes )
Ayolia X lui-même ( quel branleur, ce Ayolia ! )
…
…
Ouais , bon , je vais plutôt écrire des recettes de cuisine finalement .
Hyper-mite 2 : le retour du commencement du début de la fin ( de la mort qui tue )
Cotes de la mer Egée, non loin d'Athènes …
Alors que le jour est encore jeune, et que le soleil levant caresse à peine la surface turquoise de l'eau de ses rayons bienfaisants, créant un magnifique ballet de reflets opales ou nacrés, de faisceaux couleur rubis, vermillions, aigue-marine, et bien d'autres teintes encore plus chatoyantes, magnifiques, fabuleuses- que dis-je - plus sublissimes les unes que les autres, tous s'affaire déjà dans ce petit village du bord de mer, profitant de la relative douceur du matin pour vaquer à leur occupation, sachant très bien la chaleur de l'après-midi sera bien trop torride pour pouvoir quitter la fraîcheur de leurs calmes habitations si pittoresques et que …
-Camus, coupant le narrateur en plein milieu de son élan créatif : heu … je … heu , excuse-moi de te déranger mais … heu … est-ce que je peux te parler ?
-Narrateur : ben … qu'est-ce que tu fous là toi ?
-Camus, l'air extrêmement gêné : hum, heu , je … en fait, c'est les autres qui m'ont demandé de … enfin, y veulent que je ..
-Narrateur : bon ben vas-y, tourne pas autour du pot , j'ai du taff moi ! Elle va pas s'écrire toute seule, cette geste épique.
-Camus : heu, oui, pardon, je … ben en fait c'est un peu pour ça qu'on est là …
-Narrateur : comment ça, "on" ?
-Camus : ben oui, moi et mes potes …
Le chevalier du Verseau s' écarte légèrement du champ de vision de votre humble serviteur pour lui permettre d'apercevoir notre bande de joyeux drilles plaqués Or ( Gémeau intérimaire et Bélier cuvée 1743 inclus ) émerger un à un de l'ombre, dans un de ces plans enchaînés qui donne cette saveur si dramatique à chacune des apparitions télévisuelles des ces guerriers d' " élite " et d' " exception " … ah nan, pardon, pas d'exception : ça c'est les cinq zigotos de Bronze … et voilà donc nos Gros Bills de service tous réunis, affectant leur attitude de poseurs habituelle ( avec les yeux fermés et les cheveux dans le vent, s'il vous plait ! )
-Narrateur : ah ben vous faites pas les choses à moitié vous, quand vous vous ramener quelque part … qu'est-ce qui me vaut le plaisir de votre présence ?
-Camus : heuuuu, hum, voilà, si tu veux …bon tu le prends pas mal, ce que je vais te dire ! Nan parce qu'on respect vachement ton travail – si, si, je t'assure - c'est bien et tout et tout … moi j'aime beaucoup en tout cas ! Mais bon on se demandait juste … enfin, c'était possible que tu nous mettes plus en valeur ? Je … oui, voilà c'est à peu près ça …
Le français de service, vraisemblablement en quête d'un quelconque assentiment de la part de ses pairs, se tourne alors vers ses compagnons d'infortune qui acquiescent tous de la tête ( les yeux toujours fermés d'ailleurs ).
-Narrateur : ben quoi ? Vous trouvez que je ne vous mets pas assez en avant ? Un chapitre entier quand même, c'est déjà pas mal …
-Camus : oui, mais on passe quand même pour des sacrés burnes …
-Narrateur : mais vous ETES des burnes ! Je veux bien broder un peu, histoire que vous ne passiez pas non plus pour des romanos complets, mais bon je peux pas faire de miracles, hein ! Estimez-vous déjà heureux que j'écrive pas du Yaoi .
-Camus, tout à coup plus enthousiaste : ah ben tient, puisqu'on en parle ! j'aurais justement une réclamation à faire concernant ce dernier point …
-Narrateur : pitié, non …
-Camus, s'approchant du narrateur avec un air conspirateur : heu disons que si tu pouvais m'arranger un plan avec Milo, ça serait super méga-giga-sympa .
-Narrateur, à lui-même : UN chevalier français, et forcement fallait que ce soit une folle, et qu'il ait autant de caractère qu'un flamby …
-Camus, rouge d'indignation : mais heuuu, c'est pas cool ce que tu dis ! J'ai … J'ai quand même un peu plus de caractère que ça !
-Narrateur, adressant une prière à notre Seigneur Tout-Puissant ( celui avec une barbe blanche… pas celui qui fait des éclairs avec ses doigts ) : mon dieu , aidez-moi ! donnez moi la force de me débarrasser de ces zouaves !!
-Camus, marmonnant sur un ton boudeur : une folle d'accord … mais j'ai pas un caractère de flamby … ch'uis diplomate, c'est pas pareil …
-Narrateur : bon , et comment je dois procéder pour vous faire décarrer d'ici, et que vous me fichiez la paix ?
-Camus : ben heuuuu …
-Narrateur : j'imagine que vous allez pas me lâcher la grappe temps que j'accéderais pas à vos doléances ?
-Camus, tout en se retournant pour observer ses camarades qui acquiescent tous de la tête, comme un seul homme ( les yeux fermés, toujours et encore ) : ben heuuuu …
-Narrateur : hum , vous ne me laissez pas vraiment le choix ! vous allez donc subir …
right click & drag " 12 Chevaliers D'or + Doublure + ancien Grand Pope .exec " to
recycle bin
Ma plus puissante …
Click left - empty recycle bin
Et terrifiante …
Are you sure you want to delete those 14 files ?
ATTAQUE !!!
Yes
GOLD SAINTS DELETION ( avec l'accent japonais )
criifrouifrouifiii
-Narrateur : voilàààà, là on aura la paix un petit moment … où en étais-je moi, déjà ?
Ah, oui, notre joli petit village de bouseux en bord de mer ! Donc les péquenauds du coin ont pour habitude de commencer leur journée assez tôt, car l'après-midi ça tape quand même sec sous ces latitudes et que bosser sous le cagnât c'est un truc à chopper une insolation, mais aussi à cause de ces fadas de touristes qui envahissent les plages l'après-midi pour s'adonner aux plaisirs du farniente, du discobole ( sorte de frisbee antique ) et la baignade ( dans une jolie mer avec plein de reflets opales ou nacrés, ect … ). D'où l'interdiction communale de laisser traîner les barques de pêcheurs sur les plages l'après-midi, et ce durant toute la période estivale, parce que ça fait fuir les pigeons … heu pardon, les touristes, et que c'est pas bon pour le commerce : il faut savoir, comme l'on remarquer les aubergistes du coin, qu'un gars de la ville recuit par le soleil et souffrant souvent d'insolation donc, est généralement assez abrutis pour accepter de payer ensuite un prix particulièrement prohibitif pour une nourriture que l'on donnerait normalement aux chiens ( et encore en étant vraiment vache avec les chiens ) et du vinaigre coupé à l'eau en guise de " vin du terroir ", permettant ainsi à ce modeste village des cotes de la mer Egée d'engranger des bénéfices plus que confortables. Bien sûr il s'agit là de comportements qui prévalaient dans l'Antiquité : de nos jours aucun " professionnel " du tourisme n'oserait arnaquer ses clients de la sorte … Bref, c'est encore le matin dans ce petit village des cotes de la mer Egée, non loin d'Athènes ( ndlr : vous ne trouvez pas que l'auteur de cette fic a tendance à se répéter ? nous oui ! ) , et les pêcheurs s'affairent autours de leur barque, préparant les filets, faisant des nœuds de huit, perçant des trous dans le bateau du voisin, réparant les filets que son voisin vient de sectionner pendant qu'on tentait de saborder son esquif, scier les rames et déchirer la voile du voisin en représailles, et tout ces autres gestes artisanaux pratiqués dans cette joie et cette bonne humeur proverbiale qui fait le régale des observateur citadins amateurs de tradition et de peuplades primitives au caractère bien trempé! C'est donc encore le matin dans ce petit village des cotes de la mer Egée, non loin d'Athènes ( ndla à ndlr : oui, je me répète, et alors ?! Je fais ce que je veux et si ça vous plait pas, je vous dis " me$# ! " ) mais un matin qui allait s'avérer finalement différent des autres : alors que deux sympathiques pêcheurs tentaient de régler amicalement un léger point de désaccord territorial à grand renfort de strangulation, bourre-pif , marteau-pilon, de broyage de d'organes reproducteurs , s'aidant également pour le coup de divers objets susceptibles de faire avancer les négociations tel des couteau de boucher, une hache, des rasoir jetable, une scie circulaire, deux " Etoile de La Mort ", la discographie complète de Céline Dion, et encore bien d'autres ustensiles pouvant se révéler dangereux pour les non-initiés, émergea des eaux super jolies et super colorées un … hum … bon pour les bouseux en présence, on aurait dit de loin une sorte de truc vaguement humanoïde, mais tout doré, un peu comme ces sculptures de jeunes gens moyennement habillés qu'on pouvoir dans les temples athéniens, et qui faisaient dire aux payouses que, oui, définitivement les gars de la ville étaient vraiment des invertis. Bref, voir une statue vivante sortir des flots ( de manière assez gauche par ailleurs ) constituait un événement suffisamment inhabituel pour stopper la rixe en cours. Les pêcheurs avaient donc arrêté de se mettre sur la gueule pour observer la scène, rejoint par ailleurs par quelques autres bouseux du dit petit village des cotes de la mer Egée ( note des lecteurs : on le saura ! ).
-Péquenot # 1 : putaing, qu'est-ce t'est encore qu's'te chose, là ?
-Péquenot # 2 : bé, c'est p't'être encore une déesse, comme la dernière fois, putaing, con !
-Péquenot # 1 : tu veux dire, l'aut' pucelle qui à débarquer dans un t'ces coquillage là, hé con !
-Péquenot # 2 : oué … d'ailleurs, pucelle, elle l'est pas restée bien longtemps, putaing, con !
Rires sonores et très, très gras des deux pécheurs.
Quand au machin sorti de la flotte, qui comme certains l'on déjà deviné s'avérait n'être autre qu'un des Généraux de Popo, on pouvait le voir s'avancer assez laborieusement hors de l'eau ( c'est lourd une Ecaille quand même, et ça flotte moyen ), pour finalement s'arrêter devant l'attroupement ainsi créé par son arrivée inopinée, juste au niveau du reflux de la vague ( c'est connu, la mer qui éclabousse un peu les pieds ça fait plus " style-genre ", et ça rajoute un coté dramatique pas dégueu ), et juste ce qu'il faut pour que le morceaux de métal doré qu'il se trimballait sur le dos puissent refléter le soleil ( et donc donner un effet encore plus dramatique … top classe, ces généraux de mer ! ). Il toisa un instant la populace lui faisant face, immobile, silencieux mais impériale, comme pour les laisser s'imprégner de sa stature, de sa prestance, et levant les bras de manière théâtrale, tout en permettant aux pécores d'admirer sa magnifique " Ecaille ", véritable écrin digne d'un demi-dieu si il en est , il déclara de sa voix puissante :
" mmmffffuugnummgfuuufniiiii ! "
-Péquenot # 1 : 'taing, qu'ce qu'il a dit ?
-Péquenot # 2 : Hé con, j'sais pas … hé tu crois qu'on d'vrait sortir la fourche, a tout hasard, d'ici qu'ils nous engraine ?
-Péquenot # : ma foi ….
-Général de Mer, l'air visiblement frustré par l'incompréhension de bouseux : mmmffffuugnummgfuuufniiiii !!! Ftugnnafknii ?
Note du narrateur : par soucis de réalisme je retranscris mot pour mot … en plus j'entrave pas un truc de ce qui dit, je vous avouerais.
-Péquenot # 1 : hé, con , v'là qui r'met ça ! Comprend vraiment rien à ce qui baragouine !
-Péquenot # 2 : 'taing, t'as raison … mais , créfieu , c'est quoi à la fin ? Un gars d'la ville ?
-Péquenot # 1 : ben, c'est vrai qu'ces gus ils s'habillent bizarre des fois … mais ch'uis point sur …
-Général de Mer, gesticulant d'exaspération devant le manque d'aptitudes à la communication flagrant des payouses : MMMFFFFUUGNUMMGFUUUFNIII !!! gnifagnuufuugnu !!!
-Péquenot # 2 : 'taing, dans l'doute , on d'vrait le rejeter à la mer, moi j'dis !
-Péquenot # 1 : hé, con t'as point tord ! N'empêche, j'm'interroge … tu crois qu' le machin étrange qu'il a sur la tronche et qui lui sort de la bouche l'empêche de parler normalement ou c'est juste qu'c'est un d'ces attardés mentals ?
-Général de Mer, l'air dépité : mefnfnuconnn … fnuunigniiikfnuuuuba … ( " merde … chuis con … j'ai oublier d'enlever mon masque et mon tuba … " )
Note du narrateur : ah ben oui , forcement …
Pendant en ce temps, en enfer, dans le petit palais d'hivers du tout puissant Hadès ( le Giudecca donc …) :
" Nom de … mais, qu'est-ce que c'est que … PAAAAAAAANDOOOOOOOORE ! Ramène tes miches immédiatement !!!!! "
-Pandore, accourant dans les appartements de Sa Seigneurie Infernal, visiblement en train de se rhabiller à la hâte, suivit de nos Terence et Phillipe de service, Hypnos et Thanatos ( eux aussi en train de se rhabiller ) : ouiiiiiii, Hadès-samaaaa, j'arrive tout de suite !!!!
-Hadès, avec une moue suspicieuse : heuu … vous étiez en train de faire quoi là ?
-Pandore : je …hum … et bien … en fait, les deux frangins étaient en train de me montrer le un spécialité culinaire québécoise … qui s'appelle le " Sandwich Fin de Soirée " et … je …hum … bref … - toussotements gênés -
Clin d'œil lourd de sens des Jumeaux hilares à Son Ignominie en Chef
-Hadès, posant une main devant ses yeux en signe de consternation : Stop ! je veux même pas savoir ….
-Pandore, d'une voix évoquant vaguement une dinde : ah ? heu , comme vous le désirez, Hadès-sama … ' vouliez me voir pourquoiiii ??
-Hadès : bon , déjà j'aimerais que tu arrête de m'appeler "Hadès-sama" ! Ca craint du boudin comme nom. Ensuite j'aimerais que tu m'explique CA !!!
Son Effroyable Démiurgie désigne son visage à la vénéneuse et néanmoins stupide Pandore .
-Pandore : ben , c'est le visage de votre réincarnation … je …
-Hadès : ok, ok … bon qu'est ce que j'avais demandé ?
-Pandore : heu … ben … un corps pur ! Le plus pur possible …
-Hadès : d'accord , d'accord … mais alors pourquoi celui-là ?
-Pandore : ben … on a pas trouvé plus pur, justement et …
-Hadès : oui, bon , d'accord , mais dis moi que c'est une blague au moins ! je sais pas, que vous vouliez me dérider un peu … nan, parce que je me tape une sacrée tête de gland, là , quand même ! je peux changer au moins ?
-Pandore : heu ben nan, une fois que vous êtes dedans, faut attendre le prochain cycle d'incarnation normalement …
-Hadès : - soupires - … donc je vais devoir me trimballer avec la tronche de Michel Blanc pendant les deux cents prochaines années ?
-Pandore : je crains que oui, Votre Majesté Démoniaque …
-Hypnos, toujours hilare : 'Tabernacle d'ostensoir à hostie, c'est vrai que quand on r'garde bien , il est point beau avec c'te face de fucké !
-Thanatos accouder à un pilier, encore plus hilare, pour ne pas dire mort de rire : 'Calice de sacrement de viarge ! Sur qui risque d'avoir du mal à crouzer avec une fraise aussi cheap !
-Hadès, visiblement vexé et regardant les jumeaux d'un œil noir: AH …. AH …. Très drôle … bon , Recto et Verso , vous la mettez en veilleuse maintenant !
-Hypnos, matant Sa Suprême Noirceur : ….
-Thanatos, matant Son Obscure Horribilité : …
-Hadès, matant les deux jumeaux : …
-Hypnos et Thanatos, en même temps : mouahahahahahahahahaaargh, quel gueule de maaaaaaaarde !
-Hadès, le regard vague et ahuri , déclarant pour lui-même : je me sens si fatigué … et terriblement déprimé …
Grèce, un jours plus tard.
Nous avons donc quitté ce petit village de bord des cotes de la mer Eg …
-Lecteurs irrités : ça va !! On a compris !!!
-Narrateur : hé, c'est bon … pas la peine de s'énerver.
Bref, quittons les côtes pour nous diriger vers une petite île plus ou moins inaccessible au commun des mortels. Cette île totalement paumée où la crû … pardon, la déesse Athéna et sa bande d'ados surexcités et maladroits on trouvé refuge, pour s'entraîner notamment, et ce sans faire trop de dommages collatéraux : faut dire qu'à force de tout détruire sur leur passage, les guerriers de Tête d'Aubergine étaient devenu plus ou moins persona non grata sur le continent , sauf cas de force majeure ( attaque de sale bébête mythologique, creusage de tunnels ). Les villes de toute la Grèce, et voir de toute la méditerranée s'étaient cotisées pour trouver une île et construire dessus ce que l'on nommerait plus tard le Sanctuaire d'Athéna. Et on avait ensuite poliment , mais fermement, convoyé ( avec précaution quand même ) les jeunes décérébrés et leur déesse sur ce qu'il fallait bien appeler un véritable petit paradis, plein de forêts luxuriantes et d'animaux sautillants et peu farouches, et où ils suffisait de tendre la main pour cueillir quelque fruit rafraîchissant et savoureux, et ou de multiples ruisseaux coulaient librement, formant parfois quelque jolies cascades et petits lacs naturels où il faisait bon se tremper tout nu. On avait tout de même penser à construire des temples magnifiques, aux dorures superbes et aux fresques héroïques pour loger les 88 jeunes guerriers dont le cerveau avait été assez mou pour gober les âneries de la plus bête des créatures divines en circulation sur terre. Non dépourvu d'une certaine bienveillance attendrie, les grecs s'étaient dit que ça ferait un joli tableau, ces jeunes demeurés mais en général bien foutus ( à de rares exceptions près ) et une déesse s'égaillant dans une nature chatoyante ou paradant dans de magnifiques temples perdus dans les brumes du petit matin. Malheureusement, à peine débarquer, cette bande d'énergumène au crâne vide avait décider de détruire de le rêve de toute une nation , que dis-je tout une culture, et surtout de faire systématiquement des trous un peu partout. En trois jours, toute la végétation avait disparu. Les temples avaient pour leur part plus ou moins résistés, sauf pour les dorures et les fresques héroïques.
Un sentiment de déception s'était fait sentir pendant quelque temps dans toute la Grèce, ainsi qu'une légère récession économique et une vague de suicide à la ciguë parmi les philosophes et esthètes athéniens responsables du projet, mais de manière générale, et avec un certain recule, on s'était dit qu'au moins, ces adolescents puissants mais un brin niais foutraient moins le bordel rassembler sur une île loin des terres grecques. Bref, Athéna dirigeait sa troupe de grosbills au jours le jours depuis lors, avec ravitaillement en produit divers deux fois par semaine, le tout géré en sous-main par un gars choisit parmi sa " garde " ( en général, celui qui " tenait le plus debout " ).
Ce matin là justement , ce grand gars à l'air gauche, portant un casque, un masque et une grand robe, et appelé communément "Grand Pope" ou "Ducon" selon les jours, exposait les divers doléances, plaintes, récriminations, pleurs et suppliques, menace de mort et message de haine émanant des troupes à leur très chère déesse Athéna:
" Bon alors, les aut' glands râles encore concernant les habitations : y disent que les abris en bois c'est nul, et que dans les temples, on se les pèles la nuit . Certains proposent de construire des cabanes dans les arbres, d'autres des tentes d'indiens. Pour les igloos, ça reste marginal et restreint aux ressortissants des pays nordiques, fort heureusement . "
-Athéna, l'air passablement ennuyée, voir fondamentalement saoulée : 'tain qu'est-ce qu'y sont chiants ... Merde, y fait 25 ° la nuit , et ce pendant toute l'année, y z'ont qu'à dormir à la belle étoile. Tu leur dis que c'est comme ça et c'est marre, et le premier qui l'ouvre tu l'envoie en stage à Sparte : y verra ce que c'est le confort à la grec, avec réveil au clairon en plus !
-Grand Pope : et leur … représentant syndical , là … Roberthue de la Faucille et du Marteau ? On en fait quoi ?
-Athéna : ben quoi, y a plein de crevasses super profondes sur l'île … c'est pas difficile de pousser quelqu'un dedans …
-Grand Pope : ok … je note " accident ", les gardes comprendront … n'empêche c'est vache quand même. Je dis pas que vous êtes pas vicelarde d'habitude, mais là , on peut dire que c'est chaud aujourd'hui : on bas des records. Je sais même pas si j'aurais assez de personnel pour faire butter tout les gens que j'ai sur ma liste du jours.
-Athéna : ma réincarnation a ses ragnagna …
-Grand Pope : ah , tout s'explique … au temps pour moi ! Bon, autrement j'ai un rapport de la mission concernant ce petit village en bord de côtes de la mer Egée : on a confirmation que le mec avec des plaques de métal partout bosse bien pour votre oncle Poséidon.
-Athéna : quel enfoiré, ce Popo ! Y perd rien pour attendre … bon, et les mecs que tu as envoyé en mission, ils l'ont dégommé, ce … " général des mers ".
-Grand Pope : ben, c'est bien là le problème . Même à dix , y z'ont pas réussi à en venir à bout … par contre ils ont bien dévasté le petit village !
-Athéna, l'air perplexe : ah, merde … c'est possible, ça ?
-Grand Pope, tentant de déchiffrer le papier recouvert de pattes de mouches qu'il tient en main: je crois que ça un rapport avec le truc en métal qu'il portait sur le dos. Un de vos guerriers à d'ailleurs rapporter que le gus de Poséidon aurait déclaré – je cite –" temps que j'aurais ces écailles sacrées, vous ne pourrez rien contre moaahah … ahah … ahahah ".
-Athéna, encore plus perplexe : et ils ont tout essayés ?
-Grand Pope : tout … même l' attaque interdite …
-Athéna : l'Athena Exclamation ?
-Grand Pope : non , pire …
-Athéna : l'Athena Pointdinterrogation ?
-Grand Pope : nan, nan, pas celle là, elle casse pas trois pattes à un canard … vous savez … l' "Attaque Interdite "
-Athéna : l ' atta … naaan, tu déconne ?!
-Grand Pope : pas vraiment …
-Athéna : mais c'est … c'est …
-Grand Pope : oui je sais , c'est ignoble … moi aussi j'en suis malade rien que d'y penser .
-Athéna : heu, disons que je trouve ça excitant … mais bon c' était plus une blague qu'autre chose à la base, je pensais pas qu'ils le prendrait au pied de la lettre.
-Grand Pope : n'empêche qu'il y a trois chevaliers qui ont osé utiliser la … la … merde, je crois que je vais vomir … l'attaque …
l' attaque ultime des chevaliers d'Athéna, mais interdite car sa puissance est capable de détruire des cités, de provoquer des raz-de-marée, de stopper la rotation de la terre, de finir un rubicube en deux mouvements, voir même d'ébranler un dieu, la …
YAOI FANFICTION
-Athéna : nan, mais sans rigoler, ça marche ?
-Grand Pope : ben , la moitié des péquenots … des habitants je veux dire, sont morts instantanément d'hémorragie cérébrale, et un de nos guerriers a du se transpercer les points vitaux selon les 7 étoiles de la grande ourse pour survivre … quoique pour ce dernier, je crois que c'était plus pour se la péter en fait. Ah, en plus, le village à été réduit en cendre en quelques centièmes de secondes.
-Athéna : Cool ! Mais bon, on a quand même un problème sur les bras …
-Grand Pope : ouais, si les survivants du village nous font un procès, on est pas dans la merde ….
-Athéna : mais nan, Ducon , ça on s'en tape ! Le problème est que si on peut pas matraquer les gars à Popo avec nos plus puissantes attaques, il risque de pouvoir prendre le pouvoir sur terre !
-Grand Pope : ah … et ça changerait quoi ?
-Athéna : et ben … pas grand chose en fait. Mais bon je passerais encore pour une cruche !
-Grand Pope : ah … ben en effet, c'est un cas de force majeur alors …
-Athéna : bon passe moi le téléphone spécial .
-Grand Pope : le rouge ? En quoi cette histoire concerne le président des Etats – Unis d'Amérique ?
-Athéna : t'as beau être Grand Pope, t'es quand même une sacrée buse, toi !! Nan, je parle de l'autre, le blanc avec des éclairs dessus .
-Grand Pope : le bl … Aaaah , ok, autant pour moi !
Le Grand Pope se dirige alors dans une pièce adjacente à la salle ou trône la Déesse , et tandis que Athéna attend patiemment sur son siège , le visage aussi inexpressif qu'une tête de veau mort, que son sous-fifre lui apporte le dis téléphone ( note de l'auteur : un anachronisme ? ah, nan, je vois pas de quoi vous parlez … ), on peut entendre une lointaine voix pester contre le foutoir de la pièce adjacente susnommée à coup de " bordel de … " , " où est-ce que j'ai foutu cette saloperie de … ", le tout ponctué de divers bruits de chute d'objets lourds et de déplacement de commodes Louis XV. Le Grand Pope resurgit quelque minutes plus tard, l'air triomphant, avec l'appareil téléphonique, et fort heureusement, le câble qui va avec .
-Grand Pope, s'adressant au narrateur : hé, d'accord je suis pas une flèche, mais faut pas me prendre pour un abrutis ! Je sais très bien comment marche un téléphone …
-Athéna : ah ! C'est pas trop tôt !
-Grand Pope , légèrement sarcastique : de rien , madame, tout le plaisir est pour moi ! Bon, je vais vous laisser parce que je crois qu'une partie de mon déjeuner à envie de remonter depuis qu'on à parler de l'attaque interd … merde … bon je file !
-Athéna, se désintéressant totalement du Grand Pope, et le congédiant même d'un signe nerveux de la main : oui, oui casse-toi, je te veux pas dans mes jambes pendant que je téléphone ! Bon alors, comment on se sert de se bon dieu de … ah oui, l'unique et gros bouton au milieu pour déclencher l'appel …
-Téléphone : " Bip. Bonjours . Olympe Telecom vous souhaite la bienvenue. Nous vous mettons en contact avec votre correspondant dans quelques secondes . Bip . Bonjours …. "
Trois heures plus tard .
-Téléphone : " je rêvais d'un autre monde … où la lune serait ronde … "
-Athéna : roooonnnflllllll.
-Téléphone : " Biiiiiip Oui , allô j'écouuuute ! "
-Athéna : ronffflgnéééaaaahhh … oui … allô , c'est moi … Athéna !
-Téléphone : " ooooh salut, mon petit choux de Bruxelle. Ca fart ? "
-Athéna : m'appelle pas comme ça , s't'plait, ch'uis une grande fille maintenant …
-Téléphone : " oh ben excuse moi, ma crevette en sucre … bon alors , qu'est ce que tu raconte de beau ? "
-Athéna : ben voilà … j'ai une grosse tuile qui m'est tombé sur le dos …
-Téléphone :" t'es enceinte c'est ça ? merde, j'en étais sûr … "
-Athéna : mais nan ….
-Téléphone : " tu te drogue alors , c'est ça ? Cocaïne ? Crack ? Nan , tu prend de l'héroïne ! Merde, j'en étais sûr "
-Athéna : Papa, t'es con …
Papa pourra-t-il aider Athéna à sortir du guêpier dans lequel elle s'est malencontreusement fourrer ? Pourra-t-elle décrocher de son addiction multiple et payer son avortement ? Seront-nous enfin qui est le père de l'enfant ? Vous le serez dans le prochain épisode !
-Athéna s'adressant à la voix off : hé, je suis NI enceinte NI droguée , ok, tête de nœud ?!
Voix off : oui, oui, c'est ça ! A d'autre …
