Second Interlude, qui lui est relié directement à la fic ! C'est une sorte de transition tandis que le premier étais complétement à part...
Bon, je vous laisse lire !
Second Interlude : Les plaisirs du sadisme...
POV Severus
Ah quel bonheur. Oui, je sais, c'est incroyable, mais il m'arrive d'être heureux parfois. Moui. Surtout quand j'ai un espèce d'abruti congénital qui me colle aux basques. Moui. Parce que, voyez-vous, cet abruti congénital, c'est pas n'importe qui. C'est MON abruti congénital. Ben oui. Donc, pas touche. Y a que moi qui a le droit de le frapper pour sa connerie. D'ailleurs, il est où ce con ? J'aime pas me réveiller tout seul. Il fait froid. NEVIIIIIIIIIIIIIILLE !!!!
« Neville ! Où tu es bordel ?! »
« Oh, Severus, tu es réveillé ? Je ne savais pas ! Regarde ! Je t'ai cueillie un joli bouquet de fleur ! Il te plait ? »
« Charmant. Tu fais quoi ? Je m'ennuie. »
« Et bien, j'essaye de faire une tarte au pommes. »
On met des oeufs dans une tarte aux pommes ? Pas pour la pâte, l'est déjà faite, mais sur les pommes. Ca m'inquiète légérement. Etrangement, bien que l'art subtile de la préparation des potions et la cuisine ne sont pas du tout pareil, il n'est doué pour aucun des deux. Je vais me charger de faire la cuisine désormais. Moui. PAS DE SEL, NEUNEU ! DU SUCRE !
« Neville. Lâche ca. »
« Pourquoi ? Regarde, je me débrouille bien ! On aura une bonne tarte aux pommes pour le déjeuner ! »
« Celui qui va avoir une tarte, c'est toi. Vire de cette cuisine. Tout de suite. »
« Ben ? C'est pas bien ??? T'aimes pas les pommes, c'est ca ? »
« Tu es en train de massacrer cette tarte, Longdubas, alors dégage. »
Sans déconner. Ce garçon est encore plus stupide que Black et Potters réunis ! J'entend par là, Potter Senior ET Potter Junior. Autant vous dire que ce gosse est absolument con. Et irrécupérable encore en plus. Affreux. Mais si il n'étais pas aussi stupide, il ne me laisserait pas lui faire toutes ces choses, plus ou moins avouables, durant la nuit. Ben oui. Donc, je ne le tue pas. Et je fais la tarte. Sans lui en coller une.
Délicieux. Je suis décidément le meilleur. Mais plus que ma satisfaction personnelle pour avoir fait d'un massacre, d'oeufs et de sel, une tarte aux pommes, c'est l'air de bonheur, de joie inefable sur le visage du crétin qui m'a fait plaisir. Pourquoi, vous dites-vous. Ben je l'aime cet abruti. Bah oui. Je m'en suis rendue compte quand il était en...hum...6è année. L'était devenu hyper beau gosse, ce con. Il m'en a fait baver d'ailleurs. Sacré petit cul, si vous voulez mon avis. Depuis quand un Longubas est aussi bandant ? D'après mes souvenirs, Franck n'avait pas un corps pareil. Quant à Alice, c'était pas une bombe non plus. Donc, c'était un mystère complet. Et ca avait le don de me coller des insomnies. Du coup, c'est Gryffondor qui en patissait. Vers qui voulez-vous que je me tourne, lorsqu'il s'agit de me défouler ? Bah oui. Longdubas.
Chaque soir, j'avais le plaisir infini de mater sans vergogne ses adorables petites fesses, si magnifiquement moulées dans son pantalon, pendant des heure et des heures. L'obligeant à récurer des chaudons tous plus sales les uns que les autres. Des chaudrons que j'encrassais un peu plus pour qu'il reste le maximum de temps. Extase. Je bénissais, à cette époque, mes robes noires larges, si larges. Seigneur dieu, j'avais toujours besoin d'une sacrée douche bien froide après ca. A croire que j'aimais me faire du mal. Réflechissez un peu, deux minutes, voulez-vous ? Je faisais exprès de le coller pour le voir un peu plus, le garder près de moi encore un petit peu. Tout en sachant que je ne l'aurai jamais. Douleur incommensurable. Qui m'a fait faire une connerie impardonnable. Je ne comprend pas, d'ailleurs, pourquoi il m'a pardonné...
Une nuit, j'en ai eu marre, mais alors plus que marre, de tout ca. Je me suis levé de mon lit froid, et je me suis dirigé vers la tour de Gryffondor. Etant professeur, je connaissais le mot d epasse (ah les joies de l'enseignement !). Je me suis introduit dans la salle commune décidément très...Gryffondor quoi. Je sais pas comment j'ai fait, je suis entré dans le dortoir des 7ème année, ai découvert que Dean Thomas et Seamus Finnigan couchaient ensemble, que Potter dormait toujours avec sa baguette sous son oreiller et que Weasley faisait des rêves plus qu'érotiques, visiblement, en gémissant le nom de...Blaise ? Une minute...Blaise, comme dans Blaise Zabini ? Blaise Zabini de la maison Serpentard ? La maison Serpentard, l'ennemie de la maison Gryffondor ? Plaît-il ? (Je tiens ca de Narcissa, ca fait trop snob je trouve, j'adore !!)
Bah, dans le fond, y a pas que les Serpentards qui sont cons. Bah oui. Les gryffondors aussi, mais ca out le monde le sait. Donc, j'en ai concclue que le derniers lit était celui de Longdubas. Je me suis approché, pour voir le srideaux s'ouvrir brusquement, et la tête du Gryffy sortir. Il m'a regardé, surpris, mais avant qu'il ait pu ouvrir la bouche, je l'ai assomé d'un bon coup de point sur le crâne. Je l'ai fait léviter jusqu'à mes appartements. Et, sans même lui demander l'autoriation, sans même faire attention à ses cris de douleurs et de détresse, je l'ai baisé, obnubilé que j'étais par mon propre désir, de me sentir en lui, par mon propre plaisir de jouir en lui.
Bon, le lendemain, je me suis pris la raclée de ma vie, (qui aurait cru que ce gosse serait aussi costaud ???) il m'a littéralement démoli. Il m'a défoncé le nez ce con. Il m'a défoncé le cul aussi, mais c'est un détail. Quoi qu'il en soit, moi qui était encore vierge (un Snape n'est jamais dominé, JAMAIIIIIIS !!!), j'ai bien dû avouer que se faire emplatrer, c'est pas si douloureux que ca...c'est même super bon, si vous voulez savoir... Enfin bref. Du coup, je me suis dit que, la guerre étant proche, je profitais pas assez de ma vie, déjà bien avancée. Alors, toutes les nuits, je l'enlevais à son lit, je l'escortais chez moi, et je le baisais encore et encore et encore... Pour après, me faire baiser à mon tour...ca s'appelle la récirpocité, mon bon monsieur... A cette époque là, on pouvait pas dire que je l'aimais, voyez-vous. Je ne pouvais donc pas décemment lui faire l'amour si vous voyez ce que je veux dire. Donc, je me contenterai de dire, que je prenais mon plaisir dans les fesses du premier qui me passait sous la main. Ce premier étant encore et toujours Longdubas. Pourquoi lui, j'en sais rien, peut-être qu'il en redemandait, je sais pas... Non, madame, ce n'est pas moi qui en redemandais. Je voulais juste baiser, moi, c'est tout ! Bon, d'accord, Longdubas était le meilleur coup que j'ai connu depuis Lup...passons.
Puis un jour, je le besognais avec une harge sans cesse renouvelée, ce gamin m'exaspérait tellement que je ne pouvais pas faire autrement que de le défoncer à coups de reins, il m'a crié je t'aime. J'avoue, sur le coup, ca m'a coupé direct dans mon élan. Pis je l'ai regardé et j'ai vu ses yeux. Putain, il étaient noirs, presque autant que les miens. Des gouffres. Remplis de désir, remplis de plaisir. Alors j'ai recommencé à lui envoyer des coups de reins. Il criait. Des 'je t'aime', murmurés aux creux de l'oerille, des 'je t'aime' hurlés de toutes les forces de ses poumons...
J'ai entendu un dernier 'je t'aime' quand j'ai joui. Je m'étais même pas rendu compte que c'était de ma gorge qu'était sort ce cri.
Et maintenant, nous voilà ici, en train de manger une tarte aux pommes. Cherchez l'erreur. Où est passée la passion de nos débuts ? Héhé...pas si loin que ca...Le pied de Neville sur une certaine partie de mon anatomie aidant, ladite passion est même en train de rapliquer en courant...Putain, il m'excite ce con.
« J'ai envie de sexe. »
« J'avais cru remarquer ca...arrête avec ton pied Nev...ah... »
« Je disais. J'ai envie de sexe. Plus précisément, du tiens, donc... »
Putain, faite qu'il s'arrête pas avec son pied... Eh, il va où là ? Mais attend ! Revieeeens !!! Nevilleeeeeeeeeeee !!! Bah le voilà partit. L'est pas net. Il dit qu'il veut baiser pis il se tire...Ne jamais chercher à analyser le cerveau des Gryffondors. Très mauvais pour la santé. Surtout pour un Serpentard. Bon, bah tant pis, j'avais aller me prendre une douche moi.
L'a vraimant disparu ce con. Je sais pas où il est... Tant pis hein. Bon, la douche. Je rentre dans la chambre, c'est magnifique. Quand je pense qu'il l'a décoré tout seul...
J'entend un bruit, et je me retourne. Neville.
FIN POV Severus
Severus se retourna, et vit Neville, vêtu d'un shorty en cuir noir ainsi que d'une cravate de la même matière, fermer la porte à clé. Clé qui sombra au fond du bassin de pirhanas. Ne comprenant pas la manoeuvre, Severus ouvrit la bouche mais aucun son ne put en sortir. Un baillon venait d'apparaître, la lui fermant automatiquement.
Comment ce sale gosse osait-il faire ca ? Lui, en revanche, ne put faire quoi que ce soit. Un sortilège habilement lancé par Neville le propulsa sur le lit. Il tenta de se redresser...mais se vit entravé au barreaux du lit par des menottes. Dont les clés, elles, se trouvaient attachées autour du cou de Neville. Il allait donc de voir lutter pour récupérer ces clés. Une lutte de haut vol même. Puis il vit son cadet s'approcher de lui. Il put alors aisément distinguer un fouet accroché à la ceinture de son shorty.
POV Neville
Je l'ai prévenu. Il peut pas dire le contraire. Bon, je lui ai dit clairement que j'avais envie de lui. Il devait se douter que j'allais pas rien faire non plus. C'est un homme intelligent. Hum, je te vois frissoner, Severus, tu anticipes déjà ce qui va se passer. Je vais te dire, et te montrer.
Je grimpe sur toi, à califourchon sur tes cuisses. Je me penche et t'embrasse. Tu n'ouvres pas les lèvres assez vite, je te mord. J'entend un petit gémissement de douleur mélé de surprise. Je sens une goutte de ton sang couler enre mes lèvres écartées. Tu as un sang délicieux, Snape. Je ne manque pas de te le rappeler. Non je ne suis pas un vampire, mais j'aime le goût de son sang, le goût de son sperme, son goût à lui, voilà tout.
Tu me regardes comme si j'étais fou. Non, je ne le suis pas. J'ai juste envie de voir ton visage, si lisse, si impassible se tordre de souffrance. Voir tes yeux s'illuminer de la douleur que tu m'as fait subir autrefois. Vois-tu, je n'ai pas oublié...
Mes lèvres quittent les tiennes et descendent sur ton cou. Je mordille la chair tendre, puis plus fort, comme si je voulais transpercer ta peau et boire ta vie. Je ne suis pas un vampire, mais j'ai envie de ton sang.
Je mord violement un de tes tétons dréssés, te faisant pousser un cri de douleur. Tu as mal, Severus ? Oui, je le vois à tes yeux. Cette nuit-là, moi aussi j'ai eu mal. Comme tu vas avoir mal maintenant, mon amour. Tu m'as fait mourir de douleur, de rancoeur, d'amour. Je te ferais mourir de désir. Tu vas apprendre, Severus. Apprendre à subir, sans pouvoir réagir, sans pouvoir se défendre. Apprendre à te soumettre...
Je me redresse et pose mes mains à plats sur ton torse. Puis j'y enfonce mes ongles acérés. Je te griffe la peau, te lacère le coeur. Tu as mal mon amour. Tu as mal et j'ai encore plus envie de toi. Je vois ton sang couler de mes griffures. Peu profondes, mais assez néanmoins pour faire perler ce liquige rouge. Il ne faut pas le gâcher. Ton sang a un goût divin. Le goût l'ambroisie des dieux.
Je me lève, je te domine de toute ma taille. Pour une fois que je suis le plus grand, je ne me gène pas pour te prouver que, moi aussi, je peux t'écraser de puissance. Je détache mon fouet, et tes yeux se troublent de peur. Tes yeux se troublent et ton sexe se dresse, gorgé de ton sang si délicieux. Parfait...
Le fouet claque, brûlant ta peau si blanche. Seigneur dieu, je crois que je n'ai jamais autant bandé de ma vie. Ca en devient vraiment douloureux...Je descend du lit, t'abandonnant à ton triste sort. Je lâche le fouet, et prend une cravache. Va falloir accélerer le rythme, mon coeur, si tu ne veux pas avoir tes fesses toutes rouges.
Je remonte sur le lit, et te frappe. Un coup de pied dans le ventre, tu te plie en deux, des larmes perlant à tes yeux. Oui, pleure. Moi aussi j'ai pleuré, cette nuit-là. Mais tu t'en fichais. Obssedé que tu étais par ton propre plaisir. Les Gryffondors sont obstinés, Severus, tu aurais du savoir que je n'oublierais pas ! Pleure, mon amour, je veux voir ses larmes acides s'échapper de tes yeux...Pleure, mon amour...Et dis moi que tu m'aimes quand même...
Tu es si étroit, Severus. Chaud et étroit. Je me sens à ma place, en toi. Tu as mal, je le vois. Les larmes qui s'écoulent de tes yeux me le prouvent. Tu as mal mais tu aimes ca. Tu as mal mais tu en redemandes. Je te fais du mal, et ca me fait jouir. Tu as mal, et tu jouie de douleur. De nous deux, lequel est le plus fou ?
Qu'est-ce que j'ai fait, mon dieu, qu'est-ce que j'ai fait ?
Je me répète cette litanie depuis maintenant une heure. Depuis que tu es partis. Dis, tu m'aimes quand même, hein ?
Dis moi, Severus, dis moi que tu vas revenir...
Ca fait maintenant 3h que tu es partis. Et que tu ne reviens pas. Et j'ai mal. Putain, j'ai mal. Encore plus que cette nuit-là. J'avais eu mal dans mon être, dans ma chair. Rien qui ne puisse se réparer. J'ai mal au coeur, Severus. J'ai mal à l'âme. Ca me brûle, à l'intérieur. J'ai mal, Severus. Reviens, mon amour...
Il fait nuit noire. Et tu n'es pas revenu. Severus...
Où je l'ai mis, ce putain de rasoir merde ! J'en ai marre... Severus ! Reviens ! Pitié !
Je hurle. Mes cris résonnent dans la nuit. Mais tu n'est pas là. Severus...Sauve moi, Severus, prend moi dans tes bras, embrasse moi, dis moi qu tu m'aimes...Tue moi...
Je t'en prie, tue moi...Severus...
Severus, Severus, Severus, Severus, Severus...
La même litanie...encore la même, toujours la même...Comme si murmurer ton nom dans la pâle lumière du levé du jour pourrait te faire revenir vers moi.
J'ai mal à la gorge, maintenant, j'ai trop hurlé ton nom.
J'ai mal, mais je n'en ai rien à faire.
Tu n'est pas là.
Tu ne seras plus là.
Et ca, ca me fait encore plus mal.
Ca, ca me tue.
Doucement, à petit feu, exactement comme avant.
Comme avant, où je mourrais lentement, par tes bons soins, par ton amour.
Maintenant, j'en ai assez. Je t'ai fait du mal. Je ne peux plus me supporter.
J'ai beau me dire que ce n'étais qu'un juste retour des choses, je ne peux pas m'empêcher de vomir à la pensée de ce que j'ai fait.
Je suis impardonnable.
Tu ne pardonneras pas.
Je veux mourir.
Je suis déjà mort.
Je suis mort à l'instant même où je suis entré en toi. Lorsque j'ai joui, je nous ai tué, mon amour.
Je l'ai trouvé, mon rasoir. La lame, aiguisée, coupe légérement ma peau lorsque je passe mon doigt sur elle. Parfait. Ce sera propre et net. Pardon, mon amour...
« Je croyais que les Gryffondors étaient courageux ? »
Je relève la tête. C'est toi. Tu es revenu ! Non, c'est un rêve, tu n'es pas là. C'est un rêve né de mon esprit devenu fou. Raison de plus pour mourir tout de suite...
« Lâches ca, Longdubas. »
Tu me prend même la main pour pas que je me tranche les veines, mon hallucination va vraiment loin. Je lève les yeux. Pour rencontrer les tiens. Noirs comme de l'encre. Noirs de colère. Noirs de décéption. Noirs de désir. Noirs d'amour.
Pardon, Severus, pardon...Je suis désolé...pardon...
FIN POV Neville
Severus prit Neville dans ses bras et le porta jusqu'à leur lit. Trop de larmes avaient déjà coulé. Severus se coucha aux côtés de son jeune amant et l'entoura de ses bras. Neville s'endormit presque automatiquement, bercé par la chaleur des bras de son amour, bercé par le rythme apaisant de sa respiration.
Le lendemain, Neville se réveilla entouré de chaleur. Le souvenir de ses actes passés lui revint en pleine figure. Dégouté de lui même, il s'écarta de Severus. Severus qui se redressa et l'enserra de nouveau dans l'étau de son bras. Contre le torse de son amour, Neville pleura toutes les larmes de son corps.
Neville était assis à la table de la cuisine. Severus, en face de lui, lui ordonnait de manger le plat préparé. Neville ne bougeait pas. Perdu dans ses souvenirs, les yeux dans le vague, il ne vit pas venir la claque de Severus. Pas plus qu'il ne comprit pourquoi Severus le secouait en pleurant, lui hurlant sa haine, lui renvoyant ses erreurs en pleine face. Et Neville s'écroula de nouveau, vaincu par sa propre haine envers lui-même, son désespoir, son dégoût.
Severus l'embrassa tendrement, lui murmurant combien il l'aimait, le suppliant de ne plus jamais faire ca. Neville jura de ne jamais plus lever la main sur lui. Severus avoua qu'il avait cru avoir le coeur arraché. Neville confia son désir de vengeance, prenant le pas sur l'amour qu'il lui vouait.
Les deux hommes étaient assis dans le salon. L'un à côté de l'autre, sur le canapé. Severus caressait la cheveux de Neville. Neville embrassait doucement la peau pâle de Severus.
« J'ai envie de voyager, Neville. »
« Où veux-tu aller ? Dis moi, on ira où tu voudras... »
« Je sais pas...Partout ! Je veux qu'on voit le monde ! »
« D'accord, on va voir le monde, mon amour... »
Les deux hommes partirent quelques temps après, chacun leur valise à la main. Ils transplanèrent. Sur la porte, un petit mot était affiché.
Si vous venez nous voir, on est partis !
On veut se reposer un peu ensemble...
Soyez gentil, Draco et Blaise, occupez vous des pirhanas !
Et interdiction de farfouiller dans nos affaires !
Merci !
A bientôt !
Neville et Severus
Les deux amants partirent, sans prévenir, sans hésitations. Sans regrets.
Marchant droit devant eux, laissant derrière eux les erreurs du passé, les deux amants maudits contruisaient l'avenir...
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
Voilàààààà !
Les interludes sont finis !
Il est deux heures du mat, je suis réellement morte, j'en peux plus mais d'une force !
Il m'a fallu une soirée entière pour écrire ce chapitre !
Très sombre, encore une fois.
Le prochain débutera la deuxième partie de ma fic il sera bien moins sinistre, rassurez-vous !
Les compères Blaise et Draco, affublès d'animaux absolument adorables mais pleins de malice, vont demander conseils. Mais ne sont pas sûrs d'apprécier la réponse !
Voilà, merci d'avoir lu !
Bisous !
Zelda-sama
