Alors, vous avez deviné qui était Mathilde et ses deux amis ? Lol ! Maintenant, nos amis pensent arriver à Marseilles... Alors qu'ils sont déjà à Avignon... et sont sauvés par une amie de Mathilde...
Les retrouvailles, la gueulante de Dray et, évidemment, le génie de Severus en action ! Bonne lecture !
P.S : Pour ceux qui n'ont pas compris, Mathilde, c'est moi ! J'écris le chapitre lorsque je les rencontre, c'est pourquoi, à la fin, vous me retrouvez sur le parvis de la cathédrale (où j'aime aller écrire). Les deux autres filles auront comme rêver les rencontrer ! Voilà, c'est un peu plus clair ?
Chapitre 17 : La fin du voyage
POV Draco
Je me réveilles quand nous entrons en gare. L'esprit encore embrumé, je n'écoute pas l'annonce et réveille Blaise. Nous descendons et commençont à avancer dans la gare.
Nous sortons sans remarquer le nom de la gare. ' Gare d'Avignon'.
Bon, elle est où la copine de Mathilde ? Elle devaient pas nous attendre devant la gare ? Raaaah ca m'énèrve ! Bon, on se tire, on va y aller nous même !
Bon, j'ai comme l'impression qu'on s'est perdu. Marseilles, c'est chiant comme ville, j'aime pas ca. Bon, où on est ?
On avance dans une petite ruelle. On sort sur une grande place. Où on est ????
Je vois une jeune femme blonde sortir d'un bureau de tabac. Je me jette litérralement sur elle.
« Dites, vous savez par où c'est, Avignon ? »
La fille me regarde comme si j'étais un alien. Quoi, qu'est-ce que j'ai dit comme connerie, encore ?
« Euh...Vous êtes déjà à Avignon...Mais, vous ne seriez pas...hum, Draco et Blaise ? »
« Ben si, comment vous le savez ? »
« Ah okay ! Je suis Joëlle ! Je devais venir vous chercher à la gare de Marseilles, vu que je devais faire un truc là-bas, Mathilde m'avait dit que Daniel vous aurez emmené chez lui dans son taxi...A moins que ce soit Emilien qui vous a choppé...enfin, je sais plus ! Quoi qu'il en soit, vous êtes déjà à Avignon ! »
« Okay...Blaise, tu sais où il vit Neville ? »
« Non, je peux y aller que par transplanage, et j'ai déjà essayer. Ca marche pas là, c'est comme si c'était dans une bulle anti-transplanage ! »
« Madame...Vous pouvez nous y emmener ? »
« ... Pardon ? Vous m'avez appelé comment ? »
« Ben...Madame ? »
« Non...Je vous emmenerai pas là-bas. Je sais où c'est, évidement, mais je vous y emmenerai pas ! Au revoir, milord ! »
Quoi ? Pourquoi elle veut pas nous y emmener ? C'est parce que j'ai dit madame ? Faut que je lui dise quoi ? Mademoiselle ? Oui, mademoiselle !
« Eh Mademoiselle ! »
« Tiens, c'est plus madame, maintenant ? »
« Non, je suis désolée, je voulez pas vous faire de la peine. Bon, vous pourriez nous emmener chez Neville, s'il vous plait ? »
« Hum...Non ! »
Ah, la salope ! Elle refuse ! ELLE REFUSE !!!
Non, mais pour qui elle se prend celle-là ? Sérieux, on ne refuse rien à Draco Malfoy ! M'en vais lui faire savoir !
« Excusez moi, je vous en prie, nous ne savons pas où aller, s'il vous plait, emmenez nous chez Neville Longdubas ! Pitié ! »
Olala, la honte...La honte ! On fait mieux depuis comme gueulante, hein ? Mais ne vous en faites pas ! Je réserve tout la puissance de ma voix pour engueuler Neville et Severus ! C'est pour ca en fait...
Bon, elle à l'air d'avoir changé d'avis...Enfin, j'espère... Elle sourit en fait, mais c'est bizarre...Je sais pas ce qu'elle pense, ca me soule !
« Vous avez dit, Pitié ? C'est bien ca ? Et bien...C'est non ! Game over, retente ta chance ! »
RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!!!!!!
BLAISE ! Fais le pour moi, s'il te plait. Elle m'énerve.
« Bon, s'il vous plait, Draco a dit une parole malheureuse, certes, mais c'est pour ca que vous nous faites chier depuis deux heures ? Vous êtes légérement chiante là ! »
« Sur quel ton vous me parlez, jeune homme ? »
« Sur le ton qui me plait ! Vous allez arrêter de nous faire chier et nous emmener là-bas ! Sinon, je ne serai plus responsable de mes actes ! »
« ...Okay ! Je vous aime bien, jeune homme ! Allons-y ! »
Waw...Alors là...Je suis sur le cul devant tant de savoir-faire et de maîtrise avec les femmes. Séché là. Bon, allons-y, la harpie à accepter. Euuuh. Elle me fait peur...
Nous roulons rapidement vers la campagne. Neville habite légérement à l'écart. Quel idiot, on a pas idée d'aller se perdre dans un trou paumé comme celui-ci !
La voilà ! La maison de Neville, de loin, il semble n'y avoir personne. Et le soleil se couche. Enfin...Je vais bientôt revoir Harry...
Nous sommes devant la mason, Joëlle à nos côtés. Elle semble réfléchir... je l'entend marmonner dans son coin... « Mathilde n'avait pas parler de ca...Doit y avoir une erreur...Ca devait pas se dérouler comme ca...c'est bizarre...Je lui demanderai ce soir... »
Evidemment, je ne comprend pas un traître mot de ce qu'elle baragouinne en français. Aucun respect quoi ! C'est déprimant ! Quoi qu'il en soit, Severus et Neville ne sont pas revenus. Donc, j'en conclue que...On a gagné ? ON A GAGNEEEEEEE !!!!
Joëlle demande si elle peut y aller. Quelle question, on va pas la retenir. Je lui balance quand même un grand sourire hypocrite en lui disant que ca va aller. Je me reçois une taloche sur le crâne alors que Blaise a un gros bisous sur la joue. C'est dégoutant ! Le favoritisme, j'aime pas ca ! Quoi ? Comment ca je suis contre le favoritisme uniquement quand c'est moi qui suis pas favorisé ? Mais non !
Il fait nuit déjà, et ils sont toujours pas là.
FIN POV Draco
Le jeune homme s'endormit sur une des chaises à bascule placées sur la terrasse. Le petit chat vint se lover sur lui et s'endormit rapidement. Blaise, assis dans une autre chaise, regardait les étoiles. Le singe était pelotonné dans une seconde chaise, loin de lui. Il lui en voulait encore. Blaise le comprenait parfaitement. Lui non plus ne se pardonnait pas...Il s'endormit peu de temps après Draco. Il ne sentit jamais ses larmes couler le long de ses joues. Il n'entendit jamais ses murmures s'envoler dans le souffle du vent. Seul Ron, le petit singe, vit les larmes, entendit les murmures.
« Pardonne-moi, pardonne-moi, Ron... »
OoO
Le lendemain, Severus réveilla doucement Neville et ils descendirent du taxi blanc. Leur petite escale à Marseilles avait été bénéfique. Ils avancèrent sur la petite route de terre qui mène jusqu'à leur maison. Severus soutenait plus Neville, celui-ci s'endormant rapidement. Lorsqu'ils arrivèrent en vue de la maison, Severus se figea. Neville, étonné regarda la maison. Il y vit les deux Serpentards endormit, blottit dans leur chaise, sur la terrasse.
Neville eut un sourire.
Ils avaient gagné.
OoO
Severus réveilla doucement Draco tandis que Neville allait s'occuper de Blaise. Le Maître des Potions prit le petit singe et le chat dans ses bras et les emmena dans la maison. Il les mit dans une petite corbeille remplie de coussins et les laissa dormir. Il se mit au travail. Draco et Blaise était déjà partis se coucher. Neville vint le rejoindre et s'occupa de sélectionner les herbes dont ils auraient besoin.
Leur travail ne faisaient que commencer.
OoO
Blaise dormait. Il volait dans un univers blanc. Il sombrait dans un monde de glace. Il avait froid, terriblement froid. Ce monde était peuplé de Ron, souriant, ses yeux colériques, ses sourires tristes...Blaise se savait responsable de ca... Il pleurait mais ne s'en rendait pas compte. Ses larmes se transformaient en cristaux. Il se posa sur un nuage moelleux et sa tête s'enfonça dans cette douceur bienvenue. Il ferma les yeux. Il sentit soudain, une forte chaleur, une chaleur connue, une chaleur adorée.
Blaise ouvrit brutalement les yeux. Au dessus de lui, il voyait deux yeux bleus, magnifiques. Des cheveux roux flamboyants qu'il devinait atrocement doux tombaient devant le visage constelé de tâches de rousseurs. Blaise eut un sourire heureux. Ron !
Il se redressa et prit Ron dans ses bras, souriant, fou de joie. Ron le repoussa, doucement mais fermement. Blaise cerna alors la lueur qui brillait dans les yeux de son amour. De la colère. De la déception. Blaise sentit quelque chose, au fond de lui, se briser. Ses erreurs lui revenaient en pleine face. Ses larmes coulèrent sur ses joues, sous le regard insensible de Ron.
Ils parlaient, calmement. Ron écoutait les paroles de Blaise, tentait de comprendre les raisons de son acte. Blaise lui en donnait. La peur de ses sentiments envers lui, ce type, qui lui ressembalit tant, le soudain désespoir que Blaise avait ressenti de son abscence. Ces raisons étaient admissibles. Pourtant, Ron les trouvait futiles face à l'acte en lui-même. Il l'avait trompé. Ron n'aimait pas ca. Hermione aussi l'avait trompé et elle était partie avec Krum avant de finir avec Parkinson. Blaise ferait surement pareil. Autant lui couper l'herbe sous le pied.
Blaise avait la tête baissée. Il resta dans cette position longtemps après que Ron soit parti. Il était parti, à cause de sa connerie. Il ne reviendrait pas. Il était parti. Définitivement.
OoO
Draco était étendu sur le lit, figé, les yeux grands ouverts. Il savait bien ce qui se passait. Harry revenait. Tout son corps était tendu dans une attente insurmontable. Il était anxieux. Il avait peur. Il sentit un courant de magie puissant. Etait-ce Harry, redevenu humain ? Non. C'était la magie de Ron. Il le sut rapidement. Le courant magique qui suivit le premier aurait pu être comparé à une vague. Non, même pas une vague. Un véritable tsunami. Draco se sentit porté par cette magie puissante, chaude, sauvage et il ferma les yeux. Il était heureux. Harry était revenu.
La porte s'ouvrit doucement. Draco l'entendit frotter contre la moquette de la chambre. Il entendit le clic caractéristique d'une serrure qui se ferme. Draco eut un sourire. Un poids alourdi le lit et il sentit un souffle chaud sur ses lèvres. Puis, la douceur unique des lèvres d'Harry. Il était revenu...
Harry s'allongea sur son amour et entreprit de lui ouvrir sa chemise sale. Ses mains voyageaient sur la peau diaphane. Enfin, ca faisait tellement de temps qu'il attendait ca... Sa langue jouait avec son amie dans la bouche de Draco et ses mains caressaient le ventre plat du blond. Il abandonna les lèvres alléchantes de son amant et partit explorer les trésors que recelaient le corps offert de Draco.
Ses lèvres butèrent contre le pantalon du blond. Rapides comme l'éclair, ses mains le débarassèrent de l'encombrant vêtement. Les gémissements de Draco résonnaient délicieusement à ses oreilles. Harry se redressa et admira le corps de son amour. Il était si beau. Nu et alangui, Draco était l'être le plus beau au monde, divinité païenne offerte en sacrifice aux mains mortelles. Harry se savait l'homme le plus chanceux du monde. Un doux sourire étira ses lèvres. Draco était à lui.
Draco pleurait. De joie, de douleur, de plaisir. Il pleurait des larmes d'amour. Ses lèvres d'Harry recueillaient ses larmes avant de lui faire partager leur goût amer. Le brun se pencha légèrement à l'oreille du blond. Son murmure se perdit dans le cri que poussa Draco. Harry se redressa et jaugea le jeune homme soumis à lui. Ses mains s'emparèrent de ses hanches et, d'un coup de reins, Harry s'enfonça profondèment en lui. Il eut un gémissement de plaisir, noyé par le cri de douleur que poussa son amant. Doucement, tendrement, Harry l'embrasse et ses mains s'occupèrent de lui donner du plaisir. Lui-même pouvait attendre.
Draco était au paradis. Un plaisir immense l'envahissait. Les va-et-vient intense qu'effectuait Harry en lui l'emplissaient d'un grande félicité. Les yeux grands ouverts, il admirait le visage transformé de plaisir de son amour. Il était terriblement beau, lorsque le plaisir le submergeait. Draco se dit alors qu'il pourrait admirer ce visage toute sa vie, il ne s'en lasserait pas. Le regard d'Harry, profond, presque noir, habité d'un plaisir intense et d'un désir sans limite porta Draco au sommet du plaisir. Un orgasme dévastateur le prit et il poussa un grand cri, ses ongles s'enfonçant dans le dos du brun. Harry s'effondra sur Draco, le souffle court, heureux. Un sourire illuminait son visage. Il s'allongea aux côtés de son amant et le prit dans ses bras. Ils s'endormirent rapidement.
OoO
Dans sa chambre, Blaise était étendu sur le lit, ses larmes coulant de ses yeux vides sans même qu'il s'en rende compte. Il entendait dans la chambre d'à côté les gémissements de Draco, ses cris, son plaisir. Une haine sans nom s'empara de lui. Pourquoi Draco avait droit à l'amour de sa vie, et pas lui ? Ron ne pouvait pas être partit. C'était impossible. IMPOSSILE !
Blaise se redressa si brusquement que sa tête se mit à tourner. Il dû patienter un petit moment avant de pouvoir se lever. Il ouvrit sa porte à la volée et descendit rapidement au salon. Il n'y trouva que Severus endormit sur le canapé, la tête posée sur les genoux de Neville, qui avait les yeux perdus dans le vague et caressait la chevelure noire d'un geste machinal. Il leva calmement les yeux et ordonna silencieusement au Serpentard de venir s'assoir face à lui.
Blaise s'avança à grands pas et se posta face à lui. Il n'avait pas envie de s'assoir et de siroter tranquillement un thé alors que Ron venait de le quitter.
Neville le regarda droit dans les yeux et lui ordonna une nouvelle fois de s'assoire. Blaise ne bougea pas d'un pouce. « Assie toi. ». La force contenue dans la voix du garçon que Blaise avait toujours cru faible et peureux l'obligea à s'assoir. Neville Longdubas n'était plus du tout un homme faible. Il était un homme auquel il valait mieux obéir.
Blaise l'écouta. Il écouta calmement le sermon de ce petit bout d'homme. Il l'écouta comme il n'avait jamais écouté quelqu'un. Il avait raison. Tout était de sa faute.
Neville regardait les émotions et sentiments passer dans les yeux de Blaise. Il eut un sourire. A point, pour le coup de grâce. Aurait-il la cruauté de lui dire cela ?
« Ron m'a dit quelque chose avant de partir. »
« Quoi ? Qu'est-ce qu'il a dit ? Dis moi, Neville, dis moi ! »
« Je le déteste et le méprise. »
Oui, il l'avait.
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Vous me détestez et me méprisez, vous aussi ? Oui, c'est normal !
Mais ne vous inquiètez pas ! J'adore les Happy End ! Le prochain Chapitre sera le DERNIER ! ET OUIIIII !
Merci d'avoir lu ! Bisous !
Zelda-sama
