C'est le dernieeeeeeeeeeeeeeeer chapitreeeeeeeeeeee !!!
( Qui a dit que j'étais folle ?? Oh, un peu de respect, vous, au fond ! )
Bonne lecture !
Chapitre 18 : Le début d'une nouvelle ère
trois ans plus tard
« HARRYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY !!!!! REVIENS ICI TOUT DE SUITE ! »
« JE SUIS EN RETAAAAAAAAAAAAAARD !!!! »
« CONNARD ! COMMENT PEUX-TU ME FAIRE CA ?? »
Harry était déjà partit. Draco, écumant de rage, claqua la porte du 12, Square Grimmaurd avec force. Cet enfoiré l'avait carrément laissé en plan ! Comment pouvait-il faire ca ? Monsieur le chauffe comme jamais et se rappelle soudainement d'un rapport à rendre à Shacklebolt. Un rapport ! Un RAPPORT est plus important que lui, maintenant ? Très bien. Parfait, même. Canapé pendant deux moins, Draco trouverait bien quelqu'un avec qui s'amuser pendant cette grève.
OoO
Harry transplana au Ministère dès qu'il fut sûr et certain que son amant ne l'avait pas poursuivi jusque dans la ruelle où il s'était caché. Il courut jusqu'à son bureau et claqua la porte derrière lui. Il eut juste le temps de se jeter sur son bureau que la porte s'ouvrait à la volée pour laisser entrer le chef des Aurors avec un tonitruand :
« POTTEEEEEEEEEEEEEEEEER !!!! »
« Oui ? Un problème, Boss ? »
« RAPPORT, TOUT DE SUITE ! »
« Euh, ben, Draco... »
« MALFOY ! COMBIEN DE FOIS DEVRAIS-JE TE LE DIRE POTTER ? »
« D'accord. Je n'ai plus aucune raison de craindre que Malfoy soit en danger, il n'y a donc plus besoin de le soumettre à une protection rapprochée. »
« Qu'en dit-il ? »
« Pas grand chose, il voudrait savoir si les mariages homosexuels sont acceptés. »
« Oh, vous lui direz que le Ministre, Mr Weasley, a fait passé une loi à ce sujet. Vous pourrez donc vous mariez sous peu ! »
« C'est vrai ?? Cool... »
Kingsley lui jeta un regard étrange avant de partir avec un « Bonjour à Draco ». Harry s'adossa à sa chaise de bureau et poussa un soupir de lassitude. Il fixa le bureau vide près du sien puis détourna la tête. Ron lui manquait.
OoO
Hermione était assise dans la cuisine. Les orteils repliés sur les barreux de sa chaise, une cigarette entre l'index et le majeur de la main soutenant sa tête, une tasse de café posée devant elle, près de la Gazette du Sorcier, la jeune femme semblait loin, très loin, de la pièce, perdue dans un monde connu d'elle seule, voguant sur une mer déchaînée. Ses yeux vagues fixaient une carte collée au frigo par un magnét. Elle représentait de hautes montagnes de France. Hermione connaissait le texte écrit au dos par coeur.
Je vais bien.
N'essayez pas de me retrouver, j'ai besoin d'être un peu seul.
Prend soin de toi, et de Pansy.
Avec toute mon amitié,
Ron
Deux bras surgirent soudain et entourèrent Hermione, l'emprisonnant dans une étreinte douce et chaleureuse. Elle sentit des lèvres tendres déposer un baiser sur sa nuque.
« Bonjour, ma puce. »
« Bonjour, Pansy. Bien dormi ? »
« Oh, oui, c'était sympa, par contre j'ai senti un truc bizarre un moment... »
« Ah oui, quoi donc ? Une chose rappeuse contre ton ventre peut-être ? »
« Oui, c'était sûrement Pattenrond. »
Pansy s'enfuit en courant vers la chambre, riant du cri indigné de son amour. Hermione se leva doucement. Même Pansy n'arrivait pas à la sortir de cet état maussade dans lequel la défection de Ron l'avait plongé. Elle jeta un dernier regard à la carte et alla retrouver sa maîtresse dans la chambre. Autant oublier.
OoO
Blaise transplana. Il entra calmement à St Mangouste et se dirigea vers les vestiaires. Draco était déjà là, remarqua-t-il en voyant les vêtement de son ami entassé dans son casier. Blaise se changea rapidement et partit rejoindre son ami. Draco était devenu Alchimiste et confectionait des potions pour les patients de l'Hôpital. Blaise, lui, était Médicomage. Il avait compris que, pour oublier sa propre douleur, il n'y avait rien de tel que de soigner celles des autres. Il entra dans une chambre et s'approcha de la jeune femme assise sur le lit, un sourire faux aux lèvres.
OoO
Ron, lui, était immobile devant le Ministère. Après tois ans d'abscence, il n'osait plus y entrer. Comment serait-il reçu ? Devrait-il essuyer la colère de son meilleur ami, ou bien celle de Hermione ? Comment réagirait Blaise en apprenant son retour ? Tant de questions, et si peu de réponses... Il était évident qu'il allait recevoir en guise de bienvenue une bonne gifle de la part de son ex petite-amie ou un bon coup de point dans la tête de la part d'Harry, mais cela lui importait peu. C'était surtout la réaction de Blaise qui comptait. Et c'était précisément la seule chose qu'il ignorait.
Ron entra, anxieux, dans l'Atrium du Ministère...
OoO
Harry était tranquillement en train d'écrire son rapport lorsqu'il entendit frapper à la porte de son bureau. Il cria d'entrer, sans lever les yeux. Il entendit la porte s'ouvrir puis se refermer. Il releva la tête puis se pétrifia sur sa chaise. Ron. Debout, devant lui. Ron. Il était revenu.
Harry se jeta sur lui et le plaqua au sol, avec un cri de joie.
Après ces effusions de joie, le brun aida son ami à se relever. Puis, avec un sourire niais étalé sur le visage, Harry envoya un crochet du droit dans la figure de Ron. Celui-ci en tomba à la renverse et finit sur le fesses, aux pieds de Harry, qui le menaçait de sa baguette, toute trace de joie disparue de son visage.
« Toi ! Comment oses-tu réapparaître comme ca, après la frousse que tu m'as collé ? »
« Euh...Pardon, je...j'avais besoin d'être un peu seul... »
« Ca, je sais ! Tu l'as déjà dit dans ta carte ! Trouve autre chose ! »
« Je n'ai rien d'autre à dire ! Après tout ca, j'ai eu besoin de m'éloigner un peu... »
« Et Moi ? T'as pensé à moi et à ce que je pouvais ressentir ? Et Blaise ? Tu as pensé à Blaise avant de t'enfuir comme un voleur ? Répond, Weasley ! »
« Blaise ? C'est justement à cause de lui que je suis partis. C'est surtout de lui dont j'avais besoin de m'éloigner...Tu ne peux pas comprendre... »
« Il nous a raconté, tu sais. Il nous a dit ce qu'il avait fait. »
« Parce qu'il s'en est vanté en plus ? »
« Non. Draco lui a tiré les vers du nez. Disons que mon chéri n'aime pas trop voir ses amis devenir des drogués alcooliques... »
Ron pâlit brusquement sous le coup de la révélation. Blaise avait été désespéré à ce point là par son départ ? Ron ne pouvait y croire. Et pourtant... Il lut l'atroce vérité dans les yeux de son ami. Il se rendit subitement compte de la portée de son erreur.
« ...mieux ? »
« Quoi ? J'ai rien compris, mon vieux. »
« Il va mieux ? Dis moi, s'il te plait, dis moi qu'il a trouvé quelqu'un capable de ne pas le faire souffrir et pleurer comme je l'ai fais. S'il te plait...dis moi... »
Harry regarda son ami, assis par terre, pleurer des larmes de regrets et de souffrances. Il s'accroupit à ses côtés et le prit dans ses bras, caressant ses cheveux roux et lui murmurant des paroles apaisantes à l'oreille. Les pleurs de Ron finirent par se tarir et il se leva lentement. Harry comprit et prit son manteau. Il était plus que temps que Ron fasse face à ses actes. Peut-être était-il encore capable d'arranger les choses...
OoO
Blaise et Draco ayant finit leurs services, ils sortirent boire un verre avant de rentrer chez eux. Attablés devant une bière, aucun des deux ne parlaient. Finalement, Draco sortit son portable de sa poche lorsqu'il l'entendit sonner. Harry. Il répondit et, au fil de la conversation, un sourire heureux se peignait sur son visage. Blaise se demandait ce qui pouvait bien lui faire tant plaisir.
Le blond raccrocha et se tourna vers lui, ses yeux brillants de joie.
« On va pouvoir se marier... »
« Sérieux ? La loi est passée finalement ? C'est génial, Dray ! »
« Oui, mais c'est une petite partie de ma joie, une toute petite partie de ma joie... »
« Quoi ? Qu'est-ce qui se passe? T'es pas enceint ? Ou Harry ? Me dis pas ca ! »
« Non, aucun de nous deux n'est enceint ! Et encore heureux d'ailleurs, pas tout à la fois, merci, le mariage c'est suffisant pour l'instant ! »
Blaise se tourna vers Harry, un sourire amusé sur le visage. Sourire qui se fana rapidement. Ces cheveux roux, cet air penaud...Comment était-ce possible ? Que diable Ron faisait-il là ? Non ! Il n'avait pas le droit ! Pas quand il commencait tout juste à se reconstruire, il n'avait pas le droit de revenir détruire le fragile semblant de vie qu'il s'était façonné aux prix de nombreux sacrifices !
« Salut Blaise... Draco... »
« Yo Weasley ! Ca va bien ? »
« Qu'est-ce que tu fais là ? »
« Euh, je...je suis revenu... »
« Et bien, tu peux repartir ! »
Blaise se leva d'un bond et, ignorant l'air furieux de Draco, s'en alla d'un pas rageur. Bousculant les gens qui le séparaient de la sortie avec force, Blaise tenta d'échapper à la main tendue de Ron. Il réussit néamoins à s'éxtirper du bar et s'enfuit en courant. Loin, de Ron, loin de sa souffrance...Loin de l'espoir. Il avait peur de l'espoir. Parce qu'il savait parfaitement que, si il espérait, il serait détruit à nouveau.
OoO
Ron regarda Blaise s'enfuir à travers les vitres sales du bar. Il sentit, dans son dos, la présence d'Harry, et celle de Draco.
« C'est pas grave, Ron, ca va s'arranger. »
« Tu parles ! Vu son état, ca m'étonnerait que Blaise accepte de le voir ! »
« Draco ! Ron, ne t'inquiète pas, il a juste besoin de temps pour s'y faire... »
« Mais oui, c'est cela ! En ce moment même, je parie qu'il est partit se réfugier dans les bras de Pansy et Hermione ! Si c'est pas dans ceux du serveur là, comment il s'appelle déjà ? Celui avec qui il a couché à Paris ! »
« Draco, tais-toi ! »
Trop tard. Ron en avait assez entendu. Il se tourna, furieux, vers Draco et le prit au collet. Le visage pâle à quelques centimètres du sien, Ron eut envie de frapper de toutes ses forces, encore et encore, cet homme si arrogant, si hypocrite. Il leva le point, prêt à l'abattre sur la joue de cet enfoiré.
Harry lui atrappa le poignet, comme leur avaient appris les Aurors, et le retourna, bloquand ainsi son bras et toutes autres possiblités d'attaques. Draco s'éloigna craintivement de Ron et s'assit sur une chaise, le souffle court.
« Que tu sois furieux, je peux facilement le comprendre. Mais ce n'est pas une raison pour t'en prendre à Draco. Compris ? »
« Evidemment, qu'est-ce que tu peux savoir de ca, toi ? Tout te réussit ! »
« La ferme Ron. Je t'interdis de t'en prendre à lui, c'est clair. Je vais te relâcher, maintenant mais au moindre geste brusque, je n'hésiterai pas. »
Harry lâcha le poignet de son ami et le laissa s'assoire sur une chaise, prêt d'un Draco recroquevillé sur la sienne. Il regarda le roux se prendre la tête dans les mains et le fixa, immobile. Décidément, la vie ne souriait pas beaucoup à Ron...
« J'ai menti. »
Ron releva la tête et planta ses yeux bleus dans ceux, apeurés, de Draco.
« Comment ca, tu as menti ? Ca veut dire quoi ? »
« Ca veut dire que Blaise n'est pas retourné avec l'autre connard. Je me suis personnellement occupé de lui, ca m'étonnerait qu'il ait envie d'avoir de nouveau affaire à moi, et moins encore à toi. »
« Dis moi... Tu sais où il est partit ? »
« Je l'ai dit, déjà. Il est partit pleurer dans les jupons de Pansy et Mione. »
Vif comme l'éclair, Ron se leva et, peu soucieux d'être dans un bar moldu, transplana. Harry eut un sourire et vint prendre son amoureux dans ses bras. « Bien joué le coup du serveur, bébé. ». Draco l'embrassa doucement.
OoO
La sonnerie stridente réveilla douloureusement les deux femmes. S'extirpant avec difficultés des bras de Pansy, Hermione enfila sa robe de chambre et se dirigea d'un pas incertain vers la porte. L'intrus n'arrêterait donc jamais d'appuyer sur cette foutue sonnette ?
Elle ouvrit la porte, prête à cracher son fiel au visage de cette personne quand elle se rendit compte de qui il s'agissait. Blaise. Non, pire que ca. Blaise en pleurs. Elle eut une impression de déjà vu, elle eut l'impression de revenir trois ans en arrière lorsque Blaise était venue pleurer dans ses bras sur la disparition de Ron.
Hermione n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche, Blaise s'était déjà collé contre elle et pleurait toutes les larmes de son corps. Elle referma doucement la porte et enserra le jeune homme dans ses bras. Attirée par le bruit, Pansy sortit de la chambre, uniquement vêtue d'un drap. Lorsqu'elle vit l'état de son ami et l'air affligée de sa maîtresse, Pansy accourut et le prit dans ses bras.
Allongé sur le lit des filles, la tête enfouie dans la poitrine de Pansy, serrés dans les bras de ses amies, Blaise pleurait, racontant le retour de Ron, son récit entrecoupé de sanglots. Pansy releva doucement la tête du garçon et, tendrement, posa ses lèvres sur le siennes. Hermione ressera son étreinte. Il sentit un léger baiser se déposé sur sa joue. Ainsi, enfermé dans une bulle de douceur, de tendresse et d'amour, Blaise se crut sauver. De nouveau, la sonnerie stridente retentit.
OoO
Ce fut Pansy qui ouvrit la porte. Voyant l'air furieux, voir haineux, qu'elle avait, Ron comprit que Blaise était bel et bien là. Son erreur fut d'avoir détourné son attention du petit bout de femme figé devant lui, ne serait-ce qu'un tout petit instant. Une gifle retentissante s'abattit sur sa joue.
Pansy, au comble de la fureur, le traîna dans le salon où elle l'obligea à s'assoire, de force, sur le sofa avant de lui servir rageusement une tasse de thé. Elle lui aboya de ne pas bouger et repartit dans la chambre, claquant la porte derrière elle.
Elle en ressortit quelques instants après, décement vêtue - c'est vrai qu'un simple drap, c'est pas super -, suivie par Hermione, uniquement habillée de sa nuisette, et d'un Blaise échevelé. Ron s'enfonça un peu plus dans le canapé, apeuré. Les deux sorcières les plus puissantes qu'il ait jamais connu se tenaient devant lui, fière et droite, prêtes à lui passer la ramonée qu'il méritait. Légérement en retrait, assis dans un fauteuil, Blaise le dévorait des yeux.
OoO
Les cris d'Hermione le glaçaient de terreur. Il n'aurait jamais cru qu'elle eut tant de puissance dans la voix. Recroquevillé sur le sofa, Ron endurait les sermons que proféraient les deux femmes. Pansy, fièrement campée sur ses deux jambes, le dominait de toute sa petite taille. Hermione, terrifiante tellement son aura était violente, lui hurlait dessus. Puis, le silence ce fit. Blaise se rendit soudainement compte que tout les regards étaient tournés vers lui.
« Quoi ? »
« Blaise, tu as entendu ce qu'il a dit ? »
« Non, Mione, j'étais trop occupé à... »
« A le dévorer des yeux, oui, c'est aussi ce que j'ai cru voir ! »
« Pansy...Il a dit quoi ? »
« Il a dit qu'il était revenu pour toi... »
« Il n'aime pas trop qu'on parle de lui comme si il n'était pas dans la pièce, Mione ! »
« Toi, tu la fermes. »
Ignorant la dispute naissante entre Pansy et Ron, Blaise se leva calmement sous le regard incertain d'Hermione. Il dépassa Pansy, qui se tut sur le coup, et se posta devant Ron, les yeux baissés vers lui. Il vit l'espoir se peindre sur les traits du roux.
- Levant la main, Blaise le frappa de toutes ses forces. -
« Ca, c'est pour m'avoir abandonné quand je me suis fait violer, il y a trois ans. »
- Blaise le frappa encore. -
« Ca, c'est pour m'avoir fait croire qu'on aurait pu être heureux avant de te faire transformer en singe ! »
- Ron reçut une nouvelle gifle. -
« Ca, c'est pour m'avoir laisser dépérir durant tout le voyage ! »
- De nouveau, Ron se fit frapper. -
« Ca, c'est pour être partit sans aucune explication ! »
- Blaise lui mit un crochet du droit dans la mâchoire. -
« Ca, c'est pour n'avoir donné aucune nouvelle pendant trois ans ! Et ca... »
- Blaise posa, doucement, ses lèvres sur celles, abîmées, de Ron. -
« Ca, c'est pour m'être revenu... »
Ron attira le Serpentard contre lui, prenant voracement ses lèvres. Souriantes, les filles se retirèrent dans leur chambre, s'habillèrent et transplanèrent chez Harry. Autant les laisser seuls...
OoO
Tous les anciens de Poudlard étaient réunis dans la Grande Salle. Aujourd'hui était un jour faste, non pas un, mais bel et bien quatre mariages, allaient bientôt se célébrer.
Debout derrière l'autel, Minerva McGonagall, la Directrice de l'établissement, et son époux, Albus Dumbledore, attendaient la venue des couples. La famille Weasley était là, au grand complet, même Percy. Les Malfoy étaient assient prêt d'eux, Narcissa et Molly pleurant comme deux madelaines. Lucius et Arthur plaisantaient entre eux, riant parfois d'anecdotes concernant leur fils. Rémus était là, avec Tonks. Bref, tous s'étaient réunis en ce jour.
Lorsque le premier rayon de Soleil éclaira la Salle à travers les vitraux, la Grande Porte s'ouvrit. Les quatre couples apparurent alors. Harry, Ron Hermione et Severus étaient vêtus de longues robes noires. Draco, Blaise, Pansy et Neville, eux, étaient habillés de blanc.
Tenant la main de leur amant respectif, ils s'avancèrent d'un pas tranquille vers l'autel, au son de la Marche Nuptial.
Ce jour fut le début d'une nouvelle ère...
FIN
Et voilààààààààààààààààà !!!!
C'est la fin ! C'est triste, hein ? Ouais, moi aussi j'ai plus de mouchoires...
Bon, bah voilà, c'est fini. Merci d'avoir suivit cette histoire jusqu'au bout.
Je tiens à remercier celles qui ont fait une apparition en guest-star dans cette fic : Léana, Joëlle, Cloë et Bénédicte.
Léana, pour m'avoir fait me secouer les puces.
Bénédicte, pour m'avoir harceler jusqu'au bout, pour que je finisse cette fic.
Joëlle, pour m'avoir poussée à écrire, m'avoir soutenu et encouragé.
Et Cloë, sans qui rien n'aurait été possible...
Merci, à toutes les quatre !
A Bientôt tout le monde !
Bisous,
Zelda-sama
