Harry Potter et la prophétie du phénix : Chapitre 2
Les ténèbres dans lesquels Harry était tombés furent perturbés de nouveau par ses cauchemars.
Sirius et lupin étaient en feu, leur peau se carbonisant terriblement sous les flammes.
Le parrain de Harry tourna des yeux suppliants sur lui. "Aide-nous, Harry!"
Harry essaya désespérément d'aller les rejoindre, mais plus il courait rapidement, plus ils semblaient s'éloigner. Ses poumons ne paraissaient pas fonctionner correctement, et il s'effondra finalement à terre à cause de la défaite et l'épuisement.
"Pourquoi ne nous aides-tu pas?" Continuaient de répéter les deux hommes pendant que les mots commençaient à résonner dans la tête de Harry.
"Je ne peux pas." Hurla-t-il lugubrement tandis que sa voix résonnait, se mélangeant aux plaintes incessantes
"Harry!"
De nouveau, Harry se réveilla au son de la voix inquiète de Dumbledore.
"Merci." Chuchota-t-il, reconnaissant d'être sortit de son cauchemar pendant que sa main atteignait sa cicatrice, qu'il trouva bandée.
Il y avait un étrange éclat dans les yeux de Dumbledore, mais ils semblaient plus triste avec l'âge. Le retour de Voldemort se faisait sentir sur le vieux sorcier aussi bien. "J'apprécierais que tu ne dises pas à Madame Pomfresh que je t'ai réveillé. Elle a été assez claire quand elle m'a dit qu'elle me jetterait un sort d'oubli si je te dérangeais."
Harry ne pu s'empêcher de sourire. "Alors vous ne devez pas vous inquiéter. Ce n'était pas vous qui m'avez dérangé."
Dumbledore acquiesça avec un léger signe d'assentiment de sa tête, puis continua avec regrets, "Harry, je suis désolé, mais je dois savoir ce qui s'est passé ce soir."
Tous les muscles de Harry se tendirent et il entendit sa voix lointaine récapitulant sa vision. Bien que Dumbledore soit resté silencieux, il semblait pensif, comme s'il considérait quelque chose que Harry n'avait pas considéré.
"Merci, Harry. Il y a une dernière chose dont je dois te parler."
Harry pâli, voyant le sérieux dans les traits de son directeur et l'intensité dans son regard qui était presque effrayant.
"Madame Pomfresh a trouvé des côtes fêlées et plusieurs bleus quand elle t'a examiné."
Harry, avec honte, a regardé ailleurs, mais Dumbledore a doucement tourné la tête de Harry de sorte qu'il puisse rencontrer le regard fixe du vieux sorcier.
"Pendant combien de temps ça s'est passé?"
Il y avait quelque chose dans les yeux azures de Dumbledore qui était presque hypnotique et Harry senti les mots sortir de sa bouche avant qu'il ait pu les retenir.
"Mon oncle a perdu son travail cet été et a commencé à boire."
Dumbledore soupira, "Je vois. Bien entendu, tu ne retourneras pas chez les Dursleys. Des arrangements seront pris à cet effet."
Il fit une pause pendant un moment et Harry put voir une simple émotion chez son directeur qui lui était trop familière : la culpabilité.
"J'ai bien peur, Harry, que j'ai essayé de te protéger d'un monstre en t'en envoyant chez un autre."
"Ce n'est pas votre faute, monsieur. Vous n'aviez pas pu savoir."
Cette déclaration apaisa un peu la culpabilité qui rongeait Dumbledore. "C'est mon travail de savoir. Aimerais-tu porter plainte?"
"Non."
La culpabilité fut remplacée par la déception. "Je souhaiterais que tu reconsidères cette réponse. Il n'y a aucune excuse pour la façon dont tu as été traité."
"Non. Tant que je ne dois pas retourner là-bas, je préférerais laisser cette histoire derrière moi."
"Je ne peux pas te forcer à agir, mais si tu changes d'avis, fais le moi savoir. Maintenant, Madame Pomfresh a laissé une potion de sommeil sans rêves. Je voudrais que tu la prennes et essaye de dormir. Je pense que tu en as grand besoin."
Harry secoua la tête. " Les classes commencent demain. Si je prends de ça, je ne me réveillerai pas." Voyant que Dumbledore allait argumenter, Harry continua, "C'est le premier jour. Je ne veux pas commencer le trimestre à l'infirmerie. S'il vous plaît."
Dumbledore sembla peu enthousiaste tandis qu'il répondait, "Très bien. J'aurai une discussion avec Madame Pomfresh demain matin, mais si tu changes d'avis, tu peux être excusé des classes demain. Et Harry, si jamais tu as besoin de parler, ma porte est toujours ouverte."
Le commentaire sarcastique au sujet de la gargouille en pierre têtue mourut avant qu'il ait traversé les lèvres de Harry pendant qu'une soudaine secousse de panique le frappait. "Est…est-ce que quelqu'un d'autre sait? Au sujet de mon oncle je veux dire."
"Le professeur McGonagall et Hagrid étaient ici quand tes blessures ont été découvertes, mais ne t'en fais pas. L'information demeurera confidentielle. Si tu le dis ou non à tes amis ne te concerne que toi, mais je te conseillerais de le leur dire."
"Je vais y penser." Harry sut qu'il n'allait en aucun cas le dire à Ron ou à Hermione, mais il dit simplement ces mots pour apaiser son directeur.
Dumbledore ne fut pas dupé. "Très bien. Prends une petite gorgée de la potion. Ça va te laisser dormir un peu, mais te réveillera à temps pour les classes. Je te verrai demain matin."
Dumbledore ne pu s'empêcher de sourire tandis qu'il entendait le garçon marmonner, "Manquer le premier jour des classes. Hermione ne me le pardonnerais jamais."
Harry se retrouva en train de courir jusqu'aux Donjons le matin suivant. Car le destin en avait choisi ainsi, la première classe du premier jour devait être double cours de potions avec les Serpentards, et il était en retard. Madame Pomfresh avait refusé de le libérer jusqu'à ce qu'il ait fini un énorme petit-déjeuner.
En ce moment, son estomac lui faisait affreusement mal, et courir ne faisait que menacer son petit-déjeuner de se retourner.
Il dérapa dans la classe de potions avec quelques secondes de retard.
"C'est très aimable à vous de nous rejoindre, Potter." ricana Rogue. "Cependant, célèbre ou pas, vous êtes censé arriver en classe à l'heure comme le reste de vos camarades. Dix points de moins pour Gryffondor."
Normalement, Harry aurait protesté, mais son instinct lui indiqua d'accepter la punition pour éviter d'en avoir plus et Harry se rendit silencieusement à sa place.
Hermione et Ron lui ont lancé des regards inquiet et Harry fut reconnaissant que le bandage ait été enlevé plus tôt ce le matin et que sa cicatrice semblait tout à fait normale.
Rogue sembla presque déçu du fait que Harry n'ait fait aucune protestation. "Bien, voyons comment vous avez perdu votre temps pendant vos vacances d'été. Potter, qu'est-ce que l'arvitesérum?"
Les mots sortirent machinalement tandis qu'Hermione levait rapidement la main, "L'arvitesérum est un dérivé de véritasérum. Mais l'arvitesérum cause seulement à la personne de dire son plus grand secret au lieu de dire toute la vérité."
Rogue se renfrogna, et Hermione abaissa sa main, paraissant presque déprimée.
"Très bien, Potter. Puisque vous semblez en savoir tellement à son sujet, je suis sûr que ça ne vous dérangera pas de nous effectuer une démonstration."
Le sang de Harry se refroidit, sachant quel secret la démonstration lui ferait dire. Le garçon Qui-A-Survécu, qui avait battu Voldemort en étant qu'un bébé ne pouvait pas se défendre contre sa famille de moldus.
Harry commença à mélanger sa potion, se sentant éloigné et continuant seulement par pur instinct. En attendant, son esprit tourbillonnait avec frénésie, essayant de décider s'il ne devait pas saboter délibérément sa potion.
Il était ainsi immergé dans son discussion interne qu'il a sautée quand le chaudron de Neville a éclaté derrière lui, entraînant des croissances vertes apparaître et écarter sur la peau de Neville.
"M. LONDUBAT! VOUS N'AVEZ DONC RIEN APPRIS EN CINQ ANS?! VINGT POINTS DE MOINS POUR GRYFFONDOR! ALLEZ À L'INFIRMERIE, ET VENEZ DANS MON BUREAU CE SOIR POUR UNE RETENUE!"
Neville s'en alla en trottinant, et Harry décida rapidement qu'une autre explosion ne serait pas une très bonne idée.
Bientôt la potion bouillonnante eut le bleu hypnotique désiré, lui rappelant nettement les yeux du directeur.
Rogue s'approcha de son chaudron, semblant frustré qu'il ne puisse pas trouver d'erreur dans la potion d'Harry. "Très bien, Potter, voyons voir ce qui se cache à l'intérieur de votre tête." annonça Rogue, plongeant une fiole dans le chaudron de Harry et en la poussant vers le jeune sorcier.
"Non." Le mot qui s'échappa de ses lèvres étonna Harry davantage que n'importe qui d'autre dans la classe.
Le visage cireux de Rogue s'obscurcie, et ses yeux rétrécirent. "Vous boirez cette potion, ou ce sera cent points de moins pour Gryffondor et une semaine de retenues."
Harry aurait préféré avoir une retenue, mais il refusa que sa maison entière se fasse punir à cause de sa propre fierté. Avec regret, il prit la fiole de la main de Rogue et vida son contenu.
Sa lèvre inférieur et le contour de son œil gauche tremblaient légèrement. Harry se concentra sur ses sentiments, essayant de les réprimer de la même façon que l'Impérium. Considérant l'air désappointé simplement évident sur le visage de Rogue, ses efforts marchaient à merveille, mais tout cela lui prenait beaucoup d'énergie pour continuer.
" Eh bien, encore une fois, nous avons la preuve que les talents de Potter ne font pas parti des potions. Vingt points de moins pour Gryffondor. Je veux trente centimètres sur la potion de vérité pour le prochain cours. Vous pouvez partir. " Après cela, Rogue se tourna brusquement et s'assit à son bureau en y enfouissant quelque chose.
Harry était encore en train de se battre contre la potion et savait qu'il commençait à perdre. Il pouvait sentir sa lèvre inférieure enfler un peu.
" Tu viens, Harry? " Ron et Hermione l'attendaient.
" Allez-y. Je dois parler à Rogue un moment. "
Ils observèrent Harry avec prudence, mais s'en allèrent sans poser davantage de questions.
Aussitôt que le donjon fut désert à l'exception de Harry et Rogue, Harry arrêta de se battre contre la potion.
C'était une étrange sensation de sentir son œil gonfler et sa lèvre enfler et se fendre.
Il baissa la tête avec honte, comme si l'ombre pouvait cacher ce qu'il ne pouvait plus, et sa voix appela doucement " Professeur Rogue. "
" Que voulez-vous Potter? " Rogue ne leva pas les yeux de ce qu'il regardait.
" Pourrais-je avoir l'antidote de la potion, s'il vous plaît? "
" Qu'allez-vous faire avec l'antidote? Votre potion n'a pas m-" Il s'arrêta lorsque Harry leva la tête. Immédiatement, Rogue était sur ses pieds. " Qu'est-ce que ça veut dire? " siffla-t-il brusquement
Harry déglutit tandis que Rogue approchait, déconcerté par sa colère et ne sachant pas comment répondre.
" Répondez-moi, Potter! "
" Mon oncle. " murmura-t-il doucement.
Rogue était évidemment furieux, mais Harry n'était pas exactement sûr de savoir pourquoi il l'était.
" Est-ce que quelqu'un d'autre est au courant? "
" Le professeur Dumbledore a été informé. Pourrais-je avoir l'antidote, à présent? " Ses mots étaient net et sans émotions.
Rogue lui enfouit une fiole remplie d'une potion jaune canari dans sa main.
Harry avala la potion avec gratitude et sentit tout son corps trembler tandis que les enflures désenflaient et que la lèvre fendue se guérissait d'elle-même.
" Quel cours avez-vous maintenant? "
" Métamorphose. "
" Très bien. Venez avec moi. "
McGonagall regarda Harry pendant qu'il s'en allait rapidement à sa place, mais le regard se changea en surprise quand elle vit Rogue entrer dans la salle de classe.
"Pardonnez le retard de Potter. C'est moi qui l'avait retenu." Il se retourna avec un bruissement de sa robe sans attendre de réponses.
Rogue étant parti, la classe tourna des regards surpris vers Harry, se demandant ce qui pouvait bien s'être produit dans le Donjon.
"Mlle Granger, voudriez-vous expliquer la tâche à M. Potter, s'il vous plaît. Pour le reste, vous pouvez commencer."
Tandis que le trio quittait la classe de Métamorphose, deux d'entre eux semblaient pâles et tremblants.
Ils avaient métamorphosé des araignées en des chats.
Hermione, naturellement, avait complété le processus après seulement quelques essais et avec peu de difficulté.
Ron, dont la crainte des araignées était connue à tous les cinquième année de Gryffondors dû à la leçon sur l'épouventard en troisième année, avait simplement regardé l'arachnide, déglutissant tout le long de la première partie de la leçon. Quand il avait finalement pris sa baguette magique, sa main tremblait tellement fort pendant qu'il disait l'incantation qu'il ne pouvait pas le réussir. Il avait quitté la classe avec un calicot à huit jambes.
Harry, cependant, qui n'était pas connu comme le meilleur en Métamorphose, avait étonné tout le monde, y compris lui-même. Quelque chose de très étrange s'était produit. C'était comme si une montée subite d'énergie avait découlé de son corps jusque dans sa baguette magique. Il y avait eut un flash aveuglant et l'araignée était devenue un chat tigré et orange.
La tête lui tournait à cause de l'effort, comme si toute son énergie avait été vidée, et il dût s'admettre qu'après la montée subite et que d'avoir combattu la potion pour tellement longtemps, la majeure partie de son énergie avait été dépensée.
Le couloir commençait à tourner autour de lui, et Harry prit une deuxième décision.
"je vais aller faire un petit somme avant le cours de Divination. Je vous verrai plus tard."
"Mais Harry," protesta Hermione, "Tu dois manger quelque chose."
En outre, elle et Ron espéraient découvrir ce qui n'allait pas pendant le déjeuner.
Harry priait silencieusement que le monde restait tranquille. "Je n'ai pas faim." Sans attendre d'autres protestations de la part de ses amis, il se dirigea instablement vers son dortoir.
Harry monta l'échelle qui menait au cours de Divination. Son petit somme était loin d'avoir été reposant. Il avait fait une prière silencieuse pour avoir quelques moments de repos, mais il avait été immédiatement assailli par des images de Voldemort, de Cédric, de ses parents, de Sirius et de lupin. Les deux derniers étaient consumés, de nouveau, par les flammes.
Sa gorge était rauque, et Harry était reconnaissant que personne d'autre n'ait été là pour l'entendre crier.
À présent, sa cicatrice palpitait doucement, et il n'était pas d'humeur à entendre les prédictions de mort de Trelawney aujourd'hui. Au moins il n'avait pas besoin d'utiliser la magie pour ce cours. Tout ce qu'il avait à faire était de voir un signe de mort, puisque le sinistre rendait la professeure heureuse.
Harry prit sa place habituelle à côté de Ron, qui le regardait de façon critique.
Avant que l'un ou l'autre ait pu dire quelque chose, la voix de Trelawney s'est mis à parler, "Mes chéris. Le début d'une autre année est venu, et je crains que certains d'entre nous ne reviendront pas l'année prochaine."
Elle tourna son attention vers Harry pendant qu'elle parlait, et Lavande et Parvati ont hoqueté de terreur.
Vraiment, vous penseriez qu'elles s'y attendraient à présent.
"Mon troisième œil m'a informé que vous devriez apprendre l'art de voir dans le feu. Nous commencerons avec des bougies et puis nous nous déplacerons vers la cheminée après que vous ayez saisi la façon de voir les visions."
Ron et Harry se regardèrent et roulèrent des yeux. Le troisième œil de Trelawney, en effet.
Ron regarda sa chandelle. " Je vois du orange. Peut-être que les Canons vont gagner un match cette année. "
Harry secoua sa tête. " Tu rêves, Ron, tu ne lis pas dans le feu. "
" Qu'est-ce que tu vois alors? "
Harry observa la flamme, en la voyant seulement vaciller au début. Soudain, ce fut comme s'il était dans la flamme.
Trelawney hurla tandis que les yeux de Harry étaient à nouveau dépourvus de couleurs et une aura de feu l'entourait.
Harry se retrouva exactement à la même place qu'il s'était retrouvé la nuit dernière et, si c'était possible, la douleur à sa cicatrice était pire que ce qu'elle avait été.
Pourquoi est-ce que je suis revenu ici?
"Es-tu sûr qu'ils sont là-dedans?"
"O-oui. Le loup-garou ne partira pas de la maison pour crainte de blesser quelqu'un, et son ami ne le laissera pas seul."
Harry se sentait comme s'il allait être malade et il y avait un étrange murmure dans sa tête. Le monde se mit à tourner autour de lui.
"Es-tu sûr qu'ils sont là-dedans?"
"O-oui. Le loup-garou ne partira pas de la maison pour crainte de blesser quelqu'un, et son ami ne le laissera pas seul."
Le corps de Harry, incapable de supporter la douleur, commença à avoir des haut-le-cœur et les murmures semblaient plus forts dans sa tête, mais se mélangeaient. Il ne pouvait pas dire ce qu'ils disaient. Le monde se remit à tourner.
"Es-tu sûr qu'ils sont là-dedans?"
Qu'est-ce qui se passe? Quelqu'un, aidez-moi, s'il vous plaît! Je n'en peux plus.
"O-oui. Le loup-garou ne partira pas de la maison pour crainte de blesser quelqu'un, et son ami ne le laissera pas seul."
Les murmures étaient comme des voix, à présent, mais Harry ne pouvait pas comprendre ce qu'ils disaient. Le monde sembla dégringoler et Harry fut prit de vertiges.
Je dois sortir d'ici. Je dois sortir.
Harry eut un haut-le-cœur tandis qu'il respirait l'air parfumé de la tour de Divination.
Immédiatement, il fut ensevelit par des voix qui lui demandaient s'il allait bien et il put tout juste réprimer un gémissement de douleur.
Il pressa fermement la paume de sa main sur sa cicatrice et il sentit qu'elle s'était ouverte.
Du sang coula le long de son visage et la classe perdit son calme.
Il s'effondra et son corps fut pris de convulsions.
Les ténèbres qui s'approchaient étaient loin d'être invitant comme la nuit dernière. En fait, ils étaient écrasants, apportant de brefs vagues de douleur. Les ténèbres se serraient autour de lui.
Puis, comme pour mettre finalement de la crédibilité à Trelawney et sa profession, Harry Potter cessa de respirer et reposait sur le sol comme s'il était mort.N/A : Ne vous inquiétez pas. Je vous promets que Harry va aller mieux au prochain chapitre. Pendant ce temps, ne me tuez pas.
Yaya : Voilà la suite. Et oui, c'est la suite du tome 4.
Onarluca : Contente que ça te plaise. Et merci de dire que je traduis vraiment bien.
