Chapitre 4
Le manque de terrain en-dessous de ses pieds fit sursauter Harry. Pendant un bref moment, il conclut qu'il s'était d'une certaine façon jeté un sort de lévitation sans baguette, inconsciemment, et ce fut par après qu'il remarqua que ses bras n'avaient plus la bonne configuration.
Ils s'étaient transformés en ailes.
Son… bec?... s'ouvrit pour exprimer sa confusion la plus totale, et le timbre familier de la note qui émergea de ses cordes vocales envoya des frissons vers son épine dorsale.
D'une certaine façon, dans le vent furieux de ses émotions, Harry avait réalisé son potentiel pour devenir animagus.
Il était un phénix!
Son esprit éclata en plusieurs voix, chacune demandant la dominance, mais celle qui s'accrocha jusqu'en avant fut attachée avec une innocence inhabituelle et un enthousiasme flottant.
Attend de voir quand Sirius va l'apprendre. Ça lui a prit à lui et mon père des années pour faire ça.
Puis la réalité le frappa à nouveau. Poussant au loin toutes les voix, spécialement la geignarde qui l'embêtait à propos de s'il serait capable de retrouver sa forme humaine ou non, il s'éleva dans les nuages, volant sous cette forme venant aussi naturellement que le premier jour qu'il était monté sur un balais.
S'il avait cru que voler sur son balais était enivrant, alors voler sans avoir besoin d'un objet, voler sans retenue était le plus proche du bonheur le plus pur qu'il avait jamais sentit. Il sentit les poids de son anxiété s'en aller tandis qu'il se laissait simplement avaler par l'étendue bleue-grise du ciel de septembre.
Il y eut un picotement dans le fin fond de son esprit qui rappela à Harry un doux gloussement. La chassant comme une autre de ses voix intérieures, Harry sursauta quand il entendit des mots distincts résonner dans sa tête.
« Bonjour, Harry. Tu t'amuses bien? »
« Fumseck? »
Plus tard, lorsque Harry réfléchit à l'expérience, il ne put être capable de discerner comment il avait sut répondre. Il avait juste réagit avec instinct.
« Oui, Harry. J'ai attend longtemps pour que tu réalises ce moment de ton destin. »
« Quel destin? »
« J'ai bien peur que tu doives découvrir cela par toi-même. »
Il a passé bien trop de temps avec Dumbledore.
Cette pensée, Harry ne se la dit que pour lui-même, mais avec l'amusement apparent sur les traits de l'autre phénix, Harry commença à se demander si Fumseck n'avait pas entendu après tout.
Soudainement, l'amusement fuit, et Fumseck devint terriblement sérieux. Harry sentit un voyage sinistre de tintement traverser son système nerveux.
« Harry, j'ai besoin que tu m'écoutes attentivement. Tu ne dois pas répéter ceci à personne : ni tes amis, ni tes professeurs, ni même Dumbledore. Ta vie dépend sur cette forme restant complètement secrète. Comprends-tu? »
« Oui, mais… »
« Tes amis vont commencer à s'inquiéter. N'aie pas peur, mon jeune ami, nous nous reparlerons. »
Fumseck s'envola vers le château, laissant Harry un peu exaspéré et se demandant pourquoi tout le monde ne lui disait rien, spécialement à propos de lui. Ce n'était certainement pas comme si Harry avait déjà eu une enfance normale dont il pouvait se rappeler.
Avec les Dursleys et ses expériences à Poudlard, Harry avait sentit le besoin de grandir plus vite que ses camarades. Il souhaitait que juste pour une fois quelqu'un qui savait les réponses verrait l'utilité de lui dire tout la vérité au lieu de recourir à l'excuse de son jeune âge.
Il atterrit dans un espace isolé et apparemment obscur du terrain de Poudlard.
Cette voix geignarde et paniqué le questionnant sur sa capacité de revenir sous sa forme humaine était maintenant de retour avec une vengeance.
En toute honnêteté, Harry ne savait pas du tout quoi faire. C'était son subconscient qui avait invoqué sa première transformation et son conscient était maintenant en charge, complètement dépourvu de connaissance sur comment accomplir la tâche.
Harry ferma ses yeux, forçant un faux calme dans son corps dans la tentative d'ignorer les affreuses prédictions sur ses propres doutes de soi-même. Il se fit une image mentale de lui-même dans son corps humain à l'avant de ses pensées et se concentra dessus en priant silencieusement qu'il avait la bonne technique.
La sensation était complètement étrangère et à la limite d'être douloureuse tandis que son corps commençait à s'étirer et que ses structures internes commençaient à se réarranger. Une petite partie de l'esprit d'Harry brisa sa concentration pour se demander pourquoi il n'avait pas ressentit pareils changements lors de sa première transformation.
Haletant, tout devint flou. Ses jambes semblaient un peu instables sous lui et ses bras semblaient endoloris à force de voler.
Se supportant contre un arbre tandis que ses jambes se redressaient, une sensation étrange empoigna Harry. Bien qu'il avait passé quinze ans dans sa forme présente, cela semblait soudainement incorrect comme si sa forme humaine le convenait autant que les vêtements de son cousin.
La sensation s'estompa, durant pour ce moment sans conséquences, alors que ses jambes reprenaient leur habilité à supporter son poids.
Soupirant et regardant le ciel avec nostalgie, Harry commença à se rendre vers le château.
McGonagall eut un hoquet de surprise lorsqu'elle vit Remus Lupin trébucha hors de l'entrée secrète qui connectait Poudlard à la cabane hurlante avec un chien noir plutôt large à ses talons. Immédiatement, elle fut à ses côtés, manœuvrant le loup-garou de telle sorte qu'elle supportait une partie de son poids.
« J'ai besoin de voir Dumbledore. »
McGonagall n'aimait pas du tout la couleur de son ancien élève et son ancien collègue, mentalement bouche-bée à quel point il avait l'air malade avant de se rappeler que la pleine lune n'avait été que quelques jours plus tôt et qu'il n'avait probablement pas été capable d'avoir le repos ni la nourriture convenables depuis ce temps.
Se demandant si elle devait le mener à l'infirmerie à la place alors qu'il se rendait au bureau du directeur, McGonagall réussit à déclarer son soulagement. « C'est bon de te revoir, Remus. Nous avions eu peur que tu sois mort. » Puis, après avoir jeté rapidement un coup d'œil dans le corridors pour s'assurer qu'ils étaient seuls, elle ajouta, « C'est bon de te revoir aussi, Sirius. »
Le chien noir qui n'avait pas quitté Remus échappa un jappement de surprise alarmé.
Les extrémités seules des lèvres de McGonagall frémissèrent presque de façon invisible à la réaction.
« Les circonstances produites ont faites en sorte que j'ai dû apprendre votre petit secret. » Elle força sa mine sérieuse à se contenir alors qu'elle continuait. « Honnêtement. Votre petit groupe devenir animagus lors de votre cinquième année. Peut-être la métamorphose la plus dure à performer et vous n'avez jamais trouvé nécessaire de partager avec votre professeur la fierté de votre exploit. »
« Je ne suis pas un animagus. » Protesta Remus.
« Non, mais tu étais au courant, ce qui tout aussi mal. Fudge aux furets. »
L'ascension dans les escaliers fut lente, mais le trio arriva finalement derrière la porte du bureau.
Une étincelle de surprise suivie par une étincelle de soulagement submergea les traits de Dumbledore tandis que le groupe entrait.
Voyant qu'ils étaient les seuls occupants dans la salle, Sirius reprit sa forme humaine, aidant McGonagall à guider son ami dans une chaise avant de se laisser tomber sur un autre lui-même.
La paire des Maraudeurs trouvèrent bientôt leurs mains entrain de bercer de chaudes tasses de thé tandis qu'une paire d'yeux azur les examinèrent rapidement.
« Est-ce que vous allez bien, tous les deux? »
Les deux acquiescèrent malgré qu'il fût évident qu'ils étaient tous les deux épuisés.
« Minerva, pourriez-vous je vous prie allez chercher Harry? Ce sera bien évidemment une charge de moins sur ses épaules. »
« Bien sûr. » Répondit-elle avant de quitter la salle rapidement.
Les yeux de Sirius froncèrent légèrement alors qu'il sentait quelque chose d'implicite et de grande importance dans la requête du directeur. « Que s'est-il passé? »
« Je crois bien que c'est moi qui devrait vous poser cette question. » Les yeux de Dumbledore brillèrent follement pendant une minute avant de revenir sérieux. « Harry a eu une vision et était vraiment convaincu que vous étiez morts, tous les deux. J'ai espéré qu'il se trompait puisqu'il ne vous avait pas vraiment vu dans la maison, mais il n'y avait pas de preuves du contraire. La destruction de la maison était totale que retrouver des corps aurait été impossible, et la violente réaction d'Harry à la vision semblait supporter ce qu'il affirmait. »
« Est-ce qu'il va bien? » Dit doucement Lupin, battant Sirius à la même question. Il avait l'air et se sentait beaucoup mieux que quelques minutes plus tôt et il était presque certain que Dumbledore avait glissé quelque chose dans le thé.
« Cela, j'ai bien peur, est une question beaucoup plus compliquée à répondre bien qu'en ce moment, si vous la lui posiez, je suis certain qu'il vous répondrait qu'il va bien. »
Dumbledore s'arrêta, et les deux jeunes hommes comprirent que le message silencieux de l'aîné qui affirmait qu'il ne croyait pas du tout le propre diagnostic d'Harry.
« Maintenant, j'ai besoin que vous me disiez ce qui s'est passé. »
Sirius regarda anxieusement vers la porte comme s'il débattait s'il devait ou non se précipiter à l'extérieur et retrouver son filleul lui-même.
« Nous étions dans les bois quand nous avons entendu un bruit qui ressemblait à une explosion. Lorsque nous nous sommes précipités vers la maison, nous l'avons trouvée entrain de brûler, et la Marque des Ténèbres flottait par-dessus. »
Ses yeux toujours vacillant vers la porte, Sirius continua le récit, sonnant distrait.
« Il y a eu une étrange brise et les flammes se sont soudainement éteintes. »
« Nous savions que l'équipe du Ministère serait là bientôt et avec la corruption dans le Ministère, nous avions peur que les membres de l'équipe serait des Mangemorts envoyés avec la tâche de vérifier que nous étions vraiment morts. Après tout, personne ne penserait à deux fois s'il tuerait un loup-garou et un condamné simplement par propre défense. »
La dernière phrase fut psalmodiée avec amertume envers la bigoterie des loups-garous dans le monde des sorciers.
« Donc nous nous sommes sauvés et sommes allés vers Poudlard. » Termina Sirius, se demandant évidemment pourquoi la porte ne s'était pas encore ouverte.
« Désolé si ça a pris tant de temps, mais je n'avais pas encore récupéré de ma transformation et je nous ai ralentis. »
« Ce n'est pas grave. Tout ce qui compte, c'est que vous soyez arrivé ici sains et saufs, tous les deux. »
Ceci dit, la porte du bureau s'ouvrit.
Harry venait à peine de mettre les pieds dans le château qu'il fut rejoint par sa directrice de maison.
« Vous voilà, Potter. Le professeur Dumbledore a besoin de vous voir immédiatement. Venez avec moi. »
Harry s'empêcha de pousser un grognement.
Malefoy.
Il avait complètement oublié ce qu'il avait fait à Malefoy.
À contrecœur, il suivit McGonagall jusqu'à la gargouille de pierre, un sourire se plaçant brièvement sur ses lèvres en l'entendant prononcer le mot de passe. Il se traîna jusqu'en haut des escaliers et entra dans le bureau, alors que McGonagall l'y guidait, prêt à s'excuser.
L'excuse mourut sur ses lèvres alors qu'il stoppait net et que ses yeux regardaient les autres occupants de la salle. Son cerveau lui criait furieusement que d'une certaine manière, ses yeux lui jouaient de cruels tours.
Sirius s'était levé, alarmé lorsqu'il avait bien regardé son filleul, qui avait l'air plus mince et plus hanté encore que la dernière fois qu'il l'avait vu. « Harry? »
Alors que son cerveau acceptait finalement l'information que ses yeux lui envoyaient, Harry trouve soudainement que ses pieds étaient aussi lourds que du ciment et que ses cordes vocales étaient paralysées.
Comment? Comment est-ce possible?
La question résonna à l'intérieur de son crâne alors qu'il essayait vainement de faire franchir la question intérieure sur ses lèvres.
Sa cicatrice se mit à brûler comme si la question elle-même avait provoquée quelque chose et alors que la salle commençait à devenir floue, il sut que la vision allait à nouveau le dominer. La dernière chose dont il fut conscient fut les sons feutrés des appels alarmés de son nom et un poids réconfortant sur son épaule.
« Es-tu sûr qu'ils sont là-dedans? »
« O…oui. Le loup-garou ne quittera pas la maison de peur de blesser quelqu'un et son ami ne le laissera pas seul. »
La pression contre son crâne commença à augmenter alors que des chuchotements commencèrent à remplir sa tête. Il lâcha un cri de douleur, ne comprenant pas pourquoi il était de retour ici si Sirius et Lupin était encore vivant.
« Relaxe ton esprit, Harry. Ne te bats pas contre. Laisse-toi entendre ce que tu as besoin d'entendre. »
La voix sonnait drôlement comme celle de Fumseck.
Harry ferma les yeux et tenta de contrôler sa respiration. Les chuchotements commencèrent à fusionner en une voix audible et Harry fut frappé par un fougueux éclat de douleur.
Puis Harry entendit la voix de Queudver à nouveau, mais c'était des mots qui n'avaient jamais été dit à haute voix.
C'est fait, Potter. À présent, je n'ai plus de dette envers toi. J'ai sauvé leur misérable vie comme tu as sauvé la mienne. Maintenant, je peux servir mon maître en toute liberté. Doux Merlin. Il va me tuer pour ce que j'ai fait.
Queudver savait, réalisa Harry. Il savait qu'ils n'étaient pas dans la maison. Il réalisa soudainement que les Mangemorts étaient partis et vit pour la première fois la double pair d'yeux canins près des ruines.
« Reviens, Harry. C'était ce que tu devais voir. »
Harry cligna des yeux, retournant dans le bureau de Dumbledore, remarquant qu'il était encore sur ses pieds malgré que son équilibre semblait précaire et que ses pensées semblaient légèrement embrumées. La douleur de sa cicatrice aiguë, mais étonnamment tolérable et il était presque certain que le manque de réactions extrêmes étaient dû au fait que le phénix se tenait sur son épaule.
Harry sentit une main tremblante sur son dos et il réalisa que son parrain le guidait vers la chaise que Sirius avait précédemment occupée. Momentanément, Harry se rappela de la nuit de la troisième tâche.
Plus que jamais, Sirius avait l'air encore plus apeuré et ses yeux étaient collés sur la marque qui ornait le front d'Harry tandis que des perles cramoisies brillaient de façon menaçante.
« Harry, ta cicatrice saigne. » Psalmodia la voix de Sirius avec une légère horreur et Dumbledore et McGonagall s'approchèrent, sachant ce que ces mots impliquaient avec les précédentes expériences.
Toujours dans sa stupeur lui-même, il tendit sa main avec un petit tremblement et trouva à nouveau sa cicatrice ouverte, mais le sang ne semblait pas aussi abondant qu'auparavant.
Il ouvrit la bouche pour rassurer les adultes inquiets, mais une note de Fumseck l'interrompu et sembla vibrer à travers la salle alors que le phénix sautilla de l'épaule d'Harry jusqu'à sa tête. Gentiment, l'oiseau appuya sa joue contre le front d'Harry et laissa une larme en forme de perle tomber sur la cicatrice ouverte.
Harry était Presque sûr qu'il avait entendu un sifflement alors que la magie blanche entrait en collision avec la magie noire et il ne put retenir un hoquet alors que la douleur revenait à la normale.
La brume autour de son cerveau commença à se dissiper elle aussi.
« Harry, qu'est-ce qui s'est passé? Est-ce que tu vas bien? » Sirius avait ressurgit de son état de choc et avait évolué en un état de panique.
Doux Merlin, il était fatigué d'entendre les gens lui poser cette question. Il avait fait face à Voldemort quatre fois durant sa vie et il avait réussi à survivre à chacune d'entre elles. Il était écœuré des gens le traitant et le regardant comme s'il était une pièce de chine fragile prête à se casser en un million de pièces.
Au lieu de répondre à la question proposée, il ignora sa frustration grandissante et tourna son regard vers Dumbledore tandis que Fumseck retournait se percher sur l'épaule d'Harry.
« Vous souvenez-vous m'avoir dit à la fin de ma troisième année qu'un jour je serais content d'avoir sauvé la vie de Queudver? »
Dumbledore acquiesça, le silence parlant pour lui.
« Vous aviez raison. »
Les yeux azurs de Dumbledore firent un mouvement rapide sur chacun des Maraudeurs avant de rencontrer les yeux d'Harry à nouveau, dont il fut agréablement surpris de trouver des touches d'émeraude parmi le gris sans-vie et Harry sut qu'il comprenait.
Sirius regarda impatiemment son filleul et le directeur en aller-retour, attendant que l'un deux explique exactement ce qui s'était passé, et pour rendre l'affaire pire encore, un éclair de compréhension apparut dans les yeux de Lupin comme s'il comprenait, au moins en partie, ce qui se passait.
Harry tourna son attention sur son parrain et son ancien professeur et Sirius eut l'impression que des larmes refoulées étincelaient dans les yeux d'Harry.
« Queudver savait que vous n'étiez pas dans cette maison. Il a sauvé vos vies pour rembourser sa dette de sorcier qu'il me devait. » Ses yeux devinrent plus brillants alors que la lutte contre ses propres larmes s'intensifiait. « Je pensais… »
Sirius ne le laissa pas aller plus loin alors qu'il tirait Harry dans une étreinte protective.
Pendant un moment, Harry fut surpris. Bien qu'il connaisse Sirius depuis la fin de sa troisième année, son parrain ne l'avait jamais étreignit auparavant.
L'an dernier avec l'étreinte de Mme. Weasley, il avait enfin su ce que c'était que d'être étreint par une mère et maintenant il savait ce que c'était d'être étreint par un père. Ses barrières commencèrent à tomber, mais il se trouva incapable de pleurer.
Relâchant Harry avec reluctance, Sirius dit, « Je vais très bien. » Un clairement railleur et irrité de gorge apporta un sourire au visage de Sirius, « Et Lunard aussi d'ailleurs bien que ça ne semble pas le cas. »
« Merci beaucoup, Patmol. » Grommela Lupin.
« Hey, t'es-tu regardé dans un miroir récemment? »
« Je pourrais te poser la même question. »
Ses yeux brillants avec joie, Dumbledore interrompu la moquerie de la pair.
« Très bien vous deux, ça suffit. Minerva, pourriez-vous amener Remus à Madame Pomfresh et ensuite vous assurez que les deux aille un repas convenable. J'ai besoin de parler avec Harry seul un moment. Sirius, avez-vous besoin de soins médicaux? »
Sirius secoua la tête et Harry regarda la pair avec reluctance.
« Ne t'inquiète pas, Harry. Tu auras suffisamment le temps de leur parler plus tard. » Le rassura Dumbledore.
« On se voit plus tard, Harry. » Promis Sirius, apparemment tout aussi réticent à la séparation, avant de se retransformer en gros chien noir et suivant les deux autres hors du bureau.
Aussitôt qu'ils furent partis, Dumbledore alla s'asseoir en arrière de son bureau et Harry commença à se sentir anxieux.
"Madame Pomfresh m'a rapporté que M. Malefoy était allée la voir avec une maladie plutôt étrange. »
« Est-ce qu'il va bien, professeur? »
« Madame Pomfresh a été capable d'inverser le processus, mais elle a dû être créative dans son traitement. J'ai bien peur que les lèvres de M. Malefoy seront plutôt enflées pour les jours suivant. »
« Je suis désolé. » Dit rapidement Harry, « Il a commencé à railler à propos de Cédric et mes amis et ça s'est tout simplement passé. Je n'ai même pas touché ma baguette. »
Dumbledore s'assit vers l'avant, alarmé. « Es-tu sûr, Harry? »
Harry acquiesça, intimidé et terrifié par l'intensité de son directeur.
Dumbledore se rassit vers l'arrière et caressa pensivement la barbe sur son menton, plongeant la salle dans le silence.
Harry s'agita nerveusement, espérant que peut-être il pourrait finalement être muni de quelques réponses.
Dumbledore parla un simple instant avant qu'Harry ne l'y incite. « J'ai entendu par les rapports de tes professeurs que tu as fait de remarquables progrès. »
Il s'arrêta et Harry sut à nouveau que Dumbledore choisissait soigneusement ses mots, décidant ce qu'il devait révéler.
« Harry, j'ai senti en toi un très grand potentiel de magie depuis la première fois que l'on s'est rencontré. Peut-être arrives-tu enfin à ce potentiel. Bien que je suis certain que M. Malefoy t'a provoqué dans cette réaction, je dois te demander de procéder avec plus de prudence à présent. Si à n'importe quel moment tu sens que tes pouvoirs sont au-delà de ton contrôle, tu dois venir me voir immédiatement. Ne pas le faire pourrait potentiellement te mettre en danger ainsi que les autres. »
« Je viendrai. Je le promets. »
« Très bien. Maintenant, si je puis suggérer que tu ailles rejoindre tes camarades dans le Grand Hall. Je suis certain que M. Weasley et Miss Granger seront tout aussi soulagé d'apprendre que Sirius et Remus sont bel et bien vivant et il semblerait que tu pourrais bien avoir besoin d'un repas convenable aussi. »
Harry se leva, inconfortable à la référence de son directeur à propos de sa perte de poids et Fumseck s'envola à son perchoir.
« Oui, monsieur. »
« Oh, et Harry, ce bout de parchemin a été trouvé parmi les possessions de l'imposteur Maugrey, et je crois bien qu'il t'appartient. »
Un sursaut d'excitation l'irradia alors que la carte des Maraudeurs était retournée en sa possession. Elle était devenue l'une de ses possessions qui avaient le plus de valeur et elle lui avait grandement manquée.
« Merci. »
Dumbledore lui offrit un petit sourire en reconnaissance.
Empochant la carte, Harry quitta rapidement alors que les yeux de Dumbledore suivait la forme du plus jeune sorcier, se demandant comment un charge aussi lourde pouvait être placée sur de si jeunes épaules.
« Où étais-tu? » Demanda Hermione alors qu'Harry s'assoyait à côté d'elle.
Un sourire embellit ses traits et il dit assez forts pour que seuls Hermione et Ron l'entendent, « Je parlais avec Sirius et le professeur Lupin. »
Ils commencèrent à répondre bruyamment, mais Harry leur fit signe de garder le silence rapidement, leur expliquant le reste de l'histoire à propos de la pair des Maraudeurs. Tous deux avaient l'air troublés à la mention de sa dernière vision.
Ron semblait avoir le besoin de changer de sujet et après un moment de silence et un coup d'œil à travers le Grand Hall, il trouva les mots.
« Eh, Harry, » Dit Ron prudemment, incertain de si Harry était encore vexé par l'incident en cours de Soin aux Créatures Magiques ou non, « As-tu vu Malefoy? »
Les yeux d'Harry errèrent vers la table des Serpentards. Dumbledore n'avait pas exagéré. Les lèvres de Malefoy ressemblaient à deux très larges saucisses mauves. Culpabilité et amusement tourbillonnèrent à l'intérieur de lui en même temps.
« C'est presque aussi bon que les Fudges aux Furets. Je me demande comment Fred et George ont réussi. »
Harry plaça une bouchée de patate dans sa bouche, ne voyant pas l'utilité de corriger le mauvais jugement de son ami.
« Tue l'autre. »
Harry grimaça alors que les yeux sans vie de Cédric le regardaient.
La cicatrice d'Harry éclata soudainement de douleur et une lourde brume grisâtre commença à s'envelopper étroitement autour de lui, l'étouffant. De l'eau commença à apparaître dans les yeux d'Harry et ses respirations étaient rauques. Juste au moment où il était sûr qu'il allait mourir asphyxié, la brume commença à se dissiper.
« Queudver. »
Voldemort se tenait dans un endroit qu'Harry ne reconnut pas, avec Lucius Malefoy à ses côtés.
« O…oui, mon S…Seigneur. » Bafouilla Queudver.
Il sait!
Harry sursauta alors qu'il entendit très clairement les pensées de Queudver dans sa tête. D'une quelconque manière, la connexion de sa vision précédente était toujours intacte.
« Lucius m'a informé que son fils a vu une certaine pair d'individus à Poudlard, pair que je t'ai ordonné de tuer il y a quelques nuits de cela. Si je ne savais pas mieux, je dirais que tu l'as fait par exprès. »
« N…non. B…bien sûr que non, M…Maître. »
Je vous en prie, ne me tuez pas!
« Non, tu n'es pas assez fort pour me désobéir. Tout de même, tu dois être puni. Lucius a déjà souffert pour son échec. »
Les yeux rouges de Voldemort blasonnèrent avec fureur et Queudver fut pétrifié que ce soit physiquement ou mentalement.
« Doloris! »
Queudver hurla avec une voix affreusement aiguë et le propre cri d'Harry se mélangea bientôt avec le sien. C'était comme s'il était sous le sort lui-même, comme si le lien le tenant aux pensées de Queudver le laissait partager la douleur et il état certain que sa cicatrice allait s'ouvrir à nouveau.
Juste au moment où la douleur menaçait de le noyer, il entendit les douces notes de la chanson du phénix.
Il s'y accrocha comme si c'était une ligne de sauvetage et la mélodie devint plus forte jusqu'à ce qu'elle l'entoure au lieu des scènes de torture.
Harry se réveilla, mais le son de la chanson était toujours aussi fort dans ses oreilles et Fumseck n'était nulle part.
Il sentit une attraction invisible, attraction qui voulait le mener quelque part et cette attraction s'intensifia tandis que la chanson continuait jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il n'avait d'autres choix que de la suivre.
Silencieusement, ramassa sa cape d'invisibilité et la carte des Maraudeurs, s'entourant dans la cape et ne s'arrêtant pas même lorsqu'il rampa dans le trou du portrait avec la Grosse Dame demandant qui partait.
Il savait simplement qu'il y avait quelque part dont il avait besoin d'aller.
N/A : Et voilà, chapitre 4 en ligne :D J'espère que vous avez aimez!
Firerblade 71 : Et voilà, il est maintenant au courant! Et pour la traduction, si tu parles des deux premiers chapitres, eh bien ils ont trois ans xD Mais je vais quand même faire attention et merci de le pointer!
Renax : Est-ce que ça a été assez vite? xD
Onarluca : Je suis contente que le dernier chapitre t'as plu. J'espère qu'il en est autant pour ce lui là!
Je ne peux pas vraiment faire de promesse, mais je vais faire mon possible pour traduire le plus de chapitre possible avant la rentrée. Il est certain que je commence le cégep cette année, donc plus de travail, mais je vais quand même faire tout mon possible pour ne plus l'abandonner.
Celar : Je suis contente qu'elle t'ait plus! Ça fait toujours plaisir.
Je vais faire mon possible pour ne pas l'abandonner à nouveau malgré la rentrée qui s'en vient bientôt. Et merci beaucoup, je vais tenter de garder courage X3
