LADRUNCOLI

Ou Hanita, Chasseuse de Maraudeurs.

Chapitre Second,

Où Comment l'on déclare sa flamme à Mr Argus Rusard.

Si Hermione Granger était là, elle aurait craqué. La jalousie est facilement abordable. Ce que je veux dire par-là, c'est que, en à peine une semaine – et pour une fois, je jure que je n'exagère pas – j'ai rattrapé tout mon retard magique, si l'on peut dire. Je suis au niveau de Miss-Je-Sais-Tout !

Bon, d'accord, d'accord. Remus s'immisce dans mon esprit pour que je vous dise qu'il m'a aidée. C'est vrai, je l'avoue. Il a bossé dur avec moi quand je lui disais que j'avais quelque lacune suite à mon « expérience traumatisante. »

Je suis sensée avoir passé cinq ans à Beauxbâtons. Cinq ans ! Vous vous rendez compte au moins ? Je suis sensée être capable de lancer un accio, un expelliarmus, un protego, un ridikkulus, un spero patronum et ne sais-je quoi d'autre encore ! Quelle galère, mazette…

Je me suis déjà ridiculisée une fois, je n'allais pas recommencer, tout de même ! J'ai donc commencé par lire tous mes présumés bouquins pour cette année scolaire, ainsi que tous ceux qui m'intéressaient à la bibliothèque en imaginant Hermione à ma place. Ca me distrait et me motive en même temps. Enfin bref ! J'avais demandé à Lupin de m'aider à pratiquer quelques sorts – « je m'en souviens plus ! Si, si, je t'assuuuure, Lupin ! Le choc post-pré-trucmachin-tromatique, tu comprends ? » – mais au bout de douze fois, l'excuse devenait on-ne-peut-plus vaseuse. Je lui ai donc servi le couplet de la fille hyper timide qui a du mal à s'intégrer et qui voulait juste se faire un pote, un vrai, un pur et dur ! Je suis pas sûre de l'avoir jouer très fine, d'ailleurs, en entrant dans la Grande Salle – bondée au moment du dîner – pliée en deux tellement je riais à quelques paroles de Chloé ( :P pitit clin de nyeux à une revieweuz ! ) et sa bande de copains. Bien sûr, Remus était déjà là, avec ses maraudeurs, et il n'a pas manqué de me jeter un regard que je jugeais sarcastique au moment où je m'installais – entourée de la fameuse bande de la Griffondor Chloé.

C'est donc à partir de ce moment où ma seule lecture ne me suffisait plus et où Lupin ne pouvait plus m'aider que j'ai opté pour…ça.

OOOoOOOoFlash Back. OOOOoOOO

Jeudi. Nous sommes jeudi. Demain nous serons vendredi. Et le vendredi, nous avons « Défense contre les forces du mal. » Mr Walsh, notre professeur – « notre », vous avez vu ? Ca fait sérieusement bizarre -, a décidé d'organiser une série de duels.

De là, part toute mon angoisse.

Je termine de dévorer d'autres livres, complètement stressée à l'idée de me retrouver sur une estrade – bah bien sûr, il faut que tout le monde voit l'humiliation de Hanita Mormegil – alors que je suis sensée être une élève brillante. Pire que tout, je redoute de brandir ma baguette, de lancer un sort, et que rien ne se passe : bah oui, je suis pas à Poudlard, moi, ni aucune autre école de sorcellerie à l'origine. Quelle honte ! On me jetterait d'ici.

Je suis tellement concentrée que je n'entends pas Remus se faufiler derrière moi à pas de loup – c'est le cas de le dire, non ?

Seulement, lorsque son souffle chaud, mentholé, effleure mon cou, titille mes narines frémissantes ; j'exécute un bond de trois mètres cinquante trois et demi tellement j'ai eu peur.

« -Remus ! Mazette, quelle frayeur tu m'as fait ! »

Il me regarde, un sourcil haussé, avant de m'offrir un vague petit sourire qui illumine sa mine fatiguée – et toujours diablement sexy, cela va de soit.

« -Excuse-moi. Mais ça fait tout de même une semaine que tu révise non-stop tous les soirs… Et, enfin, je veux dire…Je suis content de t'aider, c'est pas ça du tout mais…Euh… »

Il a vraiment l'air embarrassé, avec ses pommettes qui rougissent peu à peu, sa petite fossette qui se creuse délicieusement au coin de sa bouche. Mazette, bordel de dieu de putain d'effet maraudeuresque qu'il me fait, celui-là ! Je ne suis même pas ce qu'il dit, et ne capte pas non plus la lueur de détresse qui s'allume dans ses grandes prunelles d'or – délicieuses – alors qu'il s'embourbe dans des explications.

« -Ca va. » Dis-je, doucement, avec un petit rire. « Pas la peine de t'exciter, Remus-chou ! »

Lupin grimace, rougit, se tortille – visiblement pas très à l'aise ou content de mon surnom.

« -Allez, tire pas c'te tronche. T'es vachement plus sex' quand tu me regarde avec ton air grave ou intimidé ou mystérieusement ténébreux…Enfin, je m'égare. Je vais me calmer, c'est juste le trac…Et puis, je voulais me faire un vrai de vrai de copaintucomprendsRemusjvoulaisvraimentpast'embêter ! » Fis-je, enchaînant la fin tout d'une traite, les mains jointes sous le menton pour quémander son pardon.

Parce que si ça se trouve, je l'ai fait chier ! Et autant, Sirius, ça ne me fait pas grand chose de le faire chier, autant Lupin, c'est mon chou.

« -Euh…Merci.. » Répond-t-il, visiblement stupéfait que je fasse la timide rougissante après mon « vachement sex' » d'il y a quelques secondes. « Enfin, bref, Hanita. Je voulais juste te faire arrêter ton travail acharné. Le niveau n'est pas si élevé ici ! Il ne faut pas te stresser… »

Instant de silence. Que voulez-vous que je réponde à ça ? C'est sympa, mignon, adorable – totaly Remussement Lupinesque – mais en même temps, il n'a rien compris pour un loup-garou. Ou alors il joue la carte du con – et j'avoue qu'il le fait très bien.

« -Enfin…Si à l'avenir, tu as quand même besoin d'aide, demande-moi. Mais n'en fait pas toute une obsession. Et puis, je suis ton ami si tu le veux. Pas besoin de bosser ensemble pour ça ! Salut, Hanita. »

Il sourit, hoche de la tête en guise de salut, et repart vers la sortie de la bibliothèque, sous l'œil sévère de Mrs Pince.

« -Yahou, Ninita ! Remus Lupin ne t'aide plus, t'es pas dans la merdasse, ma grande. Mazette ! Il ne me reste plus que ça…Alors je ferais ça. »

·•·

(Changement de point de vue, retour un moment en arrière. Zoom sur les couloirs, centrage tiiiiit tiiiit…Bref…)

Les maraudeurs étaient tous attablés dans la Grande Salle, derniers entrés, comme de coutume, pour se faire remarquer. Installés dans leur coin, à manger et à rire bruyamment – pour qu'on les remarque – ils préparaient en secret leur expédition du soir chez les Serpentards, pour célébrer la rentrée, cela va de soit.

Quelle ne fût pas la réaction de Sirius quand, comme un roi parmi son peuple, il fût coupé au beau milieu d'un rire tonitruant par les portes de la salle qui s'ouvrirent, laissant passer une petite troupe de Gryffondor – dont la nouvelle qui attirait bien vite les regards.

La nouvelle, justement, riait à gorge déployée, sans prendre en compte les regards sur elle des autres, ni ceux des maraudeurs eux-même. Du moins, pas tout à fait : elle ne fît attention qu'au regard de Remus et à son sourire sarcastique, comme scellant un pacte, cachant le secret qu'eux seuls connaîtraient. Et les autres, mis à l'écart, tentaient déjà de récupérer le regard du lycanthrope.

·•·

Après le dîner, je ne m'attardais pas. D'une part, parce que je ne voulais pas voir le regard de Remus et devoir m'y confronter plus que maintenant et de l'autre pour faire croire à ma fatigue. Je quitte la salle en compagnie de Chloé, sourit et rit encore et papote et chuchote avant d'atteindre le portrait de la Grosse Dame – illustre gardienne des appartements Griffonnage – à laquelle je file le mot de passe avant de m'introduire dans la salle commune.

Celle-ci n'est pas très remplie, mais il y a – heureusement – des gens à qui Chloé souhaite parler. Elle commence à s'excuser. Moi, justement, je la coupe au beau milieu de sa tirade, avec tout mon tact habituel pour retourner vers les dortoirs parce que : « je suis fatiguée par la journée de chiottes grecques en plus que j'ai passé à Poudlard et qu'il faut d'urgence que j'aille me réconforter avec Remus Lupin dans mes rêves les plus fous. » Le Remus Lupin qui, d'ailleurs, était entré il y a quelques minutes de cela. Je grime donc d'autant plus vite.

Il est maintenant vingt-trois heures cinquante-neuf. Dans une minute, il sera minuit. Et oui, après avoir appris les jours de la semaine, je sais aussi lire l'heure ! Enfin bref…

J'ai fouillées les affaires de Lily. Pour une mission spéciale, il faut bien s'habiller, quand même !

Toute de noir vêtue et donc bien camouflée, je quitte le dortoir sur la pointe des pieds, rêvant à un Remus qui m'attendrait dans la salle commune – ce qui n'arrive pas, bien sûr. Je quitte donc la salle.

Les couloirs de Poudlard sont vides à cette heure-ci. Il n'y a que l'obscurité pour me tenir compagnie. Avec ma grâce naturelle, déstabilisante, superbe, quoi, je dégringole bien vite vers le sixième étage, tâtonnant les murs à la recherche de la tapisserie qui me mènerait directement dans une salle vide des cachots.

« -Mazette ! Difficile, cette recherche…Je suis même pas sûre qu'ils l'ont déjà mise sur la carte du maraudeur… » Me dis-je à voix haute.

Je m'arrête subitement de parler lorsque j'entends un bruit, comme un frôlement, ou alors un pas sur le sol. « Mazette, mazette… » Je guette les alentours, les mains pendues dans le vide. Et puis les miaulements de Miss Teigne me tirèrent de ma recherche.

« -Mazette ! Le jeune Rusard est encore plus vigoureux en son temps ! Bouge ta fraise, Ninita ! » Me lancé-je, en courant comme une dératée, mains en l'air, effectuant quelques dérapages plus ou moins contrôlés – mais toujours superbement – avant de trouver « ze famous » tapisserie : celle représentant le premier créateur du Basilic, Herpo Pourri.

Je soupire alors que je parcours rapidement le sombre passage secret qui descend en pente raide vers les cachots.

« -Le Basilic…Il doit gentiment croupir dans sa chambre à l'heure qu'il est… » Me murmuré-je pour combler ce silence pesant – quoi de mieux pour ça que de parler de créature effrayante, hein ?

Je suis là, débouchant dans les cachots, enveloppée dans la nuit clairement obscure, à parcourir des couloirs humides de mon pas léger, comme la mystérieuse justicière surgie de la nuit. Main sur la baguette – pour le style plus qu'autre chose – j'avance, nez en l'air, digne et sexy.

Mazette ! Ce pantalon a beau me donner une allure folle, il n'en reste pas moins qu'il me rentre férocement dans les fesses ! J'suis bonne pour quinze jours de démangeaisons…Et si j'étais allergique à ce tissu ? L'horreur !

« Bam ! »

Je me suis heurtée à quelque chose. C'est pourtant pas le moment de me faire repérer ; la porte de la salle de potions est juste à côté de moi !

Je me relève donc rapidement, dardant mon regard acéré tout autour, mais il n'y a personne.

Tiens ? Je me suis cognée contre un mur ? Peut-être, moui…Bref, je me retourne, prête à poser ma main gantée de cuir noir – jamais laisser d'emprunte ! – sur la poignée de la porte de la dite salle, lorsqu'une alarme se met à hurler dans ma tête.

« -La fête est terminée, les maraudeurs ! Sortez de là dessous. » Que je clame, faisant une brusque volte-face.

Pas un bruit.

Ne me dîtes donc pas que je parle au vide, là ?

Non, c'est impossible, rien qu'à cause de la curiosité maraudeuresque.

Je tâtonne donc au hasard, certaine de les faire reculer.

« -Vous voulez pas lâcher cette foutue cape d'invisibilité ? Très bien ! Alors c'est moi qui vous la ferait lâcher. »

J'entends des grognements de protestation, un cri de surprise – sûrement ce sale raton impressionnable – et quelques murmures. Mes arguments ont l'air de les convaincre !

Enfin, James tire sur la cape, les faisant apparaître petit à petit tous les quatre – encore vêtus de leur uniforme – juste face à moi.

Je jette un regard noir au sale rat, en retrait, qui me lance un petit sourire – merdique si vous voulez mon avis.

« -On a rien d'autre à faire que de suivre les gens ? » Que je grogne, en lançant ensuite un coup d'œil appuyé à Remus.

« -C'est pas mieux de se balader comme ça, toute seule, sans défense, dévoilant les secrets des gens, dans des cachots obscurs et totalement vide d'ailleurs … » Rétorque James, avec un sourire mielleusement hypocrite sur ses superbes lèvres.

Note à moi-même : Ne pas sous-estimer James Potter.

« -Ouais, Cornedrue a totalement raison, Mormegil. On pourrait très bien aller chercher Rusard… » Ajoute Sirius, visiblement mécontent que je sois là. Encore plus que j'ai parlé de cape d'invisibilité, je présume.

Je le regarde avec des yeux grands comme des cognards. Il plaisante, là, non ? A la vue de son – ô combien magnifique – sourire ironique, on dirait bien que non.

« -Super malin, ça ! Et qu'est-ce que Rusard ferait, alors ? Nous punir tous les cinq ! Bravoooo ! Ce sale rat en pisserait même dans son froc ! » Dis-je, moqueuse comme une Serpentard, en désignant Pettigrow.

Mouvement de stupeur chez les maraudeurs. Le coup de la cape ajouté à la référence à mots-couverts de leur statut d'animagus ( animagie ? ché pas trop…xx ) les surprend plus que je ne le pensais. J'aurais peut-être du me taire…

Remus a d'ailleurs froncé les sourcils quand j'ai dit ça. Je m'en veux vraiment d'avoir parlé de cette manière, là…

Mazette, mais je suis dingue ! Ce gros machin baveux lèche-botte va leur ruiner la vie ! J'ai bien le droit de le tuer avec les mots. Et peut-être même plus que par les mots…

« -Je te signale que je suis préfet en chef, Hanita… »

Surprise par la voix de Remus, plus sombre et sèche que d'habitude – si habitude il peut y avoir en à peine une semaine et des années de lecture – je lève mon regard vers lui, sans comprendre. Est-ce que le loup brille dans son regard, ou je suis encore en train d'halluciner ? Mazette ! Il est encore plus diablement sexy dans son côté animal.

« -Et en tant que préfet en chef, j'ai certaine responsabilité, certaine ronde à faire… » Reprend-t-il. « De fait, je suis encore plus convaincant que d'habitude. »

Je ressens encore l'atout « gros yeux surpris » face aux sous-entendus « menaçants » de mon nouvel adoré. Il ne vient pas réellement de dire ça, hein ? Il ne soulève pas un sourcil suggestif, si ? Vu la tronche de kéké bien fier que tire Sirius, j'en déduis que si.

Et j'avoue que ça commence à grandement me les casser ! C'est quoi, ces maraudeurs ? Où sont passés mes idoles ? Pourquoi ils ne m'aiment pas ? Ils le font exprès de faire grimper ma rancœur ? De faire monter ma colère ?

On ne cherche pas Hanita Mormegil impunément. Vive la castagne !

Je me détourne avec une lenteur exaspérante, comme si de rien n'était, posant la main sur la porte de la salle. Puis je fredonne doucement, le regard subitement braqué sur Lupin :

« -Promenons-nous…Dans les bois. Pendant que le loup n'y est pas… »

Du coin de l'œil, je vois la mâchoire de James tomber cinq mètre plus bas. Sirius, lui, serre fermement les poings. Cependant, mon regard totalement plongé dans celui de Remus ne décèle rien. Rien du tout. Il ne s'énerve même pas !

« -Si le loup y était…Il nous mange'… ! »

« -Ta gueule ! » Me coupe Sirius.

Oh ! Hé ! Je suis peut-être blessante avec ma chanson, mais c'était pas la peine de me crier dessus comme ça. Quoi que, avec son regard enfiévré – pas que de colère, j'espère – il est très plaisant à regarder, ce Black.

Je fronce les sourcils, ouvrant la bouche pour contre-attaquer, mais Remus m'interrompe :

« -Vite ! Rusard viens par ici. »

Tout de suite après, Peter s'agrippe à James qui s'enfonce plus profondément dans les couloirs des cachots, guidé par Remus. Je m'apprête, quant à moi, à repartir vers ma tapisserie mais me voit rapidement retenue par Sirius.

« Pas par-là, idiote ! » Siffle-t-il.

Il est maintenant minuit quarante. Moi, Hanita Mormegil, suis entraînée dans les couloirs des cachots de Poudlard, par un Black en désaccord total avec sa famille ; famille qui à d'ailleurs élu domicile dans le coin. Sans compter que le dit Black me hait.

Je suis pas en train de me faire rouler, là ?

A nos pas – à Sirius et à moi – viennent s'en ajouter d'autres, tout aussi pressés. Surprise, je tente de regarder derrière-moi mais voilà donc pas que ce bouseux de Black me prend la main, pour me tirer à lui !

Troublée, je me rends à peine compte qu'il nous a entraîné derrière une imposante statue.

« -Bouge pas ! » Qu'il me murmure.

Il a tellement penché sa tête sur moi que je sens son parfum et son souffle chaud qui m'effleure les lèvres. Mazette ! Les lèvres de Sirius Black à quelques centimètres ; que dis-je ! millimètres, des miennes. Et que fais-je, moi ? Je me dis qu'il a tout de même quelques imperfections sur la peau, hein. Je ne peux pas l'embrasser…Non, n'approche pas ta tête… !

« -Rusard doit être passé, maintenant. Je vais vérifier, j'envoie Remus te chercher. »

J'ai l'impression de me rétamer lourdement après une chute du haut des gradins du stade de Quidditch. Qui m'annonce que je suis morte ?

Sirius a déjà filé. Après tout, tant pis ! C'est finit entre lui et moi – même si il n'y a jamais rien eut.

« -Pffiouh… »

Sirius est parti. Ca fait déjà cinq bonnes minutes, je crois. Qu'est-ce que je fais ? Où est-ce que je suis, exactement ? Mazette ! Ne me dîtes pas que Remus, mon amour, mon adoré, mon cher et tendre m'en veut ?

Ah non ! J'entends des bruits de pas ! Bon, allez, je vais m'excuser pour la comptine stupide et blessante ; et aussi tâcher de revoir mon comportement avec lui. Je veux pas être une mangemorte de la parole !

A peine vois-je une silhouette tourner l'angle en ma direction que je lui saute dessus, pour me confondre en excuse sans queue ni tête et en paroles d'amour.

Hey ! Mais…Depuis quand, Remus Lupin, le seul et l'unique, chlingue comme ça ?

« -Gardez vos excuses, Miss. Vous n'échapperez pas à la sanction ! »

Argus Rusard, le concierge à la chatte folle.

Sirius Black, je vais te tuer.

Et bien voilà ! Encore un chapitre ! J'espère qu'il vous aura plu, même si j'ai dépassé le temps que je m'étais imparti pour l'écrire et le publier.

Enfin, comme toujours je ne suis pas fier de ce que j'écris, je comprends pas trop mais bon. Espérons que vous, vous l'aimerez ! Bisous et merci à tousssseuuuhh !

Cathy Leviane : C'est demandé si gentiment, je suis bien obligé de continuer :PP Désolé d'avoir mis du temps, et j'espère que tu riras keumême pour ce chapitre-ci, même si il est un p'tit peu plus serious ! Je suis contente que ma fic' te plaise en tout cas, merci pour tes encouragements, et j'espère encore recevoir touuuus pleins de reviewzzzz

Thealie : Je suis super flattée ! J'ai une fan de mon écrituuuureuuhhh ! LOL ! En tout cas, merci merci merciiii tout plein ! J'espère pouvoir bien développer mes chapitres par la suite, et vous faire sourire et aussi pleurer ( oué, on peut toujours rêver u.ù ) Bref, heureuz que tu aimes ! Les chapitres suivants devraient être keumême un peu plus évolués !