Ou Hanita, Chasseuse de Maraudeurs.
Chapitre troisième,
Où l'on apprend la boxe acharnée.
Nettoyer la salle des trophées.
Mais c'est qu'ils sont toujours aussi originaux.
Dumbledore a beau être un grand sorcier, fallait pas se sentir obligé d'offrir du boulot à un sale type comme Rusard ! Il a toujours été trop bon. Comme avec Rogue, tiens. Ce serait bien dans le genre à tirer dans le dos, ce Rogue. (…)
Enfin, ce qui est bien avec ce crétin de concierge, c'est que j'ai qu'à brandir ma baguette en beuglant « Par la boule des castagnettes de Merlin » pour qu'il se pisse dessus avant de me poursuivre partout dans les couloirs, armé d'un balai normal et d'un saut encore humide ; le reste ayant malencontreusement finit sur sa tête.
Je pense que tous les élèves de Poudlard ont compris que ma colle, effectuée pendant mon heure de trou avant les cours de défense contre les forces du mal, s'était plutôt tournée à mon avantage.
Hanita Mormegil ne perd jamais !
Je n'ai pas revu, Remus depuis hier soir. Je n'ai pas pu m'excuser, ni à lui, ni à James -les deux autres peuvent toujours s'étrangler à coups de string de blondasses, même si c'est très improbable pour Pettigrow, je m'en fiche.
Enfin, peut-être que si je lui envoie un hibou…Tout en pensant, je marche vers ma salle de cours et constate que la porte est déjà fermée. Je dois avoir au moins une bonne
dizaine de minutes de retard ! Bon, tant pis. Walsh va de toute façon m'allumer vue que je duelise comme une merde.
Allez, inspire, expire, inspire…
Je frappe trois petits coups secs sur la porte de bois vernis et fini par entrer discrètement, mes cheveux gouttant sur le sol – encore humide de mon soit disant ménage avec le jeune vieux Rusard.
« -Vous voilà enfin, Mormegil ! C'est tant mieux. Montez tout de suite sur l'estrade, il nous faut quelqu'un pour le duel contre Pettigrow. »
Walsh a parlé d'une traite, sans même me regarder plus d'une seconde. Il est trop occupé à monter Pettigrow sur l'estrade, vu qu'il manque de se pisser dessus à chaque pas.
Tous les regards, de tout le monde, sont totalement braqués sur moi alors que j'ai à peine esquissé trois pas – et ce pour m'asseoir, avant tout.
J'ai subitement du mal à respirer en voyant qu'il faut que je m'avance, là, devant tous les autres. Je serais devenue asthmatique subitement ? Waaahhh !Le rêve ! Je vais pouvoir éviter ce cour, et donc ce duel catastrophique.
Ou peut-être pas, vu le regard d'avertissement que me lance Walsh.
Bien ! Allons donc nous faire humilier tête-haute, Hanita Mormegil.
Pettigrow est pire que moi. Non mais vraiment ! Pourquoi il est à Gryffondor, lui ? Déjà que c'est un traître, mais aussi peureux que ça, c'est vraiment pas possible ! Il tremble carrément sur l'estrade. Il a même sursauté lorsque j'ai lancé – balancé, plutôt – mon sac par terre. Dire qu'il va devenir Mangemort… Quoi que, vu les regards en coin, pseudo discrets, qu'il jette à Lucius Malefoy et sa troupe de serpents, je suis sûre qu'il l'est déjà, cette enflure.
Bon, allez. Le monde s'impatiente – et le prof, surtout. Je souffle un bon, très bon, très très bon coup, et je bondis sur l'estrade avec une agilité déconcertante – même pour moi, c'est vous dire comme c'est beau !
Au moment de sortir « ma » baguette, j'angoisse. Et s'il ne se passait rien ? Ridiculisée ! Je serais ridiculisée ! Oh et puis, tant pis ! Mazette, je lui referais le portrait façon « moldue » dans ce cas là. Peut-être même que je le ferais avant même de tenter la magie… ?
« -Dépêchez-vous, Mormegil ! » M'apostrophe le professeur. « On a pas toute la journée ! »
Il est plutôt violent, Walsh, avec moi. Et j'avoue que je ne comprends pas. Avec tous les autres Gryffondor, Serdaigle et Pouffsouffle, il est super sympa ! Mais moi, non. Même là, il donne des conseils à Pettigrow, alors qu'il me laisse – n'ayons pas peur des mots – toute seule dans ma merde. Pffiouh…Je ne suis vraiment pas aimée ? Pourtant, je suis sublime, non ?
Pettigrow et moi, on sort tous les deux nos baguettes, avant de se saluer, de se tourner et de reculer pour nous mettre en place. Mr Walsh fait le décompte de nos pas, les élèves nous suivent des yeux – ennuyés, poliment intéressés, moqueurs. J'ai soudain l'impression de me retrouver dans un de ces vieux duels amoureux de la Renaissance ou ne sais-je quoi d'autre. Et je dois dire que je me sens subitement très con.
Je suis tellement sûre que je perdrais ce duel contre le rat que je ne porte pas attention aux murmures des Serpentards, ni à leurs étranges regards en ma direction, ni-même à cette étrange chaleur qui se répand depuis ma main qui tient fermement la baguette, jusqu'au bout de mes orteils et sommet de ma tête.
« -Dix ! » Beugle Walsh, me rappelant à l'ordre très rapidement.
Je me retourne avec une vitesse insoupçonnée et – avec toute la modestie dont je suis capable – superbement magnifique, bien sûr. Je suis plus rapide que Pettigrow, et donc assez vive pour voir qu'un Serpentard a sorti et pointé sa baguette sur moi, marmonnant un sort – du genre « impedimenta » - alors que les lèvres de l'autre grosse tapette remuent sans ordre aucun.
Mais est-ce qu'il est vraiment con ou il a pris une potion pour ? Non parce que, c'est grave là. Qu'est-ce qu'il peut bien foutre avec les Maraudeurs ? Il a des qualités insoupçonnées ou… ? Mazette, l'image subite et très peu ragoûtante de ce rat me faire bondir au plafond, évitant donc le sort lancé par le serpent. Il aura au moins fait quelque chose de bien dans sa vie, Pettigrow !
Tout occupé à mes pensées, je ne vois plus vraiment qui fait quoi, et je sens le souffle non-repéré de tout à l'heure qui revient à l'assaut, alors que je brandis ma baguette à une vitesse folle.
« -Protego ! Expelliarmus ! » Que je cris, tout en avançant avec une assurance que je m'étonne moi-même d'avoir. Est-ce que cette estrade à la faculté de dédoubler les personnalités ? Non parce que je ne vois que ça, là.
« -Waddiwasi ! » Je ne m'arrête même pas entre mes sorts – cette baguette est ensorcelée, ou quoi ! – et je ne vois plus la salle, les gens autres que Pettigrow et le Serpentard, qui ne fait plus rien tandis qu'une colère sourde monte en moi ; je ne sais même pas pourquoi, d'ailleurs !
Grâce à mon dernier sort, une des boucles d'oreilles de Lily a foncé sur Pettigrow pour lui entailler fermement la joue alors que ma baguette menace de laisser un fouet enflammée. Et ça, je ne sais même pas comment je le sais. Je sais, c'est tout.
Enfin bref. Le rat pousse un cri de truite égorgée – ou de truie, au choix, vu qu'il ressemble à rien – tandis que je lève encore la baguette, comme une automate, dépourvue de volonté à part mes pensées qui trottent tranquille dans ma tête. Je suis en train de péter un câble, mais complètement, là. J'entends Walsh qui me demande de m'arrêter tout en essayant de calmer les blondasses hyper sensibles qui manque de s'évanouir – comptons le rat dans le lot. Pourtant, je suis toujours pas décidée à lâcher cette baguette, comme si c'était plus moi au commande et je lance un « Avis ! » ( faire apparaître des zozio ! Tome 4 ; Formule utilisée par Mr Ollivander durant l'examen des baquettes ) retentissant.
Finalement, peut-être que c'est encore moi. Pour lancer un sort aussi con, ça peut être que moi ! Je veux calmer le rat qui pleure en lui envoyant des alouettes, ou quoi ?
« Mazette ! » Que je dis, tout fort.
A la grande surprise de tout le monde – et de moi la première – c'est un aigle imposant, aux serres acérées et au splendide plumage de jais qui apparaît dans un bruit de coup de feu, avant de filer tout droit agresser le Serpentard complice de Pettigrow.
Alors là, bien joué, Cui-Cui ! ( L'nom de l'oiseau u.ù Je sais, je vais me pendre. ) C'est qu'il l'amoche bien, en plus ! Walsh, lui, n'a pas l'air de goûter la plaisanterie. Il lâche Pettigrow pour aller aider le Serpentard en difficulté tandis que le sale rat arbore une petite moue…Attendez, je rêve ! Il est amusé, ce lâche ! J'aurais dû envoyer Cui-Cui sur lui, plutôt ! Crèèève, sale traître !
Et voilà ! Hanita Mormegil, passée en mode chien enragé. Je me suis jetée sur Pettigrow en moins de temps qu'il ne faille pour le dire, et mes poings heurtent déjà chaque partie de lui que je peux atteindre. Ca fait un bien fou ! Je sens son nez se fracasser sous mes phalanges courbées, c'est super ! Depuis que j'ai su, dans le tome trois, quel enfoiré c'était, j'ai toujours rêvé de faire ça. Ca passe même avant mes fantasmes pour Black ! Et pourtant, je peux assurer que ces fantasmes sont plutôt…
Revenons-en au rat. Je l'entends appeler à l'aide, se tortiller, mais je ne lâche toujours pas prise, bien assise sur lui, frappant son ventre en beuglant.
« -Montre-leur ! » Que j'ordonne au sale rat qui chiale – ou fait semblant, on ne sait jamais avec ces bêtes là. « Dis-leur, sale traître ! Je suis sûre que l'as déjà ! Montre-leur ou je vais le faire moi-même ! Pourriture ! Enfoiré ! Trahir tes amis comme le rat que tu es ! Tout ça pour quoi, hein ! »
Vlam ! Un autre coup sur le pif, la pommette, les yeux, avant que je ne lui attrape le bras. J'essaye de lui arracher la manche, mais il gigote comme un diable, le petit salopiot ! Alors, me voilà repartie pour une série de hurlements :
« -Mais pourquoi t'as honte ? Ca doit bien t'apporter quelque chose, non ? Ca fait quoi de servir Vo… ! »
« -STUPEFIX ! » Rugit-on derrière-moi.
Oups.
Est-ce que je suis dans la merde ?
OOoOO
« -Enervatum… »
Je suis encore dans les brumes du coltard régénérant. Je ne sais pas qui m'a stupéfixiée. Je ne sais pas qui m'a réveillée. Je n'ai pas envie d'ouvrir les yeux, de le savoir, et de me faire engueuler comme une crotte de lapin sur le mont Everest.
« -Miss Mormegil… ? »
Non, non, non ! Je veux pas ! J'ai envie de faire mes caprices.
« Oui.. ? » Que je réponds, faiblement, ouvrant les yeux à contre-cœur. Pourquoi faut toujours que je fasse le contraire de ce que je veux ? Mazette, quelle vie de chien – ou de Patmol, devrais-je dire !
Je regarde finalement autour de moi ; je suis dans une grande pièce, aux murs ornés de tout un tas de portrait. Face à moi : un bureau croulant sous divers machin et, derrière ça, Albus Dumbledore en personne. C'est donc son bureau.
« -Un peu de thé, Miss ? » Me demande-t-il, de son éternelle voix de sage, en me regardant par-dessus ses drôles de lunettes en demi-lune.
« -Euh…Non, merci. » Que je réponds, vachement mal à l'aise tout à coup. J'ai quand même agressé un de ses étudiants. Et je viens pas tout à fait de Beauxbâtons…
Dumbledore sirote donc son thé tranquillement, tout en sifflotant un air des Beatles, les yeux errants de par et d'autre sur son bureau. Et puis il reporte tout aussi subitement son regard sur moi, carrément accroché à mes prunelles vertes.
« -Miss Mormegil…Vous souvenez-vous de votre cour de Défense Contre Les Forces Du Mal ? »
La question à un million de gallions ! Que répondre à ça ? Solution de facilité facile : jouer l'amnésique choquée par la vie. Et puis, moi j'ai pas une conscience si lourde que ça, concernant le mensonge.
« -Oui, je m'en souviens tout à fait… »
Ou peut-être qu'elle pèse bien plus lourd que d'habitude. Je suis sous « Veritaserum », ou quoi ?
Le directeur m'offre un sourire malicieux, en secouant imperceptiblement la tête. Je jurerais qu'il a entendu ce que j'ai pensé !
« -Expliquez-moi tout, Hanita, s'il vous plait. » Reprend-t-il.
Bizarre comme la voix du plus grand sorcier au monde est dénuée d'arrogance. Elle apaise, clairement et simplement. Ca fait vraiment du bien, en comparaison aux regards noirs de Sirius et aux reproches muets de Remus !
« -Non, je ne peux pas. »
J'ai peut-être dit qu'il m'apaise, mais je suis pas complètement stone non plus ! Je vais rien lui dire de mon arrivée ici, moi, ni de mes connaissances sur leur avenir à tous, ni de la cause de mon pétage de plomb pendant le duel, ni…Rien, quoi. Il est peut-être considéré comme un timbré profond – et j'avoue que quand on le voit danser la rumba dans les couloirs de Poudlard, on est porté à le croire – mais si je lui disais tout, même lui il me trouverait barje !
« -Bien, bien… » Qu'il me rétorque, toujours aussi, aussi détendu, voir légèrement absent – si bien que je me demande si il n'y avait pas un truc dans son thé. Et puis, comme tout à l'heure, tout aussi vivement, il me regarde, il plonge en moi. Il lit en moi, j'en suis sûre. Hey ! Non, il ne faut pas… ! Je ne l'ai pourtant pas entendu dire « Legilimens ! »
« -Miss Mormegil… » Reprend-t-il après un petit moment de sondons-les-yeux-superbes-d'Hanita-Mormegil, une lueur d'inquiétude dans son regard à lui, d'ailleurs. Adieu, pauvre monde ! Je vais me jeter du haut de la tour d'astronomie. « Je pense ne pas pouvoir faire grand chose pour vous… »
Ah bah quel bonheur ! Et c'est moi qui ai pensé qu'il était le plus grand mage de monde ? Tu parles ! Publicité mensongère ; remboursez !
« -Cependant… » Il m'adresse un vague sourire. « Je vous dirais ceci : ne vous rejetez pas. Entrez en communion avec vous-même. »
J'ai la drôle d'impression qu'il se fout ouvertement de ma tronche. Qu'est-ce qu'il veut dire, là ? Il se prend pour un druide ? Je sais qu'avec la barbe, c'est tout comme, mais quand même !
« -Miss Mormegil, vous pensiez être possédée. Alors ne vous rejetez pas, car ce n'est pas entièrement le cas. Disons plutôt que…Qu'il faut accepter cette part de vous-même. Cette part de cette époque-ci…Entendu ? »
Je reste sans voix. D'accord, il a utilisé l'occlumancie. D'accord, je suis découverte. Pourquoi ne me prend-t-il pas pour une tarée échappée de Ste-Mangouste ?
Et pourquoi j'ai refusé de voir l'Exorciste ? Ca aurait pu m'aider, aujourd'hui.
OOoOO
Après des années à traîner dans les couloirs de l'école – dix minutes à peine, en fait – j'arrive finalement dans la Grande Salle. Les Maraudeurs se regardent entre eux, excités par une nouvelle blague, sans doute. Le pire, c'est que mes cris hystériques de mise en garde n'ont servi à rien : Peter est encore et toujours à leurs basques !
Bon, tant pis. J'avance comme si de rien n'était, avant de m'apercevoir que les seuls places de libre sont avec eux, près de Sirius. Me dites pas qu'ils l'ont fait exprès ! Sirius veut encore me piéger ? Pour une petite altercation de rien du tout avec sa blonde, il va me poursuivre cinquante ans ?
Je m'installe sans lever le regard vers eux, même pas vers Remus, parce que malgré les apparences, il reste un maraudeur, et daigne commencer à me servir.
Et puis c'est là que je la vois : entre le pain et le pichet de jus de citrouilles, une enveloppe, où mon nom est inscrit à l'encre verte. J'en déduis que le courrier est passé !
Est-ce que c'est ma tante ? Est-ce qu'elle veut que je revienne ?
« -Mazette, non.. » Que je murmure, sans prendre garde au sourire goguenard de Black senior.
Je tends la main vers l'enveloppe, m'en empare, avant de me rendre compte qu'elle est déjà décachetée, et vide.
Je me lève subitement mais Sirius m'attrape le poigner, un sourire pleinement sarcastique aux lèvres :
« -Tu as du courrier, Mormegil ? »
Sirius Black a lu mon courrier.
Sirius Black, que j'ai appelé textuellement une « bête de sexe », en présence de sa copine, a lu mon courrier.
Sirius Black, l'ami du mec à qui j'ai refait le portrait il y a à peine une heure de ça, a lu mon courrier.
Sachant que je suis un peu en avance sur leur futur, que je suis aussi un peu un imposteur, ici, est-ce que je devrais m'inquiéter.
La seule réponse est oui.
J'arrive toujours pas à croire qu'il ait fait ça !
Et tout ce que je peux penser à ce moment là, c'est : « Mazette, faites que ce ne soit pas Jo ! Faites que personne ne sache ! Faites que Sirius ait bu ! »
Est-ce que le calmar accepterait de me faire une place avec lui, au fond du lac ?
Voilà, voilà ! Un peu court, quand même, je trouve, mais j'ai pas su faire mieux. u.ù
Pardonnez-moi, ma foule en délire ! ( comment ça, y'a pas de foule en délire ? où sont mes faaannns ? ) Enfin, le mystère se resserre héhéhéhé ( qui a dit qu'il n'y avait pas de mystère ? pourquoi on casse toujours mon ambiance super trop dark ! )
Passons aux remerciements !
Cathy Leviane : Merci encore de m'aimer, parce que je suis sûre que tu m'aimes, hein ? Heeiiinnn ? Heeiiinnn ? Enfin bref ! J'espère que le chapitre t'aura plus, et j'suis contente que tu « me » suive toujours !
En ce qui concerne Remus et Ninita…- battement de cils innocent – euuhhh…Mais où vas-tu donc chercher ça ? Enfin, que sera sera ! Je ne révèlerai rien même sous la torture niark niark niark ! Juste que le mot « époque » est bien choisi !
Une défenseuse des droits des femmes ? Merci à toi aussi, Thealie, de continuer à me lire ! Ca fait vraiment plaisir, héhé, surtout que voué, il va falloir que Nita se venge fort fort ! Il faut pas que ce soit que le rat qui prenne le tout. Sont tous coupables de maraudeurise ! Enfin, tu verra ça dans les chapitres suivants. D'ici là, j'espère que tu continuera à me lire – yeux de biche énamourée – n'est-ce pôô ?
Seydrune : Salut à toi ! J'suis bien contente que ça te fasse rire mais ne meurt pas ! J'ai besoin de review pour ma créativité de géni de la potterfiction :DD En tout cas, je tiens à démontrons que les maraudeurs sont les maraudeurs – Remus y compris. Fred et Georges hésitaient pas à faire des blagues aux Gryffondor ni à Harry, Ron ou Hermione, hein !
Et pis…Sirius, c'est Sirius le magnyfique keuwâ. Il est super sûr de lui, de mon point de vue. Et je pense pas qu'ils louperaient une vengeance et une occasion de montrer « leurs talents ! »
En ce qui concerne ce euh… « Inter-monde » ( mais d'où les gens tirent-ils leurs noms compliqués pas compliqués ? ah, ces revieweuz ! – conscience qui rapplique pour demander à l'auteuse de se la fermer pour garder sa cote de popularité - ) ahem euh bah…C'est pas tellement deux mondes différents ! Niéhéhéhéhéé je suis machiavélique….Non ?
Enfin…Tout ça pour que tu m'ai lue et contente de t'avoir fait rire ( tout un monologue pour en venir là…patapé ! Je suis pleine d'attention, non ? )
Merci à toi également, Acheqa ! Merci pour m'avoir lu et pour avoir laissé une review. En ce qui concerne la mazette addict et Sirius Black…Héhéhé, pour le moment, elle a changé de cible !
Mais j'ai bien dit, pour le moment…:P
