Hana Yoru Dango LJ

Chapitre 2

« Ne tu surestimes pas ! »

J'aurai pensé qu'il aurait oublié. Ou aurait compris. Mais je sus que non lorsque je vis un carton rouge sur ma valise au pied de mon lit.

« Un carton rouge ! »

Je fermai les yeux. Très bien.

« Un carton rouge pour Lily Evans, 6 eme année de Gryffondor ! »

« Je ne lui donne pas un jour avant qu'elle ne quitte l'école, déclara Peter Pettigrow avec un sourire satisfait.

-Il me semble… déclara pensivement Sirius Black, que c'est la première fille à qui nous donnons un carton rouge. »

Remus Lupin releva lentement la tête. Ils étaient tout les quatre assis au bout de leur table de la Grande Salle, finissant leur petit-déjeuner. James Potter releva lui aussi la tête. Mais avec un large sourire.

Je regardais les élèves de ma classe avec amertume. Je savais ce qu'ils pensaient. Que j'étais une petite garce de Sang-de-Bourbe qui avait osé s'opposer à leur tendre James Potter. Je soupirai et me dirigeai vers ma table…qui n'était pas là ! Gné ? Les élèves de ma classe se levèrent, riant ouvertement. Ils étaient tellement heureux d'avoir fait cette blague, comprenez les.

« Qu'est-ce qui se passe ? »

Sans prendre la peine de lui répondre, je bousculai Julie et dévalai les escaliers, cherchant ma table. Je l'aperçus enfin de compte, prés de l'un des murs du château, dans le parc. Soupirant de rage et en même temps de soulagement, je me précipitai dehors. J'étais à présent devant ma table et m'apprêtais à la soulever, lorsque j'entendis l'une des fenêtres qui étaient au-dessus de moi, grincer. Je levais la tête et sans que je ne puisse y comprendre quelque chose, on me jeta des légumes verts sur la tête. J'hurlais de surprise et m'éloigna rapidement de la table, assez rapidement pour que le bac où était les légumes ne me tombe pas dessus.

Oh cela aurait pu s'arrêter là. Malheureusement, il se trouvait que les élèves de Poudlard étaient fascinés à l'idée de me faire du mal. En cours de métamorphose, pendant que McGonagall écrivait au tableau, on me jeta de toute part des boulettes de papier. Je m'étais levée, criant un 'Ca suffit !' et je me fis juste réprimander par McGonagall. Et comble de comble, Julie Foster, la fille que j'avais défendu auparavant, m'ignora superbement, sûrement de peur de recevoir elle aussi un carton rouge si elle me parlait.

« Julie ! » Je dis désespérément.

J'étais assise au bas d'un mur, à l'extérieur du château, et j'interpellais Julie. Mais celle-ci me lança juste un regard effrayée et partie rapidement. Je me levai rapidement pour tenter de la rattraper, mais je reçus juste un seau d'eau à la figure. Trempée, je relevai la tête, complètement stupéfaite. A vrai dire, je ne fus même pas surprise de voir Jessie Kelli en face de moi, accompagnée de ses deux inséparables amies, riant de bon cœur de ce qu'elle venait de faire. So funny !

« Il semblerait, dit-elle, que même tes amis t'abandonnent ! De toute façon, tu n'as rien à faire ici. Tu n'es qu'une Sang-de-Bourbe. »

Je lui lançais un regard noir.

« Sang-de-Bourbe, chantonna t-elle accompagnée de ses amies.

-

Aaah, la Tour d'Astronomie ! Je devrai peut-être songée à y habiter. C'est sans doute le seul et l'unique lieu où je ne suis pas harcelé par tout ces fils…ces fils de bourges ! Complètement anéantie, je m'assis en haut des marches de l'escalier qui menait à la Volière.

« Merde…, je sanglotais à moitié.

-A…arrête s'il te plait. »

Je relevai brusquement la tête et par la même occasion, me tournais vers l'intérieur de la Tour d'Astronomie. Remus Lupin ! REMUS LUPIN !

« Peux-tu arrêter d'être si bruyante ? demanda t-il sans décoller son visage de son livre. »

Là, j'étais scotchée ! Mais carrément sctochée !

« Finalement. C'était bien toi. »

Lily, retiens-toi de ne pas ouvrir la bouche. Pourquoi 'Finalement' ? M'aurait-il déjà entendu insulter les Maraudeurs ? Autrement dit : m'aurait-il déjà entendu l'insulter ?

« Peux-tu arrêter d'évacuer ton stress ici ? »

Silence.

« Est-ce que tu écoutais…depuis le début ? »

Mon cœur battait vite. Trop vite.

« Je suis désolé, dit-il d'un ton dégagé. Mais la Tour d'Astronomie est mon territoire. »

Je relevai brusquement la tête.

« J'aime bien être ici, continua t-il. Alors, j'aimerai être tranquille. »

Et il reporta son attention à son livre. Ne sachant pas quoi faire, je baissai les yeux et commença à descendre lentement les escaliers.

« Mais…, dit-il. Je sais…que tu as des problèmes. »

Sur ces mots, il descendit à son tour les escaliers et disparut à l'entrée de la porte.

La journée touchait à sa fin et c'était presque en sautillant de joie que je quittai la bibliothèque. Demain serait un autre jour. Demain peut-être les Maraudeurs auront enlevé les cartons rouges, demain peut-être les élèves seront moins méchants qu'aujourd'hui. Soupirant de joie, je donnai le mot de passe à la Grosse Dame et m'engouffra dans la salle commune des Gryffondor.

James Potter lâcha la tête du cinquième année, celui-ci pouvant enfin sortir sa tête de l'eau. Il faisait nuit et plutôt frais et James Potter ainsi que Kevin McFallen étaient seuls dans le parc.

« Cette garce, déclara lentement James. Ne semble pas avoir compris la leçon. Que s'est-il passé ?

-Dé…désolé, articula difficilement le cinquième année. Demain certainement… »

Soupirant d'agacement, James replongea la tête du garçon dans l'eau du lac. Tout en lui enfonçant la tête dans l'eau, James déclara d'un ton moqueur :

« Si tu échoues demain. Tu sais ce qui t'attends. »

Une fois dans mon dortoir, je m'empressais de prendre un morceau de parchemin et écrire toutes mes aventures à Sarah. A part certains samedis, je ne pouvais pas voir Sarah alors on s'écrivait régulièrement. La réponse –comme d'habitude- ne tarda pas.

Ma petite Lily,

Tu devrais changer d'école! Je ne vois pas ce que ferait une fille aussi adorable que toi entourée de ces grosses brutes

Court, simple et direct. C'était le genre de lettre que je recevais de Sarah. Mais je ne pouvais pas changer d'école. Même si tous les élèves de l'école étaient stupides, maléfiques et insignifiants, je ne pouvais pas quitter Poudlard.

Lorsque je reçus la lettre de Poudlard, mes parents n'y crurent naturellement pas et l'école ne recevant pas de réponses (lorsque les parents des futurs élèves étaient Moldus, ils devaient renvoyer une réponse à l'école confirmant la venu de leur enfant), l'école avait envoyé la famille Jorkins nous parler du monde magique. Vous connaissez sans doute Bertha Jorkins, elle est en septième année à Poudlard. Enfin bref, celle-ci avait une sœur de deux ans son aînée, du nom de Carol Jorkins et elle avait accompagné son père qui devait nous expliquer comment se déroulerait les années à venir. J'étais fascinée par Carol, bien qu'à cette époque, elle n'avait que quatorze ans. Mais Carol avait déjà beaucoup d'assurance et promettait un grand avenir. En voyant Carol expliquer comment était Poudlard, comment se déroulait les cours, j'étais décidée à entrer dans cette école à en devenir une excellente élève. A ma quatrième année, Carol quitta Poudlard après avoir passer ses ASPIC avec mention Optimal dans la quasi-totalité des matières. Elle travaille à ce que je sache dans la Communication Magique, au Ministère de la Magie, et vient régulièrement à Poudlard notamment pour les matches de Quidditch. Je ne pouvais donc pas quitter l'école, puisque je voulais être aussi bonne élève que Carol Jorkins.

Un second hibou vint rejoindre celui que m'avait envoyé Sarah et je reconnus celui de Paola, la supérieure espagnole de Sarah.

Lily

James Potter, le fils de la directrice des hôtels Palace? Tu sais Lily, les grands plans nécessitent souvent de la discrétion. Peut-être essaient-ils de t'éliminer…

M'éliminer ?

... L'homme que j'aimais s'est retourné contre de « grandes forces» C'était un dealer et je ne le savais même pas. Lily Evans, bois prudemment.

Avant que je ne puisse méditer face à l'étrange lettre de Paola, un troisième hibou arriva et je reconnue rapidement l'écriture de Sarah.

Elle raconte n'importe quoi

Complètement abasourdie, je regardais les trois hiboux sur le rebord de ma fenêtre, réclamant à manger.

Le lendemain matin, sortant de ma douche, je me dirigeai vers ma valise et la regardai avec amertume. Les filles de mon dortoir chahutaient en se demandant quelles coiffures elles allaient aborder aujourd'hui, mais je restai absorbée dans ma contemplation de ma valise. Soupirant de ma stupidité, je m'agenouillais face l'énorme rectangle marron. Ce n'est pas parce que la dernière fois que je l'ai ouverte j'ai trouvé un carton rouge, qu'il se passera la même chose aujourd'hui. Je l'ouvris d'un geste de baguette et me relevai en hurlant de peur.

Des dizaines de serpent grouillaient dans ma valise. Les filles de mon dortoir hurlèrent à leur tour de frayeur et quittèrent le dortoir en courant. Quand à moi, je restais à genoux, pétrifiée en voyant ces serpents dans ma valise. J'entendis des pas derrière moi. Je me retournais et vis trois garçons de septième année à qui je n'avais jamais parlé. Comment étaient-ils rentrés ?

« Qu'est-ce qu'il y a ? » je dis brusquement.

Puis, tout fut noir.

« Bâillonnez-la ! »

J'ouvris les yeux. Vous pensez sans doute que tout ceci est exagéré. Vous pensez sans doute que tout cela ne pourrait jamais arriver dans la réalité. Que jamais une fille jeune fille de seize ans peut se retrouver à terre dans une salle vide face à trois garçons complètement cinglés, simplement parce qu'elle avait défendu une fille qu'elle pensait être son amie. Nous sommes à Poudlard.

« Arrêtez ! J'hurlais.

-Fais-la taire bordel !

- Non ! je continuai. »

Finalement, on ne me bâillonna pas mais je me tue immédiatement lorsque je vis celui qui était en dessus de moi sortir un couteau. Je regardai le couteau qui arrachait les boutons de ma veste, complètement terrifiée. Ma petite veste de rien du tout fut bientôt à terre et je me retrouvais en chemisier, face à trois garçons que je ne connaissais même pas. Réalisant ce qui allait m'arriver, je blêmis encore plus.

« Qu'est-ce que tu vas faire, maintenant ? demanda l'un d'eux. »

Bah rien ! Que voulez-vous que je fa… Oh mon Dieu !

« Laissez-la partir, demanda calmement Remus Lupin.»

Oh mon Dieu, oh mon Dieu ! Remus Lupin prenait ma défense ! Remus Lupin !

« Mais je dois…commença celui qui était au dessus de moi. Sinon elle ne partira jamais…

-Ferme-là, répliqua Lupin cette fois-ci agacé. Laissez-la…partir. »

Les trois garçons se levèrent rapidement et coururent vers la sortie de la classe. Quand à moi, je restais allongée, mettant en tremblant ma veste déchirée contre moi. Ils étaient complètement fous. Complètement fous. Lupin s'assit sur l'une des tables de la salle de classe et je me relevai rapidement, complètement sonnée. Et sans que je m'en rende réellement compte, les larmes commencèrent à couler le long de mes joues. Je fus prise de violents spasmes. J'en avais assez.

« Rusard…, commença Lupin. Est en train de nettoyer les escaliers de la Tour d'Astronomie. Je pensais être tranquille, ici. »

Après un instant de silence, je bafouillais :

« Mer…Merci…

-Ne te méprends pas, dit Lupin en haussant des épaules. C'est juste que je déteste ce genre de pratique. »

Et il quitta la salle.

« Remus ?

-Ou…oui. Nous n'avons pas pu… 'Prendre soin d'elle'…

-Pourquoi ne pouvez-vous pas l'inciter à partir ? s'énerva James Potter. Sortez ! »

Les trois garçons sortirent précipitamment du dortoir qui fut une nouvelle fois vide. James s'allongea sur son lit, frustré de voir que son plan n'avait pas marché. Il prit la carte de Maraudeur sur la table de chevet et décida d'aller faire un tour à Pré-au-Lard. Il attrapa sa cape d'invisibilité et descendit rapidement les étages de Poudlard afin de se retrouver face au Saul Cogneur. Il appuya rapidement sur l'une des racines et le Saule Cogneur arrêta immédiatement de bouger. Il prit rapidement le passage qui s'était ouvert à lui et arriva finalement à la Cabane Hurlante, l'un des bâtiments de Pré-au-Lard. Il réfléchit un instant et décida d'aller à Honeydukes. Il arriva à l'allée principale de Pré-au-Lard, qui à ce moment-là était vide.

« Je retournerai à Paris dés que ce problème de restaurant sera régler. »

James se retourna brusquement, risquant d'avoir dévoilé un court instant ces chevilles à cause du mouvement de la cape d'invisibilité. Sa mère ! James marcha rapidement vers sa mère, qui parlait activement avec un homme qui ne tarda pas à transplaner, et qui était entourée de trois autres hommes, tous des gardes du corps et par la même occasion des sortes de serviteurs. Elle rentra aux Trois Balais et James se dépêcha d'enlever sa cape et d'entrer à son tour dans les Trois Balais. Sa mère s'était assise à une grande table, entourée des trois hommes. Elle remarqua finalement sa présence et parut peu surprise de le trouver là.

« Oh, tu es ici, dit-elle d'un ton dégagé. Toujours avec ta fichue cape, n'est-ce pas ? dit-elle en désignant la cape d'invisibilité qu'il tenait dans sa main.

-Quelle mère, déclara James qui sembla sortir de sa stupeur. Après six mois d'absence, c'est tout ce que tu trouves à me dire. »

James attrapa une chaise et s'assit à côté de l'un des hommes dont elle ignorait le nom. Le dernier client sortie des Trois Balais et Rosmerta tourna rapidement la pancarte qui était accrochée à la porte, marquant ainsi que le pub était fermé.

« Allez nous servir, exigea Mme.Potter. »

Alors que l'on servait les repas, James regarda sa mère qui recevait ses plats spécialement conçus pour elle. Elle commença à manger et James regarda autour d'eux. Comme il s'en doutait, les hommes n'étaient pas servis. Il regarda son assiette mais n'eut pas envie de manger.

« Pouvez-vous faire venir le chef de cuisine ? » dit finalement Mme.Potter en regardant Rosmerta.

Elle posa sa fourchette et Rosmerta courut chercher le chef de cuisine. Celui-ci arriva quelques secondes plus tard, souriant.

« Vous m'avez appelé, madame ?

-Rosmerta, dit Mme.Potter avec un grand sourire, ce plat est épouvantable. Je ne pense pas revenir aux Trois Balais si c'est ce chef de cuisine-là qui cuisinera.

-Je…, balbutia Rosmerta. Vous êtes renvoyés…Hen…Henry. »

Le dénommé Henry, qui n'était nul autre que le chef de cuisine, perdit le sourire. James regarda la scène et posa son verre d'eau. Voyant que l'homme ne bougeait pas, l'un des hommes qui accompagnaient Mme.Potter lui attrapa le bras et le conduisit vers la sortie.

James retourna à Poudlard et pénétra dans la salle commune, fou de rage. Ne voyant personne dans la salle commune, il monta rapidement dans son dortoir et y retrouva Sirius et Peter, qui étaient en train de jouer à une partie d'échec version sorcier.

« J'ai vu ma mère, déclara James froidement.

-A Pré-au-Lard ?! demanda Sirius en relevant la tête.

-Il semblerait qu'elle soit rentrée, marmonna James. »

Il s'apprêtait à rajouter quelque chose lorsque Remus pénétra dans le dortoir.

« J'ai vu Evans.

-Ah ? demanda Potter.

-Elle était avec trois Poufsouffle de septième année.

-Ca ne m'étonne pas, ricana Peter.

-Elle allait se faire violer.

-Ils l'ont fait ? demanda James, soudain fortement intéresser.

-Je leur en ai empêché. Je déteste ce genre de pratique James, tu le sais très bien. Mais sache qu'ils s'y prenaient mal. Ils n'arrivaient même pas à la faire taire. Comment veux-tu diriger l'entreprise de ta famille, si tu n'es même pas capable de diriger une école ?! »

Vexé, James ne répondit pas. La prochaine fois qu'ils verraient ces Poufsouffle, il n'oubliera pas de les frapper.

J'étais assise seule à la table des Gryffondor. Les autres élèves me fuyaient naturellement, mais je ne s'en souciais. Je venais de recevoir un colis de mes parents et de ma sœur et toute mon attention était reportée à mon cadeau. J'ouvris la boîte et y découvris un gâteau. Mon gâteau préféré. Je souris : ma famille était tellement adorable. Mes parents avaient joint un mot : Nous voyions bien que tu n'étais pas dans ton assiette samedi dernier. Nous espérons que ceci te rendra de meilleure humeur.

« Naturellement ! m'exclamais-je en m'apprêtant à fourrer une part du gâteau dans sa bouche.

-Oh Evans. »

Je me retournai brusquement et vit alors James Potter, ayant l'air plus furieux que jamais. Qu'avais-je fait de mal cette fois-ci ? Il attrapa mon paquet où était encore le gâteau et le jeta violemment à quelques mètres de nous. Les élèves se turent brusquement et je voyais bien que les professeurs ne comptaient rien faire pour m'aider : c'était James Potter. Je compris soudainement. Si il m'en voulait tellement, c'était parce que j'étais heureuse. Parce que malgré toutes les « farces » que me font lui et ses amis, j'avais encore le sourire. Pour qui se prenait ce garçon ?

« Comme c'est mignon, déclara James. Une petite attention des parents moldus d'Evans. »

Qu'il s'en prenne à ma réputation, certes. Qu'il m'envoie trois élèves plus âgés que moi venir me faire je-ne-sais-quoi, passait presque encore. Mais qu'il se moque de ma famille, c'était inadmissible. Pour qui se prenait ce morveux ?! Je me levai brusquement.

« Qu'est-ce que tu as fait ?! je lui hurlai en me mettant face à lui. »

James arqua un sourcil. Il jugeait sans doute qu'il était inutile de répondre. Je pris une grande inspiration.

« Pour qui tu te prends ?! je dis en serrant les poings. Tu n'es rien d'autre qu'un fils de riche (Je me mis à sauter sur place, positionnant mon pied droit devant mon pied gauche), tu n'as jamais rien gagné par toi-même, tu es arrivé dans cette école et tu as décidé que tu pourrais y faire ce que tu désires (je levai mes bras pour positionner mes poings). Peut-être qu'avant moi, ceux à qui tu t'en prenais se laisser faire. Mais sache que moi, non ! Ne te surestime pas ! »

Et Paf . Mon Dieu, qu'ai-je fait ? Je viens de dégoter un ENORME coup de poing à la figure de James Potter. Ah ! Il est même par terre ! Ai-je frappé si fort ? Non, pas question de me laisser abattre. Vas-y Lily !

« Tu m'as cherché, déclarais-je avec une voix forte. Et tu m'as trouvé ! James Potter, je te déclare…la guerre ! »

Prenant un fruit dans la corbeille de fruit sur la table, je tournai les talons et sortie de la Grande Salle, sous leurs yeux ébahis. Mais voir James Potter complètement abasourdi par mon coup de poing en valait vraiment la peine , quitte à en baver encore bien plus.


Note de l'auteur

Ouf fini! MILLE DESOLEES de ne pas avoir mis rapidement ce second chapitre. Néanmoins, vous assez vu la longueur, hum? XD A propos de ça, je pense faire un chapitre toutes les deux semaines, voir trois voir une, ça dépendra de mon inspiration. Parce que regarder les épisodes pour savoir ce qu'il s'y passe, c'est sympa, mais les écrire c'est un peu plus compliqué Je pense toutefois faire maintenant un épisode (je me base sur le drama Hana Yori Dango, je n'ai jamais lu le manga) par chapitre. Bref, nous y voilà : Lily déclare la guerre à James. Celui-ci peut vous paraître… orgueilleux, antipathique, méchant et tout ce qui se passe, mais rassurez-vous il ne sera pas comme ça éternellement (Dieu soit loué XD)

Passons à présent..Aux reviews ! 13 ! Mon DIEU ! Je trouve cela énorme et surtout, super J'espère que ces 13 revieweurs me seront fidèles au long des chapitres et que d'autres aient envie de lire mon histoire lorsqu'ils verront que ma fic a autant de succès (en mode, j'me la pète XD) Bref, juste un super merci !

On m'a aussi demandé s'il y aurait la relation Makino/Rui (Lily/Remus) comme dans le manga/drama. Malheureusement, je pense que oui. Mais je la ferai beaucoup moins présente dans ma fic, je n'aime pas du tout du tout ce couple, que ce soit le Makino/Rui ou Lily/Remus XD Alors OUI, il y aura cette relation mais elle ne sera pas franchement présente :D Bon eh bien, voilà. Il se peut que dans les prochains chapitres, j'ai un peu de retard : j'ai eu la mauvaise surprise de voir la dernière partie de l'épisode 1 SUPPRIMEE ! N'ayant pas les mangas et ne trouvant pas d'autres vidéos de l'épisode, j'ai dû rassembler mes souvenirs pour écrire la fin du chapitre. Bref, il est possible que je mette plus longtemps à publier un chapitre parce qu'il n'y a pas de vidéos pour m'appuyer à écrire les histoires. Ouf, j'ai fini, cette fois-ci

Alors bon, au chapitre prochain:D