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Chapitre 2

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Ils arrivèrent aux abords d'un petit village. Dès qu'il l'aperçurent, se profilant sur les rives d'un fleuve et entourée de forêts, ils atterirent pour ne pas être repérés et ils cachèrent Appa.

Ils firent le reste de la route à pied. Quand ils passèrent l'Arc en marbre à l'entrée de la rue principale, Zuko annonça :
- Bienvenue à Owk-Aye renommée Empire's Door par Azulon. La vitrine de la Nation, le premier village que l'étranger traversera en venant ; tout y est construit pour épater la galerie et mettre en avant notre « grande culture millénaire ». Oh non, regardez !

- Très intéressant, dit Toph.

- Des avis de recherche ! Encore ! soupira Sokka.

- Il n'y a pas un mur dans toute la Nation du Feu qui n'en soit pas couvert, répondit Katara.

- Oh ! On vaut encore plus que la dernière fois, souligna Sokka.

- On n'organnise pas une évasion de la prison la plus sécurisée de l'Empire sans en récolter les honneurs, répliqua Zuko, ironique.

- On ferait mieux de se séparer si on veut se fondre dans la masse, dit Suki. Nous sommes trop visibles.

- Ça me semble une bonne idée, approuva Aang. Et tous acquiécèrent et convinrent de la direction de chacun et de ce qu'il aurait à récolter comme information mais Toph les coupa :
- Trop tard !

Une brigade de soldats du feu approchait. Un homme barbu les appelait avec emphase « Ce sont eux, les fugitifs, les ennemis de la Nation, les partisans de l'Avatar ! » en désignant le gaang du doigts.

- J'en compte vingt, souffla Zuko

- Si peu ? soupira Toph. L'armée de ton paternel n'est déjà plus ce qu'elle était.

Les soldats attaquèrent. Le groupe éclata, Aang se précipita en avant pour former un bouclier d'air et protéger ses amis. Katara contourna le bouclier et prit les soldats à leur gauche tandis que Sokka et Suki se précipitaient sur ceux de droite. Toph et Aang prenaient de la hauteur, chacun selon ses moyens, pour prendre la brigade par au-dessus. Zuko les affronta de front, parant leurs coups d'un revers de main puis renvoyant des tirs plus rapides et plus précis. Aang aterrit au milieu des soldats et les propulsa tous contre les bâtiments. Mais une nouvelle équipe arrivait, gagnant du terrain sur le gaang par l'effet de surprise. Katara figeait et Toph enterrait jusqu'à la ceinture ceux qui étaient à leur portée. Zuko les entourait de flammes, les retenant dans le champ d'action de Sokka.

- Vous direz bien au Seigneur du Feu que c'est moi qui les ai dénoncé ? insistait le barbu.

- Et il veut une récompense ! rageait Suki en envoyant un assaillant au tapis.

Le combat s'éternisait, la supériorité numérique des soldats empéchait les moindre membre du gaang de souffler ne serait-ce qu'une seconde. Toph en martelant le sol, en assoma trois d'un coup, Sokka et Suki se relayaient sur le flanc droit. Zuko maintenait quelques hommes en respect. Aang enchainait des tours de maitrine de l'air, des jets d'eau formidables, des éboulements effrayant et des poings de feu ravageurs. Ils reprennaient l'avantage.

- Il faut quitter ce satané village, hurlait Sokka.

- Je siffle Appa ! répondit Aang.

Tandis qu'il s'écartait du centre de l'affrontement pour attrapper son sifflet, Katara retint les ennemis à distance. Un soldat parvint à se faufiler comme une souris entre Toph et Suki, et arriva derrière la maitre de l'eau.

- Katara, attention ! hurla Zuko

Katara lui lança un regard noir, concentrée sur ses serpents d'eau qui baraient la route à six soldats. Quand ils furent au tapis elle se retourna, à temps pour voir Zuko s'interposer entre elle et l'homme-souris, et créer un bouclier pour parer le coup. Il l'envoya dans le décors. Profitant de la distraction de Katara, deux soldats se précipitèrent sur Aang qui ne parvint que de justesse à éviter leurs tirs.

Un rugissement de fit entendre.
- On décole ! cria Sokka.

Et tous grimpèrent en vitesse sur le dos d'Appa.

--

Essouflés, blessés, les membres du gaang eurent besoin de dix bonnes minutes pour récupérer un peu et réaliser ce qui s'était passé.

- On l'a échappé belle ! dit Suki

- Je suppose qu'on doit remercier sa majesté pour cette grande idée, dit Katara, glaciale.

- Tu l'avais aussi approuv… lança Sokka qui fut coupé par Zuko, manifestement
exaspéré par la remarque de Katara

- Tu nous as tous mis en danger, à ne pas écouter ce qu'on te dit ! Tu crois que je hurle « attention » pour rire ? Aang aurait pu être blessé seulement parce que tu as décidé que tout ce qui venait de moi était mauvais-

- J'étais concentrée figures-toi ! répliqua-t-elle. Je retenais une partie des soldats et si tu n'avais pas été en train de frimer et de briller avec ta maitrise et tes petites flammèches, tu t'en serais peut-être apperçu ! Aang, je ne t'ai pas protégé ?

- Heu si…

- Je me fiche de ça, jeta Zuko. Tu n'en fais jamais qu'à ta sale tête !

- Du calme les amis… tenta Aang.

- Tu nous as tous mis en danger ! Tu a délibérément ignoré mon avertissement uniquement parce que tu ne peux pas me sentir, parce que tu ne veux pas admettre que j'ai changé !

- Hé bien, ça ne se voit pas ! cracha-t-elle.

Il encaissa le coup. À cet instant, il ressemblait plus au garçon qu'il était quand il les pourchassait à dos de shirshui : il avait une expression de profond dégoût, de haine.

- Aah ! Revoilà enfin ton vrai visage ?

Il attrappa Katara par les épaules pour l'obliger à fixer ses yeux bleus sur lui
- Regardes-moi ! et si tu as quelque-chose à me dire, dis-le moi en face !

Sokka agrippa le bras de Zuko et le tira à côté de lui, aussi loin que possible de Katara, avec une once de menace il souffla « Calmes-toi maintenant, vieux ! ». Katara resta stupéfaite quelques secondes avant de pleurer silencieusement. Cherchant un peu de soutiens, elle appela :
- Aang !

Mais le maitre de l'air préféra l'ignorer, sachant que s'il la regardait, il prendrait son parti malgré tout.
- Tu l'a cherché, constata Toph.

De retour au temple, l'ambiance n'avait toujours pas dégivré. Tous évitaient de croiser le regard de Katara. Elle culpabilisait, ils sentaient la tension monter en elle. C'était toujours comme ça, après elle ferait son Mea maxima culpa publique et l'affaire serait close, on pourrait recommencer à rire et à se concentrer sur les objectifs. Zuko, qui n'avait pas encore vraiment fait l'expérience des bouderies katariennes ne comprenait pas le calme avec lequel les autres prennaient la situation. Par ailleurs, il était hors de question qu'il s'excuse : il n'avait rien à se reprocher… si ce n'est de s'être emporté.
Il alla se coucher, remué par ce qui s'était passé et frustré de n'avoir pu prendre contact avec le Lotus Blanc. Ils devraient faire une nouvelle incursion dans la Nation du feu.

Une silhouette bleue s'appuya à la porte de sa chambre. Toujours la même, Katara. Les yeux baissés, le menton tremblant. Il se leva. Elle attendit qu'il l'invite à entrer pour venir se planter devant lui.
- Je suis désolée, murmura-t-elle.

- Pas autant que moi, répondit-il.

- Je te demande pardon, pour ce que j'ai dit et pour ne pas t'avoir écouté… pour ne pas t'avoir fait confiance. Et pour avoir crié… et tout ce qui s'est passé aujourd'hui.

- Ce qui m'ennuie c'est surtout que tu aies mis les autres en danger. Tout ça parce que tu t'obstines à ne pas me faire confiance.

- C'est… ooh ! soupira-t-elle. C'est que c'est tellement plus facile. Je préfère croire que tu as un intérêt à être là, que ce n'est pas pour aider Aang ou sauver le monde. C'est plus facile.

- Pourquoi ?

Ils échangèrent un regard « tu veux vraiment le savoir ? » « si je te le demande » et ils étaient de retour quelques heures en arrière, quand ils s'étaient compris, qu'ils s'étaient touchés l'âme.

- Nous allons devoir nous battre contre Azula, contre ton père et… si tu as pu changer, je me dirais « pourquoi pas eux aussi ». Je préfère penser que vous êtes tous mauvais, pour rester indifférente à votre sort.

- Je ne suis pas comme eux. Je ne l'ai jamais été mais il m'a fallu du temps pour m'en rendre compte.

- Mais s'ils réalisent eux aussi…

- Ozai ne changera jamais. Il n'a aucune compassion et l'âge de Aang ne sera pas un atout dans son combat. Ce genre de bagatelles ne préoccupent en rien ni ma sœur, ni mon père : seule la victoire et -si possible- l'humiliation durable de l'adversaire comptent.

Il hésita un instant. Katara s'était visiblement radoucie, calmée. Elle semblait accepter ce qu'il lui disait. Il sentit nécéssaire d'ajouter un « détail » :
- Je porte la marque de ce dont mon père est capable… sur le visage.

Katara sursauta en émettant une sorte de couinement puis le regarda. Il pouvait lire une véritable empathie sur son visage : elle avait enfin baissé sa garde. Il mériterait sa confiance. Elle ne laissa pas un silence trop long s'installer, elle lui fit un maigre sourire et s'en alla en lui souhaitant bonne nuit.

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Un nouvelle excursion fut décidée. Cette fois, seuls Sokka et Zuko partiraient et tenteraient de prendre contact avec le Lotus Blanc. Il descendraient plus à l'est pour entrer dans la Nation du Feu. Aang avait préparé Appa.

- Je viens avec, annonça Katara, toute de rouge vêtue.

- Vraiment ce n'est pas nécéssaire… dit Sokka, prudent.

- Ooh si : nous n'avons pratiquement plus aucune vivre. Je vous accompagne.

- Très bien, dit-il. Alors on décole. Yip yip !

Pendant le voyage, Katara ne cessa d'observer le paysage- qui n'avait pourtant rien d'exeptionnel. Elle devait se racheter, c'est pour ça qu'elle avait insisté pour les suivre. Les deux autres le savaient bien mais ils l'avaient laissé chercher une excuse valable.
Après deux heures de route, ils trouvèrent une ville, accrochée au flanc d'un volcan, qui semblait acceuillante. Ils y entrèrent à pied. C'était un village rural, ils ne risquaient pas de tomber sur soixante soldats ici. Zuko enfonça pourtant son chapeau sur sa tête pour ne pas être reconnu

- Alors, le guide tourristique, lança Sokka, où sommes nous ?

- Probablement à Ir-Ase, répondit-il. Mais je connais assez mal cette province.

Ils s'avancèrent dans le village. Katara repéra quelques boutiques et un petit marcher où elle pourrait trouver tout ce dont ils avaient besoin au monastère.
- Je vous laisse entre hommes, dit-elle en s'éloignant.

Zuko et Sokka marchèrent encore dans les rues ensoleillées avant de trouver un bar qui pourrait faire l'affaire.
- Dans le désert, c'était vraiment un bar miteux. De tous ceux qu'on a vu, c'est celui-ci qui s'en rapproche le plus.

Ils entrèrent dans le bui bui. Il furent accueillis par les regards méfiants d'homme ivres ou déshérités. Il se faufilaient prudemment entre les bancs crasseux et trouvèrent, au fond de la salle, un homme seul assis à une table de Pai Cho. Zuko s'avança, Sokka le suivant comme son ombre, jusqu'à la table et demanda s'il pouvait jouer. Avec la tuile de Lotus de Sokka et celles qui trainaient sur la table, il reproduisit exactement les gestes et paroles de son oncle à la Fontaine de glace.

L'homme regardait l'épée de Sokka et la cicatrice de Zuko, il les avait reconnu, il allait les aider. Avant de se lever il dit :
- Je ne parlerai qu'à l'élève de Piandao.

Il sortit et les deux jeunes hommes sortirent cinq minutes plus tard. Sokka semblait embêté.

- Vas-y, l'encouragea Zuko. Il t'attend et c'est le seul moyen qu'on ait pour trouver de l'aide. Je vais voir où est ta sœur.

- Ne vous entretuez pas ! sourit Sokka.

Il repéra l'épaisse chevelure de Katara devant l'echoppe d'un marchand de légumes. Elle portait déjà un cabat plein.
- Je peux t'aider ? demanda-t-il en s'approchant.

- Oh ce serait gentil- ce sac est plus lourd qu'Appa !

- Tu exagères surement, dit-il, avant qu'elle ne lui passe la sangle su sac sur l'épaule. Ouch ! non, tu n'éxagères pas !

Elle rit et se reconcentra sur ses légumes. Elle parvint à obtenir une ristourne sur les prunes d'eau.

- Pourquoi tu n'es plus avec Sokka ? demanda-t-elle tandis qu'ils s'éloignaient de l'étal.

- Ces sociétés secrètes sont très sélectives dans le choix de leur membres. Sokka et le type que nous avons trouvé doivent être en train de discuter, je suis sur que Sokka n'omettra aucun détail.

- Tu es un peu déçu de ne pas avoir pu y entrer…

- J'ai l'habitude qu'on ne me laisse pas entrer et qu'on ne me fasse pas confiance.

- Encore désolée pour ça…

- Je peux le comprendre mais… ce que je comprends pas c'est comment tu as pu me croire assez stupide pour blesser Aang sous ton nez, surtout après l'avertissement que tu m'as donné quand je suis arrivé. Je sais ce dont tu es capable.

Elle répondit par un rire nerveux.
- Et pourtant tu ne sais pas tout, ajouta-t-elle, plus pour elle-même.

Il l'entendit mais n'insista pas. Il regarda le soleil : Sokka en avait encore pour une bonne heure. Ils continuaient de se promener dans les petites rues de Ir-Ase (il ne s'était pas trompé), Katara s'émerveillait du maniement du verre ou des métaux. Les maitres du feu excellaient dans ces arts où la chaleur devait être controlée et utilisée pour produire des objets d'une grande finesse et d'une grande beauté. Il sourit « Quand cette guerre sera finie, je t'emmènerai voir les forges de Kla et les verreries du Val de Lik. » Ce petit village parvenait à lui rappeler ce qu'il aimait dans son pays, ce qu'il voulait protéger et préserver pour son peuple.

Un peu plus tard, il entraina Katara vers le bar où ils devaient retrouver Sokka mais la rue était pleine de soldats.
- Comment ? râla-t-il

Ils firent demi-tour mais l'un des soldats les interpella. « Cours » souffla-t-il à Katara. « Je ne te laisse pas seul- ils sont trop nombreux » répondit-elle

- Hé vous là, les mains sur la tête ! Contrôle de routine, vous n'avez rien à craindre !

« J'en doute » murmura Zuko. « Nous n'avons rien à craindre… mais eux si ! » fit-elle. Elle déboucha sa gourde tandis qu'il agrippait la poignée de ses sables jumeaux
« trois… deux… »

A « un ! » ils se retounèrent et mirent à terre les deux gardes les plus proches. D'un coup de fouet d'eau, elle en attrappa un troisème tandis que d'un lasso de flamme, Zuko envoyait le quatrième au tapis. Ils se complétaient parfaitement, les soldats ne savaient plus s'ils devaient fuir ou attaquer. Les lames d'eau et de métal formaient un balet argenté tandis que les jets de flammes étincelaient de tout côté. Aucun d'eux ne vit l'archer, sur le toit d'un bâtiment, ni le géant de muscles dans l'ombre d'un porche. La jeune maitre de l'eau et le prince eurent vite terrassé la petite équipe de soldats.

Un « tchak ! » retentit et Zuko fut touché sur le flanc droit, entre les côtés. Il grogna de douleur mais le temps qu'il se retourne et repère son agresseur, les deux mètres quinze de muscles s'étaient approchés de Katara et un long bras épais comme un tronc d'arbre l'attrappa à la gorge. Elle suffoquait.

- Vous allez gentiment nous suivre, tous les deux.

Zuko rengaina ses armes et l'homme lâcha Katara qui tomba comme un chiffon. On leur mit un sac sur la tête puis ils se sentirent soulevés et transportés.

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Quand on ôta le sac de son visage, Katara fut aveuglée par la lumière rougeoyante du crépuscule. Elle était dans une sorte de cabane en métal avec une lucarne grillée. Elle vit sortir le géant et entendit des pas à l'extérieur. Elle essaya de regarder autour d'elle. Une dizaine de silhouettes serrées les une aux autres se dessinèrent dans la pénombre.

Une vielle femme la regarda :
- Ces chasseurs de prime sont impitoyables, dit-elle.

- Combien vaut ta tête, ma jolie ? lança un homme au traits tirés et aux cheveux en bataille, assis près de la vielle.

- Ton ami a l'air mal en point, constata la vielle en désignant une silhouette.

- Sa tête me dit quelque chose, grogna l'autre.

Reconnaissant Zuko, Katara s'approcha de lui à quatre pattes, s'étonant de n'avoir pas été ligotée.
- Ça va ? murmura-t-ele

- Grrrr ! grimaça-t-il, se tenant les côtes. Il avait du sang sur les mains, Katara tenta de regarder de plus près mais il grogna « ça ira. » « même pas mal »

- Ça ira quand je t'aurai soigné, assura-t-elle.

- Ils ont gnn ! pris ta gourde.

- Je n'en ai pas besoin, l'air est assez humide.

Elle fit un large mouvement circulaire et ramena à elle une grosse balle d'eau. Les autres prisonniers firent « Oooh ! ». Sans y prêter attention, elle appliqua sa main sur la blessure de Zuko et celle-ci devint luminescente.

- Qu'est-ce que c'est que ça ? grogna un garde dehors, voyant probablement la lumière bleue. Je vais voir.

Une grosse tête vint obturer la lucarne. Katara avait fini de soigner Zuko, il n'y avait plus rien à voir. La tête s'écarta et la cage fut à nouveau emplie des reflets rouges du soleil.

- Nous voilà dans de beaux draps ! murmura Zuko

- On doit se sortir d'ici, on ne peut pas prendre le risque que Aang vienne nous chercher !
Au nom de Aang, les autres réagirent.

- On va attendre la nuit, on aura l'avantage, souffla Zuko. C'est la pleine lune.
Katara le regarda avec effroi. La pleine lune, déjà ?

- Non ! fit-elle. Je ne peux pas.

- Pourquoi ?

- Je… ce n'est pas possible. Je ne peux pas faire ça !

Il lui lança un regard intrigué mais elle ne répondit pas et s'appuya contre la paroi froide de leur prison, entourant ses jambes avec ses bras, comme une petite fille.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Tu… tu ne peux pas maitriser l'eau à la pleine lune ?

Elle ne répondit pas et s'éloigna de lui. « très bien, fais ce que tu veux ! » râla-t-il. Katara alla s'asseoir dans le coin, en face d'une femme qui se tenait très droite,comme une grande dame, et semblait dormir.

Katara tremblait à l'idée de ce que la pleine lune signifiait. Oh Yue aide-moi !