Chapitre 5

Merci de continuer à lire cette fanfic :-)

Les noms des villages ne veulent absolument rien dire, je me suis amusée à déformer des mots français ou autre pour qu'ils fassent "asiatiques". Je me suis amusée.

Elle ouvrit les yeux et reconnu l'intérieur de la cabine, son absence de décoration, son mobilier restreint mais pratique. Elle réalisa qu'elle devait être allongée sur le lit. Mais où était Zuko ? Il devait se reposer, il avait été blessé. Elle devait être particulièrement fatiguée pour se laisser convaincre de prendre cette fichue couchette, surtout quand lui était dans un aussi mauvais état.

Elle se retourna et le vit, endormi comme un bébé, contre la parois. Elle se redressa, le regarda. Elle avait dormi avec un garçon ! Oui, enfin, ce n'est que Zuko… J'ai déjà dormi avec Aang et Sokka quand nous voyagions sur le dos d'Appa, il n'y a vraiment pas de quoi en pondre un voilier ! C'est pareil. C'était pareil. Il suffisait de s'en persuader. Elle ne parvenait pas à expliquer que cette situation la trouble.

Elle se leva et se faufila hors de la cabine pour retrouver Linokko dans la cuisine.
- Vous avez bien dormi, Katara ?

- Très bien. Et vous ?

- Seul.

Katara resta stupéfaite, sentant le rouge li monter aux joues : le chef avait dû récupérer ses assiettes et les voir. Linokko partit d'un bon rire :
- Je plaisante ! Ne vous en faites donc pas !

- Ce n'est pas du tout ce que vous croyez… entreprit-elle, réalisant qu'elle lui donnait
par sa tentative même des motifs de soupçons.

- Je vous crois sur parole, répondit Linokko avec un sourire. Un peu de thé ?

- Avec plaisir.

- Vous avez encore fait des merveilles de maitrise, hier. Sans vous, le capitaine n'aurait probablement pas pu reprendre le contrôle de la situation. Mais les autres ont peur de vous, ils croient que vous menacez notre embarcation.

- Je comprends. J'étais vraiment très en colère.

- Vous étiez terrible. Le capitaine a du céder à leurs réclamations. Vous et votre ami débarquerez sur l'île de Sir-Taki.

- Il veut éviter une nouvelle mutinerie. On lui a causé suffisamment de problèmes

- Vous ne serez qu'à quelques heures de marche du port de Metah-Xa où vous vous recommanderez de Kurtak au capitaine Zuron. Il vous indiquera la route à suivre. Le capitaine va sans doute venir vous l'annoncer en personne.

Il lui tendit un plateau sur lequel, entourée de quelques galettes de riz, une théière en cuivre exhalait un doux parfum. Katara le remercia et fila vers la cabine.

Lorsqu'elle entra, elle trouva Zuko assis sur le lit. Elle posa le plateau sur la table et s'asit sur la chaise, pour lui faire face.

- Le capitaine veut qu'on débarque, annonça-t-il d'une voix éteinte. Nous avons deux heures pour empaqueter nos affaires.

- Il a raison. Il a déjà assez d'ennui. Linokko m'a prévenue.

- Je vois plus ou moins où se situe l'île par rapport au monastère. Il n'y a qu'un bras de mer à traverser, à l'ouest de Metah-Xa et nous serons à une journée de marche du monastère. On n'aura pas deux fois la chance de trouver directement un bateau ami à quai…

Il regarda la carte affichée au dessus de la table et y trouva confirmation. Il sourit, l'air rassuré.
- J'ai craint un instant qu'il nous débarque à Lo-Kuom-Knai. Nous aurions dû trouver un autre bâteau, faire le tour de l'archipel… Nous aurions perdu deux jours, minimum. Si tout se passe bien, nous aurons rejoint Aang dans moins de trois jours. Il nous en restera quatre pour nous préparer, si Sokka s'en tient au dernier plan.

Elle gémit en réalisant qu'il ne leur restait que sept jours avant l'offensive. Seraient-ils prêts à temps ? Aang aura-t-il réussi à s'entrainer ou se sera-t-il tracassé pour eux tout ce temps ? Aura-t-il atteint l'état d'Avatar ? Elle ne comprenait pas que Zuko soit si calme. Il buvait son thé lentement, le regard perdu dans le vague.

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Kurtak serra chaleureusement les mains de Zuko et celles de Katara, tous deux à nouveau revêtus des beaux habits achetés aux marchands. Zuko discutait avec le capitaine et son second, les remerciant encore pour leur aide, quand Rienzo attira son attention par une de ces remarques élégantes dont il avait le secret
- Il faut être borgne pour ne pas le voir, Katara, tu es une sirène !

Cet imbécile comparait-il Katara à ces horribles créatures mi-femme mi-serpent, aux étranges pouvoirs, mangeuses d'hommes qui peuplaient les superstitions de marin ?

Zuko se retourna pour insulter Rienzo mais fut arrêté par la vision féérique de la jeune fille à la robe truquoize, nonchalamment appuyée au bastingage, ses longs cheveux bruns flottant dans le vent, comme les voiles du navire, ses yeux bleux perdus dans les bleus du ciel et de la mer.

Quand l'île de Sir-Taki apparut à l'horizon, rompant la ligne claire tracée au milieu de ce charmant camaïeu, Katara se redressa et grava une expression déterminée sur son visage.
Ils saluèrent à nouveau les membres de l'équipage, reçurent de Linokko un panier de vivres assez garni pour tenir une semaine « décidémment ! », remercièrent encore Kurtak pour sa gentillesse et posèrent enfin, avec un léger tourni, le pied à terre, sur la plage de galets.

- Nous devons traverser l'île du sud au nord pour rejoindre Metah-Xa, dit Zuko en dépliant la carte qu'il avait arrachée à la parois de la cabine.

- Tu n'auras pas dû voler cette carte, soupira Katara.

- Je la lui renverrai par faucon messager dès que cette guerre sera finie. Si Sokka n'avait pas été si possessif avec les siennes, je n'aurais pas dû emprunter celle-ci !

Il mesurait deux distance avec ses doigts comme compas, l'air ennuyé.
- Alors, par où va-t-on ? demanda la jeune fille

- À vrai dire, ça dépend de toi. On peut traverser la forêt, ce qui est le plus court et le plus sur, où faire le tour par la plage.

- Où on risque de se faire repérer, c'est ça ?

Il acquiéça.
- Mais on resterait près de la mer…

- J'ai eu mon compte de mer pour quelques semaines, dit-elle. On prend par la forêt.

Ils se mirent en route et marchèrent en silence, concentrés sur ce mode de déplacement presque oublié. Leurs pieds redevenaient plus légers à chaque pas et ils avancèrent d'un bon rythme pendant quelques minutes.
Plusieurs sentiers coupaient à travers la forêt, certains larges et dégagés, d'autres plus étroits et encombrés de branches et de racines. Katara levait ses jupes pour enjamber certains obstacles, Zuko sautait comme un canichevreuil. Quand ils entendaient un bruit de pas, il se recroquevillaient entre les buissons ou dans les fossés. Mais ils ne rencontrèrent personne jusqu'à ce qu'ils arrivent à proximité de Metah-Xa.

Zuko regardait autour de lui, réfléchissant au meilleur moyen de rejoindre la Berge-aux-ours, qui était le point où le bras de mer était le plus étroit.
- Je vais prendre un peu de hauteur pour voir si le passage est sur, sinon nous devrons poursuivre à travers bois pour rester à couvert, expliqua-t-il avant de s'éloigner un peu
et de grimper dans un arbre qui paraissait solide.

- Attends ! dit Katara

Elle se créa une échelle de glace pour atteindre la branche où Zuko était assis à califourchon. Il sembla s'inquiéter de la voir si confiante, assise en amazone pour ne pas froisser ses jupes, achevant de faire disparaître l'eau qu'elle avait utilisée et ne s'agrippant pas à l'arbre alors qu'ils étaient à plusieurs mètres du sol.
- Prends tes appuis, conseilla-t-il en lui agrippant l'épaule

- Tu n'es pas mon frère, répliqua-t-elle.

- C'était un conseil d'ami.

- Je n'en ai pas besoin !

« Believe me, she doesn't.» Il la lâcha. Elle se débrouillerait bien. Il n'avait pas vu jusque là ce qui rassemblait Katara et Mai, tant ce qui les séparait lui sautait aux yeux. Elles voulaient être libres et elles voulaient être aimées. Mais si Mai affirmait son désir d'indépendance et ce désintérêt pour tout ce qui l'entourait, empêchant presque les autres de l'aimer, Katara, elle, s'était prise dans un engrenage où elle s'occupait sans cesse des autres, s'empêchant presque d'être libre.

- Toi, tu maternes tout le monde, c'est ton « truc », dit-il. Moi, je donne des conseils dont personne n'a besoin. Je tiens ça de mon oncle.

Katara sourit
- J'ai été un peu sèche ? excuses-moi…

- Ce n'était pas une remarque misogyne. Je sais que les filles peuvent grimper aux arbres : je l'ai appris d'Azula. À cinq ans elle grimpait sans arrêt aux arbres, aux murs, aux rideaux… Elle devait déjà vouloir être au dessus de tous le monde.

Son sourire devint un rire amusé.
- Au pôle sud, il n'y a pas tellement d'arbres. Mais c'était à celui qui arriverait le premier en haut de tel iceberg ou de telle congère. Sokka était plus rapide …mais je trichais, fit-elle sur le ton de la confidence en mimant un mouvement de maitrise.

- Je croyais que tu ne maitrisais pas vraiment l'eau…

- J'ai toujours été plus forte quand j'étais en colère. Et j'étais très mauvaise perdante.

Zuko rit en imaginant une minuscule Katara faisant craquer la banquise pour se venger de son grand frère. Il se souvint de la raison de leur escalade.

- Bon, je vais essayer d'atteindre la cîme pour voir un peu plus loin.
Il sauta comme un écureuil et atteignit une branche supérieure, puis une autre, au dessus de la voute des feuillages.

De là-haut, il vit le petit village portuaire qui tendait ses quais comme pour agripper la mer- comme prévu, il n'y avait pas de bateau amarré- et à l'ouest la route qui se profilait à travers les dunes jusqu'à la Berge-aux-ours qu'il ne pouvait pas voir d'où il se trouvait. Tout semblait calme. Il n'y avait pas trace d'une garnison de la nation du feu ou de mercenaires dans les parages.
Redescendu, il expliqua à Katara qu'ils pouvaient tranquillement prendre la route des dunes, qui serait plus pratiquable que les sentiers de forêts. Ils devraient juste être prudent à l'approche de la Berge. Elle accepta cette solution.

- Nous devrions déjeuner avant, dit-elle en attrapant avec un lasso d'eau le panier que
Linokko leur avait gentiment préparé et qu'elle avait laissé à terre.

- Ici ?

- Pourquoi pas ? ça va me rappeler notre séjour chez les Freedom Fighters, dit-elle en
déballant les petits pains et les assiettes de fricassées emballées dans un torchon.

- Tu sais réchauffer ça ?

- Sans problème, assura-t-il en s'executant. Racontes-moi tes aventures avec les Freedom Fighters. C'était avant le pôle nord ?

- Merci. Oui c'était avant. Jet et ses troupes nous ont sauvés d'une petite garnison de l'armée du Feu. Sokka était très jaloux parce que Jet était très fort et qu'il parlait comme un chef. Avec ses combattants, ils dévalisaient les soldats et les marchands. Je trouvais ça très courageux… mais j'étais un peu idiote.

- Idiote ? Pas amoureuse plutôt ?

- Mais pas du tout !

Elle avait réagit si vivement qu'il était impossible de la croire. Elle s'empressa d'ajouter
- De toute façon, Jet est un idiot.

Comme il lui lançait un regard interrogateur, elle raconta comme il avait voulu détruire un village et comment Aang et elle l'avaient aidé. Il avait du mal à y croire mais il se rappela comment Jet avait détruit le salon de thé uniquement parce qu'il supposait que Iroh était un maitre du feu.
- Sans Sokka, tous ces innocents seraient morts noyés. À cause de nous.

- Tu ne pouvais pas savoir qu'…

- J'aurais du me méfier. Faire sauter un barrage, ça fait forcément des dégats. Quand j'ai compris ce qu'il faisait, et comment il avait attaqué Aang pour l'empêcher de me prevenir, je l'aurais coupé en rondelles ! Au lieu de ça, je l'ai gelé contre un arbre. Il a dû avoir le temps de réfléchir.

Elle avait de nouveau ce regard terrible qu'elle lui lançait quand ils s'affrontaient, celui qui disait « Tu n'auras plus à te préocuper de ta destinée parce que je ferai en sorte qu'elle s'achève. Définitivement » celui qu'elle avait jeté aux marins et aux mercenaires.
- Quand on l'a retrouvé à Bah-Sing-Se, il prétendait qu'il avait changé mais je n'étais plus prête à le croire.

- C'est… c'est à cause de nous que le Dai-li l'a arrêté. Nous voulions changer de vie, mon oncle voulait changer surtout. Mais Jet l'a vu réchauffer une tasse de thé et ça l'a rendu complètement obsédé. Il est venu nous provoquer dans le salon où mon oncle travaillait. Il criait « ce sont des maitres du feu ». On s'est battu dehors et c'est là que les agents l'ont arrêté.

Cette révélation fit l'effet d'une douche froide. Il ne savait pas s'il avait bien fait d'apporter cette précision. Qu'allait-elle penser de lui, maintenant, sachant qu'il était en partie responsable de la mort de son petit ami ? Il n'osa pas la regarder. Elle ne mangeait plus, ne disait rien. Il sentit sa main sur son épaule, elle avait un sourire triste
- Tu n'es pas responsable. C'est Long-Feng qui l'a tué après l'avoir utilisé pour éloigner Aang de Bah-Sing-Se. L'arrestation n'était qu'un prétexte.

Il lui rendit son maigre sourire.
- On devrait se remettre en route.

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Katara avançait pieds nus dans le sable, Zuko quelques pas derrière elle. Il semblait songeur, aussi préféra-t-elle ne pas l'ennuyer. Elle avait été soulagée de l'entendre faire cette révélation, il lui avait prouvé une fois de plus qu'elle avait eu raison de lui accorder son amitié et sa confiance. Pourtant, il aurait eu raison de craindre sa réaction. Elle n'aurait plus su dire si elle avait été amoureuse de Jet… si l'amour constituait une circonstance atténuante pour avoir été aussi aveugle, elle l'acceptait. Zuko accéléra l'allure et marcha à sa hauteur. Le ciel prenait ses teintes orangées et roses de début de soirée. Comme ils approchaient de la Berge, Zuko l'attira hors du sentier, à travers les dunes « pour ne pas être repérés ». Elle s'enfonçait dans le sable, il lui tendit la main avec un sourire bienveillant. Il avait enlevé ses bottes et retroussé son pantalon et se déplaçait dans cet élément instable comme un fennec dans le désert.

Ils atteignirent bientôt le sommet d'une dune, proche de la Berge-aux-ours. La Berge était dégagée mais son accès était barré par une garnison de l'armée du Feu. Zuko poussa un juron et obligea Katara à s'allonger dans les hautes herbes sèches et fit de même.

- Je m'y attendais, grogna-t-il. Ce passage est trop connu pour que l'armée le laisse sans surveillance. On va devoir retourner au port et attendre une navette.

- Et prendre le risque d'être cueilli de l'autre côté ? Il y a surement un autre moyen.

Elle réfléchit un instant, observant le paysage, la berge, et l'ombre de l'île de Nomades qu'ils devaient rejoindre, au loin sur la mer. Quelle distance séparait cette île de Sir-Taki ? Une centaine de mètres, peut-être cent-cinquante…
- On n'a qu'à couper à travers tout, finit-elle par dire.

- Quoi ?

- On longe la plage et je nous crée un pont jusqu'à l'autre berge.

- C'est de la folie… mais ça peut marcher.

Ils se faufilèrent le long des dunes jusqu'à la plage. Ils restèrent cachés aussi longtemps que possible dans les reliefs mais la route aux abords de laquelle la garnison avait établi son campement perçait les dunes. Cinquante mètres les séparait du point de traverse. Ils échangèrent un regard et s'élancèrent. Katara parvint à l'extrémité de la Berge et d'un mouvement large, elle créa un premier bloc de glace, puis un second à sa suite. Le pont prenait forme. Zuko était resté derrière elle pour couvrir ses arrières : les soldats les avaient rapidement repérés. Le jeune maitre du feu formait une barrière à l'aide de deux serpents de flamme. La garnison se révélait plus nombreuse que prévu, et mieux entrainée. Un soldat parvint à éviter les attaques de Zuko et à approcher Katara. Celle-ci était trop concentrée sur l'élévation de leur pont pour s'en apercevoir mais alors que l'homme allait lancer un poing de feu, il sentit tout le poids du prince banni sur ses épaules, l'enfonçant la tête la première dans le sable.
- Personne n'approche Katara sans m'en rendre des comptes, c'est clair ?

Redressé, Zuko envoya plusieurs hommes au tapis à main nues puis, formant un bouclier de flamme, il fit reculer ceux qui arrivaient.
- Vas-y ! cria Katara

- Et toi ?

- Je démarrerai quand tu auras atteint le milieu, ne t'en fais pas !

Il hésita mais le regard déterminé qu'elle lui lança acheva de le convaincre ; il s'élança au pas de course sur le pont de glace. Katara le regarda avancer. Encore quelques mètres et elle pourrais le suivre.

Zuko avait passé le milieu du pont. Mais les soldats attaquaient de tous côtés, impossible de s'en défaire, Katara avait formé une barrière pour les retarder seulement la glace n'arrêtait pas les maitres du feu. On aurait dû attendre la nuit ! Plusieurs soldats s'étaient déjà lancés sur le pont à la poursuite de Zuko. Ce dernier sembla faire demi-tour. Ils allaient les attraper tous les deux, ils étaient trop nombreux. Katara leva les bras et expirant, elle les baissa. Le pont lui obéit et se rompit en son milieu, séparant Zuko de la Berge-aux-ours. Il ne pouvait qu'avancer vers l'île des Nomades. Elle l'entendit crier mais elle se détourna et affronta malgré leur supériorité numérique les soldats qui s'avançaient vers elle. Elle forma deux long serpents d'eau et fouetta, étrangla et propulsa à la mer les miliciens ébahis de ce retournement de situation. La nuit tombait, elle pouvait encore se débarrasser d'eux et rejoindre Zuko de l'autre côté.

C'est alors qu'un rugissement qu'elle connaissait trop bien retentit sur la route, suivit de près par le claquement d'un fouet. Plonger dans la mer, changer d'odeur, vite ! Katara n'eut pas le temps de se retourner, elle sentit le venin du shirshui la paralyser. Elle s'effondra comme un sac de farine sur le sable humide.

- Hé bien ma jolie, tu es très loin de chez toi.

Ahaaaah vous vous demandiez quand Jun allait apparaître (si il y a des chasseurs de prime, il ne peut ne pas y avoir Jun!). Ça promet pour la suite... ça va cogner sec!

J'espère vous avoir donné envie de lire le chapitre suivant moi je le sens plutôt bien...