CHAPITRE 1 : LE PARI
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POV Edward :
Aujourd'hui je ne me rasais pas, j'avais remarqué que la barbe de deux jours donnait son petit effet sur les filles. Je domptais tant bien que mal ma chevelure sexy, une touche de parfum et un dernier coup d'œil dans le miroir avant de descendre. Je portais une chemise gris clair sur un jean bleu délavé et troué par ci par là. J'entrais dans la cuisine et vis toute la famille attablée mais je n'avais pas le temps de prendre le petit déjeuné avec eux ce matin. J'embrassais ma mère et ma sœur et serrais la main de mon père et mon frère qui étaient attablés avant de me diriger vers la porte. Ma mère m'interpella :
-Edward, tu ne prends pas ton petit-déjeuner. Me demanda ma mère.
-Non merci maman, je dois voir Jacob avant les cours. Mentis-je.
-Comme d'habitude. Fit-elle de mauvais augures.
En sortant de la villa, je ne pus faire autrement que de voir les magnifiques roses de ma mère et de penser à ma Rose par la même occasion. J'en cueillis alors une pour elle.
Jacob mon meilleur ami était aussi joueur dans mon équipe mais contrairement à ce que j'avais dit à ma mère, j'allais chercher Rosalie, j'avais prévu de lui faire le grand jeu ce matin. Cette blonde sulfureuse serait dans mon lit ce week-end au plus tard, j'en fais le serment devant dieu même si pour ça je devais user de tout le charme dont je disposais.
Je me garais devant chez elle et descendit de ma voiture. Je m'adossais à ma Volvo en l'attendant avec la rose rouge cueillie dans le jardin de ma mère. Je pris le temps d'évaluer sa propriété, elle vivait une énorme maison au crépit légèrement rosé. L'ossature des fenêtres et de la porte était blanc de forme arrondit, style baroque. Au vue de la maison, je pouvais dire que ma belle blonde était elle aussi d'un milieu plus qu'aisé. Je n'eue pas besoin d'attendre très longtemps pour la voir sortir de chez elle, bon dieu elle devait être chaude bouillante malgré la température extérieure avoisinant les 10°C. Je l'observais en commençant par ses chaussures noires à talon, remontais le long de ses grandes jambes pour arriver sur ses cuisses délicieusement et fémininement musclées seulement recouvertes par un mini short en jean bleu, je remontais encore un peu plus pour tomber sur un débardeur noir très décolleté qui laissait voir son nombril et sa poitrine plus que généreuse. J'avais littéralement envi de plonger ma tête entre ses seins.
-Salut. Me sourit-elle.
-Bonjour beauté. La saluais-je en lui offrant la rose. Ça te dit de venir au lycée avec moi ? Lui proposais-je en lui ouvrant ma portière droite.
-D'accord. Merci Edward. Me remercia-t-elle en montant dans la voiture après avoir sentie la fleur.
-C'est avec plaisir. La charmais-je en lui baisant la main.
-Edward tu ne serais pas en train de me draguer par hasard. Me demanda-t-elle.
-Ba je l'avoue mais c'est parce que tu me plais vraiment Rose. Lui fis-je les yeux doux.
-C'est moi qui te plait ou mon corps ? Demanda-t-elle malicieuse.
-Ton petit cul à l'air délicieux. Lui dis-je plein de sous-entendus.
-Je le savais Cullen que c'était ta bite qui pensait. Rigola-t-elle.
-Euh… ouais c'est vrai mais dis-moi que t'a jamais rêvé que je te prenne sauvagement contre la porte des vestiaires de la salle de sport… La taquinais-je.
-Plus ou moins… Avoua-t-elle en tournant la tête vers l'extérieur, elle fit un petit air timide, à croquer.
-Tu viendrais chez moi après les cours ? Lui proposais-je.
-D'accord. Accepta-t-elle immédiatement, je ne pensais pas que ce serait aussi facile, elle devait sacrément avoir envi aussi.
J'avais raison, je n'avais même pas eu besoin d'insister beaucoup, elle était chaude comme la braise, cet après-midi j'allais me faire Rosalie Hale, la fille la plus bandante du bahut. On arrivait devant le lycée, je l'embrassais furtivement sur les lèvres avant de faire le tour de la voiture pour l'aider à descendre en lui tendant ma main qu'elle saisit tout sourire. Elle m'embrassa à son tour de ses douces lèvres et partie rejoindre le reste de sa troupe de nanas toutes aussi canon les unes que les autres. Je la regardais s'éloigner en balançant son petit cul parfait de gauche à droite.
Je rejoignais à mon tour ma troupe. Jacob et Paul qui étaient deux grands bruns très musclés au teint halé, Mike qui lui était plus petit et beaucoup moins musclé que nous, il était blond aux yeux bleus et mon frère brun, baraqué à l'instar de Paul et Jacob m'attendaient devant mon casier. Mike était en première année et il nous collait toujours aux fesses, il voulait faire partit de notre groupe mais en fait c'était un ringard, c'était une petite boule qui n'avait pas la carrure pour faire partie de l'équipe mais bon on ne lui disait rien car parfois il nous était utile pour certaines corvées.
-Hey mec. Me salua Jake en me tendant son point.
-Salut ma poule. Je tapais dans son point et fit de même avec Paul et Mike. Devinez un peu qui j'emmène dans ma garçonnière après les cours ? Fanfaronnais-je.
-Jessica Stanley ? Se moqua Emmett parce que depuis que j'avais couché avec elle, elle me suivait partout, elle croyait qu'il y avait quelque chose entre nous.
-Rosalie Hale. Lâchais-je en soufflant n'y croyant pas moi-même.
-Eh bien mon cochon dans tes rêves. S'esclaffa Emmett.
-Eh Swan ? L'interpella Jacob. Elle vint vers lui, elle portait un jean avec un tee-shirt sportif banal, elle avait les cheveux lâchés et les yeux pas maquillés. Dis est-ce que… est-ce que quelqu'un t'as déjà invité au bal d'Halloween ? Lui demanda-t-il d'un air intéressé.
-Euh… non pas encore. Répondit-elle toute timide, elle rougissait, elle devait surement croire qu'il allait l'inviter.
-Ça doit être dur ma pauvre fille. Eclata-t-il de rire en même temps que nous blessant miss frigide qui partit rouge de honte, c'était méchant mais très drôle pour nous.
-Alors frangin sérieux avec qui tu sors après les cours ? Me demanda Emmett, il ne me croyait pas parce que Rosalie l'avait repoussé, Emmett se croyait supérieur, pour lui si elle n'avait pas voulu de lui, je n'avais aucune chance.
-Je peux me faire n'importe quelle fille du lycée Em. Annonçais-je sur de moi.
-Un pari ? Lança-t-il joueur.
-Annonce. Le défiais-je.
-Je choisi la fille que tu dois mettre dans ton lit avant Noël. Si tu y arrives je t'offre la voiture de ton choix et je cours tout nu sur le stade le jour du match de championnat. Tenu ? Me proposa-t-il.
-Tenu. Acceptais-je en serrant la main de mon frère.
Tous les élèves se précipitaient dans les couloirs pour prendre leurs manuels à leur casier. Miss frigide arriva avec une pile de livres sur les bras et elle ne regardait pas où elle marchait. Je voyais Em et Jake regarder dans sa direction, je priais au fond de moi qu'il ne la choisisse pas, je n'avais jamais prié si fort mais là ma vie en dépendait, c'était vitale. Alors que je priais en mon fort intérieur, miss coincée du bulbe réussit à se mélanger les pieds et se casser la figure, le nez sur le rebord d'un livre. Elle se releva en ramassant ses livres mais elle saignait du nez. Tout le monde riait et personne n'allait l'aider… Je n'étais pas du genre à laisser une personne dans cette situation mais je ne pouvais pas devenir la risée des autres moi non plus. Je fus tiré de mes réflexions par la grosse voix de mon frère :
-Tu vois Jake, miss coincée du bulbe à un cavalier pour Halloween. Annonça-t-il gaiement.
-quoi ? Tu déconnes Em ? Cette fille est intouchable. M'écriais-je surpris et perdant d'avance.
Putain j'avais perdu à coup sûr, j'étais mort. Pas seulement à cause du pari mais aussi je perdrais ma crédulité envers les filles, envers les gars aussi. Que penseraient les gens en me voyant avec la risée du lycée ? Sérieusement je n'avais aucune chance de me faire Isabella Swan avant Noël, ni jamais d'ailleurs et Emmett le savait bien, j'allais devoir lui acheter une putain de bagnole et tout le monde verrait ma queue le jour du match, non pas que la plupart des filles l'avait déjà vu mais pas les mecs.
-Non je suis très sérieux, je serais toi, je cesserais de discuter y a du boulot. Se moqua Emmett, rejoint par Jake et Paul. Le petit Newton ne riait pas lui, il voyait rouge et on ne savait pas pourquoi, je ne le connaitrais pas mieux j'aurais juré qu'il s'intéressait à la petite Swan.
-Tu me le paieras Em. Lui lançais-je en partant en cours sur la sonnerie.
J'avais biologie aujourd'hui avec la petite Swan, parfait ça ne pouvait pas mieux tomber, c'était une bonne mise en matière. La place à côté d'elle était libre puisqu'en général personne ne voulait se mettre à côté. Très bien pensais-je. Je m'installais près d'elle sous son regard surpris et déballa mes affaires comme si c'était totalement banal. Je la voyais me regarder discrètement du coin de l'œil, je décidais de la surprendre en lui adressant la parole.
-Bonjour Isabella, je suis Edward Cullen, ça ne te dérange pas que je me sois mis à côté de toi au moins ? Tentais-je une approche en souriant de toutes mes blanches dents.
-Euh… Bon…jour…Je sais… qui… tu… es… Non… Bégaya-t-elle timidement en rougissant, ça la rendrait presque mignonne.
Elle ne dit rien de plus et porta ses yeux sur son livre, ça semblait encore plus dure que prévu, si on n'était même pas capable de tenir une conversation, ça craignait un max. A quoi t'attendais-tu Cullen ? Franchement. Trouve quelque chose à lui dire, aller banane.
-Je suis désolé pour mon pote, c'est un crétin de première. Lui dis-je même si je riais intérieurement en repensant à sa blague.
-… Elle ne répondit rien.
-Bon euh… ok. Désolé de t'embêter. Lui dis-je l'air faussement touché en retournant à mon livre.
-Pourquoi tu me parles ? Me dit-elle froidement me surprenant au passage, je ne pensais pas qu'elle était capable de ça, quel caractère.
-En fait voilà, j'avoue que je suis intéressé. J'ai des problèmes en biologie et selon Monsieur le proviseur, je dois trouver quelqu'un pour me donner des cours particuliers, j'ai entendu dire que tu étais la meilleure dans ce domaine donc je me tourne vers toi. Construisais-je mon mensonge.
-Euh…bah…euh. Elle avait retrouvé sa timidité et en fait je trouvais ça assez adorable.
-S'il te plait… Si tu veux je peux te payer $15 de l'heure. J'ai vraiment besoin de ton aide. Lui proposais-je, je savais qu'elle n'était pas riche et que cracher sur l'argent était un luxe qu'elle ne pouvait se refuser.
-… Bon d'accord, $15 de l'heure a raison de deux fois par semaine. Annonça-t-elle.
-D'accord Bella. Lui dis-je charmeur.
-Pardon ? Me demanda-t-elle.
-Je trouve que Bella te va beaucoup mieux, ça fait moins sévère et hautain. Lui avouais-je.
-… Elle ne répondit pas mais rougit avec un petit sourire timide, c'était mignon, ça lui donnait des airs de petite fille.
On repartit au cours en écoutant Monsieur Molina déblatérait sur les vivipares pendant près de deux heures. Le cours se passa entre petits coup d'œil et parfois quelques sourires timides de sa part et plutôt arrogant de la mienne. La cloche retentit et on remballa nos affaires plus ou moins rapidement. A plusieurs reprises j'avais fait exprès de frôler maladroitement Bella mais sans que je ne sache d'où ça venait, j'avais des frissons qui me parcourait tout le corps, cette sensation était vraiment bizarre. Elle allait se lever quand je la retins par le poignet.
-On commence quand ? Lui demandais-je sans relâcher son bras.
-Ce soir vers 17h ? Demanda-t-elle, je voyais bien que mon contacte lui procurer la chair de poule.
-Non pas ce soir, j'ai quelque chose. Lui répondis-je, hors de question que j'annule avec Rosalie, gagner le pari oui mais pas au point d'annuler la seule et unique chance que j'aurai jamais de me taper mon fantasme personnel puisqu'après je n'aurais plus aucune crédibilité auprès de qui que ce soit.
-Demain alors ? Proposa-t-elle.
-Euh… J'ai entraînement mais si tu veux tu peux y assister et on révise après ? Lui demandais-je en lui souriant.
-Je ne veux pas perdre mon temps. Lâcha-t-elle comme si elle était overbookée.
-Bon très bien alors disons Jeudi après les cours ? Demandais-je finalement.
-D'accord à 15h10 devant la bibliothèque et ne soit pas en retard. Accepta-t-elle en partant, elle me prévint d'un ton froid.
Voilà déjà un premier pas de fait, reste à la rendre un minimum aimable, Emmett est un homme mort, frère ou pas. J'en avais fini avec la coincée du bulbe pour aujourd'hui, j'allais maintenant passer la journée à m'occuper de ma future conquête, une dont j'aurai vraiment envi car pour être franc, ça m'étonnerait que la petite Swan arrive à me faire bander ou alors il faudrait qu'elle y mette réellement du sien, elle allait devoir se surpasser, qu'elle s'habille très sexy, qu'elle soit très coquine… et encore comme ça…beurk.
Je retrouvais toute la bande à la pause de 10h et bien sûr ça parlait de moi et de la petite Swan, ça m'aurait étonné. Mon frère et mes potes se foutaient royalement de moi, ils pensaient réellement que je n'arriverais pas à mes fins mais c'était mal connaître Edward Cullen, le tombeur de ces dames.
-Alors les tarlouzes, on fait des pronostics ? Demandais-je.
-Les chiffres sont contre toi mon pote. Lâcha Jake.
-Ouais, moi je paris 100 billets que ta queue n'entrera jamais dans le coffre-fort de miss coincée du bulbe. Renchéris Paul.
-Et pourtant les premières approches sont faites. Leur annonçais-je.
-Raconte ? Intervint Mike.
-J'ai rendez-vous avec elle jeudi après les cours. Riais-je.
-Comment t'as fait ? On parle bien de la petite Swan on est d'accord ? Demanda mon frère.
-Je lui ai dit que j'avais besoin d'aide en biologie. Avouais-je.
-Putain gros mytho, t'es une bête en sciences. Lâcha-t-il.
-Ouais mais ça elle ne le sait pas elle. Riais-je.
Les autres se joignirent à nos rires et c'était des moments de pur délire qu'on vivait comme ça tous les jours. Je regardais à l'horizon et vu une paire de jambes magnifiques s'approche, je m'excusais auprès des gars et alla la rejoindre sans plus attendre, cette déesse était parfaite.
-Coucou toi. Alors ces cours ? Demandais-je en glissant mes mains sur ses hanches avant de l'embrasser sur le coin de la bouche.
-Humm, long mais j'ai pensé à toi donc. Me dit-elle en se léchant la lèvre supérieure.
-T'as pensé à moi ou à ma queue glissant entre tes fesses ? La taquinais-je en lui léchant le cou tendrement.
-C'était plutôt dans la bouche mais bon… humm. Me répondit-elle en gémissant doucement.
-J'ai hâte d'y être tigresse. Je collais ma main à ses fesses et l'embrassa sur les lèvres cette fois avant de partir pour le cours suivant.
Le reste de la journée était passé trop lentement en pensant à ce qui m'attendait après les cours, ça me donnait incroyablement envi, j'en banderais presque rien qu'en y pensant. Ce midi je n'avais pas revu Rosalie mais au self je m'étais retrouvé malencontreusement derrière la petite Swan, elle me souriant timidement mais elle le faisait devant tout le monde merde moi qui voulait que ça reste discret, je pense que c'était mal barré. Soudainement j'avais eu envie de lui faire ravaler son sourire d'hyène, elle allait me taper la honte, la conne.
Comme prévu, Rosalie m'attendait près de ma voiture, adossée à la portière passagère. J'arrivais à sa hauteur, déposa mes mains sur ma voiture de chaque côté de son visage et glissa tendrement mes lèvres sur les siennes avant de lui caresser la langue avec la mienne, je l'embrassais langoureusement et lui ouvrit la portière. Elle s'installa pendant que je faisais le tour pour m'installer moi aussi, je démarra et partit en direction de mon repère. En voiture Rosalie me parla de sa journée et elle me disait qu'elle était contente de passer ce moment avec moi même si c'était seulement pour s'amuser et qu'elle savait très bien qu'il n'y aurait pas d'autres fois. Ma réputation me précédait mais je pensais sincèrement pouvoir faire une exception pour cette déesse vivante.
On arrivait à mon studio consciencieusement décoré par ma sœur Alice, elle avait le gêne de la décoration tout comme notre mère qui elle en avait fait un métier. Tout était dans les tons gris beige avec du planché au sol. Le plus important dans ce studio est bien évidemment le lit. Mon lit était une planche noire surplombé d'un matelas blanc, lit baldaquin qui mettait donc à disposition 4 poteaux qui peuvent parfois s'avérer très utile. Ce lit qui me met des souvenirs pleins la tête va aujourd'hui m'aider à écrire une autre histoire érotique avec la délicieuse Rose.
Je la fis entrer d'abord, par galanterie oui mais pas seulement pour ça, c'était aussi stratégique pour voir son magnifique cul rebondie se balancer de gauche à droite lorsqu'elle faisait des pas. Je proposais quelque chose à boire à Rosalie mais elle refusa. Au lieu de cela, elle s'avança vers moi tel un félin, posa ses lèvres sur les miennes avant de venir mordiller le lobe de mon oreille et de me susurrer :
-Et si on passait aux choses sérieuses maintenant beau gosse ?
-Qu'est-ce que tu me propose ma belle ? Lui demandais-je en lui léchant le cou avidement.
Elle souriait coquinement et ôta son top noir laissant apercevoir un soutien-gorge demi bonnet qui laissait clairement voir ses tétons. Ils étaient magnifiques, ses mamelons étaient roses, ni trop gros ni trop petits. J'embrassais le haut de sa poitrine puis remontait sur sa gorge avec ma langue. Elle me serrait contre elle, elle sentait si bon ! On s'embrassa à plusieurs reprises avant qu'elle ne commence à déboutonner ma chemise qu'elle envoya voler au travers de la pièce pour finir, elle dévorait mon torse de ses dents, le léchait et le griffait aussi, la coquine, une vrai tigresse affamée. Elle me poussa sur mon lit et grimpa à califourchon sur moi, une fois que je fus sur le dos. Rien que d'avoir vu sa poitrine mon sexe bandait déjà. Je lui souriais et dégrafais son soutif tandis qu'elle se dandinait sur mon sexe bien dur. Ses gros seins se libérèrent. Fermes et gros, bien ronds comme je les aime. J'étais aux anges.
- Ils te plaisent ? Me demanda-t-elle en se léchant la lèvre supérieure.
-Beaucoup oui…Je les pris en main et les malaxèrent doucement.
-95 C. Elle se pencha sur moi. Tiens goûte-les mon chéri.
Je les pris en bouche rapidement et commençais à lui sucer les tétons, tout en les léchant, je n'hésitais pas à lui pétrir assez brutalement les seins, ça pouvait paraître brusque mais j'étais prêt à parier que cela lui plaisait aux vus de ses mimiques et petits souffles.
Par la suite, elle descendit sur mon ventre, l'embrassa et le lécha puis embrassa mon jean dressé. Elle défit d'abord le bouton de mon pantalon sans oublier d'effleurer le ronflement à chaque mouvement, elle s'attaqua ensuite à la braguette et le baissa doucement ainsi que mon boxe. Mon sexe se dressa sous son nez, il était déjà au garde à vous depuis un petit moment tout de même, alors je me sentis immédiatement libéré.
-Oh mon dieu…Elle restait bouche bée.
-Quelque chose ne va pas Rose? M'inquiétais-je.
-Elle est vraiment énorme. Elle ne la quittait pas des yeux.
-Ah… Elle fait toujours cet effet-là. Dis-je simplement. Ça ne te fait pas peur quand même ? Demandais-je étant certain de la réponse.
- Hum, non du tout. Confirma-t-elle en se léchant les lèvres.
Elle s'empara de mon sexe à pleine main et l'embrassa plusieurs fois de haut en bas. Me branlant doucement, elle était à genoux entre mes jambes. Elle pencha ensuite sa tête en avant pour aspirer mon gland. Je sentais l'effet de succion ainsi que sa langue tourner autour, je m'agrippais aux draps tant c'était bon, cette fille n'en était pas à sa première pipe, elle excellait dans l'art de la fellation, j'y aurais mis ma queue au feu.
-Waouh tu es très gourmande… Soufflais-je.
-Elle est tellement délicieuse… C'est la première fois que j'en ai une aussi grosse et aussi bonne. Me dit-elle.
-Alors régales-toi beauté. Lui dis-je en attrapant sa tête avec mes mains.
Elle me fit un grand sourire et avala la moitié de ma queue dans sa bouche. Quel bonheur, enfin je me faisais sucer par mon fantasme personnel Rosalie Hale, c'était presque irréel tant c'était bon, elle avait une de ces bouches ma déesse. Ses mouvements étaient lents, sa bouche très chaude, humm délicieux. Elle caressait mes cuisses et mon ventre alors que j'appuyais sur sa nuque pour lui donner le rythme qui me plaisait. C'est moi qui étais aux commandes, pas l'inverse.
Je sentais sa salive couler sur mes couilles. Elle le remarqua et s'empressa et de les lécher, avant de les gober doucement. Inconsciemment j'appuyais sur sa tête pour ne pas qu'elle s'arrête de les sucer.
Après quelques minutes, elle se remonta auprès de moi et nous nous échangeâmes de doux baisers mais rien d'amoureux là-dedans hein. J'entrepris de lui déboutonner son short en jean et de le descendre sur ses cuisses. Oh la vache, elle ne portait rien en dessous, l'enlèvement de son short laissait place à un joli petit minou bien épilé. Elle se colla à moi, je sentis le renflement de sa vulve qui se frottait sur mon sexe en érection. Mes doigts prirent possession de son sexe bien humide. Je lui mis d'abord le majeur puis fis quelques va-et-vient avant d'y rajouter l'index et ensuite l'annulaire. Je la pompais énergétiquement et au vu de ses gémissements je pouvais dire qu'elle adorait ça. Je retirais mes doigts et pinçait son clitoris bien gonflé d'une main et ses tétons de l'autre. J'arrêtais complètement de la toucher avant de frotter ma bite sur son clitoris pour la taquiner, j'enfilais un préservatif.
-Mets-la-moi vite, s'il te plait… Se plaignit-elle.
-Ecartes tes cuisses, écarte encore... voilà... tiens… Prends-la ma queue. Lui susurrais-je.
Et d'une seule poussée, je lui enfilais mes vingt-deux centimètres de chair bien dure entre les cuisses. Malgré son humidité et son expérience le passage fut difficile mais les parois de son vagin s'étaient étirées pour que je me cale bien au fond. Je relevais ses jambes pour les placer de chaque côté de ma tête et lui donnais de grands coups de reins brutaux. J'en profitais pour saisir ses seins ronds et fermes et la défoncer littéralement, ça faisait salaud mais il n'y avait pas d'autres mots.
-Oooh… ouuiii… c'est bon… baises-moi… j'aime çà… tu me fais jouir… va y plus fort… Hurla-t-elle.
Ce fut ensuite à son tour de me chevaucher. Elle monta sur moi à son tour et écarta ses lèvres avec ses doigts pour s'empaler sur mon membre durci. Elle se déhancha telle une tigresse, elle glissait sur ma queue et je l'aidais dans ses mouvements en la tenant par les fesses. Elle gémissait comme un animal en rut. Ce son était divin, Rosalie Hale s'empalait littéralement sur moi et j'étais plus qu'excité au fait qu'elle domine.
Soudainement je sentie son vagin se resserrer sur mon sexe et il ne m'en fallut pas plus pour que j'éjacule dans la capote dans un râle. Elle s'écroula sur moi et je la serrais dans mes bras en l'embrassant tendrement.
Elle se replaça à côté de moi, dans mes bras, la tête sur ma poitrine, je lui caressais les cheveux et elle dessinait des cercles avec ses ongles sur mon torse le temps qu'on reprenne nos esprits.
-Waouh Edward… jamais personne ne m'a prise comme tu l'as fait. Me dit-elle.
-Merci ma belle… Tu as été formidable toi aussi. Lui répondis-je.
-On pourrait peut-être recommencer un de ces jours ? Me demanda-t-elle.
-Normalement Rose c'est une seule fois mais tu as été tellement parfaite et j'ai envie de te faire encore tellement de chose que c'est d'accord. Lui avouais-je en lui embrassant la tempe.
-Peut-être que pour nous deux ça pourrait être différent… Me dit-elle pensive.
-Tu penses à quoi ? Lui demandais-je inquiet.
-Bah tu sais… je pourrais être ton PCF (Plan cul fixe) … Proposa-t-elle.
-Euh désolé mais ce n'est pas pour moi Rose, j'ai besoin de changement. Lui avouais-je.
-La prochaine fois que t'aura envi avec moi, appelle. Me signifia-t-elle.
-Rose est-ce que je peux prendre une photo ? Lui demandais-je.
-Pour la montrer à tes copains ? Questionna-t-elle hilare.
-Vite fait à Emmett car il ne me croyait pas. Avouais-je en riant.
- Pas de problème Edward. Accepta-t-elle bonne joueuse. Mais je fais pareil. Annonça-t-elle.
-Pas de soucis. Acceptais-je à mon tour.
Je lui payais un verre avant de la raccompagner chez elle. Après un furtif baiser, elle descendit de ma voiture et rentra chez elle. Je voyais son magnifique petit cul s'éloigner puis la porte claqua. Je n'avais jamais pris autant mon pied qu'avec ma belle blonde, c'était sure qu'il fallait renouveler l'expérience. C'était la meilleure partie de jambe en l'air de toute ma vie. Je repris ensuite la direction de la villa, ma résidence principale afin de montrer la photo de ma belle et moi à mon frère.
