CHAPITRE 2 : CHANGEMENT DE PLAN

.

POV Bella :

Les cours étant terminés je devais me rendre chez les Denali pour garder leur petite fille Lily-Rose. J'allais leur rendre service lorsque Rebecca, la femme de maison devait s'absenter. J'adorais cette petite chipie aussi capricieuse soit-elle étant enfant unique. Sur la route je repensais à ma journée incroyable de cours. Bon elle n'avait pas commencée fort à cause de cet abruti de Jacob Black mais par la suite en biologie, elle s'était égayée. Edward Cullen, le garçon que j'aime sans qu'il le sache, c'était assis à côté de moi et avait même commencé à me faire la conversation. Bon bien sur c'était intéressé mais c'était mieux que rien. Il voulait que je lui donne des cours de biologie. Au début je n'avais pas l'intention d'accepter parce que j'avais une peur bleue de me retrouver seule avec lui. J'avais déjà rougie lorsqu'il m'avait adressé la parole et bégayais comme une débile quand je lui avais répondu. Puis plus je réfléchissais et plus je me disais que c'était une occasion de parler et de passer du temps avec lui même si c'était seulement pour les cours, cela pouvait me permettre d'être heureuse ne serait-ce qu'un peu même pour de courts moments. Le taux horaire m'avait aidé à prendre ma décision. J'avais besoin de travailler et d'économiser pour pouvoir aller étudier le droit à Stanford si t'en est que je puis-je le faire un jour.

Il m'avait troublée et déconcertée par la suite en m'appelant « Bella », je trouvais ça tellement adorable sortant de sa bouche. Mon cœur s'était emballé mais pour rien. A plusieurs reprises, il m'avait frôlée et mon corps était parcouru à chaque fois d'énormes frissons mais selon moi lui ne s'en était pas aperçu. J'avais été sur la défensive quand il m'avait proposée d'assister à son entraînement, bien sûr que mon cœur avait envi de crier oui mais mon cerveau me rappela instinctivement qu'il s'agissait d'Edward Cullen, le coureur de jupons qui a pour seul centre d'intérêts : satisfaire sa petite personne en baisant tout ce qui a de belles formes et qui est plus que superficielle .Bien sur après tout qui se soucierait d'une fille plus que banale, qui n'est même pas féminine et n'a rien pour elle, tout l'opposé de la sulfureuse Rosalie Hale, chef des cheerleaders, fille super belle mais avec un quotient intellectuel d'huitres. Ce matin j'avais vu Edward embrasser Rosalie dans sa voiture et j'avais eu le cœur brisé pourtant je savais que je n'avais aucun droit de ressentir de la jalousie mais c'était le cas. J'avais ragé jusqu'à ce qu'il s'installe à côté de moi et que mon regard croise le sien, deux prunelles bleues dans lesquelles il était si facile de se noyer. Les plus beaux yeux que je n'avais jamais vu, un regard perçant et accrocheur, depuis ce matin, il me suffisait de fermer mes paupières pour voir ce magnifique regard ancré dans le mien.

Je me garais devant la villa des Denali, j'interrompis alors mes pensées le travail c'est le travail. Je sonnais à la porte et Rebecca vint m'ouvrir.

-Bonjour Isabella, la petite Lily-Rose fait encore la sieste. Madame devrait rentrer dans environ une heure. M'expliqua-t-elle.

-Merci Rebecca, passez une bonne après-midi. Lui souhaitais-je alors qu'elle partait.

J'entrais, refermais la porte, me déshabillais et m'installais devant la télé avec le baby phone. Je zappais évasivement quand j'entendis des babillages émanant de l'appareil. Je montais dans la chambre de la petite, elle était debout dans son lit à barreaux et me tendait les bras.

-Bonjour Lily-Rose, tu as bien dormi ma belle ? Lui demandais-je en la prenant dans mes bras.

-Ui.. Zour Ila. Elle me faisait craquer quand elle m'appelait « Ila » elle n'arrivait vraiment pas à dire Isabella mais c'est normal à son âge je pense.

-On va prendre le goûter ? Lui proposais-je en descendant à la cuisine.

Elle se blottissait dans mes bras pour me faire un gros câlin. Cette enfant était vraiment délicieuse, un ange. Je la déposais dans sa chaise haute et me dirigea vers le garde-manger. Je lui pris deux petits biscuits pour bébé, puis passa par le frigo pour un biberon de lait et une compote de fruits. Après l'avoir nourrit et langée, je jouais avec elle et son puzzle en bois représentant des animaux à replacer dans leur enclot. Elle s'agitait parce qu'elle ne trouvait pas le bon sens pour les pièces. Elle me faisait beaucoup rire la chipie. La mère de la petite était ensuite rentrée et elle m'avait congédié, me donnant rendez-vous samedi après-midi vers 13h30.

En arrivant chez moi, je ne trouvais personne à la maison et il était pourtant 17h00 passé, je décidais d'appeler mon meilleur ami, mon confident avant de préparer le souper. Je ne lui avais pas parlé depuis plusieurs jours, il devait s'ennuyer cloitré chez lui. Trois sonneries plus tard, il décrocha :

-Allô ?

-Hey, salut toi, tu te souviens de moi, ta meilleure amie ? Le taquinais-je.

-Bien sûr ma belle, que me vaut ton appel ? Me demanda-t-il.

-Bah je voulais prendre des nouvelles de mon blessé préféré puis te raconter un truc aussi. Lui annonçais-je.

-Je vais de mieux en mieux, je pense pouvoir revenir au lycée d'ici deux semaines. M'apprit-il.

-Cool, tu me manques beaucoup. Avouais-je.

-Toi aussi ma puce, que voulais-tu me raconter ? Me rappela-t-il.

-Edward Cullen veut que je lui donne des cours de biologie. Annonçais-je.

-Et tu as dit non bien sûr ? Demanda-t-il.

-J'ai accepté, il me propose $15 de l'heure. Argumentais-je.

-Isabella ce mec va te faire tourner en bourrique, c'est un con fini. Ne t'approche pas de lui s'il te plait. Il est dangereux. Finit-il dans un souffle.

-Je ne sais pas pourquoi tu crois ça Embry mais j'ai bonne intuition, fais-moi un peu confiance. Salut. Je lui raccrochais au nez, je lui en voulais de dénigrer ainsi l'homme que j'aime.

Je raccrochais et allais préparer le dîner des deux hommes de ma vie, mon père et mon frère. Je leur faisais des lasagnes italiennes, recette de ma grand-mère paternelle qui réside à Volterra en Italie où on passait de superbes vacances dans ma jeunesse. Même pas dix minutes plus tard mon frère entra dans la maison, tout débraillé et en sueur.

-Salut, qu'est-ce que tu prépare de bon ? Me demanda-t-il.

-Les lasagnes de Maria. Répondis-je à mon frère.

-J'ai le temps de prendre une douche ? Me demanda-t-il.

-Oui mais dépêche-toi. Lui dis-je.

-Dac ma puce. Il m'embrassa sur le front avant de partir.

Mon frère était un amour, il était très prévenant avec moi. C'était mon grand frère, mon protecteur. Il avait toujours était là pour moi depuis le départ de notre mère, il était tout pour moi, je voyais mon frère comme un Dieu, il était beau certes mais surtout intelligent, compréhensif, attentionné et très généreux, un grand frère parfait dont toutes les sœurs rêvent. Il jouait dans l'équipe d'Edward et ça me faisait double raison d'aller voir les matchs cette saison même si personne ne le savait. Mon père rentra à son tour et vint m'embrasser à l'instar de mon frère un peu plus tôt.

-Bonjour mon bébé. Ça va aujourd'hui ?

-Oui, papa. Arrêtes de t'inquiéter. Lui dis-je en lui donnant une bière.

Après que mon frère ait mit la table et mon père fait la vaisselle, nous nous installions tous les trois devant la télévision, c'était mon tour de choisir le film. J'avais choisi Titanic au grand damne des garçons surtout qu'ils savaient que je m'endormirai bien avant la fin comme d'habitude. Le film démarra et je posais ma tête sur les cuisses de mon frère. Il me caressait les cheveux tout en regardant la télé. La journée m'avait épuisée et je m'endormi avant même que Rose ne se fasse sauver la vie par Jack.

Mon frère avait du me porter jusqu'à ma chambre parce que je me réveillais au petit matin dans mon lit tendre et moelleux. Ils n'avaient surement pas voulu me réveiller, ils s'inquiétaient beaucoup trop pour moi.

.

POV Edward :

J'étais rentré retrouver la famille et surtout montrer la photo de Rosalie et moi à mon frère, il avait halluciné et hurlé comme un mongole. La soirée c'était passée tranquillement devant un jeu vidéo avec ma sœur et mon frère. On adorait jouer à la wii et plus particulièrement au bowling, je les battais à plate couture à chaque partie, ce qui faisait grogner Emmett et Alice bah c'était Alice quoi toujours égale à elle même. Après ça, nous étions partis chacun dans notre chambre, j'écrivais dans mon journal avant de me mettre au lit, c'était certes un truc de gamine adolescente mais j'avais envi d'avoir des souvenirs pour l'avenir, de confier toutes mes réflexions et pensées à quelqu'un, chose que je ne pouvais pas faire avec mes potes ou mon frère sans qu'ils ne se moquent de moi et que je ne pouvais pas faire avec ma sœur car une pipelette comme elle, il n'y en a pas deux, confiez un secret à Alice et vous verrez. Je réfléchissais durement à une façon de séduire Isabella Swan mais aussi à une façon de la rendre un minimum bandante parce que sinon je n'arriverais à rien, chose très difficile, j'écrivais puis gribouillais tout un tas d'idées, je ne trouvais rien de vraiment probant.

Sans que je ne sache pourquoi, mon esprit avait dérivé vers mon fantasme personnel et j'avais du me soulager à deux reprises sous peine de ne pas réussir à m'endormir. J'avais cette fille dans la peau malgré moi.

C'est avec l'intention d'inviter miss coincée du bulbe à déjeuner que je partis au lycée. Cependant n'ayant pas de cours avec elle, je ne savais pas vraiment comment amener la chose. L'occasion ne se présenta pas, ce n'était que partit remise. Je ne l'avais même pas aperçu aujourd'hui, les cours finis je me rendis donc à l'entraînement de foot. Le changement dans les vestiaires était un grand moment de complicité et de bavardage entre nous pire que des gonzesses.

-Alors Cullen comment marche les affaires ? Demanda Paul.

-Ah ça stagne pour aujourd'hui mais je compte bien rattraper ça demain. Répondis-je.

-Dès que tu la baise je veux des détails. Elle serait peut être surprenante qui sait. Elle te dominera peut être, elle te promènera en laisse. Renchérit Jacob mort de rire.

-Je suis sûr qu'il aimerait ça. Lâcha soudain Jasper ne se doutant pas une seule seconde qu'on parlait de sa sœur.

-Ouais il adorerait se faire trimbaler et sucer la queue par ta sœur. Lui cracha Sam sarcastique.

-Je t'interdis de parler de ma sœur ainsi, connard. Lui répondit Jasper en le plaquant au mur.

Je me mis entre mes joueurs pour les rappeler à l'ordre, Sam avait abusé certes mais on devait rester solidaire pour gagner.

-Ca va les gars, Jasper c'était pour rire. Lui mentis-je pour le calmer, sa sœur était sa grande faiblesse, entre eux c'était assez fusionnel.

-Ouais je sais mais tu sais ce que c'est de vouloir protéger sa petite sœur Edward. Me rappela-t-il.

-Oui, évidemment. Ca va Jazz, détends-toi. Lui dis-je compréhensif.

C'est sur cette accalmie que nous gagnons le terrain pour une partie d'entraînement efficace et dynamique. C'est tout en sueur que nous nous glissions sous la douche. Gros moment de déconne avec les potes, moment de comparer aussi, c'était plus fort que nous ça les mecs.

-Oh zut j'ai fait tomber mon savon. S'écria Alec.

-Eh merde ça glisse. Rigola Jake en se plantant derrière Alec qui était penché.

-Oh ouiiii Black, titille-moi le petit trou. Se pâma Alec en prenant une voix efféminée.

-Vous êtes dégueux les mecs. Leur dis-je.

-T'es jaloux parce que tu veux te la prendre aussi dans la raie. Me dit Jacob.

-Tu crois que c'est avec ton asticot que je vais sentir quelque chose. Par contre penche-toi, je vais te faire voir mon python royal. Tu va voir ce que c'est un mec, un vrai. Me moquais-je.

-Genre Cullen, ramène-toi, on va voir. Me dit-il.

Je sortis de mon box pour lui faire face. On tenait tous les deux nos queues en main pour comparer. C'était indéniable, il était le plus musclé de nous deux mais j'étais le mieux membré. Alec et Em faisait les arbitres. Nous étions pliés de rires quand Jake tirait sur la sienne pour la rallonger.

-Allez les tafioles, il faut libérer les douches. Nous rappela Paul.

C'est ainsi que nous nous étions rhabillés et étions partis boire un verre tous ensemble comme d'habitude. Jasper n'avait pas pu venir ayant quelque chose de prévu mais il n'avait voulu rien dire, on le taquinait avec une fille et il ne disait toujours rien, le cachotier. Ce garçon était un mystère vivant.

Ce soir dans mon lit je pensais tactique pour le cours particulier de demain. Peut-être que si je la flattais au maximum elle craquerait ? Ou bien est-ce que ça la ferait fuir ? C'est sur ces réflexions que je m'endormis paisiblement jusqu'au lendemain matin où je m'étais réveillé avec une gaule d'enfer du aux rêves érotiques que je venais de faire. J'avais du encore une fois me soulager, ce que j'avais fait en prenant ma douche ce matin. J'étais descendu pour le petit déjeuner mais j'étais loin de m'attendre à ce que ma mère allait me dire.

-Bonjour mon chéri, tu as l'air bien heureux. Me dit-elle.

-Bonjour maman, ne tourne pas autour du pot. Soupirais-je.

-Je sais que tu es amoureux. Comment s'appelle-t-elle ? Je suis sure qu'elle est jolie. Enchaîna-t-elle.

-QUOI ? Faillis-je m'étouffer en recrachant mon jus d'orange.

-Elle s'appelle Isabella. Lâcha ma sœur.

-… Je toussais ayant avalé ma salive de travers. C'est quoi ces conneries ? Lui demandais-je.

-Ba Lauren t'as vu en biologie, tu t'es mise à côté de la sœur de Jasper et tu lui as parlé et… Poursuivit-elle.

-Et cela veut-il dire que je suis amoureux ? Lui demandais-je.

-Non, bien sûr mais… Concéda-t-elle.

-Mais rien du tout Alice. La coupais-je sous les rires de mon frère.

-Ne t'en fais pas mon chéri, je suis contente pour toi. Insista ma mère.

Ma mère croyait que je me défendais par timidité et pudeur, elle croyait réellement Alice et les dire de cette fille, elle était trop romantique et croyait dure comme fer aux contes de fées. Je finissais mon petit déjeuné avant de partir pour le lycée.

.

POV Jasper :

Les gars avaient voulu que j'aille boire un verre avec eux mais je ne pouvais pas, j'avais plus important à faire, m'occuper de ma petite sœur. Je faisais ça depuis des années, en réalité depuis le départ de notre mère. Elle est partie alors que j'étais âgé de 10 ans et Isabella n'en avait que 8, elle. Je me souviens de ce jour-là où elle a apprit que maman nous avait laissés avec Charlie. Elle a pleuré toutes les larmes de son corps et moi je l'ai serré très fort dans mes bras jusqu'à ce qu'elle s'endorme, je faisais ça tous les jours où elle n'allait pas très fort.

Je l'avais ramenais à la maison dans un état second, elle était épuisée et j'étais allé directement la coucher dans son lit. C'était assez rare qu'elle soit si mal mais ça arrivait. Le lendemain matin, je retrouvais mon père en cuisine mais pas d'Isabella. Je montais pour la réveiller.

-Isa… La secouais-je. Il faut que tu te lèves si tu ne veux pas être en retard au lycée.

-Jazz… dormir… non, non… vomir…. Paniqua-t-elle.

J'allais lui chercher une bassine et elle se laissa aller alors que je retenais ses cheveux en arrière. J'allais la nettoyer et lui ramener près du lit, quand la déferlante des vomissements commençait y en avait pour plusieurs heures.

-Reste au lit aujourd'hui. Lui dis-je.

-Je ne peux pas. Je dois donner des cours à Edward. Avoua-t-elle si bas que je l'entendis à peine.

-Edward Cullen ? Demandais-je.

-… Elle secoua la tête positivement.

-T'en fais pas je m'occupe de lui. Repose-toi petite sœur. Je t'aime.

Je lui embrassais la tempe mais elle s'était déjà rendormie. Je sortais de sa chambre doucement mais ne pue m'empêcher de frapper dans le mur de colère. Après avoir repris contenance un minimum, je partis pour le lycée.

.

POV Edward :

Comme tous les matins, je retrouvais ma bande d'amis qui était tous en train de draguer les cheerleaders et Rosalie qui m'attendait adossée à mon casier. Je m'avançais vers elle, elle déposa un baiser sur mes lèvres. Elle devait avoir envie la coquine.

-Ca va mon beau, on se voit après les cours ? Me demanda-t-elle.

Euh… Dilemme…baiser… faire semblant d'écouter… la bombe… la moche… Cependant j'avais un pari à tenir, dur, dur de choisir mais ça ne se faisait pas d'annuler un rendez-vous, je ne devais pas compromettre ma couverture de la biologie, sinon je n'aurai plus aucune chance de séduire la petite Swan.

-Désolé Rose, je ne peux pas après les cours. Lui dis-je sans dire pourquoi.

-Oh bon alors ce sera pour une prochaine fois don juan, j'avais pourtant envi de te sentir là. Me dit-elle en se léchant la lèvre supérieure et en désignant son cul.

-Désolé. Bonne journée ma belle. La saluais-je énervé en partant vers mon cours d'algèbres.

J'avais refusé d'offrir ma queue au cul de Rosalie tout ça pour la coincée de service, ce cours particulier allait devoir être très concluant parce qu'on sinon j'allais péter un plomb. J'allais entrer dans la salle quand je fus interpellé par Jasper Swan.

-Salut Edward. Me salua-t-il, il n'avait pas l'air bien.

-Euh… ouais salut, ça n'a pas l'air d'aller mec ? Demandais-je.

-Si, si ça va, je voulais juste te dire que ma sœur ne pourrait pas te donner de cours ce soir. M'annonça-t-il.

-Pourquoi ça ? Questionnais-je curieux.

-Elle est malade mec. Me répondit-il froidement. Elle n'est pas venue en cours aujourd'hui. Reprit-il sur un ton plus adoucit.

-Oh d'accord. Souhaite-lui un bon rétablissement de ma part. Lui dis-je en rentrant dans ma salle.

Je m'installais à ma place tout en réfléchissant, mes prévisions pour aujourd'hui était tombé à l'eau, finalement j'irai à la pause voir Rose pour lui dire ok. Ce n'était pas plus mal finalement car j'avais vraiment envie de Rose… mais c'était perdre du temps que de reculer. Ca me gavait déjà alors que ça ne faisait pas deux jours, plus vite je la baiserais, plus vite j'en serais débarrassé enfin à condition qu'elle ne soit pas comme Jessica Stanley. Je me délectais déjà de me taper à Rose tout à l'heure. A moins que …