Je m'excuse sincèrement. Je sais que c'est cruel de vous faire poiroté mais j'étais en vacance forcé... Ce chapitre n'est pas corrigé par Hallolo, elle est elle-même en vacance. Elle et moi nous excusons donc pour les fautes que vous trouverez. J'espère que vous apprécierez tout de même ce chapitre^^
Bonne lecture!
Chapitre sept c'est une blague?
Végéta et Pan étaient prostré sur l'immense lit de Bra, en train de s'essayer aux échec, mais de tout évidence, ce n'était pas leur jeu de prédilection.
- Non! Le fou ne peut qu'aller en diagonal! Fit Pan alors que le demi-Saïyen posait le pion en question sur le plateau de jeu.
- Je croyait que s'était le cavalier!
- Nan! Le cavalier ne peut qu'aller à l'horizontal et à la verti...
- Pitié! Coupa Bra. Apprenez les règles ou jouez aux dames! Le cavalier se déplace en « L », la tour à l'horizontal ou à la vertical, et le fou en diagonal!
Exaspérer, elle se retourna vers son bureau, et son fer à soudé qu'elle avait temporairement lâché. Les deux amis, intrigué, se regardèrent un instant avant de se lever, abandonnant la partie d'échec de toute façon faussée par leur non connaissance des règles.
- Tu fais quoi?
En entrant dans la chambre, elle leurs avaient immédiatement signalé qu'elle avait un petit truc à finir. Coopératif, Végéta et Pan s'étaient dit que se seraient une bonne chose d'apprendre à jouer à ce jeu bizarre, les échecs, en attendant.
Leurs curiosité avait été piqué par l'odeur du métal fondu mais ils savaient qu'interroger Bra était inutile. Tant qu'elle ne voulait rien dire, elle ne dirait rien. Cependant, maintenant qu'ils avaient compris la stupidité de leurs idée, ils tentaient tout de même le cou, qui sais...
- Quelque chose. Répondit la petite princesse, sans quitter des yeux sa soudure, infiniment petite.
- Oui, mais quoi? Insista Pan.
Elle leva ses lunettes de protections pour voir de plus près son travail et dit, passivement:
- Ouvre la troisième porte de mon dressing.
Les deux future guerrier échangèrent un regard, surpris, avant de s'y rendre. Il se figèrent en découvrant le contenue de l'immense armoire.
Non pas des vêtements, ou des chaussures, comme tout dressing qui se respect, mais des photographies, des écritures, des feuilles, des objets comme des cassette audio, épinglé sous un axe chronologique ou daté.
- Vous voyez, fit Bra en se glissant entre ses deux amis, là, c'est le jour de la résurrection de ta mère et là, le lendemain, c'est celui de la nouvelle de la promotion d'oncle Gohan, et de votre déménagement.
- Tu enquête sur la mort de ton père? Demanda d'une voix sourde Végéta.
- Et parallèlement de ta mère. Je trouve bizarre cette promotion tombé du ciel.
- Ils nous ont interdit provisoirement de nous voir.
- Je sais. Et cela n'aurais pas eut le même effet si vous étiez resté l'un à coté de l'autre.
Bra quitta la minuscule pièce pour regagner la chambre.
- Mon avis, dit-elle, c'est qu'ils essaye de détourner notre attention.
- En nous séparant?
- Mais évidement! Fit Bra en tapant dans ses mains. Vous vous concentrerez sur votre but premier, immédiat: vous revoir! Et non sur l'essentiel!
- Essentiel qui est? Questionna Pan, pas très rassurer.
- Trouver ce que nous cache les adultes.
- Holà! Doucement Bra! On a que treize ans!
- Quatorze.
- Parle pour toi. Comment veux-tu qu'on trouve... Et pourquoi nos parents nous cacheraient-ils quelque chose?
- Mais c'est évident! S'écria Bra. Regarde leurs comportement depuis que ta mère est vivante! Maman n'est plus la même! Je suis sûre que ça a un rapport avec papa.
Végéta dégluti. Si lui voulais absolument connaître sa véritable mère, avant en tout cas, Bra elle, voulais plus que tout, savoir pour son père, qui il était pourquoi il était mort, comment il était mort. Elle avait besoin de savoir. Mais ont ne lui avait jamais répondus que vaguement, alors, pouvait-il l'abandonner maintenant?
- Et... comment comptes-tu t'y prendre?
Bra eut un sourire lumineux, couru jusqu'à sont bureau et se saisit d'un minuscule insecte de métal.
- Ho, un lucanus cervus, fit Pan, toute souriante en se penchant pour l'étudier de plus près.
- Un quoi? Demanda Végéta, qui lui n'était pas passionné de coléoptère et autre bêbête pas très jolie.
- Un cerf-volant. Mais c'est un faux, expliqua la demi-Saïyenne, déçue.
- Ce petit bijou possède une caméras, un micros et est programmé pour suivre ma mère et tout enregistré. Fit Bra pour lui remonté le moral.
Ce qui rata puisque son amie lui demanda, choquée:
- Tu va espionner ta mère?
- Et aussi la tienne et les tiennes.
- Et ou vas-tu trouver le temps de traiter toute les données récoltées? Compilé, il te faudra plusieurs jour pour n'en analyser qu'un seul. Prédit Végéta.
- C'est vrai... Il faudra qu'on s'y mette tous. Vous êtes avec moi?
- Ils se douterons de quelque chose si un essaim de Cerf-volant les suis partout, fit encore le demi-Saïyen, septique.
- C'est pour ça que j'ai prévu un insecte différent pour chacune ! Alors?
Pan et Végéta échangèrent un regard, encore.
- Moi, je marche, fit le demi-Saïyen.
Peut-être apprendrait-il des choses intéressantes sur sa mère, la vrai. Enfin, la biologique. Car à n'en pas douter, aujourd'hui plus que jamais, Chichi était sa mère, la seul et l'unique.
- C'est pas moral...
- Pan... Ils nous cachent quelque chose. Ca c'est pas moral.
- Hum... Ok je marche.
- On fait le serment, dit alors Bra en tendant son poing droit.
- On l'a pas fait depuis l'âge de six ans! S'étonna Végéta.
- Mais on l'a toujours respecté!
Avec un soupir, il posa sa main sur le poing de la petite princesse.
- Pan?
Elle hésita puis posa également sa main sur la pile:
- Je jure de ne rien révéler à personne. Saïyen de sang, Saïyen d'honneur.
- Saïyen de sang, Saïyen d'honneur. Nous jurons de ne rien révéler à personne. Répéta les deux autres
Puis ils se lâchèrent et se fixèrent, silencieusement, comme s'ils prenaient pleinement conscience de la porté de leurs acte future.
ooOoo
Personne n'osait parler, protester devant l'idée farfelu de l'ex-présidente de la Corps. Tous étaient figé, ou de surprise, ou d'horreur. Ils auraient voulu parler mais leurs lèvres étaient scellé par leurs secrets, leurs hontes et leurs peurs.
Alors personne n'osa contredire Bulma, lorsqu'elle planifia les jours à venir, jusqu'au jour fatidique de l'arrivée des Saïyens sur Terre. Absolument personne.
- Bree, finit-elle par demander, lorsqu'elle eut finit, est-ce qu'il y a des règles particulière qu'il faudra que toi et Yamcha vous suiviez pour vraiment convaincre les Saïyens que vous êtes ensemble?
La jeune femme mit un certain temps à réagir, ce qui ne fut pas le cas de Trunk qui s'écria enfin:
- Maman! Tu peux p...
- Dans... Dans la culture de mon peuple, coupa Bree d'une voix peu assurée mais assez forte pour arrêter son fils, la... la femme appartiens à... au... il n'y a pas de mot dans votre langue pour le dire.
- Mari? Tenta Videl.
- Compagnon? Proposa Chichi.
- Amant? Fit C-18
Yamcha grogna et prit la parole, faisant fis des regards noirs de Trunk et Goku :
- Les filles, stop. Bulma, toute cette histoire est ridicule. Tu ne peux pas nous demander de passer pour un couple comme ça. Encore moins de suivre des règles qui sont, on le devines, misogyne à l'extrême.
Tortue Génial, qui avait reprit ces esprit et ramassé sa canne se racla la gorge et dit:
- Hum, moi, je pense que je...
- La ferme.
Il préféra battre en retraite, trouvant tout de même injuste que se jeune freluquet hérite de la fille alors qu'il n'en voulais même pas. Oui, il raisonnait en pervers et ne pensait pas une seconde à la fille en question, mais et alors? Il avait plus de trois cent ans et avais passer sa vie en ermite! Il avait bien le droit de s'amuser non?
L'ex-présidente se tourna ensuite vers l'ancienne star du Base Ball:
- Vraiment? Tu me ferai croire que toi, Yamcha, tu ne pourrais pas rester aux coté d'une jolie brune pour la survie de la planète? Il nous reste cinq jours! Pas quinze! Alors Bree, parle!
La jeune femme en question sursauta. Les deux Saïyens qui lui servaient de garde du corps eurent le même réflexe, ils se placèrent à nouveau devant elle.
- Bulma, menaça Goku.
- Maman, arrête.
- Il ont raison, Bulma. Insista Chichi en s'approchant. Ces dernier jours ont été stressant pour toi, tu devrais aller te reposer.
- Me reposer? Enfin... je rêve? Fit la plus si jeune femme que cela... On parle de la Terre! On parle de trois extraterrestre dont on ignore tout! S'ils étaient aussi fort que toi, Goku? S'il ce décidaient à attaquer parce qu'on les a berné? Un silence gêné lui répondit. On ne peut pas prendre se risque! La seul solution c'est de ne négliger aucun détail! Aucun!
- Et en forçant Végéta à se faire passer pour ce qu'il n'est pas, tu crois vraiment sauver la Terre? Demanda sombrement son fils.
- Pour un temps, oui.
- Et ensuite? Quand ils seront là? Qu'est-ce qu'ils se passera? T'espères quoi? Qu'ils devienne bon et inoffensif?
- J'en sais rien! Mais pour le moment, je veux éviter la guerre! Je ne veux pas de guerre! C'est claire?
Bien sur que s'était claire. Personne n'en voulait. Elle, Chichi et Videl, plus que quiconque. Leurs enfant n'en avait pas encore connu, elles se couchaient le soir, se levaient le matin, en priant pour qu'ils n'en connaissent pas.
- S'il devais y avoir un conflit, commença Goku, les...
- Non! Tais-toi! Tu mens toujours quand il s'agit de se battre! Alors tais-toi.
Bulma regarda l'assemblé, qu'elle devinait hostile à son idée:
- Je sais que c'est injuste. Qu'on devrais la laisser tranquille mais... On a pas le choix. Si il y avait une autre solution... Mais il n'y en à pas. On a pas le choix.
- Maman...
- Trunk, on a pas le choix.
Il allait répliquer mais une nouvelle fois, une main délicate se posa sur son épaule et l'arrêta.
- Elle a raison, Trunk.
- Mais, enfin...
- Ce que j'ai dit, je dois l'assumer.
- Végéta! S'écria Goku, qui ne voulais pas de cette « union »
- Je dois l'assumer.
Les deux guerriers n'eurent d'autre choix que de reculer devant la détermination de la jeune femme, non sans difficulté. Trunk voulu encore protester, Goku voulu la raisonner, mais elle restait ferme sur sa décision.
Elle s'approcha de Yamcha, la tête haute, sous le regard de tout le monde, et chaque personne présente retint son souffle, attendant de voir ce qui allait se passer. Même le scientifique dont personne ne savait rien se taisait, observait, passionné comme devant un feuilleton à suspens.
Bree regarda Yamcha dans les yeux, et il remua, mal à l'aise, comme s'il hésitait à fuir.
- Tu n'est pas obligé, dit-il. Il y a forcément une autre...
- Y'a moi, glissa Tortue Génial, mais il s'attira les foudres de toute les personne présente.
Un silence puis:
- A partir de maintenant et jusqu'à ce que tu le décide ou que l'un de nous meurt, commença Bree d'une voix solennelle, elle se tue un instant, et déglutit avant de reprendre, d'une voix moins assurée: je suis à toi et te dois obéissance et respect.
Puis elle tourna les talons et quitta la pièce, rejoignant sans doute la voiture qui l'avait amené ici et laissant tout le monde choqué devant un tel serment.
A suivre...
