bonjour à tous! le soleil brille, les oiseau chantent et Audrey revien pour un nouveau chapitre. Amusez vous bien!
Cet homme était fou. Je ne voyais pas d'autre explication. Il changea une nouvelle fois de position et se mit sur la pointe des pieds, les bras en l'air. J'esquivais quelques pas vers la sortie. Temps pis pour l'argent, je préférais rester en vie. Il me regarda à nouveau avec un grand sourire. La j'avais peur. Il fallait que je parte de cet endroit bizarre. La porte se referma brusquement devant moi. J'étais prise au piège. Il fallait absolument que je trouve une échappatoire. Priver de ma baguette, j'utilisai le seul pouvoir qu'il me restait.
Décidément ce vieillard avait une case en moins, mais il ne me voulait aucun mal pour l'heure, c'était déjà ça. Pendant que je cherchais un moyen pour l'amadouer, il continua à me regarder comme une bête curieuse.
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« Vous n'êtes pas une sorcière comme les autres, me dit-il.
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Le son de sa voix me choqua. Elle avait complètement changé ! Malgré son apparence de vieil homme fébrile, il parlait de manière calme et posée. Ça aurait pu être plaisant à entendre si je ne voulais pas m'enfuir désespérément.
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« Vous avez quelque chose de particulier. Une aura très puissante, mais si fragile ! Vous pouvez faire certaine chose, n'est-ce pas ? Des choses que d'autre ignorent. Je vous ai sentit rentré dans mes pensées.
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Il fit une pause pour mettre un pied sur sa tête et reprit :
- Es-ce que votre nom est aussi joli que votre peau ?
- Qu'es ce que ma peu à de spécial ?
- Elle est blanche.
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De mieux en mieux. Si il voulait me faire un compliment c'était raté.
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- Alors ? quel est votre nom ma chère enfant ?
Comme si il ne savait pas. Si je vous le dis vous me laisserez partir ?
- Audrey. Audrey Stone
- Mmm… fit-il. Vous aimez l'eau ?
- Un peu. Pourquoi ?
- Ça devrait suffire. Nous allons commencer.
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Commencer quoi ? Aurait-il oublié de me prévenir de quelque chose ? Je ne serais pas étonnée. Ce qui me surprit le plus ce fut de recevoir une gerbe d'eau en pleine figure. Celle là je ne l'avais pas vue venir
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- Vous êtes malade ! Pourquoi avez-vous fait ça ?
- Oui ! de la colère. C'est parfait !
- Vous êtes fou !
- Il parait. Mais ça ne m'a jamais empêché de vivre. Un petit sourire
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Je fus propulsée du sol par un énorme gésaire. Il était si puissant que je crue finir écrasé au plafond.
- Laisser sortir vos émotions. L'eau ne se retient pas !
Je devais le noter ça ? Je compris pourquoi Eric ne voulait pas y aller lui-même.
- Si vous voulez vaincre l'eau il faut réagir comme son opposé. L'eau représente la tristesse, l'amertume, Le désespoir. A votre avis quel est son opposé ?
Qu'es ce que j'en savais moi ?
- Le feu, répondis-je après être redescendue.
- Mauvaise réponse.
Un véritable puit ce format sous mes pieds, m'entraînant dans ses profondeurs obscures.
- Chaque élément est le contraire des autres. Il faut réagir comme le feu, l'air et la terre en même temp. Vous avez comprit ?
- Non, lui criais-je au font de ma prison.
Le sol remonta doucement à son niveau d'origine.
- Apparemment l'eau ne vous aime pas.
Comment l'eau pouvait avoir des sentiments ? Encor une chose à ajouté à la liste déjà longue des idioties de Mr sushi.
- Avant quoi que se soit vous devez comprendre quelque chose. Il y a trois étape importante dans l'apprentissage de la magie : La maîtrise, l'incarnation et l'accouplement.
L'accouquoi ? Je n'avais pas tout saisie. Pour moi c'était du chinois cette histoire.
- Leçon numéro 1 : la maîtrise. Nous commencerons demain à l'aurore. Bonne nuit
Et on mangeait quand dans tout ça ? Je ne savais même pas où était ma chambre. Je tenais à peine sur mes jambes. Cet endroit était un cauchemar. La seule chose que je souhaitai c'était vivre tranquillement, et voila que je me retrouvai en plein milieu de la chine avec un fou furieux qui s'appelait maître sushi. Le séjour risquait d'être dur.
Je trouvai la cuisine entre deux bibliothèques. En fouillant bien je pouvais dénicher quelque chose de comestible. Je ne mangeai que quelques cerises et un gâteau au goût étrange. Après avoir vérifié les sorties possibles (l'espoir fait vivre), je fouillais la maison à la recherche d'un lit confortable. Peine perdu il ni avait pas de lit du tout. Je dormis donc sur le canapé.
C'était à cet endroit précis que je fus réveillée en sursaut. Le vieux chinois était étalé par terre, plié en deux. Il avait les larmes aux yeux à force de rire. Je ne voyais pas se qu'il y avait de drôle. Peut-être mes cheveux en bataille. Un coup d'oeil dans la glace la plus proche me confirma le contraire. Mes cheveux n'étaient pas pires que d'habitude. Mon pyjama ? Il n'avait rien de spéciale. Je ne voulais pas vraiment passé des heures devant le miroir, mais je ne voulais pas non plus rejoindre mon « maître ».
Ce fut lui qui vint me chercher. La leçon allait commencer.
Nous nous installâmes dans un magnifique petit jardin derrière la maison. Le vent était frais et le sol humide. Le soleil donnait au ciel une teinte rosée très jolie en chassant la nuit par ses rayons. Les oiseaux dans leur nid se réveillaient doucement, laissant échapper quelque gazouillement timide. Deux tapis étaient posés en dessus d'un cerisier en fleur.
- Installez vous la, m'ordonna mon professeur.
Il prit place sur l'un des tapis et attendit que je le rejoigne pour démarrer.
- Connaissez-vous les propriétés de l'air ?
Je lui fis signe que non de la tête.
- L'air et un mélange de gaz dont l'oxygène et le dioxyde de carbone. On le trouve partout autour de nous. Il n'a ni forme, ni odeur, ni couleur. Vous suivez ?
Je crois, oui.
- Bien. Que savez vous sur le feu ?
- Il brûle. Répondis-je.
Je sais, c'était idiot, mais que pouvais-je dire d'autre ?
- Mmm, intéressant. Et la terre ?
- Elle est dure, plutôt froide, brune ou noir selon le type. Elle permet la pousse de végétaux et abrite de nombreuse espèce d'animaux.
Que savais-je d'autre ?
- Donc nous allons commencer par là.
Il se mit à quatre pattes et me regarda droit dans les yeux, son visage relever.
- Pour représenter la terre, il faut à la fois être souple et fort. Aucune émotion ne doit transparaître, C'est pour ça qu'il est facile de la maîtriser.
Il prit une branche par terre et commença à la faire léviter. Le bout de bois tournoyait dans l'air de façon élégante. Il dessinait de petits arcs de cercle autour de l'arbre, exécutait quelques figures aériennes puis revint se poser sur le sol.
- A votre tour maintenant.
Il était marrant lui ! Comment j'allais faire ça ? Je me concentrais pour ne rien ressentir mais rien à faire, la branche ne bougea pas. Pour la deuxième fois de la journée mon enseignant éclata de rire. Je vous avouerais que c'était assez gênant. Il reprit son sérieux au bout d'un certain temps.
- Comment avez vous procédé ?
- Je… J'ai essayé de ne ressentir aucune émotion…
- Ah ! sacrilège ! Vous n'avez pas fait comme je vous ai dit !
- Mais je croyais que…
Je reçus un coup derrière la tête.
- C'est moi qui parle ici.
Apparemment il était fier de son coup. Ça faisait mal !
- Que ressentez vous en se moment ?
Une envie irrépressible de frapper quelqu'un !
- De la douleur.
J'étais décidément une chiffe molle.
- Au moins une émotion par élément contraire et nécessaire pour jouer avec la terre Maintenant fermez les yeux et laisser votre émotion vous envahir. Quand vous aurez fini imaginer quelque chose autour de vous en train de se déplacer.
Je laissais ma colère pénétrée la moindre parcelle de mon corps tel un feu ravageur. Je supposait que c'était se que je devais faire. Je ne faisais plus attention à ce qui se passait autour de moi. J'étais seule avec moi-même. Mon cœur explosa dans ma poitrine. Je ne savais pas ce qui venait de se passer, mais j'aimais ça. Je visualisais la branche. J'imaginais qu'elle bougeait dans les airs comme une plume.
Je la voyais valser dans le ciel de petit matin. Le bâton changea de forme pour devenir humain. Ses bras effectuaient des gestes gracieux et son corps accompagnait le vent dans sa valse infinie. Le visage de l'homme commença à se former. Je le voyais comme dans un rêve. Ses traits étaient flous et je ne pouvais pas le touché. Seuls ses mouvements me parvenaient normalement.
Encor un peu, me dis-je. Plus que quelque seconde.
Je résistais de toute ma force pour rester dans cet état. Son visage commençait à prendre forme. J'y étais presque !
J'ouvris alors les yeux sur le vieil homme. J'étais de retour dans le monde réel, j'avais échouée. La déception pouvait se lire sur mon visage.
- Qu'y a-t-il mon enfant ?
- J'ai échoué, avouais-je.
- Comment ça ?
Il n'était pas au courrant. A vrai dire je contais gardé ça pour moi. Il fallait que je trouve une explication.
- La branche. Je n'ai pas réussis à faire envoler la branche.
Il me regarda étonner puis me fit un grand sourire.
- En effet très chère.
Une nouvelle vague de déception me submergea.
- Mais vous avez réussi à déraciner mon arbre.
Comment ça ? Je regardais autour de moi, le cerisier en fleur n'était plus la. J'avais beau observé le jardin dans chaque recoin, Aucune trace de lui. Mr sushi pointa son doigt vers le ciel, les yeux rieurs. L'arbre était suspendu à plusieurs mètres du sol. Ma surprise était si grande qu'elle en fit tomber les fleurs de leurs perchoirs.
- Il pleut des fleurs dans mon jardin ! Cria mon instructeur.
Suite de quoi il se mit à danser au milieu des pétales, chantant et riant. On aurait dit un enfant. Je reposai l'arbre à sa place d'origine avant de le rejoindre.
- Comme quoi on peu soulever des montagnes. Plaisanta-t-il.
Sur le font il n'avait pas tord. Je me promis d'essayer.
voila, c'est tout pour aujourd'hui. Une petite review pour la route? N'oubliez pas de passer sur little-smiley sur skyrock. A Bientot!
