Oh merci pour toutes ces reviews! Je ne pensais pas que ce dernier chapitre allait avoir autant de succés! lol En tout cas voici la suite. Enfin les Assasins entre vraiment dans l'histoire!

La Croyance d'un Assassin

Chapitre 7:

L'enterrement du Lieutenant Kate Beckett se déroula trois jours plus tard. Le discourt de Lanie fut vraiment émouvant pour tous le monde. Alexis sanglotait contre le torse de son père alors que celui-ci avait des larmes qui coulaient sur ses joues silencieusement. Même pas cinq minutes après le commencement de la cérémonie, le père de Kate, Jim Beckett, c'était effondré sur sa chaise, pleurant toutes les larmes de son cœur. Leïla et plusieurs de ses hommes étaient là, mais ils se tenaient à l'écart.

A la fin de l'enterrement, Castle resta devant le cercueil, seul. La grande sœur de Kate alla le rejoindre après un petit moment à tenter de consoler son père. Elle se plaça à côté de lui et ils restèrent ainsi, à regarder le cercueil, silencieux.

Finalement Leïla se tourna vers lui et lui tendit une boîte. Castle la regarda, un instant, confus et curieux, avant d'attraper la boîte et de l'ouvrir. Ce qu'il vit à l'intérieur lui donna la sensation qu'un pieu c'était enfoncé dans son cœur.

Il s'agissait de la montre de Kate. Ou plutôt la montre de son père qu'elle portait depuis qu'elle l'avait sauvée de la boisson. Une nouvelle larme coula sur sa joue et il regarda l'Assassin.

« Je-je ne peux pas…Ce n'est pas…Vous devriez la donner à votre père… »

« Il n'en veux pas. De plus quelque chose me dit que Kate aurait voulu que vous la gardiez. » Dit Leïla.

« Je n'en suit pas si sûr. » Devant l'air confus de la jeune femme, il expliqua. « J'ai été horrible avec elle le soir où… » Il ne put finir sa phrase, c'était encore trop dur.

« Elle vous aimait Castle… » L'écrivain ferma les yeux en sentant cette douleur dans la poitrine alors que d'autres larmes coulèrent sur ses joues. « Faite moi confiance…Elle aurait voulue que vous la gardiez. »

Elle exerça une légère pression sur son épaule avant d'aller rejoindre ses hommes qui l'attendaient près de sa voiture. Arrivée à celle-ci, elle n'entra pas tout de suite et s'appuya contre la portière en fermant les yeux et poussant un long soupire. L'un de ses hommes la regarda inquiet.

« Vous allez bien Padrona? » Demanda-t-il. Leïla jeta un cou d'œil dans la direction des Castle et de son père.

« J'ai probablement détruit la vie de plusieurs personnes, Federico…Non je ne vais pas bien. »

« Vous n'avez pas eu le choix. C'était le seul moyen. »

« Peut-être…J'espère juste qu'elle ne me détestera pas. »

Federico ne répondit pas et attendit que Leïla se pousse pour pouvoir lui ouvrir la porte de la voiture.


Les jours défilèrent lentement après l'enterrement. Plus le temps passait et plus Castle vivait mal la mort de Kate. Alexis ne comptait plus le nombre de fois qu'elle avait entendu son père se réveiller en pleine nuit criant le nom du lieutenant puis pleurant jusqu'au matin. Il prenait chaque jours des somnifères. Un peu plus chaque nuit.

Mais un soir, environs trois semaines après l'enterrement; Castle prit trop de médicaments. Il serait mort si sa fille n'était aller voir comment il allait, ce matin là, et si elle n'avait pas appelée les secours.

Il fallait se rendre à l'évidence; Castle était devenue dépressif. Il tentait de garder la face devant sa famille et ses amis mais même un aveugle pouvait voir que ses sourires étaient forcés et surtout voir cette tristesse et cette culpabilité dans ses yeux. Son psychologue, qui était doué en tout sauf en psychologie, lui avait prescrit trois antidépresseurs différents.

Un soir, Castle était seul, dans son bureau, devant son ordinateur qui montrait une page blanche. Comment pouvait-il avoir de l'inspiration sans sa muse à ses côtés? Il poussa un long soupir et frotta son visage avec ses mains quand sa mère arriva.

« Richard…Il est tard. Va te coucher. »

« Pour faire ces horribles cauchemars? Non merci mère… »

« Richard, ça ne peut plus continuer ainsi. Kate n'aurait pas aimée te voir comme ça… »

« Et bien on ne le sera jamais. » Il avait dit cette phrase avec une voix froide. Ce qui fit soupirer sa mère. Sans un mot de plus elle quitta son bureau, le laissant seul avec ses pensées.

« Elle as raison tu sais? Je n'aime pas te voir ainsi. »

Castle se figea. Cette voix était horriblement familière. Tout doucement il leva les yeux, pour voir Kate Beckett assise, un petit sourire aux lèvres, sur le fauteuil en cuir devant son bureau, qui était vide cinq secondes plus tôt quand sa mère était dans la pièce.

« C'est impossible…Tu-tu es morte…Tu n'es pas vraiment là… » Murmura-t-il plus à lui-même.

« Et bien oui et non. Je suis une hallucination alors…je suis là, sans vraiment être là. Je viens de ta tête en fait. » Répondit Kate, enfin l'hallucination.

« Mais comment…? Que…? »

« Tu devrais arrêter de prendre ses trois antidépresseurs en même temps. Parce que sinon je vais rester très longtemps. » Informa le 'fantôme'.

« Est-ce une si mauvaise chose? » Demanda l'écrivain d'une voix lasse.

Le regard de Kate devint triste.

« Ce n'est pas bien de s'accrocher à l'irréelle Castle, et de s'arrêter de vivre. »

Il ne répondit pas et détourna les yeux. Quand regarda à nouveau le fauteuil, Kate avait disparue.

Elle avait raison, se dit-il. Il fallait qu'il se reprenne, pour lui, pour sa famille, pour Alexis…Son regard se posa sur ses antidépresseurs. Il pris une grande inspiration avant d'attraper les médicaments et de les jeter à la poubelle avant d'aller se coucher.

Le lendemain, il se leva avant sa mère et sa fille afin de leur préparer le petit déjeuner. En s'habillant il mit la montre de Kate en faisant la promesse de la mettre tous les jours. Il fit des pancakes, prépara des jus de fruit et du café.

« Tu es sur la bonne voie Castle, continu comme ça… » Il leva les yeux en souriant pour voir Kate en face de lui, elle aussi souriante.

« Tu avais raison. Il faut que je continu à vivre, pour moi et ma famille- »

« Papa? A qui tu parles? » Trop absorbé par la préparation du petit déjeuner et l'hallucination de Kate, il n'avait pas entendue Alexis descendre les escaliers. Il regarda Kate, qui lui souriait, puis sa fille qui le regardait inquiète qu'il parle tout seul.

« Oh bonjour ma chérie. Je me parlais à moi-même ne t'en fait pas »

« O-kay…Tu as l'air d'aller mieux se matin. »

« Oui beaucoup mieux. Vous aviez raison, Kate n'aurait pas voulue me voir dans cet état »

« Je suis contente, tu m'as fait peur pendant un moment. J'ai crue que j'allais te perdre aussi. »

« Oh ma puce vient là. » Il étreignit sa fille et elle se pelotonna contre lui de bon cœur. C'est là qu'il remarqua qu'elle portait la bague de la mère de Beckett autour du cou. Apparemment, il n'était pas le seul à avoir fait une promesse.


Les jours passèrent, et ses hallucinations de Kate se faisaient de plus en plus rare. Dès il ne la voyait que quelque secondes. Elle lui souriait, lui faisait un signe de main…Il la voyait au poste, chez lui ou alors de l'autre côté d'une rue. Il y a même des moments où il se demandait s'il s'agissait bien d'une hallucination.

Il n'en avais parlé à personne de ses visons. Parce qu'on risquait de le prendre pour un fou et qu'on essayerait de l'empêcher d'avoir ses visions. Mais en réalité, il ne voulait pas qu'elles s'arrêtent.

Quatre mois étaient passés depuis l'enterrement de Kate. Ce soir là, Alexis rentrait à pieds de l'une de ses sorties avec ses copines. Elle décida de prendre un raccourcit et pris donc une ruelle sombre au lieu de la route principale. Il faisait nuit et humide. L'endroit faisait un peu peur alors la rousse marcha un peu plus vite.

« Hé là ma belle, tu vas où comme ça? » Dit la voix d'un homme en face d'elle. Ils étaient deux, alors Alexis décida de faire demi-tour mais trois autres hommes se tenaient derrière elle.

« On va bien s'amuser, tu verras… » Dit un second garçon.

« Laissez moi tranquille! » S'écria la petite Castle d'une voix tremblante. Pour toute réponses, les hommes se moquèrent d'elle et continuèrent d'avancer vers elle. Ce qu'ils ne se doutaient pas, c'était qu'une ombre les observait depuis le début sur l'un des toits.

L'un des garçons caressa le visage de l'ado, et comme réponse celle-ci lui donna un cou de genou dans le ventre le faisant reculer et grogner de douleur.

« Salope! » S'écria l'un de ses copains en la frappant au visage. La force du cou la fit tomber à terre et elle se cogna la tête. Elle ferma alors les yeux attendant les autres cous arriver, mais tout ce qu'elle senti fut un cou de vent. Elle ouvrit alors les yeux.

Elle vit une personne, accroupit devant elle. Elle portait une sorte de tunique, ou armure noire, avec de beaux tracés en or, son visage était caché par un masque de la renaissance. C'était un masque, qui cachait, la totalité du visage, noir avec des tracés or comme le reste de la tunique. La capuche redressée cachait le reste de la tête. Mais ce qui retint l'attention d'Alexis c'était sa ceinture. Elle reconnue le symbole de V à l'envers. Elle l'avait vu le soir où Kate avait été tuée et elle se rappelait des mythes que son père lui avait raconté.

Ce n'était pas un mythe. Cette personne était un Assassin.


Padrona: ça veut dire 'patronne' en italien

Dite moi ce que vous en pensez!