Ndl : Vous n'avez pas fermé, c'est merveilleux. Parlons peu mais bien, les couples qui seront formé ici seront : Ron et Hermione, Blaise et Theo, Pansy et Oc, Snape Remus et Sirius, Harry et Draco. Les lemons de tous les personnages – sauf Drarry – seront coupé, et vous pourrez les lire a part. Merci. L'histoire reprend attention !
Chapitre IV : De Miel et de Cire
Les jours qui suivirent furent plutôt sans incident, si l'on excepte que Blaise ne pouvant plus tenir sa libido en laisse tacla Théo a la sortit d'un coup de sortilèges, et lui roula la pelle du siècle. Quelle ne fut pas sa surprise de ne pas être maudit, mais de sentir deux mains – froides ! – s'enrouler autour de lui pour le rapprocher. On ne sait jamais ce qui passe par la tête de Théo, mais il semblerait que celui-ci ne fut pas indifférent a son meilleurs ami.
Draco lui ne tenait plus en place, et Pansy s'en inquiéta. Ca faisait une semaine que la CHP (chasse au Harry Potter) s'était terminée, et tout était rentré dans l'ordre. Mais Draco n'arrêtait pas de se conduire bizarrement depuis deux jours maintenant. Il regardait souvent de gauche a droite, comme cherchant quelque chose ou quelqu'un, se grattait le bras en fronçant les sourcils – jusqu'au sang il y a une heure, il avait fallu lui lancer un sort de soin ! – mangeait une quantité inimaginable de fruits – lui qui détestait le sucré ! – et n'arrêtait pas de parler de Potter – bon certes ça ne changeait pas de d'habitude ça, mais quand il demandait si Potter aimait vraiment la marmelade ou si c'était juste une rumeur, ça laissait a désirer, non ? – il y avait forcément quelque chose qui clochait chez son ami, et Pansy voulait en avoir le cœur net. Ca se trouve, le Gryffondor maudit lui avait peut être jeté un sort a retardement ! (Harry : je suis fort, mais pas a ce point la O.o'')
Prenant le peu de courage qu'elle possédait a deux mains, Pansy se dirigea vers la chambre de Draco ( ndl : jamais compris pourquoi les filles pouvaient aller dans le dortoir des garçons et pas l'inverse …) et toqua. Ce qui lui ouvrit lui fit pousser un cri de terreur qui se répercuta dans tout le donjon et fit frissonner plusieurs jeunes de peur. Devant elle se trouvait un Draco ébouriffé, des cernes sous les yeux, la lèvres fendue et un air de « clochard » au teint qui laissait la pâleur des vampire au placard. Draco était surement malade, ça ne faisait plus aucun doute, et elle … ne termina pas sa pensée, parce que Draco posa sa main sur l'épaule de Pansy, et d'un grondement peu humain – même pour lui - la poussa avant de refermer sa porte. Heureusement pour elle, elle ne tomba pas au sol, mais bel et bien sur un bel éphèbe - helloooow !- a la peau caramel et aux yeux de nuit, ah, Draco pouvait bien attendre un peu non ?
-lemon-tree-
Draco quand a lui alla se laisser tomber sur son lit. L'horreur de cette nuit ne pouvait être partagée que par un homme rêvant qu'il dépeçait petit a petit toute sa famille a la petite cuillère, et ne pouvait pas s'arrêter même s'il le voulait …
-FLASH BACK
Il était assit dans le verger, et il fixait une de ces terrible fleure jaune. Elle était vraiment moche … Alors qu'il allait la prendre en mains et l'écraser, quelqu'un se laissa tomber a côté de lui. Tournant la tête, il constata qu'il ne s'agissait de nul autre qu'Harry Potter, damne de sa scolarité et très certainement de sa vie a venir. Ouvrant la bouche pour lui dire de partir, il n'en eut jamais l'occasion, en effet quelque chose de chaud, de doux et d'humide venait de lui clouer le bec. A savoir : la bouche d'Harry Potter … Dans sa tête, tout ce que Draco pouvait penser, était dans ces couleurs « Potter m'embrasse ? Potter m'embrasse … Potter m'embrasse ! ». Mais avant qu'il ne puisse réellement paniquer, Harry se retira, et d'un sourire en coin éclata de rire. Il se fichait de lui la ou quoi ? Grondant, Draco ouvrit une nouvelle fois la bouche pour l'insulter cette fois, mais se retrouva avec la Langue de Potter a l'intérieur de sa bouche … Peut être devrait il apprendre a se la fermer ? Lâchant un gémissement de contrariété, il essaya de repousser Potter, mais découvrit que ses bras étaient trop lourds pour ça. En y pensant bien, tout son corps était subitement très lourd … et brulant de fièvre.
Il semblerait que le Gryffondor ait profité de son inattention pour le couché au sol, parce qu'à présent, il était sur le dos, avec le Golden boy assit sur ses cuisse … oh Merlin … Les mains du Gryffondor étaient encore plus chaude que sa propre peau, et pourtant il était sure d'avoir de la fièvre. Couché au sol, il ne pouvait plus bouger, juste regarder pendant que Harry Potter faisait il ne savait trop quoi de sa personne ! Les mains de Potter passèrent lentement sous son chemisier d'uniforme, et il frissonna malgré lui. Les ongles raclèrent sa peau, et il dut fermer les yeux pour ne pas se laisser aller a penser que peut être – juste peut être – il pouvait laisser Potter faire de lui ce qu'il voulait … Il tenta une nouvelle fois de se débattre, mais tout ce qu'il obtint fut une tape sur la cuisse droite qui lui arracha un petit cri et un sourire victorieux à ce Harry Potter décidément bien vicieux ! Les mains du Gryffondor se posèrent sur ses cuisses et les caressèrent doucement, comme pour effacer la violence du coup donné. Enfin, pour Draco, l'effet n'avait rien de calmant, s'il pouvait se permettre … Il était carrément le contraire ! Dans son pantalon de toile noir, il sentait peu a peu un désir pervers naître des attouchements du Golden Boy, et il pria juste pour que celui-ci ne remarque rien … ou alors était ce pour qu'il s'occupe du problème rapidement ?
Harry remarqua bien vite le problème et éclata de rire, et Draco remarqua qu'il ne s'agissait pas d'un rire moqueur, mais de quelque chose de plus intime, le rire de quelqu'un d'heureux et de satisfait, ou quelque chose comme ça … Le même rire que tout a l'heure.
Harry se pencha sur lui, et coula tout son corps le long de celui du Serpentard, faisant frissonner ce dernier violement et écarter les jambes malgré lui pour permettre au rouge et or de mieux se caller contre lui. Le sourire de victoire ne perdit jamais sa place sur les lèvres du Sauveur, ni pendant que ses coudes se positionnaient de chaque coté du visage de Draco pour se soutenir, ni pendant qu'il penchait son visage au dessus de celui plus pâle de sa proie, ni pendant que sa toison de ténèbres d'encadrait leur deux visages, ni pendant que son corps s'alignait parfaitement avec celui de Draco, son érection cognant avec chaleur contre celle du blond, lui arrachant un gémissement de gorge. Ainsi positionné, le Golden Boy callé entre ses jambes, son visage a quelques centimètre du sien, Draco sentit son corps lui répondre de nouveau, et s'il avait voulu, il aurait certainement pu se dégager a présent … Mais en regardant droit dans les yeux si vert d'Harry Potter, tout ce qu'il pu faire fut de poser ses mains sur les fesses fermes que le Quidditch avait certainement aidé a formé, et d'enfoncer fermement le bas du corps du Gryffondor contre le sien. Et la, il pu regarder Harry Potter, Sauveur du Monde sorcier s'arquer contre lui avec un air d'extase tel qu'il aurait fallut être impuissant pour ne pas continuer a jouer a ce jeu. Tout d'abord lentement, puis de plus en plus vite, appuyant sur les fesses de Potter, les tenant a pleine main d'une manière qui pourrait faire mal si elle n'était pas passionné, il le frotta contre lui, cognant encore et encore leurs érections l'une contre l'autre, arrachant de délicieux miaulement de plaisir au brun, des gémissement qui comme autant de stimulant se dirigeaient droit vers sa queue pour l'envoyer plus loin vers le chemin de l'orgasme.
Finalement, n'y tenant plus, il renversa la situation, coinçant Harry sous son corps plus grand, et lui tenant les cuisses écartées en s'aidant de ses mains fines faites pour les potions ou le piano, il se cogna contre lui avec une férocité qui n'avait pour but que d'atténuer la chaleur en eux. Harry lutta, et comme nous le savons, les jambes sont plus forte que les bras, il réussit a se dégager, Draco pensa pendant un bref instant que s'il le fallait il lui courrait après pour le finir, mais le Gryffondor se contentant s'enrouler ses jambes autour de la taille du blond, l'approchant encore plus de lui. Ensemble, ils frottèrent avec débauche l'un contre l'autre jusqu'à ce qu'en jets brulants ils jouissent … dans leur pantalons.
Et Draco s'en fichait, il pouvait juste contempler, alanguit sous lui, dans une posture digne d'un chat satisfait, Harry Potter reprendre sa respiration post orgasmique … si maintenant ils pouvaient juste recommencer … Se penchant pour reprendre les activités, Draco se cogna la tête …
Et se réveilla …
Et Hurla. LA seule chose qui empêcha tout Poudlard de l'entendre, furent les nombreux sorts de silence posés sur sa chambre … Il était deux heure du matin, et Draco ne se rendormit pas. Trop effrayé de replongé dans un rêve ou un Harry Potter d'un érotisme inhumain l'attendrait … Quelle horreur, était il ensorcelé … ?
-FIN FLASH BACK
La tête enfoncé dans l'oreiller, Draco gémit. Repenser à tout ça était mauvais pour son corps. Se retournant sur le dos, il contempla la tente levant son pantalon de pyjama. Si rien que repenser à ça ne lui faisait cet effet, comment diable allait-il faire pour se retrouver face a Potter sans bander ?
Se résolvant à aller prendre une énième douche froide, Draco se leva du lit a baldaquin d'un vert sapin – quel manque de gout … - pour se diriger vers la salle de bain. Une fois la il se déshabilla, et passa devant le miroir enchanté qui se permet de s'embuer sans aucune chaleur dans la pièce. Draco sourit d'un air satisfait devant l'effet produit, avant de se rappeler pourquoi il produisait cet effet et de se diriger en grommelant vers la douche. Allumant l'eau chaude un instant pour se mouiller, il laissa lentement la chaleur envahir son corps. Du haut de son mètre quatre vingt, avec son corps sculpté comme par David, mais pas excessivement musclé (non a Goliath !), sa peau blanche, ses cheveux presque blanc et ses yeux gris, son port altier et son visage régalien, Draco était un bel homme. On ne pouvait plus l'appeler enfant, et la guerre avait fait sortir de l'adolescence sa génération bien plus vite que la nature ne l'aurait voulue. Coupant l'eau chaude pour ne plus que recevoir la froide, il se mordit les lèvres pour ne pas crier. La morsure de l'eau sur sa peau était comme tant de coup de fouets brulants. Endurant la torture pendant une bonne minute il baissa les yeux et fixa sa vaillante érection … l'eau froide ne faisait plus rien … Il y avait un moment ou il fallait prendre els choses en mains comme on dit … soupirant, il ralluma l'eau chaude et attendit qu'elle passe a une température qu'il trouvait idéale pour se doucher, avant de s'adosser a un côté de la douche, son dos a présent aussi chaud qu'un brasier collé au carrelage magiquement maintenu tiède. Regardant le jet d'eau lui tomber droit dessus pendant un instant, il ferma les yeux et les jambes écarté pour se maintenir debout, la tête rejeté en arrière et la respiration s'accélérant en prévision de ce qui était a venir, il commença a se toucher …
D'abord sa main droite monta lentement le long de son torse, pour aller frotter sa nuque, détendant les muscles contractés par la contrariété, sa main gauche sagement posée sur son ventre, ne caressant pas encore les muscles se trouvant la. A présent que Draco avait prit la décision de remédier au problème de cette manière, il se sentait plus calme, et prenait son temps … Quand les muscles de sa nuque furent complètement relâchés, sa main gauche commença a bouger, descendant lentement le long de son ventre pour aller se perdre dans la toison d'or se trouvant entre ses jambes, puis sans s'alourdir d'embarra, il s'empara de son membre tendu par l'envie, sifflant entre ses dents au contacte de sa main froide en comparaison de la chaleur habitant cet endroit. Il entama alors un rythmé va et vient, se branlant avec entrain, la tête appuyée contre le mur, ses jambes poussant sur le sol pour ne pas s'effondrer. A chaque fois que sa main englobait sur toute la longueur son membre devenu douloureux, il relâchait une respiration qu'il lui semblait avoir retenu pendant des heures. Quand il sentit qu'il n'était plus loin de l'orgasme onanique, il entoura la tête de son érection de la main d'un mouvement de poignet prouvé expert par l'expérience. Chaque homme connait son corps comme il ne connaîtra jamais un autre, et Draco ne faisait pas exception, il pouvait se faire jouir rapidement ou prendre presque une heure pour le faire, par de simples petits attouchements a des endroits précis …
Quand il eut terminé de nettoyé les reste de son … petit moment de plaisir personnel, Draco sortit de la douche et s'enroula dans une épaisse serviette blanche avant de se sécher les cheveux. Soupira il jeta son pyjama inutilisable – et souvenir d'un moment de faiblesse – au sale, avant d'en prendre un vert émeraude dans l'armoire et de l'enfiler. N'était il pas dans une belle bouse de Dragon, hum … ?
-lemon-tree-
Au repas du soir, Draco s'installa a côté de Théo, et personne ne voyant l'air de déterré qu'il portait sur le visage n'aurait eut l'idée de lui parler a cet instant précis. Tous préférait écarter le plus possible tables et chaises de la certaine fureur à venir du dragon …
En fait dans la grande salle, une autre personne pouvait rivaliser en déguisement de cadavre avec Draco Malfoy. Quand le blond leva les yeux vers l'objet de son tourment permanent aka Harry Potter, il put constater que le Sauveur devait aussi profiter de peu de sommeil, vu les cernes noir sous ses yeux et le teint laiteux qu'avait pris sa peau habituellement couleur miel. Fronçant les sourcils, Draco posa sa joue sur sa main, et dans un geste totalement anti aristocratique, il posa son coude sur la table et fixa le survivant. Qu'est ce que qui pouvait bien faire que Harry Potter spot la même tête que lui … ? Non, ne lui dites rien, il peut y arriver seul, merci … Raison un : Weasley ronflait trop, et l'empêchait de dormir. Raison deux : il était victime d'une crise d'insomnie. Raison trois : Weasley ronflait fort. Raison quatre ( et peu probable) : il faisait des rêves érotiques sur Draco, dans un champ, entrain de s'enfoncer profondément dans … hurm, son imagination allait un peu trop loin la … Secouant la tête, Draco lâcha un soupire digne des grande tragédies Grecs : ce soupire qui veut dire « mon amuuur, haaa, que vous me manquez ! » ou « oooh, je m'en vais a ma mort ! Que ne donnerai je pour la revoir un soir … ! » ou encore « … ». Un soupire peut en dire long sur l'état d'esprit de quelqu'un quand il est bien relâché …
Et lui, que ne donnerait il pas, la, pour chopper les fesses du Gryffondor, le jeter sur une table et s'enfoncer profondément dans son petit cul bien serré ! Raaaah ! Peut être que s'il se faisait Potter, il lui sortirait de l'esprit ? Ca devait être ce principe de « je peux pas l'avoir, donc je le veux » non ? Oui, c'était forcément ça ! Qu'est ce que ça pouvait être d'autre, franchement … ?
-lemon-tree-
Pendant que Draco se perdait dans les méandres pervers de son imagination fertile et débauchée, Harry lui n'en menait pas franchement large, et rien ne pouvait vraiment le faire sourire pour le moment …
FIN – The End Chp 4
Ndl : Bien, ça se met en place, petit a petit … vous en pensez quoi pour le moment ? Je posterai la suite demain haha. Nous passerons a Harry, le pauvre … Il a pas la vie facile hum ..
Review ?
