K'nichiwa ! ^^ Bon c'est déjà le deuxième chapitre. Pas beaucoup d'action, mais bon ça va venir, z' inquiétez pas.

Au fait, le titre de ma fiction est lié aux noms de mes personnages : Gray Raven, dit le corbeau gris et Anzu Akai, dit l'abricot rouge.

Bonne lecture.


On ouvre les yeux en même temps Gray et moi. On se frotte les yeux et on échange un regard entendu. Ni elle ni moi n'avons ressentit quoi que ce soit. Pas un mouvement de la part de la Chara-morphose. Mon frère a du se tromper dans la programmation.

« Gray, je vais jeter un coup d'œil dehors, d'accord ?

-Bien obligée.

-J'y vais. »

J'empoigne la porte par la poignée et l'ouvre à la volée - c'est une habitude, voyez-vous- et l'ouverture donne sur un décor bien différent du jardin de chez moi, je reconnaîtrais ce décor entre mille : nous avons atterries en plein Seireitei. Je vois Gray faire mine de d'être éblouit derrière moi. Je dois dire que je suis aussi étonnée qu'elle d'être là. Si ça se trouve nous rêvons encore et nous ne sommes pas du tout dans le monde de Bleach.

« Gray, tires-moi la joue, et je te fais pareil pour savoir si c'est bien réel, ok ?

-Ouais, un, deux et trois !

- Aie ! / Aie !

-On est réveillées !

-Oui, mais Huston, on a un problème, qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

-Ben on commence par s'occuper de cette machine, et de bien la cachée.

-Bonne idée. »

On s'y met, on la pousse à deux jusqu'à un coin qui nous semble parfaitement désert sans, ne croiser aucun shinigami. On prend ensuite le chemin inverse et cette fois, les ennuis commencent, avec une équipe de shinigamis passant par là. Ils concluent vite que nous sommes des intruses - on est pas vraiment sapé pareil il faut le reconnaître - et décident de nous emmenés comme trophées de chasse à leur capitaine. J'ai fais comprendre à Gray de ne pas parler tant que l'on ne se retrouve pas en face de quelqu'un qu'on connaît. Je pense que parmi tous les intrus qu'ils ont pu voir ici, nous sommes celles qui nous comportons le mieux, quoi que. On arrive dans le bureau du capitaine, qui pour l'instant est hors de notre vu -ils peuvent pas se pousser les disciples là- ils nous annoncent comme intruses, muettes, recueillies dans tel district. Ils se retirent enfin. Ô joie, -nous avons deux gagnantes diling diling- on est tombé sur le pire capitaine de tout le Seireitei celui de la sixième division : ce noble Kuchiki Byakuya ! Attendez, je crois qu'il va parler.

« Prévenez le Capitaine Yamamoto.

-Bien Capitaine.

-Ah et que quelqu'un m'amène Renji, c'est lui qui escortera les intruses jusqu'à la première division.

-Tout de suite Capitaine. »

Byakuya ne nous adresse même pas le moindre regard, oui il nous snobe comme c'est pas permis ! Je fulmine à vu d'œil jusqu'au coup de coude de Gray qui m'affiche un regard très sérieux. Ok je me calme, c'est un capitaine il est balèze. Je sais. Le temps que je lui communique -le mieux possible- mes pensées, quelqu'un vient "frapper" à la porte coulissante. Kuchiki l'autorise à entrer. Et voilà donc Renji Abarai, vice-capitaine de la sixième division. Vous pouvez pas savoir à quel point il fait cool en vrai. Bref, de toute façon il n'est pas franchement heureux qu'on soit là, qu'on se le dise. On le suit dans les couloirs, et là j'ai comme une idée bête : celle de parler à Gray devant Mister cheveux rouges.

« Purééé ! Il est vraiment flippant, quand on le voit en vrai Kuchik-

-Tais-toi An'.

-Qu'est-ce que vous faîtes ? Sérieusement, c'est vraiment pas le moment d'avoir des intruses, on est super occupés en ce moment avec tout ce qui se passe...

-Et qu'est-ce qui se passe au juste ?

-Gray, maintenant c'est toi qui parles trop...

-Ce qui s' passe et ben ça ne regarde pas les intruses dans votre genre. »

Finalement on arrive dans le bureau du Capitaine Yamamoto. La première division est vaste. On entre et on sent directement l'atmosphère se refroidir -pourtant je n'ai pas cru voir Tôshiro dans le coin-. Le capitaine nous toise. On ne dit rien, on attend, quoi je ne sais pas mais Papi aussi il fait rudement flipper quand on le voit en face, ou serait-ce la faute au reiatsu ? Il se décide à nous poser des questions.

« Répondez à mes questions, c'est le mieux que vous puissiez faire à l'heure qu'il est. Qui êtes-vous, d'où venez-vous ? Êtes-vous envoyées par quelqu'un ?

-Je m'appelle Anzu et elle Gray. Nous sommes des humaines donc on vient du monde réel. Personne ne nous a envoyé ici.

-Comment êtes-vous venues ici ? Quels sont vos motifs ?

-Si je vous disiez comment nous sommes arrivées ici vous ne me croiriez jamais. Ensuite pour nos motifs, en quelques sortes on peut peut-être vous aider.

-Nous aider ? Et qu'est-ce qui vous fait penser une seconde que je vous crois ?

-Rien, après tout vous n'avez aucune raison de nous accorder la moindre confiance cependant nous sommes toutes les deux de votre côté. Si vous nous communiquiez la situation, on pourrait peut-être vous éviter des problèmes à venir.

-Il est hors de question que l'on te dise quoi que ce soit !

-Aizen Sousuke...

-Gray !

-Qu'est-ce que tu sais à propos de cet homme, gamine ?

-Nous vous dirons tout ce que nous pouvons pour vous aider si vous acceptez de nous résumer la situation actuelle. Pensez à ceci, nous n'avons aucune raison de vous mentir sur notre identité ou sur notre objectif de vous aider, nous savons pertinemment que nous sommes très très faibles face à n'importe quelle personne se trouvant dans cette pièce, ou même dans tout le Seireitei.

-Gray...

-Qu'on les emmènes à la division qui les a trouvé en premier. J'ai besoin de réfléchir. »

Renji nous ramène donc à la sixième division, tandis que je suis encore sous le choc du à la tension écrasante qui régnait dans la salle précédente. Gray voit mon état et m'entoure de ses bras tout en marchant. Elle me frotte doucement le dos. Je dois avoir l'air d'une fille qui vient de voir la mort mais ce n'est pas ça. Je parle tout bas presque pour moi-même.

« Alors c'est ça, le reiatsu d'un capitaine ?

-Ca va aller An, ça va aller, je ne laisserai personne te faire quoi que ce soit. Enfin, il devront me tuer d'abord ! »

Renji nous regarde de biais, marchant devant nous, j'ai cru distinguer une lueur compatissante. A-t-il eu a supporter -en étant aussi faible que moi- un reiatsu pareil avec difficulté ? Ou alors est-ce qu'il compatit parce qu'il pense que je vais mourir ou un truc du même style ? On nous installe dans une chambre de la sixième division, pas trop éloignée du capitaine quand même, et on prend soin de nous enfermer à clé, ben oui, des fois qu'on se sauvent ou qu'on aient des soudaines envies suicidaires ?

Voilà, alors vos avis ?

Ciao Minna ! =D