Konbanwa ! Je sais, vous n'en revenez pas : je poste un chapitre pour la deuxième fois cette semaine, retenez votre souffle car ce n'est pas fini ; ce chapitre étant en deux partie afin de vous éviter d'avoir à lire l'équivalent d'un roman sur une seule et unique page, je poste dès aujourd'hui le seconde partie qui suit directement la fin de celui-ci. Voici le Chapitre 18, première partie.
Remerciements spéciaux à: Plew A.E qui m'a postée sa première review sur ma petite fiction *larme d'émotion*. Et c'est tout car peu de monde à lu le précédent chapitre.
Bonne lecture.
J'ouvre les yeux très lentement et tombe sur…Renji, à deux centimètres à peine de mon visage, je pousse un cri de surprise qui réveille sans aucun doute tout le quartier et ses alentours.
« KYAAA !
-Aaah ! (Renji qui se réveille en sursaut.) Qu'esssissepasse ?
-Anzu, ça va ?
-Oui, oui. Ren-ji ! Tu peux me dire comment tu fais pour t'endormir à un coin de la chambre pour te réveiller dans le coin diamétralement opposé le lendemain ?
-Diaméquoi ? Ah, ben je ne sais pas. (Il se lève. Baille, et je remarque qu'il porte seulement le bas de son pyjama, je détourne le regard en rosissant…)
-Oy Renji, tu ne pourrais pas mettre un tee-shirt ? Ou alors tu veux vraiment t'exhiber devant tout le monde, espèce de pervers… »
Le lieutenant aux cheveux rouges attrape mon oreiller qu'il balance aussi sec à la figure d'Hisagi. Ce dernier lui renvoi le sien, et s'en suit une bataille de polochons –qui sont en réalité des oreillers- énergique et bruyante. Trop bruyante : Gray est réveillée. Cette dernière grogne, se lève. Et pointe les garçons du doigt l'air à moitié amusée, à moitié dans le gaz.
« Vous ! Je vais vous montrer comment on balance un oreiller à la face des autres comme il se doit ! »
Aussitôt, la bataille reprend. -J'ai même fini par être incluse dans la bataille. Haha.- Du coup, c'est tous fatigués qu'on se traîne jusqu'au petit déjeuner, ce que ne manque pas de remarquer Urahara/Yoruichi.
« Et ben, quel panache, vous avez couru le marathon ce matin ou quoi ?
-Non.
-Tiens d'ailleurs, il me semble avoir entendu un cri strident digne d'un film d'horreur il y a bien une heure, de qui peut-il s'agir ?
-(J'incline la tête, dépitée.) Désolée… Je vous ai réveillé je suppose ?
-Non, j'étais déjà levé. Alors, vous allez sûrement avoir besoin de ceci aujourd'hui. (Il nous sort un uniforme qui semble être celui du lycée de Karakura.)
-Chouette. Une jupe. (Fausse réaction enthousiaste de Gray.) »
Je n'y avais pas pensé non plus mais c'est vrai que si l'on surveille Orihime, il vaut mieux passer inaperçu. Ça fait aussi un bon moment que je n'ai pas vu Gray en jupe. –Elle n'en met jamais que par obligation.- On finit de manger et l'on va se laver à tour de rôle, on sort de chez Urahara fin prêts chacun avec son uniforme.
« Allons-y ! Plus tôt on aura fini, plus tôt j'enlèverais cette maudite jupe.
-Let's go ! »
On arrive au Lycée, en retard et l'on entre dans la classe alors que les cours ont déjà commencé. Un par un on se présente, et l'on va s'asseoir –sous le regard dégoûté, mais peu surpris d'Ichigo-. Moi, derrière le rouquin, à côté de Gray qui est derrière Inoue –la rouquine-. Derrière moi se trouve Renji et à côté Hisagi. Bien sûr, personne ne suit le cours. J'observe les occupations de chacun Renji lui s'est endormit dès qu'il a atteint sa place, Hisagi semble s'ennuyer tout comme moi, et Gray, ben Gray elle euh… Qu'est-ce qu'elle fait ?
PdV Gray.
Tu parles, on a déjà vu tout ce dont la prof' parle alors aucune raison de s'y intéresser. Pour passer le temps je décide de m'amuser. J'arrache un petit bout de papier de mon cahier et écrit ma question dessus. Je signe, fais une boule du papier. Je vois qu'Anzu me regarde, je lui offre un magnifique sourire et j'envoie mon papier en plein dans la tête du rouquin. –Touchdown, boy.- Celui-ci gémit d'un aïe bien sincère, se frotte la tête et déplie le papier.
« Gray, qu'est-ce que tu-
-AÏE, ça fait mal ! C'est qui le con qui m'a-
-Kurosaki, un problème ?
-Hein ? Non, non, tout va bien.
-Dans ce cas, tais-toi !
-Ouais… »
Il lit discrètement mon message et je le vois lever la tête en l'air, vous savez, cette tête qu'on fait quand on essaye de se rappeler une chose qu'on a vraiment oubliée, ou une personne en l'occurrence… Non mais, quel…
« CRÉTIN ! (Là, c'est la trousse qu'il se prend en plein dans la tronche lorsqu'il se retourne.) »
Tout le monde me regarde, y comprit la prof'. Je me suis levée par réflexe. Avant qu'elle ne me fasse une quelconque remarque, je m'éclaircis la gorge et me rassied d'un geste net, du genre "on-a-rien-vu". Finalement quelques minutes plus tard la fin du cours retentit. Nous sortons tous rapidement de la classe pour rejoindre le toit du lycée. La même bande que dans les épisodes est là –Kurosaki crew power !- plus nous quatre. Le rouquin s'amène directement dans ma direction pour se planter juste devant moi, complètement effaré. -Et je constate qu'il est aussi grand que Renji de près.-
« JE PEUX SAVOIR POURQUOI TU M'AS BALANCÉ UNE TROUSSE DANS LA FACE EN PLEIN COURS ?
-Parce que tu l'as mérité, voilà tout.
-…T'es pas bien comme nana, toi ?
-On ne peut mieux, c'est gentil de t'inquiéter.
-Non, mais attends, tu me demande un service et tu me traite publiquement de crétin en m'assommant façon Godzilla.
-Oh hé, tu parles à une fille gamin, mesures tes paroles, en plus de ça, n'oublies pas, je suis ta sempaï. (Ajoutez un sourire enfantin resplendissant.)
-Rah, bon alors qu'est-ce que tu veux ?
-Bankai !
-Pardon ?
-Viens par là. »
Je l'emmène à l'écart des autres, on s'accroupit. Je ferme les yeux un moment et prends une grande inspiration. Je les rouvre en fixant le rouquin d'un air plus décidé que jamais.
« S'il te plaît. Apprends-moi le Bankai. »
Je vois son visage entièrement changer d'expression, ses lèvres s'entrouvrent imperceptiblement et ses yeux s'écarquillent. Il reste un peu en mode bloqué avant que je le titille pour le réveiller.
« Tu es sérieuse ? Donne-moi au moins une bonne raison d'accepter.
-Que penses-tu de… Je suis l'une des personnes chargées de la protection d'Inoue Orihime et si je n'ai pas un minimum de force elle se fera tranquillement enlever par Aizen Sôsuke ?
-C'est quoi ces conneries.
-… Ces conneries c'est notre mission, à Anzu et à moi, et je t'assure que ça évitera bien des problèmes. Bon, maintenant on ferait mieux d'y retourner. Préviens-moi dès que tu auras prit ta décision. »
Je me lève et m'en vais retrouver les autres. Les cours reprennent et l'ennui nous guette tous encore plus que ce matin. –Sauf cette loutre de Renji qui hiberne H24 et se réveille pour manger pendant les pauses !- Finalement le dernier cours de la journée arrive et l'on fini en beauté : sport au menu soit volley, soit kendo.
Fin PdV Gray.
Moi qui ne suis pas spécialement fan du volley, c'est bien ma veine. Au moment où je me retourne vers gray pour lui demander ce qu'on fait, cette dernière a déjà disparu. Je soupire doucement en m'apercevant que je ne peux pas rivaliser face à son sport préféré. Hisagi vient me trouver à ce moment.
« Alors, qu'est-ce que tu compte faire ?
-Volley ! (Je prends une mine découragée.)
-Tu n'es pas obligée, tu sais, tu peux très bien aller du côté kendo.
-Haha, crois-moi, avec Gray dans leurs groupes, ils vont regretter à jamais leur décision d'aujourd'hui.
-Je vois.
-En fait, je pourrais aussi bien juste m'asseoir et regarder le massacre… Et toi tu comptais faire quoi ?
-Comme toi. On va s'asseoir alors ?
-Oui. »
On s'installe au fond de la salle contre le mur. De toute évidence il n'y a personne pour vérifier ce qu'on fait, surtout que dans notre cas on n'est vraiment pas venus pour ça… Pour passer le temps je décide donc de parler un peu avec Hisagi.
« Tu es plus feignant que je ne l'aurais cru.
-(Il me regarde blasé.) Comment je suis censé prendre ça ?
-Je plaisante. C'était pour voir ta réaction.
-Dis moi, Gray et toi vous êtes au courant d'évènements qui pourraient se produire dans le futur, d'après ce que j'ai compris, et donc vous saviez depuis longtemps que vous arriveriez au Seireitei, non ?
-C'est un peu plus complexe que ça. Déjà, nous ne voyons pas que le futur, comment dire ça, par exemple, on sait aussi des choses sur les évènements qui sont passés à notre arrivée.
-Tu veux dire, tous ?
-Une grande partie.
-J'avoue que j'ai du mal à comprendre.
-Disons plutôt que ce sont des souvenirs pour les faits passés, en revanche j'ai bien l'intention que le futur que nous connaissons avec Gray n'en devienne pas un. Jamais. (Je plante mon regard au loin en repensant au massacre de la bataille de Karakura et frissonne.)
-(Hisagi remarque mon malaise un fait dévier le sujet.) Donc, tu sais plus de choses sur moi que moi sur toi pour l'instant.
-Clairement. (Je lui fais un grand sourire.) Tu as une bonne longueur de retard.
-Dans ce cas je t'écoute.
-Quoi, là maintenant ?
-Oui, tout de suite.
-Ne me donne pas d'ordre ou je ne te dis rien du tout. (Il m'embrasse et se détache presque aussitôt de mes lèvres.) Pourquoi tu- ! (Je me stoppe et baisse d'un ton, en rougissant.)
-Bah, tu ne veux rien me dire alors…
-Et tu me fais du chantage sur les baisers maintenant ? »
Je me tourne un peu vexée mais mon maître chanteur se rattrape vite en m'embrassant sur joue et en me gratifiant d'un de ses magnifiques sourires.
« Tu te rappelle quand même qu'on est dans un établissement scolaire qui interdit les papouilles entre élèves ?
-C'est vrai. Mais, ne change pas de sujet.
-Bien, je te préviens si je commence depuis le tout début de mon existence tu en as pour un moment, aussi tu risques de ne pas trouver ça très joyeux, voir même glauque par endroits. »
Voilà, c'est déjà un bon bout. J'espère que ça vous plaît et que ce n'est pas trop long.
La deuxième partie est légèrement plus courte.
Sid-X8, qui est triste d'avoir perdu ces revieweurs qui lui manquent.
