Re. Ici présente la suite du chapitre 18.
Bonne lecture.
J'inspire une énorme bouffée d'air et me lance dans mon récit. –Enfin, on aura le temps seulement pour un début.-
« Je suis née dans une grande ville, dont je ne me souviens jamais du nom bizarrement, un 4 septembre. J'avais mes deux parents et un grand frère de cinq ans, Ryuji, qui m'attendaient pour le mois suivant. Je dois dire que j'ai peu de souvenirs de mes parents, ils sont décédés dans un… Accident, si on veut. (Je marque une pause.) C'est d'ailleurs à la suite de cet accident que l'on a troqué la métropole pour le quartier pavillonnaire où j'ai grandis. À l'entrée en maternelle, j'avais quelques difficultés à aller vers les autres. J'étais très timide du coup je jouais souvent seule. C'est seulement en deuxième année que j'ai rencontré Gray. Je m'en rappellerais toujours : une bataille de pastels entre deux gamins trop excités avait dérapé et ma jupe en avait sérieusement pris pour son grade. J'étais en larmes et Gray, qui jusque là avait était une solitaire, s'était empressée de voler à mon secours en grondant les deux garçons. Comme quoi, elle avait déjà un sacré caractère à l'époque. (Je ris et Hisagi me sourit.)
-J'ai du mal à t'imaginer petite.
-Il faut me demander pour ça, j'avais pris une photo des anciennes photos d'anniversaires sur mon téléphone portable quand son frère les avait ressorti. (Gray qui arrive d'on ne sait où.)
-Je veux voir ça.
-Oh non, ça craint, je pensé que tu l'avais effacée !
-Hein ? Hors de question. En plus je suis aussi dessus alors j'ai bien le droit de la garder.
-Dîtes vous, le cours va finir alors vous comptez rester là longtemps ?
-Renji, déjà on s'annonce au lieu de débarquer sans prévenir. (Gray: faite ce que je dis, pas ce que je fais…)
-Pfff. »
Hisagi et moi nous levons, on récupère nos affaires. Renji semble embêté et nous questionne sur ce qui l'embarrasse.
« Les filles, vous pourriez pas dormir chez Inoue ce soir ?
-No prob', même si j'apprécie moyen qu'on me prévienne au dernier moment sur ce genre de choses.
-Bah, j'suis désolé mais si l'on traîne tous trop chez Urahara, ça va pas le faire.
-Oui enfin, elle à raison de dire que t'es légèrement en train de les foutre à la porte alors que c'est pas chez toi.
-Hisagi, c'est pas grave. De toutes façons on doit bien veiller sur Inoue, autant rester avec elle le plus possible.
-An' dit vrai. On ferait mieux d'aller lui demander maintenant dans ce cas. Allez, on se voit plus tard. »
J'embrasse Hisagi bien que gênée devant Renji –même si ce dernier ne calcule rien du tout- et m'empresse de suivre Gray. On retrouve Inoue juste après le portail de l'entrée.
« Inoue-san, attends s'il te plaît.
-Ah, Raven-san et Akai-san, c'est bien ça ?
-Tu peux m'appeler par mon prénom, Anzu, ça ne me dérange pas.
-Très bien Anzu-san.
-(Gray frissonne.) A-appelle-moi Gray s'il te plaît, parce que le "Raven-san" j'arrive pas à m'y faire. Tout le monde m'appelle toujours par mon prénom.
-D'accord, Gray-san.
-Ok, donc tu dois avoir vu que l'on traîne avec Hisagi et Renji, on vient de la Soul Society.
-Ah bon ? Je ne vous ai pourtant pas croisé auparavant.
-C'est normal, on y est que depuis peu. Bref, l'important est : on a pour mission de veiller à ta sécurité c'est pourquoi on te demande si ça t'embête de nous laisser dormir chez toi ?
-Vraiment ? Il n'y a aucun problème, je vis toute seule donc évidemment ça me fait plaisir d'inviter des amies dormir chez moi.
-C'est parfait. On t'expliqueras ça en détail chez toi parce que c'est un peu long et compliqué. »
On fait la route avec Inoue en parlant de choses de la journée. On rigole puis finalement on arrive chez elle.
PdV Gray.
On s'installe pour manger tandis qu'Anzu vient tout juste d'expliquer toute l'histoire d'Aizen qui s'intéresse à ses pouvoirs d'où le but de notre mission, etc… -C'est Anzu qui s'est déléguée pour les fourneaux, parce qu'on connaît tous les facultés culinaires de la rouquine.-
« Gray-san, j'ai entendu dire que tu avais été épatante pendant le cours de sport, tu as fais du kendo avant ?
-Hahaha. (Je me frotte l'arrière de la tête.) Et bien oui, j'en ai fais avant. Les membres du club de kendo ont voulu m'embaucher tout à l'heure, seulement on a d'autres soucis en ce moment.
-C'est vrai. *Vrrrr, vrrr, vrrr.* (Bruit de vibreur du portable d'Inoue, qu'elle inspecte.) C'est Kurosaki-kun !
-Vas-y, décroche. »
Elle s'exécute, dans une certaine agitation qui n'échappe ni à Anzu, ni à moi-même.
« Allô ?... Oui, ça va… Gray-san ? Oui, elle est bien chez moi, pourquoi ?... Ah, attends une seconde. (Elle s'adresse ensuite à moi qui la regarde interloquée.) Il me dit que c'est ok, il me dit aussi que tu comprendras de quoi il parle.
-(J'ouvre la bouche de surprise et les yeux deux fois plus grands.) Tr-très bien… Euh, demande-lui où et quand s'il te plaît.
-Où et quand, elle demande ?... Ok, merci, je raccroche à plus tard. (Elle appuie sur le petit téléphone rouge et me regarde.) Il a dit demain, à 1ohoo chez Urahara.
-J'y serais.
-Et nous aussi, bien entendu. Maintenant Gray, dis-nous de quoi il s'agit ?
-Je lui ai demandé de m'entraîner.
-T'entraîner ? Dans quel objectif tu irais demander ça à Kurosaki ?
-Pour obtenir le Bankai. (Je rosis un peu, comprenant bien le non-sens de ma situation, devant Anzu étonnée, et Inoue qui visiblement trouve ça tout à fait commun.)
-Vous avez toutes les deux des Zampakutôs ?
-Non, seulement moi. Malgré ça, Anzu a fait des rêves qu'on pense dû à son possible Zampakutô.
-Whoa. Je viendrais regarder, d'accord ?
-C'est certain. Comme on est là, on ne va plus te lâcher d'une semelle. »
On rigole toutes en même temps. Et l'on se change pour aller se coucher. Je retrouve la joie des vendredi soir annonçant le début du week-end. Je m'endors un sourire aux lèvres en prévision de la journée de demain.
J'ai pleinement confiance que ma fiction n'est pas très attrayante et sans beaucoup d'action pour l'instant, et je tiens à informer tout le monde que c'est normal, je respecte un ordre sans lequel l'histoire ne peux pas continuer. (en même temps je pense qu'on comprend bien que faire attaquer des personnages qui savent à peine se défendre et complètement suicidaire.)Et NON, je ne spoil pas.
Allez, à plus.
Siiiiiiiid.
