Hello minna ! Et me revoici avec les vingtième chapitre ! Je suis contente d'être arrivée jusque là sans trop de mal, je n'ai jamais eu de fiction qui a tenu plus de trois ou quatre chapitres... Alors vingts ! Au programme : la suite de l'entraînement et une espèce de virer shopping que j'ai écrit sans -beaucoup- de sérieux.

Shiratsuki Yukihime : Je suis ravie que tu puisse mieux t'y retrouver. Merci pour ta review, et sache que je compte bien continuer cette histoire jusqu'au bout. D'ailleurs la véritable "action" de ma fic' commencera normalement au prochain chapitre. -Ouh, là, je suis sûre que tout le monde va s'impatienter... Ou pas.-

Remerciements spéciaux à : Plew A.E et Cerise.

Et maintenant, bonne lecture.


PdV Gray.

Cela fait environ deux heures que je lutte contre le shinigami remplaçant. La sueur perle depuis un bon moment de-ci de-là, et je pense que je vais m'arrêter reprendre mon souffle. Je respire profondément par la bouche et essaye de me reposer. Je dois dire que malgré le fait que Kenpachi soit fort pour "s'amuser" en combattant le rouquin, se bastonner contre poil de carotte à un truc d'excitant. –Ohé, ça s'appelle l'adrénaline mes amis !- Enfin, il est quand même foutrement rapide ! Tiens d'ailleurs celui-ci me jette un regard amusé ainsi qu'un sourire très satisfait.

« Alors ? On a du mal à suivre mon bankai ?

-Crétin ! Tu verras quand je te mettrais la raclée de ta vie. Je vais te faire manger tout le sable que tu vois autours de toi.

(Je souris à mon tour, c'est toujours plaisant de rouler des mécaniques*.)

-Et bien pour ça, il faudrait déjà que tu te bouges. »

J'expire très fortement et ferme les yeux. Je dirige ma concentration sur Kin, et pour la première fois hors de mon monde intérieur, la susnommée me parle.

'Tu comptes monter d'un niveau un jour, non ?

-Kin ! Comment tu… ?

-On a pas le temps de bavasser, je pense que si tu concentres ton reiatsu de la même façon que ton esprit sur moi, on pourra lancer la première perturbation…'

Je rouvres les yeux, une lueur impatiente dans le regard je m'empresse de foncer sur le rouquin qui m'a gentiment –tant pis pour lui- attendu. Une fois arrivée à quelques mètres de lui, je shunpôte pour prendre de la hauteur devant la mine intriguée bien qu'intéressée de mon adversaire. Je pointe la lame de mon arme sur ma cible.

« Yoake no houden, yowakôsai !*

-Bordel, qu'est-ce que… ? »

Une vive lueur s'échappe d'abord du crochet aiguisé, rapidement suivie par toute une décharge jaune électrique et scintillante, assez fine cependant. Je grille une partie de l'uniforme de mon entraîneur qui a réussi à éviter la méchante blessure à l'instant propice.

Il fronce les sourcils et me fait le signe du "temps mort", je m'en vais le rejoindre.

« On arrête ?

-Ouais, j'ai la dalle.

-(Je soupire.) Juste quand je commençais à te maîtriser. (Je hausse les épaules, déçue.)

-(Il fait volte-face, très irrité.) Me maîtriser ? Repense-y dans deux cents ans et là on verra ! »

Je ris et l'on va retrouver les autres aux pieds de l'escalier. Inoue vient vers moi toute contente, presque des étoiles brillantes dans les yeux.

« Whoa ! C'était trop beau, Gray-san tu es superbe.

-(Je me frotte l'arrière du crâne, embêtée.) Mais non, mais non, je suis encore loin de ça. J'ai beaucoup de chemin à parcourir avant d'avoir un niveau qui mérite ce genre de compliments.

-Gray-chan, Inoue à raison, pour un début tu te débrouilles vraiment bien, je suis sûr que même Kurosaki-kun a remarqué ton potentiel. (Depuis quand je laisse le Pervers au Bob m'appeler Gray-chan ?) »

Le rouquin et moi-même nous douchons à tour de rôle. Puis tout le monde se rassemble autour de la table de la cuisine. Assise entre une place vide et le rouquin, je me rend compte qu'il manque quelqu'un, et choisi d'interroger l'assemblée, déjà lancée dans sa dégustation –dévoration, est peut-être plus représentatif.-

« Hum, dîtes, quelqu'un sait où est Renji ?

-Ici. »

Le lieutenant aux cheveux rouges s'assit à mes côtés et je me demande où il est passé depuis sa sortie de la salle d'eau. Me revient automatiquement en mémoire le torse nu de ce matin.

Je dois rougir ou avoir l'air ailleurs car mon voisin de droite –roux- me rappelle à la réalité.

« Oy, qu'est-ce qui t'arrive, je pensais pourtant que t'aurais faim après l'entraînement ?

-Hein…Euh, mais oui, j'ai faim, je réfléchissais juste à un truc.

-Ça devait être spécial, pour que tu rougisses comme ça.

-(Je manque de m'étouffer avec mon morceau de sashimi et Renji s'incruste dans la conversation.) Et ben, de quoi vous parlez, ça à l'air marrant ?

-Non, rien. C'est rien du tout, mange ou ça va refroidir.

-C'est déjà froid…

-Roh, saoule pas, je pourrais très bien te demander où t'étais passé ce matin toi aussi.

-Ce matin ? J'ai dérouillé un Hollow.

-T'y est arrivé tout seul, impressionnant !

-Est-ce que je t'ai sonné, poil de carottes ? (Les deux se lèvent prêts à se cogner dessus.)

-Répète un peu- !

-(Je me lève, m'éclaircit la voix.) OH MAIS VOS GUEULES MERDE, OU JE BOUFFE VOS PARTS À VOS PLACES ! »

Je me rassied tranquillement et reprend mon repas dans un silence à dissuader même les mouches de voler. Les deux excités se rasseyent lentement. Le déjeuner redevient normal et je demande de façon largement plus sérieuse.

« Sinon, on en est où, Aizen a montré signe de vie ou pas encore ?

-Non, ce matin j'ai rien remarqué quand je suis sortit.

-Je vois. Dis donc euh, Kurosaki, est-ce que ça te dérangerait de m'en entraîner à nouveau ?

-Pas spécialement, mais quand ?

-Peut importe, le plus tôt sera le mieux. J'aimerais être rapidement en mesure de pouvoir me défendre en cas d'urgence.

-Bah, lundi alors ?

-Lundi ? Mais, il n'y a pas cours au lycée le lundi ?

-Si, on fera de la médiation après. Tu viendras chez moi. »

C'est plus qu'une invitation ça, il a carrément affirmé que j'irais chez lui lundi soir. Remarque, c'est lui qui décide après tout, il est bien gentil de m'entraîner donc je ne vais pas le faire chier. –L'envie ne manque pas, cependant.- On finit de manger et l'on passe au thé.

Fin PdV Gray.

Après le déjeuné, Chad et Ishida rentrent chez eux. J'entends qu'Inoue parle de plans tranquilles pour demain avec le rouquin quand le mot "emplettes" m'attire dans la conversation.

« Anzu-san ?

-Désolée mais, c'est quoi cette histoire de shopping ?

-Ah ! Je disais à Kurosaki-kun que l'on pourrait tous faire une virée dans les magasins demain, j'ai cru comprendre que Gray-san avait besoin de vêtements.

-Très bien, je pense que c'est une très bonne initiative.

-Qui qui vient ? (Gray, de retour des toilettes.)

-Kurosaki-kun est d'accord. Il faut demander à Hisagi-san et à Renji.

-(Les deux arrivent pile au bon moment.) C'est à quel sujet ?

-Shopping. (Hisagi affiche un visage neutre et Renji prend une tête un peu dépitée.)

-Moi c'est ok.

-On est obligé ?

-Tu viens. (Gray prend un ton décisif.) Je te rassure, moi non plus j'aime pas acheter des fringues, mais on est tous dans le même bateau alors si tu crois pouvoir esquiver oublie tout de suite. (Un soupire exaspéré lui répond.) »

Ensuite, Urahara nous met doucement à la porte sous prétexte de ménage-repassage intensif –roh, l'excuse, ce n'est pas la parfaite ménagère non plus !- On salut les garçons.

On rentre et l'on s'occupe le reste de la soirée avant d'aller se coucher pour un repos bien mérité.

Après s'être réveillées et préparées rapidement Inoue, Gray et moi, on sort de l'appartement d'Inoue pour constater que l'air du matin est encore un peu trop frais. Je frissonne tout comme Inoue tandis que Gray affiche un magnifique sourire.

« Gray-san tu n'as pas froid ?

-Non, il fait doux là. (Inoue prend des grands yeux ce qui me fait sourire.) »

On marche en vitesse jusqu'à la gare, essayant de se réchauffer. Une fois arrivées on aperçoit de loin les garçons. A qui Inoue fait de grands signes. Ils ont tous plus ou moins une mine endormie -ce qui vaut aussi pour Gray- . Le train vient d'arriver et l'on trouve des places assises.

« Au fait les filles, Urahara nous a donné ça pour vous. (Renji sort un petit appareil blanc et plat de sa poche.)

-Un détecteur de Hollows ? (Gray le prend et le fourre dans sa poche.)

-C'est au cas où. Quand vous êtes toutes les trois et qu'Hisagi ou moi ne pouvons pas vous aider, c'est le minimum. »

Je réfléchis et m'apprête à parler quand la voix pré-enregistrée du train annonce notre station. Je me lève et sens Hisagi m'attraper discrètement la main, je lui souris, gênée. La petite troupe s'avance dans la première boutique. Les garçons vont s'asseoir sur les sièges devant les cabines d'essayages tandis que Inoue me prend à part pour me parler d'une idée amusante qui vient de lui traverser l'esprit.

PdV Gray.

Je regarde de long en large tout ce que je trouve et, je constate que la simplicité n'est plus au goût du jour. –Sans déconner je déteste la mode.- Je tombe finalement sur un t-shirt gris clair et un jean décoloré à ma taille. Je m'avance vers les cabines et Renji me regarde l'air blasé.

« Quoi encore ?

-J'ai rien dit pour l'instant je te signal.

-Et bien justement… ?

-Nan c'est juste que je m'ennuie.

-Arrache les poils du canapé, compte le nombre de vêtements que tu juges trop flashy ou fais un tetris mental, je sais pas moi, tu as l'embarras du choix.

-Va t'habiller.

-Je vais me gêner, tiens ! »

Je me retourne en direction d'une cabine et là, tout va très vite, Anzu et Inoue surgissent de nulle part, m'attrapent et m'emmènent dans la cabine avec elles un sourire énorme sur leurs visages, tout ça sous les regards effrayés des trois garçons et de moi-même.

« Qu'est-ce qui s'passe ?

-On va te faire essayer des trucs mignons, tu vas voir, ça va être drôle. (La rouquine, j'ai bien envie de la tuer là, alors que je suis censée m'assurer de sa survie, allez comprendre vous...)

-An', même toi ?

-Désolée, mais j'aimerais vraiment te voir portant cette robe.

-(Je me fige en voyant le bout de tissu.) Kyaaaaaaaaaa ! AU SECOURS, SORTEZ-MOI DE LÀ ! »

Une fois parvenues à me faire enfiler la chose, Inoue me pousse d'une bonne tape dans le dos, et je déboule dehors complètement pivoine. Je fronce les sourcils, Hisagi esquisse un sourire contenu, Renji et Kurosaki sont… Ben, ils ne rigolent pas ? Et puis… Pourquoi ils me regardent comme ça ? J'agite une main devant leurs figures figées pour les rappeler à la réalité.

« C'est si horrible ? Je ne me suis pas rendue compte-

-C'est trop… (Renji commence.)

-C'est clair. (Kurosaki, ils se comprennent entre eux, mais moi pas.)

-C'est-à-dire ?

-Ça ne te ressemble pas…

-Ouais, c'est féminin et mignon. »

Une grosse veine apparaît sur mon crâne et je me sens prête à remballer les deux débiles lorsque j'entends un petit "flash" qui me fait relever la tête. Anzu sourit en brandissant le petit appareil blanc qui était auparavant dans la poche de mon pantalon.

« En souvenir.

-Oh, non ! (Je plaque ma main sur mon front et vile en vitesse dans la cabine.) »

Je me change et le reste de notre journée se passe –presque- sans –d'autres- problèmes.


Désolée, j'ai complètement oublié de mettre les explications, honte sur moi.

*Rouler des mécaniques : c'est une expression équivalente à faire le cake, bref à crâner quoi, ce qui plaît beaucoup lors des combats.

*Yoake no houden, yowakôsai ! : mot pour mot, ça signifie, Décharge de l'aurore, faible éclat ! (Cette traduction a été faite par moi-même donc n'est sûrement pas très rigoureuse.) C'est le nom de l'attaque que lance Gray, vous vous en doutez.

Alors ? Une opinion, un coup de gueule à transmettre à l'auteur, c'est par là review.

Plus sérieusement, j'ai remarqué -et apprécié- que beaucoup d'auteurs de fictions que je suis fasse des chapitres "Interview des personnages de ma fiction", donc je vous propose, de répondre moi aussi, enfin de faire répondre les perso's à vos questions pour fêter la publication de ce 20ème chapitre( prétexte conçu de toute pièce.) N'hésitez pas à poser des questions, quelles qu'elles soient.

Voilà, à bientôt,

Sid.