Et non, je ne suis pas encore morte ! Haha. Pour être plus sérieuse, je ne disposais pas d'internet dernièrement alors bon, c'est plus dur pour poster. En tout cas voici le Chapitre 24 : vous allez finalement savoir ce qu'Anzu a derrière la tête, elle discutera aussi pas mal avec une certaine chauve-souris antipathique et on verra aussi comment l'entraînement de Gray va virer au règlements de comptes.
Akimi : Merci pour ta review, t'inquiète, tout le monde déteste Aizen chez moi : Moi -non sans blague ?-, Gray et Hisagi : Faut pas toucher à leur Anzu... et même Anzu ne le supporte pas T_T. Mais sa mort n'est pas pour tout de suite, hélas. J'espère que ce chapitre te plaira, je te laisse le lire.
Remerciements spéciaux à : Freak666chaos, Plew A.E et Manga-over-dose.
Dans le Hueco Mundo.
Je ne suis vraiment pas douée pour marchander. Quand je repense à hier, je me demande si j'ai réussi mon coup…
Flash-back
« J'accepte. À une seule condition. »
Aizen me regarde et son sourire s'étire lentement. Il reprend d'un ton calme.
« Je t'écoute.
-Inoue. Je veux que d'ici quatre jours, elle soit retournée sur Terre et que vous lui fichiez la paix, définitivement. (Je fixe très profondément le traître.) »
Si Aizen ne peut qu'étirer davantage son immonde sourire, je vois que les réactions alentours sont très différentes : Gin ouvre les yeux, à priori intéressé de connaître la suite Tôsen semble franchement indigné et souhaite intervenir Ulquiorra ne réagit pas et Grimmjow se fout complètement de ce qui se passe dans la salle. Le pire ce fut sans doute quand Inoue écarquilla les yeux de cet air effrayé qui m'a perturbé.
« (Les larmes lui montèrent aux yeux en un rien de temps.)ANZU-CHAN TU NE DOIS PAS–
-Toi, la ferme. »
Grimmjow entreprit de la tirer en arrière alors qu'elle s'avançait vers moi, mais une voix froide et sévère attira l'attention de tous.
« Je vais réfléchir, tu peux disposer, Akai-san. »
Fin du Flash-back
Tandis que je cogite furieusement dans ma cellule sur un plan possible pour me sortir de cet enfer de désert, le bruit de la lourde porte blanche me surprend.
« Ulquiorra-san ? (Je lève la tête vers le désigné et son air impassible.)
-Suis-moi.
-D'accord, mais tu m'emmènes où ? Aizen veut encore me voir ?
-(Il se retourne et je me stoppe au dernier moment pour ne pas lui rentrer dedans.) Non. Il ordonné qu'on te change de cellule.
-Pour quoi faire ?
-J'ignore ce qu'Aizen-sama souhaite en tirer mais tu vas partager ma cellule. »
Je prends l'air propice à la situation : celui d'incompréhension totale d'une pareille décision. On souhaite me faire surveiller 24h/24 ? Ou alors une drôle d'idée a encore germé dans le cerveau malade d'Aizen. Arrivés dans sa cellule, le cuarta me détache. Je m'aperçois d'une chose étonnante.
«Et toi, tu t'en fiches d'avoir à partager ta cellule ?
-Ce sont ses ordres.
-Pourquoi tu lui es si dévoué, il doit y avoir une raison, n'est-ce pas ?
-(Il me regarde de biais.) Pourquoi cela t'intéresse-t-il autant ?
-(J'hésite longuement, ne sachant pas quoi dire, puis opte pour la vérité.) Parce que je connais ton futur, et que j'aimerais bien le changer.
-…
-Tu ne me crois pas je suppose… Comment tu expliques dans ce cas, que je connaisse ton rang en tant qu'Espada, toi le Cuarta… ?
-(Il écarquille très légèrement les yeux.)…Comment es-tu au courant ?
-Je te l'ais dit, je connais ton futur. (Je souris.) J'ai même d'autres informations comme preuves-
-(Il me coupe et malgré son air impassible, je ressens une grande hostilité dans sa voix.)Quel est ton but ?
-(Je le fixe sérieusement, en prenant un air et un ton très amers.) Moi ? Peut-être tous nous sauver d'une tuerie inutile et arrêter le malade qu'est ton cher maître. »
Sur Terre, PdV Gray.
« Haaaaaaa ! »
Mon Zampakutô sortit, j'active rapidement mon shikai. J'esquive un Getsuga Tenshô du rouquin qui égratigne mon uniforme de shinigami. Je fais la grimace. -C'est pas passé loin, mais vu que mes manches sont très amples je crois que je n'ai rien.- À mon tour je m'élance, je concentre mon reiatsu pour lancer ma première attaque, au dernier instant et en un coup de shunpô, je me trouve à bout portant du shinigami remplaçant, toute prête.
« Higure no houden, den'ryokukyuutai !* »
Au bout du croché lamé de ma lance se forme une boule d'énergie électrique de taille moyenne. Je la balance en plein sur le rouquin, qui l'évite sans problème. Seulement je recommence aussitôt et plusieurs fois l'opération avec des boules qui augmentent de volumes au fur et à mesure. Alors qu'il est coincé par la dernière que je lance, une espèce de serpent géant en bois s'interpose au dernier moment pour faire barrage. Je relève la tête plus loin, et tombe sur Renji, qui me sourit tout fière d'avoir saboté ma seule occasion, revêtu de la moumoute de son Bankai. On se rejoint tous les trois et après un temps de silence, je ricane doucement.
« Oy ! Qu'est-ce qui te fais marrer ?
-Désolée mais, cette moumoute là, ce serait trop ringard sur n'importe qui normalement… Mais je trouve qu'elle va vraiment bien au « Roi des babouins ». Haha. (Mes ricanements se transforment en fous rires quand je vois le rouquin sourire en coin, l'air d'accord avec moi.)
-Vous vous foutez de ma gueule là ?
-Qui, nous ? Non, tu sais bien qu'on oserait jamais ! Ô grand Roi des babouins… Haha…
-Moi qui était venu pour aider… Je crois que je vais me raviser finalement.
-Tiens, voilà l'ananas qui nous fait du boudin. Et puis, je te signale qu'elle a dit que ça t'allait bien... »
Renji le regarde les sourcils froncés, de façon ennuyée puis… Rosit ? J'ai même l'impression qu'un échange visuel étrangement tendu s'en suit. –Non, je dois mal voir, l'entraînement doit me ramollir le cerveau ainsi que mes capacités de réflexions.-
'T'es vraiment aveugle ma pauvre Gray.
-Tiens, te revoilà, toi ?
-C'est toujours très plaisant de se sentir accueillie.
-Qu'est-ce qui t'amènes ? Attends, dis moi que tu viens m'apporter le Bankai sur un plateau d'argent.
-Hahaha. Vu la façon dont tu combats, ça ne risque pas d'arriver de sitôt.
-Qu'est-ce que tu me chantes encore ?
-Si t'es pas sérieuse dans ton entraînement, ne compte pas sûr moi pour te faire de cadeaux : le Bankai, ça se mérite !'
Elle se replonge dans son mutisme sans davantage de bons conseils. Y a pas à dire, c'est une peste cette petite. –Je vous entends déjà : elle me ressemble.- Mais comment ça je ne suis pas sérieuse, dans ce cas je fais quoi pour être sérieuse moi ? Tandis que Renji et le rouquin on entamé une dispute très mature comme d'habitude, un certain Pervers au Bob vient superviser l'entraînement.
« Alors les jeunes, on ne travaille pas dur ?
-Urahara-san. Si, Gray fait des progrès.
-Mais ?
-(Le shinigami remplaçant hésite, puis déclare en me fixant droit dans les yeux.) Tu ne te donnes pas à fond. Je ne sens pas ta motivation à combattre.
-Et bien… (Si tout le monde me le dit...)
-T'es pas furaxe ?
-Non, puisque Kin vient de me dire la même chose.
-Ton Zampakutô ?
-Ouais, elle m'a dit que je n'étais pas sérieuse et que ce n'était pas comme ça qu'elle allait m'aider à obtenir le Bankai.
-(Le Pervers au Bob réfléchit quelques minutes, avant d'ordonner.) Tu n'es pas concentrée sur ce que tu fais. Tu ferais effectivement mieux d'arrêter de combattre pour aujourd'hui sinon tout ce que tu risques c'est de te blesser. »
Je vois que les garçons paraissent autant étonnés que moi : qu'est-ce qui lui prend à celui-là de venir me dicter ma conduite ? Ses leçons de morales ne m'aideront pas à devenir plus forte. Je suis un peu perdue. Mais je ne suis pas au bout de mes peines, le voilà qui vient en remettre une couche.
« En même temps à ta place aussi je m'en voudrais. Ne pas être capable de remplir la simple mission que nous a donné la Soul Society, qui plus est ta première mission… En fait c'est pire, en plus d'avoir laissé Inoue-chan se faire enlevée facilement, tu n'as pas non plus réussi à défendre Anzu-chan comme tu le souhaitais, n'est-ce pas ?
-…. Je peux savoir pour qui vous vous prenez ? Vous n'étiez même pas présent, alors ne venez pas me faire vos leçons de morale à la noix !
-Oui, mais moi, je n'étais pas spécialement chargé de m'occuper d'elles. Et surtout, à ta place, je n'aurais pas étais aussi inutile. »
Mon sang doit avoir trop chauffé. Il me provoque, ça l'amuse, personne ne réagit pour dire quoi que ce soit : très bien. Décidée, j'empoigne fermement Kin avant de me jeter sur le Pervers au Bob. Il a eu le don de m'agacer depuis qu'on a mit les pieds sur Terre, mais maintenant il dépasse les bornes. Avant que je ne le touche, il sort son Zampakutô et m'arrête à une main. Pourtant j'ai sauté et mit tout mon poids dans cet assaut. Nos deux armes appuient férocement l'une contre l'autre pendant plusieurs minutes quand finalement, le Pervers au Bob lève son bras, et m'envoie valser au fin fond de son désert tellement violemment que j'en détruit même un rocher.
Fin PdV Gray.
De retour dans le Hueco Mundo.
Ma réplique de tout à l'heure à particulièrement attirer l'attention d'Ulquiorra. Depuis il me jauge. Il essaye sans doute de savoir quelle utilité un mensonge du genre peut avoir pour moi. Ce qui est certain, c'est qu'il est extrêmement méfiant. Je brise le silence.
« Tu crois qu'avec Aizen tu ne risques rien, n'est-ce pas ?
-…
-Laisse moi expliquer ça comme ça. Tu sais pourquoi Aizen m'a enlevée ?
-…
-Il veut le pouvoir de la chose qui se trouve dans mon corps. Cette chose est purement destructrice et ne sais rien faire d'autre, elle est très forte. Autrement dit, ce n'est pas moi qui l'intéresse, juste le pouvoir que je possède qu'il pourra utiliser jusqu'à épuisement avant de jeter ce qui restera de moi, si toutefois il reste quelque chose. (J'avale difficilement ma salive.)
-Tu es donc en train de me dire qu'Aizen-sama se sert de moi uniquement pour mes pouvoirs ? Je le sais déjà.
-(J'écarquille les yeux et me lève.) Pourquoi tu acceptes ça de cette façon ? On se sert de toi, et toi tu te laisses faire sans broncher !
-Que puis-je faire d'autre ? Mon existence je la dois à Aizen-sama, je lui dois donc obéissance et fidélité même si ma vie doit en être affectée, tu ne penses pas ? »
Je me tais, trop abasourdie pour dire répondre quelque chose de censé. J'avais compris que le cuarta était spécial, seulement là, j'ai du mal à croire que la raison d'un comportement aussi bizarre que le sien soit juste lié à une idée tellement futile. Je ne suis pas prête de recevoir sa confiance, il va falloir que je lui explique qu'on ne devient pas esclave juste parce qu'on existe… Ça ne va pas être de la tarte…
*Higure no houden, den'ryokukyuutai ! : Décharge du crépuscule, sphère d'énergie électrique. Le nom de cette attaque est pas terrible-terrible en français, mais bon.
Voilà donc pour ce chapitre. Je sais qu'on doit maintenant officiellement me détester pour la façon dont je -ne- gère -pas du tout- le poste régulier de mes chapitres, n'empêche... Entre le "je suis pas chez moi donc j'ai pas internet" et quand je rentre le site qui, dès que je clique sur "edit" m'affiche le même rapport d'erreurs depuis dimanche dernier... JE SUIS PAS AIDÉE !
Je m'excuse, pauvres lecteurs.
Sid.
