Bonsoir minna-san ! Héhéhé, laissez-moi le plaisir de vous présenter ce 26ème chapitre ! Tout d'abord il est chargé ce chapitre : enfin le Bankai de Gray, vous allez savoir comment ont fini les expériences de Szayel sur Anzu, et étant donné qu'il a été le revieweur à m'avoir posté ma 100ème review... -Et oui, déjà !- Ce chapitre accueillera Ryuu, le personnage qui appartient à Freak.

Remerciements spéciaux à : Plew A.E, Freak66chaos, Aotsuki-Midori Akimi, Tinette et MademoiZelle Kitty.

Bonne lecture.


PdV Gray.

« Ban-kai.»

Je récupère ce qui tombe : une énorme tsurugi*. Je remarque alors que mes vêtements ont changés : un hakama* blanc au niveau de la ceinture puis dégradé pour arriver à du noir juste au dessus des chevilles. Pour couvrir ma poitrine, je n'ai que des bandages blancs – j'en ai d'ailleurs aussi aux pieds- je constate également que mes cheveux sont attachés en une queue de cheval sur le côté avec encore… des sortes de rubans… Enfin au moins ceux-là sont dorés. J'empoigne donc fermement ma tsurugi de la main droite et annonce :

« KinRakurai, Raiten*. »

Je vois que le Pervers au Bob ose me sourire. Je sentirais presque la veine battante apparaître sur mon front.

« Et bien, Gray-chan, tu vois quand tu veux, tu peux.

-(La veine vient de grossir, il ne m'écoute jamais quand je lui cause ?) Vous savez, il y a autre chose que je peux faire maintenant….

-Ah, oui ? »

Je le toise, irritée par son air faussement insouciant super agaçant. Je décolle aussitôt du sol. En un éclair de shunpô, je me retrouve face à lui. Il pare mon coup avec son sabre, les lames font pression l'une contre l'autre, puis des décharges jaunes de plus en plus nombreuses parcourent la lame de mon Zampakutô.

« Oya, qu'est-ce que c'est que ça ? »

Je retire mon arme et, petit à petit, la lame de métal de ma tsurugi a disparut, et s'est changée en un éclair pur d'un jaune électrique très scintillant.

« Je vais me faire une joie de vous électrocuter vif, Urahara-san. (Je prends un sourire et un ton légèrement psychopathe sur les bords.) »

Un peu plus loin, Ichigo, Renji et Yoruichi, installés autour d'une petite table, en pleine partie de cartes.

« C'est bête, j'aurais bien aimé pouvoir continué à être loger et nourri gratis pour les prochaines missions sur Terre. (Renji soupira.)

-Ouais, Kisuke était un chic type à part ça. (La femme-chat hocha la tête de façon désolée.)

-Dîtes, vous savez que, techniquement parlant, il n'est pas encore mort ?

-Oy, Renji, je t'ai mis un as, tu dois piocher trois cartes !

-Hein ? Mais elle n'y était pas cette règle tout à l'heure !

-C'EST PAS VRAI, COMMENT VOUS POUVEZ JOUER AUX CARTES DANS UN MOMENT PAREIL ?

-Ichigo, il faut bien qu'on s'occupe nous. Et puis, Gray s'en sort très bien toute seule on dirait.

-Oui, nan, je sais que ce n'est pas le problème. (Le shinigami remplaçant prit un air sombre avant de continuer.) C'est plutôt pour Urahara-san que je m'inquiète, on dirait que Gray a sérieusement prévu d'en finir avec lui… »

Un petit bip électronique se fit entendre. Ichigo regarda son téléphone portable et constata avec surprise que le détecteur de Hollows signalait un danger, et pas des moindre, en plein centre-ville.

Hueco Mundo.

Je me réveille, et j'ai quelques vertiges mais ne suis pas trop fatiguée. Je regarde autour de moi en essayant de savoir où je me trouve, ma vision s'arrête sur un certain Espada.

« Ulquiorra-san, qu'est-ce qui s'est passé ? Je croyais qu'on m'avait emmené dans le labo' ?

-Oui, mais apparemment Szayel-san a failli perdre le contrôle. Il t'a ramené ici.

-Oh, je vois. Je crois me rappeler que j'ai entendu des voix, et après j'ai commencé à avoir très mal au crâne puis plus rien.

-… »

Je me lève et sens quelque de doux et soyeux me caresser la nuque. Je porte une main dans mon dos, et mes yeux s'agrandissent légèrement. Je me retourne très vite vers le cuarta.

« Qu'est-ce que c'est que ça ? Quand est-ce que mes cheveux ont autant poussé ? (Je constate finalement la grande mèche trônant au milieu de mon visage, sur l'arrête de mon nez et obstruant légèrement ma vision lorsque je bouge.)

-Szayel-san a expliqué qu'il a pu arrêté l'évolution du produit en scellant de façon momentanée "la chose", mais qu'il n'a pas pu tout remettre en ordre.

-Comment ça "pas pu tout remettre en ordre", autre chose cloche ?

-Il ne me semble pas qu'il est évoqué autre chose.

-Très bien. Quand reprend-t-il son travail sur moi ?

-Je l'ignore.

-Tu ne m'aides pas beaucoup. »

'Personne ne veux t'aider par ici. Il n'y a que moi qui peut faire quelque chose.'

Je laisse échappé un léger cri de surprise. Cette voix, je sais pourquoi elle sonnait tellement familière : c'est la mienne, en un peu plus rauque. Han. Comment peut-elle me parler alors que je suis complètement consciente ?

'Dit merci à ce bon à rien de chercheur. Dès que je pourrais, j'irais le remercier à ma façon. Haha.

-Han… ?

-Oui la faiblarde ? À désolée, tu espérais peut-être que j'allais essayer de prendre ta place ? J'aurais vraiment apprécié, tu sais, seulement ton cher Zampakutô est aussi fidèle à sa maîtresse que le toutou d'Aizen.

-Pourtant j'ai cru que vous étiez liés.

-Décidément ce type parle trop. Il ne sait pas se taire quand c'est utile.

-Oui, mais, il a bien fait. (Je m'efforce de catalyser ma peur actuelle au profit d'un problème plus grave.) Écoutes, Han… Tu proposes de m'aider n'est-ce pas ?

-Oya, je croyais que faiblarde comme tu es, tu n'oserais jamais me demander mon aide, alors voyons ce que tu peux bien avoir derrière la tête…

-Pour l'instant, ce que je veux, c'est stopper Aizen et sauver les Espadas qui peuvent l'être.

-Et qu'est-ce que tu suggère ?

-J'aimerais que tu me prêtes tes pouvoirs quand j'en aurais besoin.

-C'est impossible ça, faiblarde.

-Pourquoi ça ?

-Je croyais pourtant que ton toutou de Zampakutô t'avait tout expliqué ! Déjà, si tu ne connais pas son nom, c'est inutile de même imaginer pouvoir te servir de ma force.

-Tu es en train de me dire qu'il faut que j'obtienne mon Zampakutô avant d'essayer de te contrôler.

-J'aime pas le ton que tu prends avec moi, faiblarde. Tu penses sérieusement que tu peux me contrôler comme ça ? Ne te réjouis pas trop tôt !'

Sa voix est effrayante. Même si c'est en théorie la mienne, elle sonne très différemment de quand moi, je parle. Je m'interroge ne suis-je vraiment pas capable de contrôler Han ? Après tout, comment est elle restée enfermée dans mon esprit si longtemps. C'est vrai, si elle avait été libre depuis le début, c'est moi qui serais l'âme de trop. Elle aurait prit ma place… Aïe, je sens que mon mal de crâne me reprend, il vaudrait peut-être mieux que je me repose finalement.

De retour sur Terre.

PdV Gray.

Le rouquin m'a interrompu pendant mon précieux combat, apparemment, il y aurait de nouveau du grabuge en ville. Du coup, je suis toujours en Bankai –sous prétexte que ça peut s'avérer utile- et on a shunpôté le plus rapidement possible depuis le magasin de l'aut' taré pour savoir ce qui se passe. On vient d'arriver en centre-ville, Kurosaki, Renji, Hisagi et moi bien sûr.

« Les mecs, on ferait mieux de se séparer ! (Ils hochent la tête en signe d'accord avant de disparaître.) Où est-ce que tu te caches, mon petit ? »

L'écran du téléphone –détecteur- n'indique plus la position du Hollow. J'avance donc à l'instinct et entrevoit alors quelque chose passé furtivement dans une ruelle de l'autre côté de la rue. Je m'y précipite seulement une fois sur place, plus personne. C'est un cul de sac sombre et vide.

« Alors, c'est carnaval aujourd'hui ? (Je me retourne tout en braquant Kin devant moi.) Oy, oy, doucement, je ne mords pas.

-(J'inspecte sa tenue que je connais parfaitement, mais quelque chose cloche.) Tu es un Espada ?

-Oh, tu as deviné ? Parce qu'on ne dirait pas que tu ais senti ma présence tout à l'heure.

-(J'ignore sa remarque, et le détaille soucieusement.) Non mais j'en suis pourtant sûre, tu n'était pas dans l'anime. Je connais tous les Espadas, dans ce cas pourquoi ta tête ne me dit rien ?

-C'est qu'on t'as mal informé ma jolie ! Je t'assure que j'en fais partie. (Il me fait un sourire du mec super confiant.)

-"Ma jolie" qu'il dit ? DIS DONT, JE TE SIGNAL QUE JE SUIS PAS D'HUMEUR ! Moi, je m'appelle Gray Raven, espèce de-

-Ryuu. Moi, c'est Ryuu. Ravi de te connaître aussi.

-(Je respire un grand coup, puis une idée me vient, je souris à l'Espada.) Dis-moi, j'ai un Bankai à tester, et vu que c'est de ta faute si je n'ai pas pu la tester sur le cobaye que j'avais choisi… (Je pointe ma tsurugi vers son visage.) Tu ne penses pas devoir me dédommager ?

-Essaie pour voir. »

Un sourire satisfait prend place sur nos visages tandis que je fonce sur lui. Il stoppe Kin avec sa main gauche. Comme précédemment, la lame de la tsurugi se charge progressivement et devient un éclair pur. Avant qu'il ne s'en soit rendu compte, je met fin à notre échange stérile –si, ça a du sens j'vous dis- et me déplace rapidement vers son épaule droite, la lame le frôle, mais il a esquivé à temps. Je fais trois bonds en arrière et le regarde.

« Bref, qu'est-ce que tu fous là ?

-Je voulais un peu foutre le bordel, gentiment.

-Je te demande pardon ?

-Je cherchais à faire sortit Ichigo et les autres tout paniqués. D'ailleurs ça fait longtemps que je ne suis pas allé leur faire un coucou.

-... ?

-Laisse-moi faire, on va s'amuser. »

Je rentre –accompagnée de Ryuu- au magasin de bonbons du Pervers au Bob, et lorsque j'ouvre la porte et arrive dans le salon dans l'arrière boutique je vois Kurosaki se ruer vers nous l'air inquiet.

« GRAY, tout va bien ? Et Ryuu ?

-Bien sûr que je vais bien, c'est quoi cette question débile ?

-Tout reiatsu a soudainement disparu sans qu'on sache comment. Alors on s'est demandé ce qui t'étais arrivé.

-Ça, c'était grâce à moi. (Ryuu passe un bras autour de mon épaule et sourit très content de sa connerie.) Elle a été ma complice, j'avais prévu de vous faire flipper exprès.

-Tiens, y a pas quelque chose qui sent bon ? (Je cherche d'où sa peut provenir.) On dirait de la lavande je crois. »

Mon regard se porte alors sur Ryuu, toujours le bras par-dessus mon épaule, et je crois comprendre qu'il est l'origine de l'agréable parfum. Je me sens un peu mal à l'aise là d'un coup…J'ai l'impression qu'il fait un peu trop chaud dans cette pièce.

« Dis donc Ryuu, tu peux lâcher Gray maintenant.

-Oh ? (Ryuu sourit l'air intéressé sans que je ne sache pourquoi, avant de resserrer un peu l'étreinte autour de mes épaules…Mais qu'est-ce qu'il chercher, un pain ?)

-Ryuu, t'es lourd. (Kurosaki semble profondément agacé.)

-Et toi t'es pas très patient je trouve.

-Ben qu'est-ce qui vous prend ? (Renji arrive dans la pièce et se stoppe, l'air irrité.) Ichigo, c'est qui ce type ?

-Ryuu. Un ami.

-Et il ne voudrait pas virer ses papates des nanas des autres, ton ami ?

-Tu sors avec Gray ? (Je capte plus tout à fait la conversation, mais je proteste en rosissant.) Je ne sors pas avec Renji ! Combien de fois je vais devoir le dire ?

-Alors, tu sors avec Ichigo ? (Je me défait de Ryuu bien vite et me lève. Je m'éclaircis la gorge en m'efforçant de ne pas rougir plus.)

-Je peux savoir ce que c'est que cet interrogatoire à la fin ?

-Quoi tu veux dire que t'as pas remarqué… ? (Il écarquille les yeux, comme s'il faisait allusion à une chose évidente.)

-Mais remarqué quoi ?

-Bah… »

Il se lève et vient se planter juste devant moi, l'air neutre, mais trop proche. Soudain une main m'attrape par le bras et me tire vers son propriétaire. Je lève un regard vers Kurosaki qui a l'air extrêmement –c'est bizarre- sérieux.

« Ça suffit maintenant, lâche l'affaire Ryuu. »

Après cet incident étrange et la tension retombée, on discuta avec Ryuu le reste de la journée, puis il dut repartir pour ne pas mettre en danger sa couverture auprès d'Aizen. Je me lève et vais dans le couloir, je croise le Pervers au Bob qui passe à côté de moi tout en chantonnant de façon très joviale une chansonnette stupide sans se préoccuper de ma présence. Ce type m'énerve. Mais passons, je part –enfin- me doucher et reprends trois fois du dîner avant d'aller me coucher. Déjà trois jours que les filles se sont faîtes enlevées.


*Tsurugi : épée japonaise à double tranchant. Ici, celle de Gray est du genre massive et carré. *Hakama : si vous ne savez pas ce que c'est, je vous conseille vivement l'article de wikipédia qui l'expliquera bien mieux que moi et vous aurez quelques photos ^^'.

*Raiten : Empereur de la foudre. -Et oui, un seul mot pour tout ça.- C'est bien sûr le nom du Bankai de Gray.

PS spécialement pour Freak : Euh, désolée, j'ai l'impression que je me suis emportée avec ton Ryuu. Il m'apparaît bien OOC. Je voulais juste qu'il taquine Ichigo, mais à priori c'est peut-être pas clair. T_T Donc encore une fois pardon, et ne me frappe pas hein... U.U *Se cache sous son bureau en tremblotant.*

Voilà, alors, pour une fois je ne dirais rien sur mon chapitre, j'attends que VOUS me fassiez part de vos réflexions ! ^^'C'est bien, grotesque, stupide ? Envoyer moi vos reviews, merci.

Sid-X8.