Coucou, vous allez bien ?

Je suis désolé de mon absence :$

Il y a eu les exam' puis je suis tomber malade et après les fêtes donc je n'ai pas réelement eu l'occasion de poster ce chapitre :$

Je voulais comme toujours remercier ma bêta puis tout ceux qui me lis, remerciement très mince mais je n'ai pas réelement le moral pour le moment, donc je vous pris de m'excusez :$:$

Je voulais vous souhaitez (même si c'est en retard) Un bon noël, et j'espère que vous vous êtes bien amusez :D

Je vous souhaite aussi une bonne année en avance :D


๑•ิ.•ั๑ POV Bella ๑•ิ.•ั๑

Essoufflée, allongée dans le lit de la salle de garde à coté de mon patron alors que nous devrions être auprès d'un patient... Mais qu'avais-je fait ?

Je me jurais que plus jamais je me laisserais aller avec cet homme. Ce n'était pas du tout professionnel, et j'étais une femme professionnelle !

Je me levai et ma rhabillai tant bien que mal. Edward se releva et me regarda d'une étrange façon.

« Quoi ? Aboyai-je.

- Tu fais quoi là ?

- Je me rhabille ça ne se voit pas ! L'agressai-je un peu plus. Je ne devais surtout pas me laisser distraire par son regard pénétrant et magnifique.

- Si mais pourquoi ? Me demanda-t-il, un peu étonné par mon ton revêche.

- Parce que nous devons travailler docteur Masen.

- Docteur Masen ? Depuis quand m'appelles-tu comme ça ? Me questionna-t-il, ahuri, de ce revirement.

- Vous êtes mon patron !

- Et ton petit ami, rajouta-t-il.

- On n'est pas ensemble, répliquai-je froidement. »

Je partis avant qu'il ne puisse répondre. Non mais c'était quoi cette merde dans laquelle je m'étais encore fourrée ? Couchée avec mon patron... une première !

Je n'avais fait que quelques pas, que j'entendais déjà la porte par laquelle je venais à peine de sortir se rouvrir. Une seconde plus tard, il se trouvait à mes côtés, rhabillés de sa blouse de chirurgien, très sexy.. Non je m'égarais. Il n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche, qu'une personne vint se poster devant nous.

« Tiens Edward, salua le docteur Lutz. Bien amusé ? »

Il rigola, fier de sa petite blague, et ce fut à ce moment-là que je compris..

Oh non !

« Je ne vois pas de quoi tu parles, se défila Edward... Docteur Masen, plutôt.

- Arrête ! Tout le monde vous a entendu dans les couloirs, ria Lutz. Alors c'était qui la fille ? »

Je me mis aussitôt à rougir, et détourna le regard d'eux.

« Emmett, s' il te plait... Tenta-t-il, pour le faire taire, voyant certainement mon embarras. »

Je regardai Emmett en biais et vis qu'il m'observait.

« Vous êtes, mademoiselle ? Ou madame peut-être ?

- Je... mademoiselle. Dis-je. Je suis Isabella Swan.

- Isabella pourquoi rougis-tu comme ça ? Insista le docteur Lutz, sans se préoccuper plus de ma gêne bien voyante.

- Je ne suis pas très à l'aise en entendant des conversations privées, au boulot surtout celles concernant mes patrons.

- D' accord, dit-il. J'aime quand on me regarde quand on me parle, cependant. »

Alors je levai les yeux vers lui. Edward était lui aussi mal à l'aise.

« - Jolie yeux, constata-t-il.

- Heu... merci.

- Ils sont de couleur chocolat n'est-ce pas, rajouta-t-il. »

J'allai pour lui répondre, quand je remarquai qu'il ne s'adressait pas à moi, mais à Edward. Je décidai de ne pas m'attarder.

« Bon je vais vous laisser. J'ai des patients qui m'attendent. Docteurs, les saluai-je, sans prêter le moindre regard au docteur Masen. »

Je m'éloignai rapidement des deux docteurs, et les entendis vaguement se disputer. Puis je perçus des bruits de pas derrière moi, et aperçus Masen me devancer à ouvrir la porte de mon patient. Un homme d'une cinquantaine d'années s'y trouvait.

«Bonjour monsieur Newton. Je suis le docteur Masen, le neurochirurgien en charge de votre cas. Après étude des tests que vous avez passés à votre arrivée ici, nous avons décelé une tâche sur l'IRM de votre cerveau. Pour conserver votre mémoire, il va falloir l'enlever et procéder à une craniotomie...

- Une cranio quoi ? Demanda le patient.

- Swan, dit Masen, en tournant vers moi, en quoi ça consiste ?

- Une craniotomie c'est une opération qui consiste à sectionner les os du crâne pour retirer votre tumeur.

- Très bien, docteur Swan, me félicita Edward.

- Et quand aura lieu cette opération ? Nous interrogea monsieur Newton.

- Nous avons pu avoir un bloc de libre pour dans trois heures. Le docteur Swan vous préparera pour l'opération, Monsieur Newton. »

Je saluai le patient et partis, ne supportant plus les regards persistants d'Edward. Celui-ci me suivit, me prit par le bras et m'entraîna dans une salle libre.

« Bella, dit-il doucement, charmeur même. Nous devons parlez.

- Je n'ai rien à te dire, moi, lui répondis-je, ferme, serrant mes bras autour de moi.

- Alors écoute-moi, supplia-t-il. Ne me quitte pas encore. »

Il s'approcha de moi, leva sa main gauche et me caressa mon visage. Ses caresses étaient douces et tendres mais c'était mon patron. Sa main à plat contre ma peau, descendit vers mon cou. Je me retournai et restai dos à lui. Je devais m'éloigner de lui. J'étais faible face à lui. Cela ne l'empêcha pas de continuer à faire descendre sa main sur mon cou. Je l'arrêtai de la mienne, en lui donnant une petite tape. Puis je le sentis se rapprocher, et ses lèvres s'écrasèrent tout doucement sur mon cou. Je basculai ma tête en arrière, sur son épaule. Ses baisers persistèrent, plus tendres les uns que les autres. Il remonta jusqu'à mon oreille puis en suça et mordilla le lobe.

« Edward... arrête, dis-je en un murmure. S' il te plait.

- Tu en as envie, je le sais et tu le sais. »

Oui, j'en avais envie mais je ne devais pas. Nous ne devions pas. Mais il me faisait tellement de bien...

Cela m'avait manqué. Je me détournai non sans un gros effort. Je ne devais pas laisser mes hormones sexuelles prendre le dessus.

« Que voulais-tu me dire, Edward ? Lui demandai-je, en le regardant droit dans les yeux.

- Ne me laisse pas. Pas une fois que je t'ai retrouvé, me dit-il, presque blessé.

- Je suis désolée mais c'est non.

- Tu rigoles ou quoi ! Tu m'allumes tout l'été jusqu'à ce que je cède...

- Tu m'as dragué à mort, arrête de rejeter la faute sur moi, le coupai-je froidement.

- Oui, bon si tu veux. Cela n'empêche que...

- Cela n'empêche que ce qui s'est passé en vacances, reste en vacances. C'est clair.

- J'n'y crois pas, cria-t-il.

- Cet été c'était cool. On a bien flirté, on s'est amusé mais ça s'arrête là, criai-je aussi cédant à la colère.

- Un flirt ! Ce n'était pas un flirt et tu le sais très bien. On était ensemble plus de deux mois et du jour au lendemain t'es partie sans me donner de nouvelles en retour.

- On était tellement un couple que tu ne connaissais de moi, que mon surnom et mon âge, argumentai-je.

- Tu ne me laissais rien savoir de toi. J'essayais, je voulais apprendre à te connaître plus, hurla-t-il.

- Edward s' il te plait calme toi et laisse-moi partir, murmurai-je. »

Il commençait vraiment à me faire peur, cette fois. Il fit un pas sur le côté, signe que je pouvais partir.

« Tu m'as allumé, tu m'as fait devenir accroc à toi et tu me quittes ensuite, dit-il tristement. »

Je me retournai essayant de lire sur son visage mais il était dos à moi. J'ouvris la porte et lançai avant de partir :

« Je suis vraiment désolée, Docteur Masen... Ce n'était pas mon attention, vraiment.

- Assume les conséquences de tes actes pour une fois dans ta vie, dit-il. »

Il l'avait dit calmement et c'était ça le plus dur, le plus vexant et le plus triste.

Puis je partis, en pleurant silencieusement car je savais qu'il m'aimait et le pire c'était que moi aussi. J'en étais folle amoureuse mais c'était mon patron.


.ั๑POV Alice.ั๑

Alors qu'est-ce que je prenais ? Un petit appart ou un studio ? Je m'étais tellement concentrée sur cet emploi que j'avais complètement oublié de me trouver un chez moi.

Pourquoi étais-je aussi bête, hein ? Et voilà je resterais à la rue comme une clocharde et je ferais la manche pour manger! Han et comment j'allais faire pour faire du shopping ? Je voulais bien dormir sous les ponts et quémander pour manger mais je ne voulais pas être privée de shopping c'était tout simplement inenvisageable.

Puis je me mis à pleurer, assisse sur le banc près de mon casier, la tête entre les mains.

« Hé bé Mistinguette, dit Paul. Que t'arrive-t-il ?

- Je... je n'ai pas de maison et je ne pourrais pas faire de shopping, ni manger.

- Hé bé calme toi, mini pouce, dit-il doucement. Si tu veux j'ai un loft que je partage avec Jacob et maintenant Riley. Tu peux venir si tu veux il y a deux chambre et...

- Moi je peux vivre chez toi ? Demanda Rosalie qui venait d'arriver. Je suis encore chez mes parents et comme cela Alice ne sera pas la seule fille.

- Ouais si tu veux, accepta Paul. »

Au même moment Bella arriva, les yeux rouges. Elle venait de pleurer. C'était peut-être à cause de son patient décédé. La pauvre, il fallait que je fasse quelque chose.

« Tu as quoi Bella ? L'interrogea Rosalie.

- Son premier patient est mort devant elle, répondis-je en me dirigeant vers Bella. »

Je pris Bella dans mes bras et la réconfortai.

« Hé Bella tu vis où ? Demandai-je soudain.

- Heu... Je suis dans un hôtel, pourquoi ?

- Bah vient vivre chez Paul avec nous...

- Alice, m'interrompit Rosalie, tu devrais peut-être demander à Paul c'est chez lui, tout de même.

- Non, mais c'est bon, intervint Paul. Elle peut venir, ça ne me dérange pas du tout. »

Tu m'étonnes que ça ne le dérangeait pas. Il était carrément à fond sur elle depuis ce matin. Remarque, ils iraient bien ensemble ces deux-là. Ô je savais. Yeah, Cupidon était de retour. Oh là là, j'étais trop cool.

« Merci Paul, sourit Bella. Heu Paul tu as qui comme titulaire là ?

- J'ai Docteur Withlock pourquoi ?

- On peut échanger s' il te plait ? Je n'aime pas le mien !

- Je ne sais pas. Ça dépend. Tu as qui et quoi de prévu ?

- J'ai Masen et je travaille sur une craniotomie.

- Quoi ? Crièrent Rosalie, Alice et Paul.

- J'accepte, dit Paul tout sourire.

- Mais tu es folle, s'écria Rosalie. Une craniotomie ça ne se refuse pas.

- La preuve que si, constatai-je, simplement.

- Mais il faut en parler à Platt et aux titulaires, dis-je. »

Bella et Paul se regardèrent et coururent tous les deux vers la sortie.


.ั๑POV Esmée.ั๑

Je pénétrai dans le bureau du docteur Carlisle Cullen, le chef du Seattle Grace Hôpital, dans le bureau de mon patron, dans le bureau de mon... amant.

Bien que je sois déjà mariée avec un autre homme, depuis que j'avais fait une fausse couche, mon mariage avait complètement volé en éclat. Quant à Carlisle pour lui je n'étais que sa simple maîtresse car lui aussi était marié à une certaine Jessica, qui soit dit en passant était trop jeune pour lui. C'était vrai quoi ! Il avait quarante ans même si cela ne se voyait pas, et elle, elle en avait seulement que 29. Vraiment trop jeune... Donc je pénétrai dans le bureau de Carlisle car ce dernier m'avait fait appeler. Et comme à son habitude ce n'était pas pour le travail mais pour le sexe encore et encore. Nous nous satisfaisions tellement l'un et l'autre. Je n'avais jamais connu de meilleur coup.

« Carlisle, le saluai-je, aguicheuse, tout en fermant la porte derrière moi.

- Ô Esmée, répondit-il avec un sourire et un regard tendre, un regard à faire battre mon cœur comme pas possible. Tu es de plus en plus magnifique.

- Et toi tu es sexy comme jamais, répliquai-je avec un sourire charmeur. »

Nous avions notre liaison depuis maintenant trois ans. Malgré les hauts et les bats nous étions toujours dans le jeu de la séduction et ce pour encore un bon moment car ni lui, ni moi ne voulions arrêter ce petit manège excitant comme jamais.

Il s'approcha de moi tel un félin ayant trouvé sa proie. Et moi je restais là à ma place, commençant à me déshabiller. Mais contre toute attente mon bippeur sonna.

Je maudis la personne qui osait nous déranger et elle avait intérêt à avoir une bonne raison.

« Je suis désolée Carlisle... je dois y aller, soufflai-je.

- Pas de problème ma douce. »

Je lui fis un chaste baiser sur les lèvres et partis.

Lorsque j'arrivai dans la salle de réunion, je vis deux, de mes internes Isabella et Paul ? Qu'avaient-ils fait ? Puis avec eux, il y avait leur titulaire du moment ? Mais qu'est-ce que c'était que cette histoire ?

« Puis-je savoir pourquoi m'avez-vous dérangé tous les quatre ?

- Nous ne savons rien Esmée, dit Jasper. Ce sont vos internes qui nous ont bippé.

- Alors puis-je savoir pourquoi mes internes nous ont dérangés ? Demandai-je en me tournant vers eux.

- Je suis désolé, s'excusa Paul. Je voulais demander si...

- Si nous pouvions tous les deux échanger de titulaire, finit Isabella. Que moi j'aille avec le docteur Withlock et Paul avec le docteur Masen.

- Et vous m'avez dérangé pour cela ? Qui est l'idiot de cette demande que je lui fasse regretter d'être aussi stupide ?

- Moi, avoua Paul.

- Très bien, et bien tu seras de garde Lundi et Mardi.

- Non, s'écria Isabella. C'était mon idée.

- Très bien, et bien vous serez tous les deux de garde dans ce cas.

- Mais..., commença Isabella. »

Je l'arrêtai, en levant la main. Je n'étais pas du tout d'humeur.

« Jasper et Edward êtes-vous d'accord ?

- Oui, moi je n'ai aucun problème, répondit Jasper. Je sens que cette petite interne a beaucoup à apprendre dans le domaine de la cardio. Je me trompe ?

- Non monsieur, répondit Isabella avec un petit sourire.

- Et vous Edward ? Demandai-je. »

Ce dernier se leva d'un bon et partit furibonen lançant un :

« Black, viens te préparer pour une craniotomie. »

Qu'est-ce qui lui prenait à celui-là ?


.ั๑POV Rosalie.ั๑

Il était seulement dix-neuf heures et pourtant je croyais que cela faisait une semaine que je travaillais. Cette journée avait était forte en événement !

« Hé Rosalie, cria Alice. »

Je me retournai et la vis courir après moi.

« Tu veux quoi ? Dis-je.

- Heu... je ne déménage chez Paul que demain alors je me demandais si...

- Tu ne viens pas chez, moi, la coupai-je tandis qu'elle faisait la moue. Insiste pas c'est non, va chez Bella mais moi je ne veux pas de toi, c'est clair.

- Tu es cruelle tu le sais ! Répondit-elle, dans une petite moue, qu'elle devait penser comme attendrissante.

- Je sais, c'est pour ça que je ne veux pas de toi chez moi!

- Oui mais Bella...

- Oui bah quoi Bella ?

- C'est une fille très gentille mais c'est une fille triste et malheureuse.

- Très bien, comme ça tu lui remonteras le moral.

- Mais... »

Je ne lui laissai même pas le temps de terminer sa phrase, que je partis. Je n'avais pas que ça à faire, moi. Je n'étais pas la S.P.A pour les animaux à la rue. Je laissais Bella s'occuper de ça. Je pris ma voiture et rentrai chez moi, à Port Angeles, retrouver ma famille qui n'était pas mieux. Ma mère était une femme joyeuse et très coquette et mon père était taré et aussi fou qu'Alice.

J'étais fille unique et mes parents se demandaient tout le temps comment avec leur éducation, basée sur la joie et la bonne humeur pouvais-je être froide et sans aucun sentiment. La seule chose dont ils étaient fiers, c'était de mon merveilleux physique et de mon intelligence.

« Tu rentres tard, Rosalie, dit mon père, une fois que j'eus franchi la porte.

- C'est le boulot, désolée...

- Oui. Mets la table s' il te plait, m'ordonna-t-il.

- Où est maman ?

- Je t'en pose des questions ? Non alors fais ce que je t'ai demandé, répliqua-t-il sèchement.

- Je peux bien le faire pour une dernière fois, dis-je doucement.

- Répète ?

- Demain je déménage...

- Ce n'est pas trop tôt.

- Pardon ?

- Ta mère n'ose pas te le dire mais nous en avons marre que tu restes à la maison. Fin nous aimerions rester tous les deux.

- Je vois, bah comme ça je ne serais plus un problème. »

Puis je partis dans la cuisine, mettre la table comme me l'avait demandé ce qui se prétend être mon père. Ma mère... c'était elle qui m'avait proposé de rester le temps de mes études, afin de faire moins de dépense alors qu'en fait je ne servais que de bonne.

Est-ce que un jour mes parents avaient voulu de moi ?


Voilà pour ce chapitre :$

J'espère que vous avez aimez ? :$

Pour You are my muse, je suis désolé du retard, le chapitre que j'avais prévue est trop court et avec les fêtes, je n'ai pas eu le temps d'envoyer la deuxième partie à ma correctrice :$

J'aimerais avoir un Review juste... avoir vos avis, savoir qui me lit ou non, enfin ce genre de chose là quoi :$

Morsure Vampirique

Lilie