Les bavardages de La-Mama : Le voici, le voilà ! Le tant attendu troisième chapitre de Varia Quality ! Après les pansements Lussurplus, nous vous présentons notre nouveau sponsor : les mouchoirs Mammonex triple épaisseur pour un Morvoracle toujours plus doux.


Chapitre 3


Un peu à l'écart du cœur de Namimori se trouvait l'immense propriété de son protecteur : Hibari Kyôya. Il avait éradiqué une à une les disgrâces qui avaient frappé sa ville mais une nouvelle verrue venait de pousser sur son sol : le Varia Quality Club. Le lieu de débauche par excellence. Un lieu qui corrompait les âmes des habitants. Un lieu qui poussait aux excès de la chair. L'antre du diable lui-même. Et il se devait de rayer cet établissement de la carte au nom des bonnes mœurs de sa ville natale, quoi qu'il en coûte. Il ne pouvait tolérer l'étalage de la perversité alors que d'honnêtes gens consacraient toute leur énergie à réfréner leurs pulsions animales en public.

- Kyôya ! J'ai les plans du Varia Quality Club que tu m'avais demandés ! lança joyeusement Dino avant de marcher sur son lacet et de s'étaler de tout son long sur le tapis.

Hibari ravala le sourire qui s'ébauchait malgré lui sur ses lèvres et reprit un air sérieux. Lorsqu'ils étaient seuls tous les deux, le redoutable Bucking Horse devenait le plus maladroit des êtres sur Terre. L'un comme l'autre étaient incapables de déterminer la cause de ce phénomène mais le chef du clan Hibarin n'en avait cure. Cette particularité en faisait le meilleur des bras-droit car jamais il ne pourrait se retourner contre lui et la seule idée qu'il l'eût à sa pleine et entière disposition réussissait à le faire bander.

- Aïe… mon menton… geignit le Cavallone en massant la zone endolorie.

Quelqu'un retira sa main pour y poser la sienne.

- Kyo-Kyôya non…

Son Boss, agenouillé en face de lui, tenait délicatement son menton entre ses doigts, avec assez de force cependant pour l'obliger à le regarder dans les yeux. Dino tremblait d'appréhension face à ce regard irradiant de désir, il avait encore réveillé la bête et allait en faire les frais pas plus tard que tout de suite. Le brun baisa son menton, puis lécha doucement sa blessure avant de remonter jusqu'à ses lèvres. Il sentit la langue humide violer l'entrée de sa bouche et attaquer sans relâche son muscle velouté jusqu'à lui arracher un gémissement de capitulation. Hibari le lâcha enfin, se releva et, tout en se déplaçant vers sa chambre, fit glisser sa veste de costume de ses épaules. Il se retourna et contempla, amusé, Dino par terre, sur les genoux, l'air à la fois excité et terrorisé.

- Viens…

Et sans comprendre quelle force mouvait ses articulations, Bucking Horse s'exécuta.


Le soleil se laissa happer une nouvelle fois par la ligne d'horizon, signant le début d'une nouvelle nuit de travail pour Superbi. Ça faisait déjà quelques semaines qu'il bossait comme cuisinier au club et ses ailerons de requin braisés, sa fierté, avaient contribué à sa renommée à travers la ville entière. Il enfonça ses mains dans les poches de sa veste fourrée et enfouit son visage dans son écharpe pour se tenir plus chaud tout en sinuant à travers les bas quartiers de Namimori pour se rendre sur son lieu de travail. Les nuits devenaient chaque jour plus froides et, comme la température, son moral chutait lentement vers le zéro absolu. Non pas qu'il fut réellement à plaindre, il était bien payé malgré les sautes d'humeur de son nouveau patron, qui, en plus de picoler toute la journée, n'en ramait pas une. Il soupira, au moins il bossait au chaud... Justement, il faisait horriblement chaud en cuisine, trop chaud.

Il avait à plusieurs reprises tenté d'être muté à un autre poste. Le travail administratif par exemple, ça, c'était son truc, ou la gestion des ressources humaines. Il aurait fait un bras-droit exemplaire même s'il maîtrisait essentiellement le travail de terrain : infiltration, filature, assassinat… Xanxus avait effectué suffisamment de recherches sur lui pour savoir tout ça, alors pourquoi le cantonnait-il à un rôle si peu à la hauteur de ses compétences ? Il avait pourtant usé d'arguments de choc :

Il s'était rendu au travail une heure avant son service, avait fait irruption dans le bureau du patron sans frapper, histoire de lui montrer que le rapport de force était en sa faveur et avait gueulé son mécontentement au patron :

- Voi ! File-moi un autre job, enfoiré ! Il fait tellement chaud en cuisine que mes cheveux ont commencé à friser ! Sans compter que l'odeur de bouffe ne me quitte plus, c'est une horreur !

- Ta gueule, déchet. Tu vois pas que tu déranges ?

L'interrogé remonta sa frange et aperçut effectivement l'une des jumelles Cervello assise sur les genoux d'un Xanxus débraillé. Les deux sœurs bossaient pour la police et pas seulement, d'après ce qu'il pouvait voir… Le brun, d'ailleurs, décida d'en dévoiler un peu plus. Sans aucune gêne il continua de déshabiller et de caresser d'une main la femme qui le chevauchait, tandis que de l'autre il semblait caresser quelque chose sous le bureau. Squalo blêmit et rougit tout à la fois lorsqu'il aperçut les vêtements d'une deuxième personne joncher le sol du bureau, ainsi que le sommet du crâne de celle-ci dépasser de derrière le meuble. Il n'était quand même pas en train de se taper les jumelles en même temps ? Il décida d'oublier l'évidence aussitôt qu'elle se forma dans son esprit.

- Rien à foutre, je veux un autre boulot ! insista-t-il malgré la gène évidente qui se peignait sur son visage.

- Tch, si tes cheveux te gênent, coupe-les ! Et l'odeur de la bouffe, c'est toujours moins dégueulasse que tes effluves de poisson, répliqua le brun, les yeux clos, ne cherchant même pas à dissimuler le plaisir qu'il ressentait.

Squalo sentit comme un éclair lui parcourir le bas ventre, Xanxus était horriblement sexy…

- Maintenant dégage ! le rappela à l'ordre le patron du Varia Quality.

Le bruit de la sécurité du pistolet fétiche du Boss le décida à mettre les voiles, l'argenté était dégoûté, cet enfoiré finissait toujours par avoir le dernier mot !

L'épéiste secoua la tête comme pour chasser le souvenir datant d'une semaine et toujours aussi déplaisant de sa mémoire. Voir son patron batifoler avec ses collaboratrices l'écœurait profondément sans qu'il ne sache pourquoi… En fait si, il savait précisément pourquoi et c'était justement pour ça qu'il préférait se voiler la face, c'était moins humiliant.

Il en était là de ses pérégrinations mentales lorsqu'il crut apercevoir deux ombres sortir furtivement par la fenêtre du premier étage. Mais l'action s'était déroulée bien trop rapidement pour qu'il en soit entièrement convaincu. Il pressa quand même le pas, comme son instinct le lui suggéraient, car il était presque sûr, en revanche, que la fenêtre en question était celle du bureau de Xanxus. Sans s'en rendre compte, il se mit à courir droit vers la pièce en question, grimpant les marches de l'escalier quatre à quatre, bousculant ses collègues dans sa précipitation.

Il ouvrit la porte à la volée, dévoilant le brun, un verre de bourbon dans une main, la bouteille inclinée dans l'autre. Il venait à peine d'arriver, comme en témoignait sa veste qu'il portait correctement et entièrement boutonnée, ainsi que l'écharpe qui ceignait encore son cou.

- T'as oublié quelque chose, déchet ? Je me disais bien que y'avait un truc louche, c'est la première fois que j'ai pas à gueuler pour avoir mon bourbon...

« Bonjour, Squalo, tu as passé une bonne journée ? Sale temps, n'est-ce pas ? Peut-être qu'on fermera tôt ce soir, c'est le début de la semaine et vous avez bossé dur tout le week-end… » Non, jamais il n'entendrait ça de la bouche de son patron. Il avait presque envie de le planter là, lui et son verre d'alcool qu'il n'avait pas apporté. Puis, il fit immédiatement le rapprochement avec ce dont il avait été témoin : les deux ombres qu'il avait vues s'échapper par la fenêtre n'étaient clairement ni des hallucinations, ni des bienfaitrices.

Le cuisinier se précipita sur le verre et la bouteille que tenait son patron et les lui arracha des mains avant de les vider dans l'infortunée plante verte qui se trouvait là. Xanxus, les yeux écarquillés de stupeur, regardait le liquide ambré être absorbé par la terre de cet organisme photosynthétique qui n'en avait pas l'usage. Il était trop ébranlé pour réagir promptement et ne fut apte à bouger que lorsque la dernière goutte fut bue par la plante.

Sans rien contrôler de sa réaction, le patron du Varia Quality Club referma sa main puissante sur la nuque de son employé, le tira en arrière et le jeta contre son bureau. Squalo se cogna bruyamment la tête contre le meuble d'acajou et resta muet face à la violence du choc. Étourdi, il se rendit à peine compte qu'il était allongé sur le bureau du Boss et que ce dernier se dressait au dessus de lui, menaçant. Hors de lui, Xanxus abattit son poing sur le bois, à quelques centimètres à peine du visage de l'argenté que le fracas remit d'aplomb.

- Voi ! protesta-t-il mais la main de son vis-à-vis se referma sur sa gorge.

Le brun s'approcha lentement du visage de son captif, le cuisinier sentit sa respiration lui battre la peau tellement il était furieux. Puis le souffle se déplaça vers son oreille, laissant toute une trainée de frisson sur son sillage. Superbi était excité, la position dans la laquelle il se trouvait éveillait chez lui de lointains fantasmes masochistes exacerbés par l'aura incontestablement meurtrière et dominatrice de son assaillant.

- T'as une idée de combien elle a coûté, cette bouteille ? lui susurra le patron d'une voix rendue rauque par la fureur.

Le ton de ses paroles, légèrement modifié par le choc, évoquait chez l'argenté les grommèlement d'excitation d'un amant. Il sentait sa propre respiration se dérégler, son cou était toujours pris en étau mais la douleur lui semblait des plus délicieuses. Xanxus continua plus bas encore pour l'intimider :

- Tu vas devoir me la rembourser.

Il avait aperçu les lèvres se mouvoir, il avait entendu la modulation suave de cette voix chaude mais n'avait pas saisi un traitre mot de ce qu'elle avait prononcé. Il n'avait qu'une chose en tête : capturer ces lèvres appétissantes et les croquer comme un fruit bien mûr. Il saisit le pan de cravate qui dépassait de la veste tout en se redressant sur un coude. Le bout de soie lui semblait infiniment doux, presque vaporeux entre ses doigts, et il tira sensuellement dessus pour attirer à lui la bouche qu'il désirait ardemment. Xanxus, surpris, avait relâché son étreinte et attendait de voir ce que l'autre lui voulait. Il sentit la respiration erratique de son employé lui frôler la joue, suivie par la caresse légère de ses lèvres sur sa peau et qui s'apprêtait à rencontrer les siennes. Son corps gagna quelques degrés de plus mais lorsqu'il crut embrasser Squalo, ce dernier le repoussa, brûlant littéralement de honte.

- P-pardon ! balbutia l'argenté avant de quitter le bureau en toute hâte.

La porte du bureau claqua et le propriétaire du club s'affala sur son fauteuil. Il se massa les tempes. Si au moins il avait eu une petite goutte d'alcool pour l'aider à réfléchir… Il se mit à fixer la plante verte avec une moue dégoûtée.


Le lendemain matin, lorsque Xanxus s'installa à son bureau pour s'occuper du travail en retard, il remarqua cette même plante complètement flétrie et ratatinée sur elle-même. On aurait dit une salade verte qui aurait passé trop de temps au soleil. Peut-être que l'ex-poissonnier au joli petit cul lui avait sauvé la vie en le privant de son petit plaisir. Il allait devoir agir en conséquence… Un sourire malsain se peignit sur son visage mais sa rêverie fut interrompue par l'entrée de Basil dans son bureau. Le jeune homme était la seule personne à avoir libre accès à cette pièce, il était son informateur le plus compétent, un allié des plus précieux.

- Pardonnez mon intrusion, Boss, je viens vous remettre mon rapport d'enquête sur le jeune Lambo Bovino, fit le blond avec une extrême déférence en lui tendant une liasse de papier.

Xanxus prit le document et le balança dans un coin de son bureau, puis Basil entama un bref résumé. Lambo était en contact avec des personnes hautement impliquées dans l'action visant à fermer le club et détenait sûrement des informations capitales pour la survie de l'établissement. Après quelques suggestions de plan, le brun le remercia, lui paya son cachet et le mit sur une nouvelle affaire : celle du bourbon empoisonné.


- Squalo ! Le patron te demande !

- Pas maintenant ! Mon requin à la mangue, y va pas cuire tout seul !

Oui, cuire un requin à la mangue à sept heures et demie du matin, Squalo avait du mal. Mais en tant que cuisinier en chef, il devait traiter toutes les commandes, mêmes celles du DJ Irie.

- Pas étonnant qu'il ait des crises d'estomac toutes les deux minutes, pensa le cuisinier en réglant le thermostat du four.

- Maintenant, Squalo !

Superbi fut donc escorté manu-militari devant le bureau de Xanxus. Tout en poussant la porte, il se demanda pourquoi son Boss l'avait convoqué à une heure pareille. Il trouva le brun, bras croisés, devant un pot de fleur en argile dans lequel reposait, apparemment pour l'éternité, bonne pour le compost (et encore) la plante défraichie et ratatinée qui avait été arrosée la veille par le bourbon suspect. À cette vue, Squalo défia Xanxus d'un sourire arrogant et croisa les bras, attendant que ce dernier prenne la parole en affichant l'expression de victoire maximale : « Alors ? ».

Xanxus soupira et baissa la tête avant de présenter un sourire de cannibale affamé à Squalo qui sentit le sien fondre sur ses lèvres, son courage couler le long de son corps et se répandre doucement sur le sol.

- Je te dois des excuses, fit Xanxus avec assurance.

- Euh, oui… répondit Squalo avant de se racler la gorge, mal à l'aise.

- Mais je vais faire plus que m'excuser platement, ce serait insuffisant, tu ne trouves pas ? enchaîna le brun en acculant sa nouvelle proie à la porte du bureau.

- Non, non mais… c'est… pas la peine… vraiment, bafouilla le squale qui commençait à rougir.

- Je t'offre une promotion, termina le brun avant de s'écarter.

Les yeux de Squalo s'écarquillèrent de bonheur : une promotion ! Peut être allait-il choisir les nouvelles danseuses ? Ou alors tabasser les endettés ? Non, mieux : videur ! Histoire d'apporter un peu de tenue dans ce repère de mafieux ! Ou alors…

- ... barman et tu commences ce soir, conclut Xanxus, apparemment en plein milieu d'une phrase que le squale, dans sa rêverie, avait occultée.

- Bar… barman ? C'EST ÇA MA PROMOTION ? BARMAN ? NON MAIS OÙ T'AS VU QUE PASSER DE CHEF CUISTO À BARMAN C'EST UNE PROMOTION SALARIALE ! VOOOOII ! explosa Squalo avant de se retourner et d'ouvrir la porte avec la ferme intention de fulminer toute la journée contre ce beau gosse sexy aux yeux rouge flamme.

- Pas si vite, intervint Xanxus en refermant la porte. On va fêter ça dignement, termina t-il tandis qu'une de ses mains caressait le torse de Squalo.

Ce dernier se retourna d'un coup, certainement pour pester contre ses sous-entendus salaces, mais son cerveau fit un blanc lorsqu'il se retrouva deux ou trois centimètres en face à face avec Xanxus et sa bouche si longtemps enviée par lui. Une seule idée repassait en boucle dans son esprit : embrasse-le, embrasse-le, embrasse-le, embrasse-le, embrasse-le !

Xanxus, mains sur la taille de l'argenté, attendait patiemment que la boule de nerfs se décide à faire le premier pas. « C'est pas moi qui ai commencé » était la tactique de drague qu'il préférait entre toutes : simple, sans risque… enfin, pour lui tout du moins.

Soudain, Squalo goûta les lèvres de Xanxus du bout des siennes et eut une réponse beaucoup plus démonstrative de la part du brun. Son vis-à-vis le plaqua contre la porte et fit remonter son genou le long de son intimité avant de passer ses mains sur son postérieur et le souleva de façon à placer ses jambes autour de sa taille.

- Mais arrête ! Comment tu veux que je fasse quoi que ce soit avec les pieds qui touchent pas le sol ? s'indigna Squalo sans le moindre « voi » de protestation.

- T'auras pas besoin de bouger. Écarte les jambes et profite… répondit Xanxus en faisant glisser le pantalon du squale sur ses cuisses avant de l'embrasser avidement.

Les gémissements d'impatience de Xanxus, rauques et tremblants, insatisfaits, indiquèrent à Squalo la bonne marche à suivre. Il passa une main entre ses propres jambes et défit le pantalon de son nouvel amant puis empoigna le membre du brun tout en s'agrippant fermement à son cou, continuant des baisers de plus en plus profond. Il ne put pas continuer sa manœuvre bien longtemps et fut obligé de passer ses deux bras autour du cou de Xanxus, ce dernier amadouant l'entré de l'argenté de ses doigts experts.

- A… attends… souffla Squalo.

L'entrejambe du pantalon ne laissait pas beaucoup de possibilités de mouvement et était gênant pour la suite. Squalo voulut s'en débarrasser et Xanxus le posa à terre quelques instants. Cependant, il ne se déshabilla pas lui-même. Xanxus s'attarda quelques instants à mi-hauteur de Squalo, léchant sa virilité avec expérience et arrachant hoquets et cris érotiques à souhait à l'argenté. Puis il se releva et retourna Squalo qui écarta les jambes, obéissant aux ordres muets que lui imposaient les caresses de Xanxus.

Il se crispa à la première pénétration mais sentir Xanxus presser chaque centimètre carré de son dos avec son propre corps, son souffle chaud sur sa nuque, ses gémissements rauques et erratiques au creux de son oreille avaient vraiment quelque chose d'orgasmique.

Il se détendit et poussa un cri lorsque le sexe de Xanxus entra en contact avec sa prostate.

- J'y suis ? demanda ironiquement Xanxus en accélérant la cadence, arrachant un nouveau cri à l'argenté à chaque coup de rein.

- Ah ! Arrête… ah ! Xan… c'est… trop… nh !

- Bon ? répliqua le brun en pressant Squalo au maximum contre la porte d'un coup de bassin.

Tous au rez-de-chaussée étaient plus que gênés par les cris lascifs et érotiques provenant du bureau du Boss et furent obligés de paraître indifférent – même si c'était dur pour certains – Irie ayant déclaré refuser catégoriquement de couvrir ces gémissements par de la musique tant qu'il n'aurait pas eu son requin à la mangue avant de claquer la porte du « bureau » de Spanner.

Xanxus prit la parole en se levant de la moquette où il se trouvait avec Squalo et alla se servir un verre de bourbon :

- Vers minuit et demie, un gamin du nom de Lambo viendra s'installer au bar. Je veux que tu l'interroges sur deux ou trois trucs, termina-t-il en se calant contre le bureau, avalant une gorgée d'un liquide marron, dédaignant visiblement sa totale nudité.

Squalo, qui commençait à enfiler sa chemise après avoir reboutonné son pantalon, marqua un léger temps avant d'exploser :

- DE QUOI ? NON SEULEMENT TU M'AS FAIT UNE EXCUSE BIDON MAIS EN PLUS C'ÉTAIT MÊME PAS UNE VRAIE PROMOTION ? VOOOIIII ! J'ME CASSE ! (Il sortit en pestant.) PUTAIN J'EN REVIENS PAS DE M'ÊTRE FAIT BAISER AUSSI CONNEMENT ! vociféra-t-il en claquant la porte qui fut sauvée d'un déboîtage violent et certain par ses supers gonds Varia Quality.


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