Note de Tuturne : C'est moi qui poste aujourd'hui ! Et je vous souhaite de bonnes vacances !
Ce chapitre est sponsorisé par les bouées Squal'eau. Avec les bouées Squal'eau, oubliez les blagues vaseuses : vous nagez dans le bonheur !
Chapitre 6
Lorsque le « serveuse » le plus convoité du club Varia Quality reprit conscience, il eut du mal à retrouver ses repères. D'abord, il était nu. Non pas que pareille situation ne lui fût jamais arrivée, mais jusqu'à présent, il en avait toujours su la cause. Ensuite, il se trouvait allongé sur son propre lit, dans sa propre chambre, alors que le réveil à affichage digital lui faisait savoir qu'il était actuellement censé être en service. Enfin, quelqu'un l'avait lavé, et ce maniaque de la propreté était indéniablement en train de prendre une douche dans sa salle de bain comme le prouvait le bruit de ruissellement d'eau qui s'en échappait.
Squalo se redressa doucement et se passa la main dans les cheveux pour tenter de stimuler sa mémoire. C'est alors qu'il aperçu les marques rouges qui entouraient ses poignets et les souvenirs de la dernière heure lui revinrent par flashs comme autant de coups de poignards lancés contre son ego. Il serra les poings et blêmit de rage, tandis que ses joues se teintaient du même rouge incandescent qu'avait laissé le cuir sur sa peau.
- Ca-va-llo-ne ! gronda-t-il en abattant ses poings sur son matelas. JE VAIS TE DÉPECER VIVANT, ENFLURE ! hurla-t-il avec l'énergie du désespoir.
Cependant sa voix cassée ne rendit pas sa réplique aussi terrifiante qu'il l'aurait voulu, en témoigna l'éclat de rire qui retentit dans la salle de bain. Quelques secondes plus tard en sortit le Cavallone en question, le corps encore luisant d'eau et uniquement vêtu d'une serviette de bain nouée autour de la taille. Déjà la colère de l'argenté n'était plus qu'un lointain souvenir alors qu'il détaillait, effaré, la musculature impressionnante de son invité. Ses iris explorèrent les courbes de ses muscles qui semblaient gravées au burin dans sa chair et découvrirent les tatouages qui parcouraient le torse de Dino, remontaient le long de ses bras pour s'évanouir dans son cou.
Il détailla longuement l'œuvre d'art vivante qui se dressait devant lui, tandis que ce dernier se séchait sommairement les cheveux avec une autre serviette qu'il plaça ensuite sur ses épaules. Squalo, toujours muet et légèrement excité, baissa les yeux lorsque leurs regards se rencontrèrent enfin. Le manieur de fouet, d'impatience, se rua sur l'épéiste avec une fougue telle que la tête de Squalo heurta la tête du lit.
- VOI ! Putain t'as pas bientôt fini de me faire m…
- Pardonne-moi, Squalo ! l'interrompit-il tout en l'étreignant à lui en couper le souffle.
- Qu-quoi ? P-Pourquoi ? bégaya le squale en rougissant.
- Tu étais tellement sexy que je n'ai pas su me contrôler. J'ai été trop brutal, je regrette de t'avoir fait mal… reprit le Cheval Ailé en lui caressant doucement la joue.
Puis il se redressa, les deux genoux de chaque côté de l'argenté, prit ses deux mains dans les siennes et embrassa les poignets qu'il avait meurtris avec une tendresse infinie. Le requin se sentit brûler de l'intérieur et sa figure semblait le point de départ du brasier qui le ravageait. Squalo était franchement déstabilisé par l'attitude de Dino. Toute cette douceur le mettait mal à l'aise, comment pouvait-on le regarder, lui, le guerrier sanguinaire et braillard, le poissonnier et aujourd'hui serveuse, avec tant de tendresse ? N'était-il pas un homme ? Un fier bretteur redouté dans le milieu ? Ces prunelles noisette qui le couvaient comme le plus précieux des trésors, les méritait-il ? Il en avait des papillons dans l'estomac et en rougissait comme une pucelle, à croire qu'il aimait ça, se faire caresser comme une gonzesse.
Pourtant, la façon dont il l'avait pris plus tôt attestait qu'il ne le considérait pas le moins du monde comme une femme. Un vrai casse-tête.
- Ne t'excuse pas… Voi… C'était agréable… murmura Squalo, honteux de ses paroles.
Le regard du Bucking Horse s'adoucit davantage et un sourire à la fois ravi et attendri passa sur ses lèvres. Lèvres qui rejoignirent naturellement celles de l'argenté pour un échange suave qui dura un long moment. Puis, mêlant doucement leurs langues, la main gauche du blond remonta le long de la cuisse de Squalo pour se poser sur son bassin.
- Un second round ? proposa joyeusement le manieur de fouet.
- Tu rêves ! Si tu me refais comme tout à l'heure je vais y rester, voi !
- C'est un compliment ?
En guise de réponse, le visage de Squalo devint encore plus rouge qu'il ne l'était déjà.
- Tu n'as encore rien vu, Squalo… lui susurra-t-il à l'oreille d'une voix chaude.
C'en était trop pour l'épéiste qui, embarrassé, renversa Dino pour le dominer de toute sa hauteur. Hors de question que le manieur de fouet continue à prendre ses aises avec lui !
- Voi ! Que ça soit clair entre nous, j'ai couché avec toi pour obtenir une info. Ça ne fait de toi rien de plus qu'un coup d'un soir quelle que soit ton habileté dans ce domaine.
Le regard de Dino s'assombrit et d'un brusque coup de bassin il inversa leurs positions. Ses mains étaient posées de part et d'autre de la tête de Squalo et il s'approcha doucement de son visage avant de répliquer en souriant malgré la mine blessée qu'il n'arrivait pas à cacher :
- Très bien… soupira-t-il. Rendez-vous demain à quinze heures au café français pour ton info, Empereur des Épées, Premier du nom…
- Voi ! Comment tu sais… ?
Un bref baiser sur la bouche l'empêcha d'en demander davantage. Squalo le fusilla du regard.
-Oh, déjà si tard… lança Bucking Horse pour détourner la conversation.
- Voi ! Merde ! Ça va faire une heure que j'ai déserté le boulot ! s'écria l'argenté en sautant hors du lit.
Le Cheval Ailé se rhabilla et aida le requin à enfiler correctement son kimono. Il noua précautionneusement l'obi et admira quelques seconde son œuvre avant de s'arrêter sur le stupide macaron qu'avait posé Xanxus sur la fesse de Squalo.
- Quand t'en auras marre d'être la chose de Xanxus, viens me voir ! fit-il tout en serrant l'argenté dans ses bras.
Dans l'opération, il posa doucement les mains sur les fesses de son vis-à-vis pour y coller ce qui semblait être un autre macaron dont l'emblème ressemblait à s'y méprendre à un Pégase dressé fièrement sur ses pattes arrières. Dino sourit sournoisement en se remémorant le heureux hasard qui l'avait mené au club, alors qu'il était en train de tuner sa vieille Ferrari.
- Vire tes mains de là, Bucking Horse… cracha l'épéiste avec une expression effrayante.
Cavallone s'exécuta en souriant, gêné, avant de se diriger vers la sortie. Il avait la main sur la poignée lorsque Superbi le stoppa.
- Voi ! Ne te fais pas chopper !
- Tu t'inquiètes pour moi ? fit le blond, la mine de nouveau joyeuse.
- Non, pour moi. J'ai une image à préserver !
Dino détailla la tenue de son vis-à-vis avec insistance.
- Oublie ce que je viens de dire et dégage ! répliqua l'argenté, mi-blasé, mi-embarrassé.
Le manieur de fouet rit de bon cœur avant de s'en aller.
- À demain, Superbi !
Bucking Horse parcourut le couloir sombre avec entrain. Trop heureux pour faire preuve de prudence, il sortit des appartements des employés sans même vérifier si la voie était libre. Heureusement pour lui la chance ne semblait pas vouloir le quitter ce soir. Il traversa le couloir et s'apprêtait à rejoindre le hall d'entrée lorsqu'il sentit une présence hostile. Il leva les yeux pour découvrir Xanxus à l'étage supérieur qui le fixait avec une haine affichée. Le bras-droit de Hibari ne put réprimer un sourire moqueur qu'il adressa au patron du cabaret. Penser qu'il venait à peine de coucher avec l'amant de son rival et ce sous son propre toit le faisait mourir de rire intérieurement. Xanxus pouvait bien le mettre en garde autant qu'il le désirait, ce soir c'était lui le vainqueur.
Xanxus fusilla du regard le bras-droit de son ennemi déclaré jusqu'à ce que ce dernier sorte de son champ de vision. Il aurait pu ne pas tenir de rancune autre que professionnelle vis-à-vis de Bucking Horse si ce dernier n'était pas constamment en train de dévorer des yeux sa propriété. Lorsque Squalo ne travaillait pas encore pour lui, ils se contentaient de s'ignorer l'un l'autre en hommage au bon vieux temps. En effet, Dino et lui étaient originaires de la même ville d'Italie et leurs paternels respectifs s'étaient toujours évertués à les faire se rapprocher, dans le but un peu illusoire de voir se reproduire chez leur progéniture l'amitié profonde qui les liait tout deux. Cependant, le regard hautain et le sourire moqueur que Dino venait de lui lancer pour la première fois n'avaient pour lui d'autre interprétation que celle d'une déclaration de guerre ouverte.
Le patron du club ne put s'empêcher d'éprouver une certaine surprise, suite à l'attitude du mafioso d'ordinaire pacifique, qui court-circuita sa colère. Il demeura quelques minutes à réfléchir, les yeux dans le vague et le regard dirigé vers la porte des appartements des employés qu'il regardait sans la voir. Il ne cilla que lorsque celle-ci s'ouvrit lentement, laissant sortir l'une de ses serveuses légèrement décoiffée et vêtue d'un kimono rose.
Xanxus vit rouge.
Son esprit avait rassemblé instantanément tous les éléments du puzzle et la reconstitution ne lui plaisait pas du tout.
Squalo regagna son poste et reprit son service comme si de rien n'était. Il était difficile pour lui cependant de se mouvoir correctement et il devait sans cesse veiller à couvrir sa gorge et ses poignets pour éviter de révéler au monde entier qu'en plus d'être un travesti , il était aussi gay, masochiste et pervers. Essayant de toutes ses forces de ne plus penser à rien, il se rendit au bar pour récupérer les commandes des clients qu'il venait de quitter. Malheureusement, à peine eut-il atteint le comptoir qu'une bête fulminante de rage le saisit par le poignet et le traîna hors de la salle sans aucune explication.
- VOI ! Lâche-moi ! Je peux savoir ce qui t'arrive ? brailla Squalo tout en essayant de libérer son avant-bras déjà meurtri et que l'autre broyait sans retenue.
- La ferme ! aboya le patron avec tellement de hargne que l'argenté sentit toute volonté de résistance fondre dans sa poitrine.
Sans en dire davantage, le brun furieux ouvrit la porte du bureau de Spanner, qui était en réalité la salle du générateur, et balança Squalo à l'intérieur comme un vulgaire déchet, avant d'éjecter hors de la pièce l'employé qui remplaçait le mécanicien pour la maintenance de toute l'installation électrique. Le serveur vint s'écraser contre les installations, appuyant par inadvertance sur les boutons qui causèrent l'extinction de plusieurs voyants lumineux.
- Déshabille-toi, maintenant ! somma le plus âgé avec une rage telle qu'elle frisait la folie.
- T'es malade ? répliqua Superbi, légèrement sonné par le choc. Tu m'as pris pour un gigolo ?
- C'est l'impression que tu donnes, à t'envoyer en l'air avec n'importe qui. Alors laisse-toi faire gentiment, je paierai pour tes services…
Une nuée d'autres répliques plus humiliantes les unes que les autres bourdonna dans l'esprit de Xanxus mais sa colère l'empêchait d'exprimer quoi que ce soit de cohérent. À la place, il prit son employé par le bras, le releva d'un geste et l'obligea à se retourner avant de le plaquer contre le tableau de commande. La violence du choc eut de nouvelle répercutions sur les diodes électroluminescentes, mais l'un et l'autre n'en avaient cure le premier trop aveuglé par la rage d'avoir été trahi et le second trop occupé à ne pas perdre connaissance pour la deuxième fois de la soirée. Le corps de Squalo avait atteint sa limite et il lui était quasi impossible d'en encaisser davantage, il n'avait même plus la force de se débattre. Ce qui tira l'argenté de son état comateux fut le contact de la main brûlante sur sa peau alors que celui-ci remontait le tissu de son kimono pour pouvoir le prendre de force.
- VOI ! Lâche-moi, enfoiré ! cria-t-il, la voix vibrante de colère. C'est pas un putain de jeu ! Si tu le fais, je ne te le pardonnerai pas !
- Vas-y, tape-toi un kiffe ! Qu'est-ce que j'en ai à faire du pardon d'un putain de sac à foutre comme toi ?
Impardonnables, ses paroles étaient impardonnables et fausses, mais elles l'atteignirent au plus profond de lui-même et lui glacèrent le cœur. Squalo se débattit avec la fureur d'un fauve à l'orgueil blessé pour échapper aux serres de son assaillant. S'il avait été en meilleure forme il lui aurait sans doute refait le portrait tant sa rage décuplait sa force. Malheureusement Xanxus agissait lui aussi sous l'emprise de la même émotion destructrice et il ne lui fallu pas longtemps pour l'avoir à nouveau sous contrôle. Il écrasa une troisième fois le visage du serveur contre le tableau de commande tandis que ce dernier l'arrosait copieusement d'insultes. Au bruit du choc, succéda le noir complet.
Un murmure s'éleva des différentes salles de la boîte, tandis qu'à l'extérieur les néons du Varia Quality s'éteignirent brusquement dans un feulement électrique. Seules rayonnaient les lampes indiquant les sorties de secours. Immédiatement après, Xanxus reçu un coup de téléphone de Shôichi l'avertissant de la coupure de courant.
- Je vais mettre Spanner sur le coup, fit le patron revenu instantanément à la raison, tout en remontant sa braguette.
Squalo, toujours coincé entre le bras puissant de Xanxus et la table de commande, estima que le moment était venu pour lui de fuir. Cependant, à l'instant même où cette idée lui traversa l'esprit, il sentit la poigne du brun se refermer sur son avant-bras.
- Voyons patron, c'est toi qui lui as donné deux jours de congé, il en a profité pour monter à Tokyo voir un combat de robots… résonna la voix du DJ au téléphone.
- Tch ! Jamais là quand on a besoin d'eux, grogna le brun. Je vais appeler un électricien, dit-il avant de raccrocher. Et toi, saloperie de requin de merde, tu vas sagement m'attendre dans ma chambre pendant que je règle l'énorme bordel que ta vaine résistance a provoqué, lança-t-il avec toute la mauvaise foi dont il était capable.
- Et tu crois que je vais t'obéir, connard ? cracha l'argenté avec une lueur de défi dans le regard.
Un sourire mauvais passa sur le visage de Xanxus. Malgré tous ses efforts, Squalo ne put lutter contre la volonté du brun. Ce dernier le balança sur son épaule et le porta jusqu'à sa chambre avant de le jeter par terre. Avant qu'il n'ait pu se relever, Xanxus verrouilla la porte de l'extérieur.
- Bordel ! cracha-t-il avec hargne.
Il se dirigea vers son bureau au bout du couloir. À quelques mètres de la porte, il entendit un bruit inhabituel, un son très léger, presque imperceptible, mais qui ne laissait aucun doute quant au fait qu'un intrus se trouvait derrière. Silencieux comme un tigre et le regard féroce comme celui un lion, il atteignit la porte close par-dessous laquelle ne filtrait aucune lueur. Il fit glisser sa carte magnétique dans le boitier électronique près de la poignée, l'écran lui demanda son empreinte digitale. Il posa son index sur le pavé tactile et lorsqu'il fut reconnu comme étant bien lui-même, il put entrer le code à huit chiffres qui permettait d'ouvrir la porte. Comment diable un voleur avait-il pu entrer dans son bureau malgré toutes les protections ? Et les caméras ? N'avait-elles rien filmé ? Elles étaient alimentées par un autre générateur : elles étaient censées fonctionner normalement. Ah ! Mais de toute façon, Spanner n'était pas là pour assurer la surveillance.
Il ouvrit la porte en grand d'un violent coup de pied et pointa aussitôt son pistolet sur l'intrus. L'homme était cagoulé et penché sur son ordinateur portable, une clé USB dans la main.
- Bouge et je te descends, grogna Xanxus.
Le voleur eut le malheur de tressaillir et le coup de feu partit aussitôt. Le bruit de chute fut amorti par la moquette.
- Tch ! Lopette !
Xanxus s'approcha. Déjà une large tâche rouge imprégnait le sol. Il prit le pouls de l'homme : aucun, il était mort. Il rangea son arme avec une petit « hum » satisfait puis retira la cagoule du visage de l'homme : il ne lui disait rien. Et ce n'était pas bon signe. Il sortir son téléphone pour le prendre en photo et envoyer aussitôt le cliché à son meilleur agent détective : Basil. Il composa ensuite le numéro de son DJ et le convoqua immédiatement tout en débouchant un porto vintage qu'il s'était fait apporter plus tôt.
- Là, Boss, je dois avouer que je suis impressionné ! Vous avez fait fort !
Planté devant le corps, Shoichi considérait tour à tour son patron et le gisant avec une pointe d'admiration dans le regard.
- Pourquoi, tu le connais ?
- Non, répondit le DJ en s'accroupissant près du cadavre, mais considérant avec quelle facilité et discrétion il s'est introduit dans votre bureau, j'en déduis que ce n'est pas un amateur ! Il doit être un pro de l'électronique pour avoir réussi à déjouer tout le système de sécurité et je parie qu'il a su rester invisible aux caméras. Un véritable fantôme !
- Tch ! T'as fini, déchet, ou tu vas le demander en mariage ?
Shoichi déglutit bruyamment, des gouttes de stress perlant sur son front. Il pouvait déjà sentir venir les crampes d'estomac.
- Euh… non, non, j-j'ai fini, bégaya-t-il en se redressant.
- Bien, fit Xanxus en décroisant les jambes. Alors tu vas me ranger ce truc le temps que les jumelles arrivent et puis tu feras le ménage sur les vidéos de surveillance au cas où.
Il se leva et contourna son bureau pour se servir un nouveau verre de porto. Il prit le temps d'en apprécier la délicate saveur fruitée avant de se retourner. Shoichi, le fixait, perdu dans ses pensées.
- T'attends peut-être que je donne le coup d'envoi, déchet ? demanda Xanxus en amorçant un geste pour sortir un de ses pistolet.
Le DJ, poussé par son instinct de survie, prit le cadavre par les chevilles et ses propres jambes à son cou avant que son patron ne commette un autre fait divers.
