Bonjour tout le monde, voilà ce chapitre, car comme je l'ai expliqué précédemment, je ne sais pas si je pourrai poster avant un moment.

J'espere qu'il vous plaira, je vous préviens, il est bien plus dramatique.

Bonne lecture.

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Le sorcier et son prince.

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La légende.

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La bataille faisait rage. L'orage grondait, mais nul n'y pretait attention. Les épées s'entrechoquaient, les gouttes ensanglantées se melaient à la pluie, éclaboussant les chevaliers aux capes écarlates. Nul ne savait qui l'emportait, trop péocuppés par leur propre survie. Les fleches assombrirent le ciel déjà noir, et les cris s'emplifièrent. Les hommes tombaient, et ne se relevaient pas.

Des cris de rage, des cris de douleurs, des cris de désespoir… un cri plus fort, plus déchirant.

Merlin était tombé. La flèche fichée dans son dos, face contre terre.

Les épées reprirent leur valse endiablée alors qu'Arthur se frayait un passage jusqu'à son serviteur.

Impossible. Et pourtant vrai. Merlin ne se relevrait pas. Merlin ne lui sourirait pas, merlin ne lui dirait pas « ce n'est rien ». Merlin ne lui dirait plus rien. Arthur enlaça le jeune homme, des larmes roulant sur ses joues, la bouche tordue par la douleur. Il n'aurait pu imaginer plus insoutenable mal.

Merlin était parti, Merlin qui avait juré de rester près de lui jusqu'à la fin. Traitre, il avait promis ! Il ne pouvait lui faire cela ! Jusqu'à la fin…

La guerre continuait, mais le roi n'en avait cure. Les hommes pouvaient mourir, le ciel pouvait rugir, rien, non rien ne lui rendrait Merlin… Une lance ennemie lui transperça le torse. Le Roi écarquilla les yeux, le regard toujours fixé sur son plus cher ami, son amant. Du sang éclaboussa le visage figé du mage et Arthur ressera son étreinte dans un dernier soubresaut.

Jusqu'à la fin…

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On les trouva le lendemain, rigide et les yeux vides, noyés dans une flaque carmine. Leur sang était maintenant indissociable.

Tout Camelot pleura leur Roi et son Mage, puis on désigna un nouveau Roi, et la vie repris son cours dans la cité. On oublia leur visages, on oublia leur vie. On oublia leur amour, leurs joies et leurs peines.

Et de l'Histoire,leur histoire, il passèrent dans la Légende.

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Voilà. Nettement plus dramatique celui-ci.

Bonne journée !