Auteur :Diri-chan
Base : Harry Potter, tout livre confondu
Disclaimer : Harry Potter appartient à J.K. Rowling, ce qui suit est un travail de fan, mon but n'était pas de lui voler quoique ce soit.
Disclaimer 2 : Cette fanfiction est une réponse au défi de Rozenn2356
A mes chers reviewers : Mille merci à chacun d'entre vous, vous n'imaginez pas à quel point vous compter pour moi. J'espère que la suite vous plaira !
Note de l'auteur : Le 20ième et pas dernier chapitre ^^ Non, la fin n'est pas prévue pour tout de suite. Ce chapitre est d'ailleurs un chapitre assez court, encore une fois, qui lance la "dernière" grande action de cette première partie. J'espère ne pas l'avoir trop loupée
Chapitre 20
Severus observe son fils, couché dans leurs appartements. Il cherche a retrouver un peu de Harry Potter dans Spinel Prince. Mais les yeux noirs qui se posent sur lui, les yeux de son fils, n'ont plus rien a voir avec le héros qu'il pensait exister. Son enfant est un jeune homme courageux. Et Harry Potter n'est pas réapparu, a-t-il seulement exister un jour de la façon dont la cru l'ensemble de la population sorcière ? Rien de moins sûr.
D'une voix douce et délicate, l'enfant murmure :
"Je suis désolé, monsieur.
- Ah bon. Et de quoi ?
- D'avoir agressé d'autres élèves, d'avoir été imprudent et de mettre servit de ma baguette à de mauvais escient."
Severus ne dit rien, n'ajoute rien. Spinel a simplement montré une facette de sa souffrance à ses tourmenteurs. Il leur a donné une leçon de vie. Rien de cruel finalement. Rien de trop. Un juste bon retour des choses. Mais l'enfant était parvenu a maitriser sa magie et sa baguette en donnant cette leçon. Un véritable tour de force finalement.
"Tu viendras en retenue avec moi tout les jours pendant deux semaines.
- Oui, monsieur.
- Et tu dormiras dans le dortoir des Gryffondors durant ces deux semaines.
- Mais ! Monsieur, s'il-vous-plait ...
- Non. Tu l'as dit toi-même : ils sont lâches, tu n'as pas a avoir peur d'eux. Maintenant c'est à eux d'avoir peur. Es-ce que tu as compris ?
- Oui monsieur ...
- Bien, vas-y alors."
Les yeux larmoyant de son fils n'y changèrent rien, il était temps qu'il apprenne à faire face. Severus n'aurait d'ailleurs sans doute pas laissé trainer autant la situation malgré son aversion pour les Gryffondors. C'est d'un pas lent et trainant, serrant sa canne comme si elle avait le pouvoir de le protéger de tout, qu'il s'engagea hors des couloirs des cachots. Dire qu'il y a peu de temps encore, ces cachots étaient pour lui synonyme de retenues, d'injustices et de tristesses.
Ses pas résonnaient doucement dans les couloirs déserts. Le couvre-feu était tombé il y a quelques minutes déjà, heureusement, être le fils de Snape avait cet avantage qu'on le laisser voyager de la tour Gryffondor aux appartements de son père sans lui poser trop de problème. Bien-sur, subir un interrogatoire avec Rusard, aussi petit dure-t-il, n'est jamais une partie de plaisir mais tant qu'il se trouve exactement sur le trajet le plus court entre les cachots et la tour Gryffondor, il le laisse repartir.
Au détour d'un couloir, Spinel apercoit Miss Teigne. La chatte n'a jamais été des plus agréable, mais il semblerait qu'elle l'apprécie assez pour ne pas l'embêter. Pourtant Spinel grimace, il sait ce que sa présence implique : un enième interrogatoire en règle.
Spinel va pour continuer son chemin lorsqu'il comprend que quelque chose ne va pas. Miss Teigne n'a jamais eut ce genre de position ... aussi statique. Doucement, Spinel appelle, espérant tout de même échapper à Rusard :
"Miss Teigne ...? Miss ...? Ca ne va pas ?"
Mais la chatte ne se retourne pas, ne bouge pas, toujours aussi immobile. Alors Spinel s'approche encore, jusqu'à comprendre qu'elle est totalement figée, comme stupéfié. Mais qui oserait lancer un sort à la chatte de Miss Teigne après le couvre-feu ?
Cette question fait paniquer l'enfant. D'un pas vif, il se dirige vers les quartiers du professeur le plus proche et demande, supplie, crie aux tableaux d'alerter les professeurs tout en appellant Rusard d'une voix stressée. Tout ce branle-bas de combat finit par les alerter et bientôt tous se réunissent autour de Miss Teigne.
Severus Snape ne l'avouera jamais mais lorsqu'il a recu l'alerte des tableaux, il a d'abord cru que c'était à son fils qu'il était arrivé malheur ! Le soulagement éprouvé en apprenant que ce n'était "que" Miss Teigne était indescriptible. Dès qu'il le put, il posa sa main sur l'épaule de Spinel et la serra dignement. Un salut bref, mais intense.
"Monsieur ?
- Calme-toi Spinel. Explique-nous ce qu'il s'est produit."
Doucement, avec ses mots, il tenta de prouver son innocence, il expliqua le peu de chose qu'il savait. Il ne parvint pas à convaincre Rusard qui était fou de douleur mais lorsque l'homme fit un pas dans sa direction, Severus Snape se mit en travers de son chemin, la main sur sa baguette. Un silence de mort se fit : personne ne toucherait son fils impunément ! Son regard, la tension dans ses épaules, la façon dont ses machoires s'étaient contractées, tout était clair : il était près à se battre contre tous, quitte à perdre son post et peut-être même plus plutôt que de les laisser toucher un cheveux de son fils. Spinel se rapprocha d'ailleurs de son père, allant jusqu'à effleurer le pan de sa robe. Chacun se reprit, conscient d'avoir frôlé une nouvelle catastrophe. Le père et le fils échangèrent un long regard pendant que l'infirmière emmenait la chatte immobile avec elle. Expliquant qu'elle tâcherait de découvrir qu'elle sort était responsable de cet état et quel la soignerait au plus vite. Rusard la suivit, inquiet même s'il cherchait à le cacher sous de la colère. Tous repartir chez eux avec le conseil de faire particulièrement attention dans les couloirs. Il fallait à tout prix éviter un autre incident SI ce n'était pas Spinel le responsable.
Spinel cru que les professeurs feraient tout pour garder l'histoire secrète, mais le lendemain, la rumeur courrait dans chacune des maisons. Peut-être es-ce les tableaux qui avait été bavard ? Où peut-être que quelqu'un avait des oreilles qui trainait là où elles n'auraient pas du ? A moins, qu'à Poudlard, on ne soit pas pour cacher ce genre de chose, tout simplement.
