Note de l'auteur:Le retard de ce chapitre est dû au fait que j'ai eu beaucoup de difficultés à le rédiger. J'ai écris sept autres chapitres auparavant mais ils ne me satisfaisaient nullement. La version que vous allez lire est donc la huitième version. J'espère qu'elle vous plaira. Je voudrais aussi dire Dulanoire que je la remercie de ne pas se lasser des aventures de Tonks.


Scène IV : Noeud

L'Auror sanglotait, recroquevillée sur son canapé en cuir marron. Ses cheveux étaient sales et emmêlés et elle ne portait sur elle que le long T-shirt qui lui servait de pyjama et qui cachait à peine sa culotte. Mais elle s'en fichait. Elle ne voyait pas qui pourrait la surprendre ainsi, alors que le matin venait à peine de se lever. Et puis, ses amis ne savaient pas qu'elle était sortie de Sainte Mangouste plus tôt que prévu. Elle ne risquait donc pas de recevoir de visite importunée. Dans l'une de ses mains tremblantes, elle tenait la bouteille de vin qu'elle avait acheté la veille chez l'épicier qui se trouvait en bas de chez elle. Parfois, elle portait le goulot à sa bouche et buvait une gorgée du liquide sucré. Quelques gouttes tombaient alors sur son T-shirt à cause des spasmes qui agitaient sa main, mais Tonks ne les remarquaient même pas.

Cette nuit là, elle s'était couchée avec appréhension comme chaque soir depuis la Bataille du Ministère. Elle savait qu'elle serait violement réveillée au court de la nuit, par la même scène. Elle rêvait qu'elle sentait un liquide poisseux glisser le long de son cou et voulait lever la main pour voir de quoi il s'agissait. Mais étrangement son bras refusait de répondre. Ses genoux heurtaient le sol dur et glacé et un faible cri s'échappait de ses lèvres entre ouvertes. Au-dessus de son corps allongé, des éclairs de lumières continuaient de fuser. Mais, elle n'entendait plus aucun bruit. Dans un demi brouillard, elle tentait de se relever mais n'y parvint pas. Le liquide chaud coulait toujours, de plus en plus abondamment, et elle sentait ses yeux se fermer. Elle voyait au loin Bellatrix hurler quelque chose qu'elle n'entendait pas et une traînée lumineuse verte frappait Sirius de plein fouet. Le corps de son ami tombait à travers l'arcade de pierre grise qui se tenait au centre de l'amphithéâtre. Puis, une atroce douleur coupait la respiration de la jeune femme.

Nymphadora se réveillait ensuite en hurlant le prénom de Sirius. Et les remords l'assaillaient aussitôt. Elle se maudissait de ne pas avoir retenu le dernier des Black quand elle l'avait vu sortir en courant du 12 Square Grimmaurd, derrière elle. Elle aurait dû lui dire de rester à l'abri dans le Quartier Général, qu'il risquait plus qu'eux tous en allant là bas et qu'elle et les autres s'occuperaient d'Harry. Et puis, une fois la Bataille commencée, Nymphadora avait entamée un duel contre une Bellatrix bien décidée à la tuer. Malgré la difficulté, elle avait presque réussi à reprendre le dessus sur la Mangemort. Mais alors, elle avait eu la faiblesse de tourner la tête pour s'assurer que Remus allait bien. Et l'un des sorts de Bellatrix avait atteint l'Auror, qui était tombée, permettant ainsi à sa tante de tourner sa baguette vers Sirius. Si n'avait pas eu la faiblesse de regarder ailleurs, Bellatrix aurait continué à essayer de l'atteindre, elle, et aurait laissé son ami en paix.

Tonks avait commis une minable erreur de débutante en oubliant ce que Fol Oeil lui avait dit lors de son premier jour de formation : « Ne jamais quitter un ennemi des yeux, gamine. Quoi qu'il arrive. ». Elle avait quitté la plus fidèle partisane de Voldemort du regard et Sirius était mort. C'était entièrement de sa faute et chaque nuit, lorsqu'elle était tirée du sommeil par son propre cri, elle voyait le visage de son ami apparaître devant ses yeux. Elle avait, le premier jour de son hospitalisation, crue que son sentiment de culpabilité disparaîtrait. Mais le visage de Sirius continuait de la hanter et elle ne savait que faire pour qu'il disparaisse de son esprit. Peut être aurait-elle du parler de ses terreurs nocturnes à l'un de ses amis de l'Ordre. Cependant, Nymphadora ne voulait inquiéter personne alors lorsqu'ils étaient venus la voir, dans sa triste chambre d'hôpital, elle ne leur avait rien dit.

Elle se souvenait les avoir regardés, assis autour d'elle sur des chaises en bois qu'ils avaient fait apparaître. Il y avait Molly qui ne cessait de se lever pour remettre ses couvertures en place ou lui servir de l'eau. Il y avait aussi Alastor et Kingsley qui la contemplait tout deux d'un air grave et, par des paroles maladroites, lui témoignaient leur affection. Et puis, il y avait Remus, pale et les traits tirés, qui n'avait pas ouvert la bouche. Aucun d'eux n'avait mentionné la mort de Sirius, pensant sûrement ainsi éviter d'aggraver la blessure qu'avait provoquée sa mort. Pourtant, Tonks avait espéré de toutes ses forces que l'un de ses amis prononce le nom du parrain d'Harry. Elle aurait ainsi eu le courage de parler des remords l'assaillaient toutes les nuits et aussi le jour, quand elle se trouvait inoccupée. Elle avait regardé avec espoir Remus qui, elle le savait, considérait Sirius comme un frère et que sa mort devait affecter plus qu'un autre. Mais le lycanthrope n'avait fait part de sa douleur, pourtant visible, à personne ce jour-là.

Lorsque ses compagnons étaient partis, Nymphadora avait presque été soulagée. Le sourire creux qu'elle avait plaqué sur ses lèvres avait glissé et elle s'était de nouveau retrouvée seule dans le silence, qui lui semblait beaucoup moins difficile à supporter que les paroles creuses que ses camarades avaient prononcées pour ne pas parler de Sirius. Et le lendemain, la Guérisseuse qui s'occupait d'elle était venue lui annoncer qu'elle pouvait sortir, si elle faisait attention à ne pas faire de mouvements brusques avec ses jambes, encore fragiles. La jeune femme avait acquiescé en silence et rassemblé ses affaires le plus lentement possible, essayant de retarder le moment où elle se retrouverait seule chez elle, avec pour seule compagnie ses cauchemars et l'image de Sirius. Sur le chemin, elle était passée devant la petite épicerie et avait acheté une bouteille de vin, espérant que celle-ci l'aiderait à diluer sa douleur et ses pensées.

La nuit de son retour, quand Tonks s'était éveillée en sueur, l'image du corps de son ami tombant à travers l'arcade de pierre occupant son esprit, elle s'était levée avec la résolution d'oublier que c'était sa faute si Sirius n'était plus là aujourd'hui. Elle avait marché jusqu'à sa petite cuisine d'un pas décidé et saisit la bouteille d'alcool qu'elle avait posé sur son comptoir. Puis, elle était allée s'asseoir sur son canapé et avait débouché la bouteille d'un coup de baguette. Et l'Auror avait commencé à boire, en se maudissant d'avoir besoin de quelque chose pour réussir à fermer son esprit à toutes ses pensées noires. Mais le vin, au lieu de l'aider comme elle le pensait, n'avait fait que renforcer ses démons. Gorgées après gorgées, les larmes avaient commencé à rouler sur ses joues, comme autant de perles d'amertumes qui lui brûlaient les joues.

Des coups secs résonnèrent soudain dans le petit salon de Nymphadora. Il lui fallut quelques secondes pour comprendre que l'on frappait à sa porte. La jeune femme jura, posa la bouteille derrière un pied la table de salon en bois gris et essuya ses larmes du revers de ses mains. Elle se demandait qui pouvait venir chez elle à une heure pareille. Tonks se leva, vacilla et dû se retenir à l'accoudoir de son canapé pour ne pas tomber. Une fois qu'elle eut retrouvé son équilibre, elle jeta un œil à son pyjama, maculé de tache de vin. Sa chambre lui paraissait incroyablement loin et elle n'avait pas le courage d'aller se changer. La jeune femme espéra que son visiteur ne s'apercevrait de rien. Elle marcha vers la porte d'un pas incertain, l'esprit étrangement embrumé. Deux signes qui lui indiquaient qu'elle avait trop bu.

Tonks tira la porte vers elle et se trouva nez à nez avec Remus Lupin. Elle laissa malgré elle échapper une exclamation de surprise.

- Remus ! Mais qu'est-ce que tu fais ici ?

- Bonjour Tonks, répondit Lupin dont le regard s'était immédiatement posé sur les taches de vin du T-shirt de l'Auror. J'ai voulu aller te voir à Sainte Mangouste parce que j'avais un message urgent de l'Ordre à te transmettre mais ils m'ont dit que tu étais sortie.

Nymphadora ne répondit pas et se cramponna à la poignée de la porte pour ne pas tomber. Sa tête tournait horriblement et elle sentait la nausée prendre possession de son estomac. Elle savait qu'elle devait dire quelque chose mais aucun mot ne lui venait à l'esprit. Remus, qui la regardait à présent les sourcils froncés, brisa le silence :

- Je peux entrer ?

- Il ne vaut mieux pas, marmonna Tonks en pensant à la bouteille mal cachée dans son salon.

- Pardon ?

La jeune femme ne se sentit pas le courage d'inventer une excuse pour que Remus ne puisse pas pénétrer chez elle. Ses pensées étaient trop parasitées par l'alcool pour qu'elle puisse réfléchir. Espérant de toutes ses forces qu'il ne trouve pas la bouteille, elle s'écarta de la porte en serrant les dents pour tenter de retrouver l'équilibre.

- D'accord, entre. Mais ne fais pas attention au désordre.

Le lycanthrope jeta un regard intrigué à Tonks et traversa le vestibule pendant qu'elle refermait la porte d'entrée. Lorsqu'elle se retourna, elle le vit debout devant son canapé, la bouteille de vin à la main. Nymphadora sentit le rouge lui monter aux joues mais elle décida de se comporter comme si elle n'avait rien à se reprocher. Tandis que la jeune femme s'avançait difficilement vers Remus, elle vit son regard inquiet passer de la bouteille à elle. A chaque pas qu'elle faisait, la honte devenait de plus en plus forte. Comment avait-elle croire que l'alcool l'aiderait à oublier qu'elle était coupable de la mort de Sirius ? Après avoir presque fini la bouteille, les remords et la peine étaient encore plus forts qu'auparavant et elle avait honte que Remus la voit dans l'état où elle était. Si seulement elle était restée assise au lieu d'aller ouvrir la porte ! Pourquoi n'y avait-elle pas pensé ?

- Tonks ? Murmura Lupin tandis qu'elle se laissait tomber avec soulagement dans son canapé. Est-ce que tout va bien ?

Nymphadora décela de l'inquiétude dans la voix rauque de Remus. Elle allait répondre que tout allait pour le mieux mais une boule dans la gorge l'empêcha de parler. La jeune femme sentit son menton se mettre à trembler et les gouttes perlèrent à nouveau aux coins de ses yeux. Elle ne voulait pas pleurer devant Lupin mais ne parvenait pas se contrôler. Dans un brouillard dû aux larmes, elle vit le sorcier s'asseoir près d'elle et elle sentit ses bras se refermer autour de son corps encore douloureux. Sans réfléchir, Tonks posa sa tête et ses mains contre son torse. Elle sentit la main de Remus caresser ses cheveux et cela lui rappela la façon dont son père la consolait quand elle était petite. Alors, L'Auror se mit à parler sans le vouloir, d'une voix entrecoupée de sanglots :

- Si Sirius n'est pas avec nous aujourd'hui, c'est entièrement de ma faute Remus ! Je l'ai vu nous suivre après que Rogue nous ait envoyé son Patronus. J'aurais pu le retenir mais je ne l'ai pas fait. Si tu savais comme je le regrette ! Et puis, si j'avais réussi à vaincre Bellatrix, jamais elle ne l'aurait tué. Jamais ! Je suis une Auror, j'ai été entraînée à affronter les plus grands sorciers Remus ! Mais j'ai échouée et Sirius est mort. Il est mort et c'est de ma faute.

Chacun des mots qui sortaient de sa bouche était une grande souffrance pour Nymphadora. Mais cette souffrance était étrangement libératrice. Ses larmes coulaient en un flot ininterrompu sur ses joues et mouillaient le pull de Lupin, qui l'écoutait en silence. Le fantôme de Sirius était réapparu devant les yeux de la métamorphomage et à chaque mot qu'elle prononçait à voix haute, l'image de Sirius frappé par le sortilège de Bellatrix devenait plus floue. Dire à haute voix ce qu'elle avait gardé en elle pendant plusieurs jours semblait atténuer la vision.

- Je me sens tellement mal Remus. Nous avons tous perdu un ami par ma responsabilité. Et Harry a perdu son parrain. Je voudrais l'avoir retenu quand je le pouvais. Je voudrais n'avoir jamais détourné le regard de Bellatrix. Mais ce que je désirerais par-dessus tout, c'est qu'il soit encore parmi nous. Toutes les nuits, je le vois tomber devant mes yeux et alors je me sens si fautive Remus ! Et…

- Arrête de pleurer et écoute-moi Tonks. S'il te plait.

La jeune femme obéit au lycanthrope et serra son pull entre ses mains, comme un enfant serrerait sa peluche contre lui pour chasser ses démons. Ses joues étaient mouillées mais ce n'était plus des larmes de colère qu'elle pleurait mais des larmes de tristesse. La chaleur du corps de Lupin contre le sien l'apaisait progressivement. Pour la première fois depuis la Bataille, elle se sentait rassurée, comme dans les bras du sorcier rien ne pouvait lui faire de mal. Elle se pressa un peu plus contre lui, sentant une odeur d'épice se dégager de ses vêtements. Elle inspira profondément pour tenter de calmer les sanglots spasmodiques qui continuaient de la secouer.

- Cesse de penser que tu es seule responsable de la mort de Sirius, fit Lupin gravement. Ce n'est pas vrai. Nous savons tous les deux que si tu avais essayé de le résonner, de lui dire de rester au Quartier Général, il nous aurait suivis tout de même. Sirius n'aurait pas pu rester en arrière alors qu'Harry, la personne qui comptait le plus au monde pour lui, se trouvait en danger. Quant à Bellatrix, elle aurait fini par avoir sa peau, que tu sois tombée ou non. Cette femme est folle et elle veut éliminer chaque membre de sa famille qui est « impur ». Et si ça n'avait pas été Bellatrix, un autre Mangemort se serrait chargé d'abattre Sirius. Tu n'y es pour rien dans tout cela Tonks, crois moi.

Les sanglots de Nymphadora s'étaient espacés et une grande fatigue s'était soudainement abattue sur elle. Elle se sentait courbaturée, comme si elle venait de courir très longtemps. La jeune femme était en paix avec elle-même, comme elle ne l'avait pas été depuis la Batille du Ministère. Mais elle ne parvenait pas à savoir si cela était dû aux paroles rassurantes de Remus ou bien à sa présence auprès d'elle. Quoi qu'il en soit, le fantôme de Sirius s'était évaporé de son esprit et Tonks espérait qu'il la laisserait désormais tranquille. Désormais, L'Auror n'aspirait plus qu'à aller se coucher afin de se débarrasser de la nausée qui devenait de plus en plus présente. Mais elle tenait d'abord à poser une question à Remus, une question gênante. Elle le fit d'une voix très douce, pour ne pas le blesser :

- Comment fais-tu pour être aussi calme alors que tu viens de perdre ton meilleur ami ?

- Je sais qu'il est libre maintenant, répondit Lupin en cessant de caresser les cheveux de Tonks. Il n'était pas heureux de vivre comme un fugitif. Et puis, il a rejoint James et il doit en être ravi.

Nymphadora s'écarta brusquement du sorcier. Son estomac venait de se contracter violemment et elle crut un instant qu'elle allait rendre le vin qu'elle avait bu un peu plus tôt. Mais ce n'était qu'une fausse alerte. Elle leva alors les yeux Lupin et elle constata qu'il y avait une lueur de tristesse dans ses yeux. Mais la jeune femme n'arrivait pas à déterminer si cela était dû au fait qu'elle se soit retirée de ses bras ou bien au fait qu'elle ait mentionné le nom de Sirius.

- Dora ?

Lupin la regardait maintenant avec intensité et ne semblait pas s'être rendu compte qu'il l'avait appelé « Dora ». Celle-ci ne put réprimer un sourire en entendant son ami la surnommer ainsi. Elle comprit que c'était le signe qu'elle attendait depuis des mois. La douceur dans la voix de Remus, son regard qui ne déviait pas d'elle comme d'habitude et surtout le fait qu'il ne l'appelle plus Tonks l'avait trahi. Mais l'Auror n'osait pas y croire, elle était persuadée que son esprit imbibé d'alcool lui jouait des tours. Elle ne voulait pas précipiter, elle attendrait qu'il se trahisse à nouveau, pour être sure.

- Oui ?

Lupin se leva lentement du canapé comme à regret et, d'un mouvement de sa baguette, fit apparaître une couverture jaune. Il ramassa ensuite la bouteille qu'il avait reposée sur le sol et la fit disparaître d'un autre coup de baguette. Puis, il prit la parole :

- Tu devrais te reposer maintenant. Allonge-toi, je vais poser ça sur toi. Ainsi, tu n'auras pas froid.

Nymphadora se coucha sur le dos et dû fermer les yeux car la pièce s'était soudain remise à tourner. Elle sentit Remus poser la couverture sur elle et l'arranger pour qu'elle couvre bien tout son corps. Lorsqu'elle rouvrit les paupières, Remus était au-dessus d'elle, la contemplant de ses yeux ambrés. Elle croisa son regard et cela provoqua des frissons qui coururent sur sa peau. Elle comprit alors qu'elle ne pourrait pas attendre qu'il lui envoie à nouveau un signe. Il fallait qu'elle agisse maintenant, elle avait trop attendu. Peut importe si son esprit étourdi l'avait trompé. Elle serait au moins fixée sur la nature des sentiments qu'éprouvait le lycanthrope à son égard. Alors, Tonks passa ses bras autour du cou du sorcier, l'attira vers elle et posa ses lèvres sur celle du sorcier.

Il lui sembla qu'un faux d'artifice explosait en elle et lorsque Remus lui rendit son baiser avec plus de force encore, elle crut défaillir. Le monde s'était mis à tourner, mais cette fois-ci, la sorcière était sure que l'alcool n'y était pour rien. Elle ferma les yeux et son cœur se serra douloureusement. Mais c'était une douce douleur, que la jeune femme ne connaissait pas. Elle sentit les mains fraîches de Lupin se poser sur sa nuque et lui soulever la tête jusqu'à l'asseoir. Puis, elle les sentit dériver sous son pyjama et Tonks étouffa un gémissement de désir. Elle sentie ensuite la bouche de l'homme s'égarer dans son cou avec rage, comme si ne parvenait plus à contenir son désir. Alors tandis le sorcier retirait son T-shirt, Nymphadora songea que, finalement, elle ne regrettait pas d'avoir autant bu.