Dans le même style que le dernier acrostiche, il y fait écho, je pense que cela représente bien la façon dont un message, mièvre et niais peux cacher un lourd sens, et comme au contraire un message anodin, presque militaire, peut cacher tant de douceur…
Accrocherez-vous à l'acrostiche ?
« Ce matin, je cueillais des fleurs
Soir et matin, je suis active
A ma mère je fais des bouquets sublimes
Sept en tout, j'ai pris des heures
Heures qui paraissaient minutes
L'attente est si longue quand je pense à toi
Ennemi de l'amour, j'ai mangé trop de gâteaux
Tomberas-tu dans mes bras ? »
Ta Miyuki
Le cheval s'arrêta en se cambrant quand les gardes bloquèrent le passage de leurs lames. D'un ordre sec un des subordonnés demanda au cavalier de se découvrir et de justifier son passage. La forme sous la capuche noire serra les dents et écartant les pans de la cape, qui couvrait son corps, elle laissa sortir une main, qui bien vite abaissa la capuche, révélant une Anko souriante, d'un sourire quelques peu niais.
Les saluant d'un fort accent paysan elle fouilla a l'intérieure de sa cape et ressorti un passeport de facteur local. Le garde haussa un sourcil et comme le voulait la consigne en temps de guerre, il fouilla les sacs qui pendaient sur la croupe du cheval, en sortant quelques lettres, il les examina attentivement et ne trouvant là que des correspondances locales sans intérêt, aucun texte codés.
Il ne sut jamais a quel point il passa prés de la mort, quand anko vit qu'il avait saisit la si précieuse lettre, elle avait raffermit sa prise sur le kunai cacher dans sa cape, prête à l'égorger si son visage trahissait le moindre signe de compréhension.
Il sourit en lisant la lettre d'une certaine miyuki qui attendait son homme au pays, et remit toutes les lettres dans la sacoche, n'ayant pas le temps de toutes les lire. De toute façon cette jeune femme avait l'air trop simplette pour être dangereuse…
Il permit a anko de repartir et celle-ci, s'empressant de remettre sa capuche, éperonna violement son étalon et partit au triple galop, un sourire mauvais s'étirant sur ses lèvres rosées, au fur et a mesure que les sabots soulevant la terre humide l'éloignait du camp ennemi.
Demain à cause de sa stupidité, ils seraient tous morts… avant même que le soleil se lève
Tout les poèmes sont indépendants, celui-ci n'est pas spécialement lié au précédant, mais on peut y voir un lien… j'espère que cela vous a plus, n'hésitez pas a me mettre au défi, en me proposant un mot de base pour réaliser un poème !
