Yes, Ayma est de retour et elle se déchaine avec plein de chap et c'est certainement pas fini, hu hu hu. (En réalité elle veut pas faire ses devoirs T.T, d'ailleur si qlqun est bon en maths ou en italien, mdr ) Donc voici la suite, j'avais prévu de la faire plus longue, mais l'inspiration vient en écrivant et il se passe toujours de petit imprévus...
'tit clin d'oeil a Lara Timquogni, hé hé, tu vas voir pourquoi XD
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Chapitre 3 : Une enquête sur un trafic déllictueux.
Ça faisait maintenant sept jours que l'équipe de Mustang travaillait d'arrache pied au bureau, du moins, c'étais ce que pensait Riza et elle n'en était pas vraiment convaincue. Faut dire que louper la pause déjeuner pour remplir des dossiers, c'est assez louche, mais bon, puisqu'ils travaillaient, elle n'allait pas en faire un plat.
En réalité, il travaillaient sérieusement pour ne pas qu'elle se doute de quelque chose et ils profitaient de la pause pour reprendre leurs recherches. Attention, il ne faut pas croire qu'ils jeûnaient : ils préparaient le matin un sandwich qu'ils dévoraient ensuite pendant leur difficile débat.
Donc pour résumer, dès qu'Hawkeye s'absentait pour plusieurs heures, recherche aux archivent, entraiment au stand de tir…ils abandonnaient leur travaille pour retrouver Mustang dans la pièce voisine afin de l'aider à agrandir la liste « Hawkeye's phobie » (ça fait plus classe en anglais).
Cependant, pour Breda… c'était pas du tous la même chose. Pendant que les autres faisaient les pitres, se racontaient des blagues et parfois réfléchissaient à une éventuelle phobie, notre pauvre sous-lieutenant se décarcassait pour mener à bien sa mission, à savoir : attraper une souris.
Il avait essayé toutes les techniques : tapettes à souris, poisons,… Tel n'avait pas été sa joie après trente-six tentatives, d'en avoir enfin chopé une… sauf qu'elle était morte. Gros problème en effet puisqu'il en fallait une qui puisse bouger. Il avait donc opté pour la solution de la cage avec fromage.
Après avoir scruté pendant quatre jours la fameuse cage dans le grenier de sa défunte grand-mère et faillit au préalable péter plusieurs fois les plombs en constatant que ces "putains de bestioles à la con" se foutaient littéralement de sa gueule en bouffant le fromage sans se faire attraper, il était entré agressif et déterminé dans une animalerie et y avait acheté de sa poche un rat blanc aux yeux rouges.
"Vais la faire hurler d'horreur moi, à cette bip de bip de blondasse".
Au matin du septième jour de sa mission, le sous-lieutenant Heymans Breda arriva au QG avec sa fameuse cage qu'il avait recouverte d'un drap pour ne pas attirer l'attention, mais vu les regards qu'on lui lançaient dans les couloirs, il fallait croire que c'était loupé.
Il entra avec discrétion dans le bureau qu'il partageait avec ses collègues en vérifiant bien que la jeune femme blonde n'y était pas.
Quand Falman, Havoc et Fuery le virent, ils arrêtèrent tous leurs travail pour se précipiter sur lui, surexcité :
--Alors ?
--T'en a chopé une ?
--Fais voir !
--Mais fermez là bon sang ! Vous allez tous faire foirer !
--Ah, pardon…
Breda se dirigea à sa table et y planqua dessous sa cage.
--Bon faut que j'aille voir Mustang. Hawkeye est avec lui ?
--Oui. répondit Falman.
--Vous lui avez dit quoi pour mon absence ?
--Ben Mustang a dit que tu faisais une enquête sur un trafic délictueux. lui appris Havoc.
--QUOI ? Mais il est malade ou quoi ? il aurait pas pu dire que j'avais une grippe ?
--Tu connais le colonel, faut toujours qu'il exagère un peu…
--Un peu ? Tu parles !
Justement, Breda aurait peut être mieux fait de parler un peu moins fort car la porte menant au bureau de son supérieur s'ouvrit pour faire apparaître Hawkeye ;
--Sous-lieutenant ! Vous avez terminez votre enquête ?
--Euh… oui ?
La jeune femme revint dans la pièce où se trouvait Mustang et on put l'entendre dire :
--Colonel, le sous-lieutenant Breda a terminé son enquête !
Breda ne sut pas pourquoi, mais à cet instant précis, il eut comme un doute, un mauvais pressentiment… Une voix le sortit de ses pensées :
--Sous-lieutenant, le colonel attends votre rapport.
--Hein ?
--Le rapport, vous en avez bien fait un ?
--Euh… oui, oui, bien sûr.
Il pris une feuille qui traînait sur son bureau : Non, il n'avait pas fait de rapport sur sa merveilleuse façon d'acheter son rat. Il alla ensuite dans la pièce voisine où se trouvait Mustang. Quand il le vit, il lui lança un regard qui voulait dire "c'est quoi cette histoire de rapport ?" et l'alchimiste répondit de la même manière avec une expression qui laissant entendre qu'il n'y pouvait rien : "c'est pas de ma faute, c'est elle qui délire !".
Breda lui remit son "rapport", Mustang fit semblant de le lire puis déclara :
--Bon travail, sous-lieutenant.
Riza quant à elle se sentait un peu frustrée, son supérieur ne lui avait pas dit en quoi consistait l'enquête et elle avait espéré qu'il le lui dirait, mais rien ne venait. Elle décida donc d'intervenir :
--Au fait, en quoi consistait cette enquête messieurs ? demanda-t-elle de façon insistante.
Breda lança un regard paniqué à Mustang, celui-ci essaya de ne pas céder au laisser-aller.
--Mission secrète, lieutenant.
Riza en eut le souffle coupé : jamais il ne l'avait mise une seule fois à l'écart quant il s'agissait du travail, non, il lui disait tout quant à ses ambitions. Elle était son bras droit, son garde du corps et surtout… son lieutenant (d'où l'expression). Comment osait-il lui faire ça ? Riza releva le visage, il exprimait la colère, la frustration, la jalousie, la vexation, mais surtout, l'inquiétude : ce pouvait-il qu'il ne lui fasse plus confiance ?
--Colonel… je croyais que…
Breda ne se sentait vraiment, mais alors vraiment pas bien du tout. Fallait carrément avoir un miel pops à la place du cerveau pour ne pas comprendre qu'il y avait quelque chose qui allait bien au-delà de la souris, bien au-delà de la sois-disante enquête sur un trafic délictueux ou bien même sur cette idée délirante de phobie. En fait, il avait envie de sortir de la pièce en hurlant et de laisser les deux autres se démerder avec leurs problèmes. Seulement, c'était pas très discret comme méthode. Il lança un regard insistant à Mustang : "Mais dites quelque chose bordel !"
Roy n'était pas non plus en meilleur position :
1) : il ne pouvait en aucun cas parler de ses intentions phobiques envers elle.
2) : il fallait absolument qu'il trouve quelque chose parce que bizarrement, la voir afficher cette tête, ça le mettait mal à l'aise et il ne voulait en aucun cas la vexer.
--Bah, je peux bien vous le dire lieutenant.
Riza releva la tête.
Vite trouver une idée, un truc…
--Cette mission, c'est sur un trafic…
Son regard fut attiré par un dessin accroché sur le mur. Un truc tout con, une horreur d'Elysia : c'est Hughes qui avait insisté (ou plutôt obligé) pour accrocher cette sois distante "œuvre d'art" au mur. C'était censé représenté un escargot…
L'aiguille tournait, Riza attendait, Breda stressait et il n'avait toujours pas d'idées…(alitération en é, scusez moi) Des gouttes de sueurs commençaient à perler son visage. Vite, une idée vite… Et ce foutu dessin, faudra qu'il le jette… mais soudain…
--C'est… c'est sur un trafic d'escargot ! s'écria-t- il soudainement.
Riza écarquilla les yeux, Breda aussi.
--Pardon ? fit la jeune femme.
Après tout il était lancé alors autant y aller franco :
--Oui, c'est un trafic très à la mode en ce moment. Ces délinquant capturent des espèces rares pour ensuite les revendre hors de prix à des collectionneurs. Mais c'est pas tout, certains spécimens ont aussi des vertus hallucinatoires, les dealers s'y sont donc intéressés et c'est carrément tout un réseau qu'il y a maintenant. Imaginez, certains escargots se vendent à près de 10000 € pièce ! C'est pourquoi j'ai envoyé Breda pour collecter plusieurs informations sur ce trafic tout récent et il a justement réussi à intercepté un transfert.
Riza était toujours abasourdie : y'avait déjà le cannabis et maintenant c'est les escargots ! Elle n'en revenait pas.
--Mais colonel, pourquoi ne pas en avoir parler à toute l'équipe ? Nous aurions été plus efficace à six !
--Oui, mais il me fallait être discret et puis…
Il se pencha sur son bureau pour s'approcher d'elle, tout en mettant une main près de sa bouche pour ne pas que Breda entende :
--Le sous-lieutenant était le plus qualifié pour cette mission, vous trouvez pas qu'il a une tête de drogué ?
--HEY ! s'écria l'interpellé !
Riza haussa les épaules en souriant légèrement, elle était apparemment amusée. Elle se tourna ensuite vers Breda qui était maintenant vexé :
--Et bien, il faudra me montrer les spécimens que vous avez réussi à intercepter, sous-lieutenant. Je me demande à quoi peut bien ressembler un escargot aux vertus hallucinatoires.
Elle avait maintenant retrouvé sa bonne humeur et son sourire invisible. Elle s'adressa ensuite à Mustang en lui faisant le salut militaire :
--Colonel, je vous laisse un quart d'heure. Je vais voir si de nouveaux dossiers sont arrivés.
Et elle sortie de la pièce.
Breda était au bord de la crise de larme. Il se tourna vivement vers son supérieur en tremblant. Son visage exprimait toute la détresse dans laquelle il se trouvait.
--Colonel… ne… ne me dites pas que…
Roy soupira.
--Je crois bien que vous n'avez pas le choix Breda, vous irez à la campagne pour en trouvez une bonne dizaine.
--Mais pourquoi des escargots ? gémit l'autre.
--J'en sais rien, fallait bien que je trouve quelque chose ! T'as vu la tête qu'elle tirait ?
Breda se renfrogna et marmonna un truc incompréhensible qui se ressemblait à peu près à ça :
--…ça c'est sur que dès qu'il s'agit des beaux yeux d'Hawkeye…
Roy fronça les sourcils.
--Pardon ?
--Rien colonel. Au fait, j'ai apporté un rat !
--Un rat ? mais je t'avais demandé une souris !
--Oui mais j'ai eu quelques problèmes pour en attraper une… Et puis c'est un rat blanc aux yeux rouges ! C'est flippant les yeux rouges, non ?
--Oui mais c'est pas une souris…
--Oui ben c'est bon ! Il m'a coûté 30€ le bâtard. Et d'ailleurs je voudrais bien que…
--C'est pas la peine, je te rembourserais pas, t'avais qu'a en chopé une. le coupa Mustang.
--Mais… mais ?
Roy se leva et se dirigea vers la pièce voisine.
--Allez hop, en piste ! On 10 minutes pur préparer un plan !
Breda serra les points, il était vraiment dégoûté de la vie…
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Conclusion : Elysia dessine comme une quiche et Mustang est gros radin.
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Fin du chapitre : La suite vient dès que je l'aurais écrite hu hu hu
Allez, personne n'a trouvé quel était la phobie de Riza ! allez, allez on cherche ! En plus vous me donnez des idée c'est très bien (ce chap en est l'exemple) J'ai l'intention de faire au moins 10 chapitres pour cette fic, du moins j'espère, alors DONNEZ MOI VOS IDEES !!! hu hu hu, des reviews ¤o¤
