AHAHA !!! j'ai enfin fini d'écrire ce chapitre !!! MIRACLE !!!
oui, je m'exuse pour ce retard inhumain, pardon pardon pardon... En plus j'avais déjà écrit la moitier au vaccances de noel... T.T
Pour vous rassurez, dites vous que j'ai écrit une feuille double pour le chap 8 de PCX hé hé -.-" Et puis ce chapitre fait plus de 3 mille mots !!!
Je tiens quand même à vous faire remarquer quelques petites choses...
1° : La fic, tout comme PCX, n'est PAS sérieuse, et là, décidement, ça part en live
2° : Y'a des phrases qui sont vraiment... bizzarement tournées... lol, j'ai des progrès à faire XD
3° : J'ai eu beaucoup de mal à le publier pour cause de déficience du fonctionnement des alerts... mais j'en avait marre d'attendre.
Chapitre 4 : mickey est lâché
Devant le QG de central, à quelques mètres de la grille qui signalait sa limite et dont la peinture se décollait d'année en année laissant à la place un vieux fer marron-rouge rendu rouillé par des décennies de pluie, deux personnages hésitaient à en franchir l'entrée, passage symbolique possédants d'innombrables idées ou connotation, bonnes comme mauvaises.
--Bon allez Al, courage, après tout, ce n'est qu'un rapport à rendre… Tout va bien se passer, il n'y a aucune raison de paniquer.
--Ed, si tu restes courtois avec le colonel, il n'y aura aucun problème, alors arrête de stresser.
--Quoi ? Mais je stresse pas du tous moi ! et… ET PUIS QU'EST-CE QUI TE FAIS CROIRE QUE CE CONNARD DE MUSTANG ME FAIS PEUR ??!!
Alphonse se frappa le casque en signe de désespoir : vu le degrés de rage dans lequel état entré son frère le respect et la politesse ne seraient pas au rendez-vous aujourd'hui…
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La petite bête commençait à tourner à gigoter nerveusement dans sa cage. Poils hérissés, yeux révulsés, dents prêtes à mordre, le rongeur prouvait à tout point de vue qu'il n'était pas si inoffensif que ça…
Les cinq soldats regardaient le rat s'énerver et tourner en rond avec une légère hésitation, d'ailleurs, ils avaient gardé leurs distances. Roy s'approcha de la cage. La bestiole se mit à grogner et cracher avant de s'attaquer rageusement aux barreaux de sa prison, montrant ainsi bien en évidence ses crocs. Le colonel mit à sa portée une feuille froissée et chiffonnée. D'un geste, le rat s'en empara, la porta à sa gueule et la réduisit en confetti avec des « sffrr sffrr » et des « shcrr shcrr » très démonstratifs qui faisaient ressortir ses petits yeux rouges et globuleux lui donnant ainsi un air de défi sur sa petite tête déformée par ses grimaces.
Roy se retourna vers ses subordonnés :
--Dis donc Breda, t'es sûr qu'elle a pas la rage ta bestiole ?
--Ben…
--En tous cas il est hors de question de lâcher ce monstre sur le lieutenant Hawkeye parce que s'il a bien la rage… je n'ose imaginer le désastre que ça pourrait enclencher.
Roy parlait bien évidemment des symptômes de la maladie, autrement dit beaucoup de fièvre, salive abondante, hôpital et tout le reste. Mais pour les quatre autres, il était clair que le message avait mal été décrypté. Si on en croyait leurs visages livides et mâchoires prêtes à se décrocher, le calcul avait dû se dérouler ainsi : Hawkeye + rage ::: MONSTRE SANGUINAIRE DECIMANT TOUT SUR SON PASSAGE !
Roy, voyant très bien à quoi pensaient ses quatre subordonnés, soupira légèrement et reporta son attention sur le rat.
--Hum… Il a peut être tout simplement peur ou très faim… Quelqu'un a de quoi manger ?
Un mammouth passe… puis un pingouin… et oh ! un yéti !
--Bien je vois. repris Roy. Havoc, apporte moi ton sandwich.
--QUOI ?
--Tu m'as très bien compris alors va le chercher.
--Mais… ?
--Bon et bien puisque je dois en arriver là… fit Roy d'une voix lasse. Havoc, va chercher ton sandwich, c'est un ordre !
--C'est de l'abus de pouvoir ! s'écria le sous-lieutenant en pleurs.
Mais face au regard meurtrier de son supérieur, Havoc se résigna à se traîner vers son bureau.
Quelques secondes plus tard, il revint en possession de son sandwich qu'il avait fait et préparé avec tant d'amour et de douceur dans la matinée et le remit à contre cœur au colonel. Aujourd'hui, il mangerait la bouffe dégueulasse servie au QG.
Roy s'en empara et se dirigea vers la cage. Le rongeur recommença à s'exciter et a tourner en rond comme une bête féroce.
Il allait lui en donner un morceau quand la porte du bureau s'ouvrit brusquement.
Tout se passa très vite : l'équipe hurla de surprise faisant sursauter Roy d'horreur qui déséquilibra le tabouret où se trouvait la cage, celle-ci, entraînée par la force de gravitation s'abattit violemment sur sa botte droite, autrement dit, ses orteils, Roy se mit donc à sauter à cloche pied en tenant son membre endoloris accompagnant ses gestes à des cris de bêtes qu'on égorge, pour finalement se prendre le porte-manteau qui l'accompagna dans sa chute avec un joli « BAM » sonore.
And the porte-manteau won against the Flame Alchemist : congratulation. #aplausissement#
Roy, gémissant et agonisant, pensa qu'il ne pourrait plus jamais regarder le lieutenant Hawkeye en face : elle devait sûrement être morte de rire.
A cet pensée, il se mit à prier la mort d'avoir pitié de lui et d'abréger ses souffrances qui devenaient de plus en plus insupportables…
--Mais qu'est-ce qui se passe ici ? Vous avez fumé de la lavande séchée ou quoi ? fit une voix… pas féminine.
--Ed ! s'il te plait, ne commence pas ! lui suppliait une autre.
Quand Edward, car c'était bien lui, vit le colonel emmêlé dans le porte-manteau, il explosa de rire à plein poumon :
--BOUAHAHAHAHAHAHAHAHA !
Roy, vexé et indigné, oublia la faucheuse et ses malheurs puis bondit sur ses jambes en hurlant de rage :
--TOI JE VAIS TE…
--Colonel ! Le rat ! cria Fuery coupant net son supérieur dans son futur acte de nainnicide.
--Hein ? fit Roy en se retournant.
--Il… il est plus là ! continua le sergent en désignant la cage vide du doigt.
--QUOI ?
L'équipe devint soudainement livide : un rat féroce enragé aux yeux rouges et globuleux rodait dans les parages…
--KYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! hurlèrent-ils tous avant de sauter sur les tables et chaises de la pièce.
Seuls Ed et Al étaient restés au sol, ne comprenant pas la soudaine activité des soldats.
--Euh… vous pouvez nous dire ce qui se passe ? C'est quoi cette histoire de rat ? demanda le Fullmetal.
--Un rat ? où ça un rat ? s'écria Alphonse qui se mit à regarder autour de lui.
--Du calme Al…l'interrompit son frère en pensant qu'il devrait faire super gaffe à ce qu'il n'embarque pas la bestiole en cachette. Bon, repris-t-il à l'attention des soldats, vous accouchez ou quoi ?
--C'est… c'est un rat énorme ! commença Havoc en bégayant.
--Il a les yeux rouges et des dents acérées comme des lames de rasoirs, continua Falman, et… !
--Et ? insista Ed.
--ET IL S'EST ECHAPPE DE SA CAGE ! hurla Fuery en pleurant.
Il se passa alors quelque chose que d'inimaginable : Alphonse se précipita sur le tabouret et sauta dessus en poussant un cri inhumain.
--Al ? Mais qu'est-ce qui te prends bon sang ? Tu veux nous rendre sourds ou quoi ? s'écria Edward, les mains sur les oreilles.
Mais son frère ne l'écoutait pas, il était affolé et regardait partout :
--Il est où ? Le rat ? Ed ! Je t'en supplie ! Ne le laisse pas s'approcher de moiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!
--Euh… depuis quand t'as peur des rat Al ?
--gnnnnnniiiiiiiiiiii
L'armure faisait tout ce qu'elle pouvait pour se calmer, malgré la peur et la panique.
--Oh non… fit Breda en pointant du doigt les pieds du tabouret.
--Quoi ? Quoi ? Il est où ? cria Alphonse complètement affolé.
Et ce qui devait arriver arriva… Comme tout le monde avait le regard braqué vers les pieds du tabouret, Alphonse voulu faire de même cependant… il est très difficile pour une armure de 248 kilogrammes de rester en équilibre sur un petit tabouret rendu fragile par les âges… Bref, Al se pencha un peu trop et un pied du tabouret lâcha ce qui fit que la masse métallique se fracassa dans un bruit assourdissant au sol.
La réputation du Flame Alchemist n'était pas encore foutue : il y avait plus paumé que lui.
--AAAAAAAAAAAAAAAAAAl !!!!!! gueula le gnome (c'est le point de vu de Roy XD) Ça va ? fit-il en se précipitant sur son frère. T'as rien de cassé ?
--Ma tête… répondit Al en gémissant.
--Quoi ? Tu t'es fais mal ? continua Ed toujours aussi paniqué en retournant son frère.
--Ma tête…s'est déboîtée…
Ed se sentit tout a coup très con, surtout que les soldats étaient morts de rire à l'idée que Alphonse puisse se faire mal.
--Bon bah je vais te la rendre…
--Ah… ça résonne de partout. se plaignit Al.
C'est alors qu'un petit couinement se fit entendre :
--Kouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Et tous purent voir une queue de rongeur dépasser de l'armure d'Alphonse avant de disparaître dans celle-ci. Tout le monde était paralysé, ne sachant comment réagir. Alors, sans crier gare, Alphonse si mit hurler de frayeur !
--KYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! VIRE MOI CETTE HORREUR DE LA, EEEEEEEEEEEEEEED !
--Arrête de t'exciter Al, si tu bouges dans tous les sens, je pourrais rien faire !
--AAAAAAH ! JE PEUX PAS, IL VA TOUCHER A MA MARQUE ! NAAAAAAAAAAAAAN !
L'armure courrait dans tous les sens, ouvrait et se délestait au fur et à mesure des morceaux de son armure, dans l'espoir de retirer la malheureuse bête qui avait eut l'audace de s'infiltrer à l'intérieur. Mais rien y faisait : les pirouettes d'Al n'avait que résultat de faire couiner davantage l'animal, stressant alors encore plus le pauvre Alphonse, les menant ainsi dans un cercle vicieux infernal.
Une chose était sûre, le rat ne voulait pas sortir.
--EEEEEED !!! FAIS QUELQUE CHOSE ! JE VAIS MOURIIIIIIR !
Edward, ne supportant plus d'entendre hurler son frère, se mit à hurler aussi.
--JE T'AVAIS DIS QUE TON HUILE SENTAIT LE GRUYERE RAPPE !!! JE TE L'AVAIS DIT !!!
Les cinq soldats quant à eux avaient la drôle impression d'être… complètement largué ? Ce qui inquiétait surtout Mustang, en fait, c'est qu'on allait finir par les entendre ces deux cinglés à force d'hurler comme des dératés. Il avait quand même des supérieurs, et une bonne image à tenir à leur égard !
--Bon, ça commence à bien faire ! On est pas tout seul ici ! Tiens-toi tranquille Alphonse on va t'enlever cette bestiole et…
Malheureusement, en plus d'être complètement largué, le colonel était aussi… ignoré. Donc, il parlait dans le vide.
Edward, qui commençait a en avoir ras-le-bol de toute cette agitation, sauta sur son frère, l'immobilisa et réussi à virer le rat, qu'il attrapa avec sa main droite, qui, souvenons nous est métallique, et le balança à travers la pièce. Le pauvre animal s'écrasa contre la vitre de la fenêtre en poussant un cris de souffrance avant de glisser lentement, laissant un filet de sang sur le verre de la fenêtre, pour atterrir contre le sol, comme une vieille chaussette.
Un long silence s'installa dans lequel tout le monde se regardait, sans rien faire, jusqu'à ce qu'il ne soit rompu par le couinement de la bête, devenue maintenant à moitiés ensanglantée par les coups.
Alphonse péta alors les plombs et se précipita vers le couloir en hurlant :
--TU PERDS RIEN POUR ATTENDRE SALE BETE, TU VAS VOIR !!!!
Et il disparut.
...
Re silence.
...
--Depuis quand Alphonse a peur des souris, Edward ? demanda Mustang.
--Pour tout vous dire colonel… j'était pas au courant. répondit le Fullmetal encore sous le choc des derniers évènements.
--Vive le lien fraternel…
--Et puis d'abord, ça ressemblait plus à un rat, non ? repris Edward, pensif.
--Quand je pense que j'avais demandé une souris… n'est-ce pas Breda ?
--Eh oh ! j'voudrais vous y voir moi, à courir après ces bestioles !
--T'étais obligé de prendre un rat aux yeux rouge ? t'as vu comment il fout les jetons ? demanda Havoc.
--C'est pour ça que je l'ai pris ! Blanc aux yeux rouge, ça fout les jetons…
--Moi je trouve plutôt que ça ressemble à une sorte de rat malade à qui on aurait tenté de faire apprendre une formule de physique sur les réactions molaires de la gravité nocturne terrestre qui se produit lorsque que la lune, le soleil et mars sont alignés avec la terre et que…
Regards d'incompréhensions en directions de Falman.
--D'où la couleur de ses yeux, rendus rouges par la fatigue ! s'expliqua-t-il.
Grâce à son talent hors du commun, Falman avait, une fois de plus, cassé l'ambiance.
Cependant, un silence ne reste jamais bien silencieux dans ce genre de fic, c'est pourquoi il fut interrompu avec un : « Colonel ! » crié par Fuery
--Quoi ? répondit l'interpellé en se retournant vers lui.
--Le rat ! Il s'échappe encore !
Et oui, pendant ce temps, le rat s'était redressé tant bien que mal et tentait de prendre la fuite, dans l'espoir de ne plus jamais revoir ce monde de taré.
Il était maintenant hors de la pièce, dans le couloir, pour être précis. Le pauvre rampait et boitait, et, même si cela peut paraître surprenant, il arrivait à avancer ! Mais il fut interrompu dans sa course par…
--AHAHA ! JE TE TIENS SALE BETE !
Alphonse se tenait en face de lui, avec, un sourire sadique s'il avait pu, mais surtout…un chat dans les bras.
A la vue de l'innocente créature ensanglantée peinant à se déplacer, le félin s'échappa d'un geste des bras protecteurs de l'imposante armure, et, comme poussé par un désir brutal et incontrôlable, il lui couru après. Le rat quant à lui couina de terreur et s'enfuit en sens inverse d'où il allait aussi vite que le lui permettait ses douloureux hématomes.
En quelques bond, le chat avait rattrapé le rongeur, prêt à exécuter le saut fatal qui lui permettrait de satisfaire les appels au secours de son estomac.
Alphonse était tout excité, le responsable de ses peurs les plus secrètes allait périr dans d'atroces souffrances.
--Vas-z-y Griffou, BOUFFE-LE !!!
Le dénommé Griffou était maintenant à quelques décimètres du rat, toutes griffes sorties, bavant d'avance. Il bondit de ses pattes arrières… et se prit une botte à semelle compensée en pleine gueule.
--AAAAH ! cria Edward en retirant vivement son pied molesté. C'est quoi ça ? fit-il en désignant le chat qui tournait sur lui même, le regard hagard et qui se ratatina finalement à même le sol, complètement sonné.
Alphonse qui suivait de loin arriva, furieux.
--Mais qu'est-ce que t'as fait ??? Le rat est partit maintenant !! Gros malin !
Ed, qui recommençait à en avoir ras-le-bol, répliqua sur le même ton :
--Nan mais qu'est-ce qui te prends toi aussi ? ça va pas de gueuler comme un taré, tout ça pour une connerie de souris à la con ?
--C'EST UN RAT !!!!
Les cris fraternels des jeunes Elric, encore une fois légèrement bruyants, attirèrent Mustang et sa team, bien que celle-ci préférait de loin rester à l'encadrement de la porte, ne laissant dépasser que leurs tête en prévision d'une quelconque attaque non identifiée.
Roy avait de plus en plus peur que ces deux excités n'attirent ses supérieurs.
--Vous allez finir de gueu… ?
Le chat, après avoir retrouvé le peu d'esprit qu'il lui restait, s'était relancé à la poursuite du rongeur dont la piste n'était pas bien difficile à suivre grâce au filet de sang qui longeait le sol.
Roy, qui venait de le voir passer devant lui, ce qui l'avait coupé dans son élan, commençait légèrement à avoir l'impression de se trouver dans une animalerie.
--Mais qu'est-ce que c'est que ce chat ?
Les frères Elric se retournèrent simultanément vers lui en s'écriant :
--Ah ! Le rat !!!
--Hein ? fit Mustang qui venait d'assister en direct à une démonstration d'effet stéréo, il se repris néanmoins. Vous voulez dire que ce chat lui coure après ? demanda-t-il en désignant du doigt la direction d'où étaient partis les deux animaux.
Edward et Alphonse lui passèrent devant sans lui accorder la moindre attention. Un léger petit courant d'air fit bouger les cheveux du Flame Alchemist.
Il se sentait seul, très seul…-----------------------------------------------
Le rat, étant maintenant devenu par la force des choses plus rouge que blanc, avait parcouru une bonne trentaine de mètres dans les couloirs du QG qui partaient dans toutes les directions. Bien qu'ayant trébuché plusieurs fois, il s'était relevé dignement, poussé à continuer sa noble chevauchée avec l'énergie du désespoir.
Il fallait noter qu'à cette heure-ci, les soldats étaient soit en train de manger, soit restés à travailler dans leurs bureau respectifs pour cause de menu révulsant rien qu'à sa lecture, d'où le fait d'absence totale d'activité dans ces dit couloirs.
Que vaut un rat ensanglanté face à un jeune chat fort, robuste et affamé, certes sans neurone ? Car oui, le félin l'avait encore rattrapé. Ed et Al aussi d'ailleurs, il fallait dire que la nécessité de posséder des neurones n'était pas indispensable pour retrouver le chat et donc le rat à la trace.
Le petit rat, sentant ses ennemis se rapprocher dangereusement de lui, continua de galoper comme il le pouvait malgré le liquide rougeâtre qui l'empêchait de voir réellement ce qui se trouvait devant lui.
Et ce qui devait arriver arriva : un soldat se déplaçant plutôt à vive allure, les yeux dans ses rapports, marchant en sens inverse du rat, le percuta violemment de sa botte. Tout se déroula vite : le rat, entraîné par la vitesse et l'angle de projection, alla s'écraser contre le plafond comme une vieille tomate. Comme vieille tomate donc, il retomba alors.
Le chat ayant continué sa course indifféremment se pris l'objet en question provenant des hauteurs, ce qui l'assomma sur le coup. Entre temps, le rongeur avait définitivement rendu l'âme.
En arrivant sur les lieux du crime, Edward découvris avec effroi tout l'ampleur des dégâts : le chat, affalé sur toute sa longueur avec, sur sa gueule, un amas de chaire et de sang mixé-broyé.
Son regard vint alors se poser sur les bottes puis le visage du meurtrier qui s'avéra être…
--Lieutenant ?
Riza Hawkeye était là, immobile, regardant avec un léger étonnement les deux animaux en parfaite osmose.
La question à se poser à cet instant-ci était : « Le lieutenant Hawkeye a-t-il délibérément shooté dans l'animal ou non ? » Question à discuter…
Le visage d'Edward était totalement déformé par une grimace traduisant l'ahurissement, l'horreur et la frayeur.
Alphonse, malgré son absence totale d'émotion physique, n'était guère mieux.
La jeune femme décida enfin de prendre les choses en main : elle sortit de sa poche des gants, puis se baissa vers ce que l'on pourrait qualifier de cadavre et sépara les deux organismes vivants. Elle se releva alors, le rat, ou du moins ce qu'il en restait, d'une main et le chat dans l'autre.
Elle prit ensuite la parole, le visage légèrement agacé :
--Alphonse, Edward, je voudrais des explications quand à la présence de ces choses dans le couloir.
C'est à ce moment précis que Mustang fit son apparition. Quand il vit le spectacle horrifiant que présentait son lieutenant, il poussa un cris de frayeur et se retourna sur lui même pour ne plus avoir à assister à la scène cauchemardesque.
Hawkeye leva un sourcil :
--Un problème colonel ?
Roy, qui était sur le point de vomir, une main contre le mur, lui répondit avec un sourire presque forcé :
--Non, non, tout va bien…
Il furent alors interrompus par des exclamations de surprises : la pause déjeuner prenait fin et les soldat du QG retournaient à leurs bureaux.
--HIIIIIIIII !!!! hurla une secrétaire à la vue des trophées de chasse du lieutenant. UNE SOURIS !!!!!
--AAAAAAA !!! s'enfuit en courant un anonyme à la carrure d'un dur à cuir. UN CHAT !!!
--« … » fut tous ce que fit une jeune stagiaire avant de s'évanouir, traumatisée pas tant de sang…
Et bien d'autres ne purent rester très longtemps sur les lieux pour causes de caprices soudains d'estomacs…
Riza soupira de lassitude et marmonna : « Tous des tarés dans cette armée… rien que des lopettes... » avant de s'éloigner à son tour, afin se débarrasser des deux bêtes qui causaient tant de zizanies parmis les forces armées de Central.
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« Riza Hawkeye na ni peur dé cha, ni peur dé ras blan o zieu roujes, ni du sen, pa maime de lodeur pouasseuze dégueulasse ki pu dé Kadavre… étel seuleman umaine ? Prochène é tape ou fobi a élucidé, lé ser---------------------… »
--Colonel, cessez de gribouiller inutilement et mettez vous au travail !
Roy Mustang sursauta de frayeur, ce qui ne passa pas inaperçu aux yeux de son lieutenant..
--Je n'aurais jamais cru que voir un peu de sang vous perturberiez autant, Monsieur. fit-elle, moqueuse.
Roy bondit de sa chaise cria :
--Moi ? peur du sang ? Jamais !!!
--Oh mais moi je sais ce qui vous fait peur, colonel… reprit-elle, toujours moqueuse
--Ah… ah oui ? fit-il, surpris.
Riza prit le temps de reboucher le stylo avec lequel elle remplissait ses dossiers pour le poser ensuite sur la table. Puis, très lentement, elle releva son visage pour le regarder droit dans les yeux. Elle lui afficha alors le sourire le plus effrayant de sa collection, un sourire à la fois ironique et sadique, celui qui fait comprendre à celui dont il est destiné que l'on sait…
--Impuissant… souffla-t-elle d'une voix faussement douce.
Fin du chapitre
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Oui, il y a pleins d'invraissemblances : la souris ne peut pas s'envoler au plafond... mais on est dans une fic...
mon cobay n°1 m'a dit : "c'est génial !"
mon cobaye n°2 m'a dit : "ça va..." T.T
Votre avis ? -.-"
