A/N: Je sais que ça fait très longtemps que j'ai publié cette histoire, mais, je ne sais pas trop pourquoi, il se trouve que j'ai oublié d'en plublier l'épilogue... Ca rajoute pas grand chose, mais bon, comme ça au moins c'est terminé.
J'espère qu'elle vous aura plus! Tous vous commentaires sont les bienvenus!
xx
My Name is Sophie
Epilogue.
Il se passa plusieurs jours avant que je ne parvienne à me tirer de mon apathie.
Finalement, je repris contact avec ma famille, avec les amis que j'avais négligés pendant ces quelques dernières semaines. Je convainquis l'université de me laisser faire mon master, malgré le fait que j'avais manqué le premier mois de cours. Je rencontrai des gens sympas avec qui aller boire un verre le soir, avec qui regarder un film pour me changer les idées. Tout s'arrangeait pour le mieux, ma vie reprenait son cours habituel, se remplissait et pourtant, mon existence me paraissait comme vide. Non, plus rien de ce que je faisais ne semblait avoir de l'importance depuis j'avais découvert un monde incroyable, que j'en avais, un bref instant, fait parti… Mais ma place n'était pas là-bas. Il fallait bien que je m'y résigne…
Et, pour quelques semaines, c'est effectivement ce que je fis. Aux personnes que je rencontrais, je racontais l'histoire banale de ma vie – enfance et adolescence à Newcastle, licence à l'université de Leeds… Mais secrètement, tout cela me donnait envie de pleurer.
…
Ce fut à quoi se limitait mon existence jusqu'à un froid vendredi de novembre. Si tard ce vendredi soir, je rentrais d'une petite virée au pub avec quelques unes de mes nouvelles connaissances. J'étais sur le point d'ouvrir la porte de mon appartement lorsque mon téléphone sonna.
« Allo ? »
« Granger ! Comment ça marche, ton machin ? »
Je crus que mon cœur allait s'arrêter de battre. De l'autre côté de la ligne, loin de l'appareil, je distinguai la voix d'Hermione qui expliquait qu'il fallait parler dans le combiné.
« ALLO ? SOPHIE ? »
« Coucou Draco, répondis-je, le souffle court. T'es pas obligé de crier, tu sais. Je t'entends très bien. »
« AH – euh, ah ! Comment ça va ? »
« Bien et toi ? »
« Ca va, merci. On a essayé de venir te voir mais tu n'étais jamais chez toi alors… Je me demandais juste – ça te dirait qu'on dîne ensemble demain soir ? »
Et ce fut le début de la fin. La fin de mon ancienne existence et début de ma vie partagée entre monde magique et monde 'moldu'. Le début de ma vraie vie.
FIN
