Rating : Euh… M ? lol, lisez pour voir.
Pairing : Un peu plus de RoChu et Franada ( j'avertis, j' suis vache avec Canadounet ._.' ), cette fois, sans oublier USUK fufu~ * bouge un éventail comme Urahara dans Bleach *
Warning : Bah, les trucs à Ero de d'habitude, quoi~ !
Disclaimer : Zenre, mais zenre que ça m'appartient, kay ? ( Traduction de la langue Érotique du MSN : Zenre = mouais, mouais. Kay = j' m'en branle un peu, ou j'affiche ma présence d'écoute )
Note : B'zooour. Alors, le Ivan déficient mental a plu à certain (enfin. À Minikorne, la seule qui review TwT ), et merci de tenir dans mes idées bizarres. Je tiens à préciser qu'Ivan tient encore une petite place centrale ici. Mais bon, ça devrait finir dans pas longtemps. Et aussi… PUTAIN, Arthur est tellement pas tsundere ' Bref u.u'
Oui, j'écoute encore de la musique. Communist Love Song revient souvent, très souvent, hein xD Alors, si vous voulez l'écouter, ne vous gênez pas ! C'est tout doux, et très mignon. L'amour métaphorisé avec le communisme ? Bizarre, mais réussi o_o D'ailleurs, c'est une zik que j'ai connu avec une vidéo de RoChu… Eheh~ Nothing Else Matters, remixée avec Apocalyptica s'est fait entendre aussi. Apocalyptica, c'est à voir, j' vous jure ! Des fous de finlandais qui font du Metal avec un violoncelle xD Et les slows du dernier album de Sum 41 m'ont calmée, aussi…
Aussi, j'ai pensé à un truc plus joyeux, avec du Mpreg xD Ouais, avec des truca marrants, j' crois faire ça Franada, ou RoChu, même si on l'a déjà fait en anglais. Dans les deux cas, hilarité zénérale de mon côté x) Bah ouais, imaginez Francis ou encore Ivan avec un gosse xD Y a de quoi rire x) * imagine la masse qui craint qu'Ivan s' bouffe le gamin * Fufu~ Quoique, j' crois faire aussi ceci en genderswitch si je le fais en Franada, avec Matthew en meuf, quoi. Yao est déjà assez fifille x) Ou encore, du même genre, mais avec Prusse, et du yuri de lui/elle et Hongrie, fufu… Allez, bref, en espérant que mon chapitre vous plaise !
PS : Je suis vraiment très bavarde é.é'
PPS : Ceci est une seconde version, avec les fautes visibles à mes yeux paresseux corrigées u.u'
« Parle-moi du Soleil qui parle de la pluie »
Troisième chapitre
La berceuse russe
Par Pervy Otaku
« I will be your Iron Curtain
I will be your Berlin Wall
And I will never fall »
— Soltero, Communist Love Song.
Ils restèrent un long moment, très long moment sans bouger. Durant de nombreuses secondes, Alfred fut certain qu'Arthur allait subitement le repousser, et le traiter comme une chose dégoutante et insignifiante, comme son père l'avait fait. Il était certain de se prendre une claque en plein visage, et de devoir rentrer à pied à la maison, sous le vent et les intempéries, et la menace certaine d'un Ivan qui rôdait dans le coin.
Pourtant, au lieu de tout ça, Arthur ne bougea pas pendant encore quelques secondes, avant de presser ses lèvres juste un peu plus fort contre les siennes, laissant l'Américain pantois, perplexe, et incapable de bouger. Ils restèrent encore quelques secondes comme ça, Alfred n'osant plus poser le moindre des gestes.
Et il devait bien s'avouer déçu lorsqu'Arthur se recula, et le regarda avec ses yeux, ses yeux verts comme des émeraudes brillantes, qu'il n'arriva pas à déchiffrer en cet instant fatidique. Il le regarda longtemps, et Arthur ne pipa pas un traitre mot avant encore au moins deux minutes, avant de dire d'une voix bien trop calme, « Attention, tes lunettes font mal. » Et il les lui retira avec la douceur d'une vague à marée basse.
.oO0Oo.
« Je. Te. Hais ! » Alfred s'approcha en silence, regardant avec une certaine crainte l'expression furieuse de son frère. Il avait les joues rouges jusqu'au bout des oreilles, et il retenait sa respiration pour s'éviter de crier, et d'hurler. Sa voix s'étrangla lorsqu'il répéta tout bas dans le téléphone qu'il le détestait, ses longues mèches blondes cachant ses yeux, alors qu'il répétait encore et encore son haine pour la personne au bout du fil.
« Mais, Mathieu, mon chou, attend que je m'explique, je t'en— »
« Non ! » Matthew semblait désespéré, et sa petite voix fragile se craquelait d'autant plus, partant dans des aigus qu'il n'avait jamais entendu que les fois qu'il devenait passif-agressif envers lui. Cette fois, c'était un tout autre genre de colère qui lui traversait le cœur, et il s'approcha un peu plus pour être là lorsque ça finirait par finir. Son frère pressa la tête contre ses genoux, se cachant du monde avant de murmurer au téléphone, sa voix fut presque clame, laissant voir les larmes qui coulaient sûrement sur son visage aux traits fins, « Ce— cette conversation est terminée, Francis. Ne… rappelle pas. »
S'approchant encore un peu, Alfred entendit les sanglots tranquilles de son aîné, et s'approcha doucement du jeune homme recroquevillé sur lui-même, s'asseyant juste à côté de lui, et écoutant les bruits pour savoir si leur père revenait, et puis serra son jumeau dans ses bras, laissant Matthew se blottir contre lui en pleurant d'autant plus, ses sanglots aigus et déchirants restant toujours aussi faibles que sa voix habituelle. Il caressa ses cheveux et lui chuchota de petits rien, comme lui l'avait fait lorsqu'il était trop faible à cause de ses… idioties — c'était loin d'être des problèmes ou une maladie, non ?
Il se contenta de le bercer en se disant qu'un jour il devrait le remercier pour tout ce qu'il avait fait pour lui depuis qu'il était né. Préparer à manger quand ils étaient gosses et que les deux parents étaient au travail, se brûlant les doigts au passage s'il le fallait, juste pour satisfaire ses demandes; soigner ses genoux écorchés, puisqu'il était tombé à force de courir sans regarder où il mettait les pieds; placer des pansements sur ses plaies lorsqu'il se battait avec les autres gosses du quartier, le sermonnant doucement sur le fait qu'il allait le tuer à force de l'inquiéter. Aussi, chaque fois que quelqu'un l'avait pris pour lui, il n'avait jamais, jamais, jamais dit un seul mot de reproches. Il lui devait une bonne flopée de fières chandelles.
Matthew sanglotait encore, serrant les poings dans le tee-shirt de base-ball de son frère, incapable de s'arrêter. Alfred lui flatta le dos, le berça encore en lui disant que ce n'était pas grave s'il s'excusait vaguement d'une petite voix tremblotante. Il avait le droit de pleurer aussi. Alfred n'allait pas raconter à quiconque ses petites faiblesses, loin de là. Longtemps, les deux frères restèrent serrés l'un contre l'autre, l'Américain lui retira ses lunettes barbouillées, et les déposa sur le lit bien fait.
« P… pardon qu' tu doives me voir comme ça, Alf— je… » Il fut secoué de quelques sanglots, se serrant encore contre son cadet, sa voix déjà à peine audible devenant brouillée par les larmes. Alfred était si habitué de l'entendre qu'il n'avait tout de même pas de mal à décortiquer. « Je suis vraiment… vraiment pathétique. »
« Mais nan, dis pas ça, Mattie. Tout l' monde a l' droit d' pleurer, y' know. » Il essuya les yeux larmoyants de son grand-frère, qui regarda le nom des Rangers de New York sur le tee-shirt, avant d'échapper un soupir tremblant. Tout était calme et silencieux, aucun son n'était audible hormis quelques petits sanglots et hoquets passagers de l'aîné des jumeaux Jones. « Tu… veux en parler ? De pourquoi t'es aussi en colère contre Francis ? »
Matthew soupira lourdement, s'essuyant les yeux avant de commencer, « Ben… je ne te l'ai même pas dit à toi, mais… Moi et Francis, ben… on sortait ensemble, genre… C'est pour ça qu'on était toujours ensemble, même si je tenais à faire p-profil bas à cause de papa. » Il reprit son souffle avant de continuer, sa voix reprenant un ton plus aigu, « Puis, eh bien, ça doit faire trois mois, alors eh ben… » Ses lèvres tremblèrent et sa voix devint très aiguë lorsqu'il continua d'un air misérable, « Il… il m'a trompé avec… avec un fille qui venait des Seychelles. Elle a au moins deux ans de moins que nous, mais… » Il essuya prestement ses larmes, et renifla avant de rajouter, « J' le… je l' pensais pas de même, Alf, j' pensais qu'il m'aimait vraiment, alors qu'il allait laisser sa course éternelle de la galipote derrière, mais— mais… »
Alfred le reprit dans ses bras en jurant, jurant trois, quatre, cinq, six fois. Il sentait une colère qu'il n'avait jamais ressentie. Un genre de haine protectrice. Personne — personne — n'avait le droit de faire de mal à Matt ! Mais que pouvait-il faire ? S'il tabassait Francis, Antonio et Gilbert n'allaient sûrement pas être content, même s'ils leur expliquaient. Ou, au pire, ces deux-là allaient se foutre dans une rogne terrible contre leur cher ami. Alors tout ce qu'il pouvait faire, c'était serrer son frère dans ses bras, et jeter des regards noirs au Parisien, en espérant qu'il comprenne le genre.
.oO0Oo.
L'atmosphère lorsqu'Alfred arriva à l'école demain fut plutôt refroidissante. Dès qu'il arriva là où il mangeait et passait ses récrés avec Gil et la bande de joyeux lurons, il entendit l'Allemand hurler comme un taré, son visage assez effrayant et celui de Lizzy qui jetait un regard noir là où il regardait d'autant plus. Antonio et Lovino ne semblaient pas apprécier beaucoup plus la situation. En s'approchant un peu plus, il découvrit Francis qui se prenait les insultes avec un air assez misérable. Franchement, tout était vraiment étrange ces derniers temps.
« T' penses que c' bien d' baiser la dernière conne venue, et d' penser qu' ça f'ra pas d' mal au gamin, hein ? ! Sie Ruck ! T' vois qu' l' est pas là aujourd'hui, hein ? ! J'espère qu' tu t' sens mal, Alte Ruck ! » En effet, Gilbert était des plus en colère. Il devait n'être qu'à un cheveu bien mince et peut-être encore moins d'éclater la tête du français contre le mur le plus proche. Alors, lui aussi, il le savait ? « T' penses que j' vais t' pardonner encore un truc comme ça, toi ? Sérieux qu' non, verdammt ! »
« Putain, Gil, écoute-moi un peu, tu veux bien— »
« Mais j'en ai rien, mais vraiment rien à branler qu' t'étais saoulé au vin, au champagne, ou à quoiqu' c' soit ! T'as trompé Matthew avec la gamine des Seychelles, c' tout ! Verdammt ! Tu fais vraiment chier ! T'imagines sa réaction, un peu ? Comment qu'il a dû pleurer, comment qu'il a dû se sentir une merde vu qu'il était pas 'ssez bien pour toi, l' vieux con ? GEH WEG VON HIER ! »
Alfred s'approcha en même temps que Francis s'en allait, regardant le visage rouge de colère de son ami Allemand, avec une certaine impression de fierté. Ses amis l'appréciaient au point de protéger même son petit frère ? Bon, Gilbert adorait les pancakes de Matthew, et son sirop d'érable importé du Canada. D'ailleurs, Antonio trouvait Matthew très gentil aussi. Alors il lui semblait normal que Gilbert se fâche, et qu'Antonio soit un peu moins enclin à être des plus gentil envers son meilleur ami depuis l'enfance.
Il se rapprocha encore des autres, et les salua malgré leurs airs de dépressifs, er remarqua Ludwig qui lisait distraitement dans un coin, n'ayant même pas levé les yeux sur la bagarre entre son frère et son vieil ami. Ah, ce vieux Lud, chaque fois qu'il le voyait, il se demandait s'il pouvait au moins dire à lui le secret de Cuba. Qu'il savait ce qui se passait avec Feliciano. Mais s'il le disait, Lovino n'allait-il pas se fâcher ? Enfin, tout ça l'énervait, car rien n'était normal dernièrement.
« Hey, Lud, tu manges avec moi ce midi encore, okay ? » dit Gilbert, assez doucement, ébouriffant les cheveux de son frérot, qui répondit par un simple hochement de tête, sans trop détourner le regard de son bouquin, ou même se préoccuper de son frère. Puis, l'aîné Beilschmidt le remarqua, et accouru vers lui, l'air préoccupé, « Alors, Matt y va bien ? Pas trop secoué par ce truc avec Francis ? »
Alfred soupira, et s'avança pour s'asseoir sur le banc à proximité, se laissant tomber comme une masse, « Bah, il a pleuré pendant quelques heures, j'ai dû lui faire à manger ce matin, et je lui ai dit de retourner se coucher et de dormir un peu. J'ai dit au vieux qu'il était malade, et il a pas cherché à en savoir plus, alors il se repose, là. »
L'Allemand secoua la tête d'un air réprobateur, « Tss ! Verdammt, ce Francis, des fois… Au moins, tu t'occupes de ton petit frère, c'est bien. J'espère qu'il ira mieux bientôt, faut pas trop se décourager des escapades de Francis, il va toujours recommencer, quoi ! » Il soupira, avant de s'asseoir juste à côté, bientôt suivit par Elisabeta, qui soupira en s'accotant sur lui.
Se tournant vers elle, la jeune fille le regarda dans les yeux, et lui demanda sincèrement, « Tu me tromperas, un jour ? » Un petit sourire lui traversa le visage, et l'Allemand eut un large sourire, et lui donna une petite tape sur la tête, sans jamais s'arrêter de sourire. Lizzy lui envoya un coup de poing sur le genou, et les deux se bagarrèrent en même temps de répondre.
« Si tu portes pas tes petites culottes rouges ce soir, j'ai bien peur que oui… » Elizabeta singea une crise de larmes lorsqu'il lui tira les cheveux.
« Ah, eh bien si tu ne mets pas ton boxer blanc et noir qui moule bien tes régions vitales — ton cinq mètres —, alors j' vais aller voir les mecs de la boîte de nuit, hein ! » Gilbert eut un sourire carnassier en bloquant un coup de poing de la brune.
« Hey, Lizzy, ton nez saigne. » Il lui essuya en manquant de rire à s'en pisser dessus.
La Hongroise éclata de rire avant de lui tirer la joue, et Alfred sourit en les regardant faire. Franchement, si ce n'était pas ça, l'amour parfait, il se demandait ce que c'était.
.oO0Oo.
La soirée s'annonçait calme dans la maison des Jones. Le père et la belle-mère étaient partis pour plus longtemps que prévu dans le voyage d'affaire, et Alfred s'était demandé si c'était pas des vacances à l'improviste, puisque cette conne de Sally — la superbe femme-objet de leur père — n'arrêtait pas de rigoler comme une pure idiote ingénue. Enfin, bref, il allait rester seul pendant au moins deux semaines à s'occuper de Matt qui restait dans le noir pour l'instant.
Et puis c'était avec crainte qu'il s'approchait du four chromé LG à au moins mille dollars, en se demandant s'il n'allait pas tout faire péter en tentant de faire un peu à manger. Il regarda alentour de la cuisine argentée en chrome, ébloui par tant de brillance. Bon, peut-être que Sally était énervante avec son rire aigu, mais à cause d'elle, la maison avait l'air d'un petit palace de starlette.
Faisant une moue réprobatrice, il se dirigea vers le fourneau, pour tourner quelques pas après et se diriger vers le téléphone en attrapant un billet de vingt dollars et un autre de dix dans le pot sur le comptoir, avant d'appeler un taxi, criant à Matthew qu'il revenait bientôt, et de ne pas faire de bêtises. Une faible réponse étouffée lui parvint, et il fut rassuré. Au moins, cette fois, il lui avait répondu; les autres fois, Matt restait obstinément muet…
Verrouillant la porte après avoir appelé un taxi, il attendit sur le bord de la route en respirant l'odeur du printemps en attendant de voir la voiture jaune et noire se pointer à l'horizon de la rue. Ses pensées dérivèrent sur Arthur. Depuis hier, il ne l'avait pas revu. Parce qu'il n'y avait pas de littérature aujourd'hui, et pas parce qu'il l'évitait. Non, au contraire, hier… Après lui avoir retiré ses lunettes, il l'avait embrassé encore. Et sans savoir pourquoi, Alfred avait pris le contrôle du baiser, fougueux, presque avec désespoir, les mains d'Arthur étreignant ses cheveux alors qu'il murmurait son nom dans un soupir.
Il l'avait bien décoiffé, mais il s'en fichait, parce qu'ils avaient passé au moins vingt minutes stationnés sur le bord de l'autoroute, à juste s'embrasser en reprenant à peine leurs souffles entre deux salves. Arthur avait eut cette fougue qu'il n'avait jamais vue, cette manière qui le faisait frissonner de passer ses mains dans sou cou et ses cheveux alors qu'il prenait possession de sa bouche, ses propres mains sur les côtes du plus vieux.
Puis, ses mains s'étaient fait plus baladeuses, il avait essayé de les mettre sous la chemise d'Arthur, qui avait repoussé ses mains sur ses cuisses dans un geste empreint d'une légère panique, serrant les poings dans ses cheveux à lui en faire mal, les mains d'Alfred, quant à elles, serrant les genoux du britannique, remontant ensuite sur sa cuisse, attendant de voir une autre réaction, un peu déçu que sa fougue ait été si vite stoppée.
Il avait aimé serrer Arthur dans ses bras de cette manière. Le Londonien était si, si petit et chétif dans ses bras plus épais, même s'il avait perdu beaucoup de poids dernièrement à cause de— à cause de Cuba. Posant une de ses larges mains sur les cuisses de l'homme, il l'avait chastement caressé, sentant ses muscles peu développés frémir sous son toucher. Il avait sourit un petit peu, puis avait remonté l'autre main dans le cou de son professeur, et avait continué encore un peu après avoir repris son souffle, sans vraiment laisser Arthur faire de même.
L'Anglais l'avait finalement repoussé, les joues rouges et les yeux mi-clos, des larmes d'asphyxie prise dans les cils, la bouche entrouverte et les lèvres rougies. Il avait cette expression de dominé si, si attirante. Alfred sentait ses pantalons devenir serrés depuis déjà quelques minutes, mais cette fois, c'en était trop. Il sentait qu'il allait faire une bêtise s'il continuait, alors, il se retourna, et ouvrit la portière pour prendre de l'air frais, et respirer un bon coup, et calmer ses ardeurs peut-être pas désirées.
Arthur était sorti à son tour en passant par-dessus le frein à main, et s'était assis sur le siège passager, encore trop étourdi pour se lever, bien trop essoufflé par l'affection du plus jeune. « Alf, » qu'il avait dit doucement. « Viens, viens… s' te plait. » Il avait levé la main, comme pour lui faire signe de l'aider à se relever. S'approchant doucement, l'Américain avait pris la main de son… son…. quelqu'un et celui-ci l'avait attiré vers lui, le tirant avec une lenteur calculée.
Hypnotisé par les yeux verts brumeux et rougis de l'autre, il s'était agenouillé devant lui pour être à sa hauteur. L'Anglais l'avait serré dans ses bras, posant son menton sur son épaule, de sorte à ce qu'il ne puisse le regarder dans les yeux. Tremblait-il, ou Alfred rêvait ? C'était déjà si surréaliste… Alors, en prenant déjà exemple sur Matthew, il le pressa contre lui, respirant l'odeur âcre des cheveux blonds paille ébouriffés.
« J'imagine que je dois pas recommencer, » avait-il dit tout bas, une voiture passant à côté, suivie de deux ou trois autres; il n'avait pas vraiment compté ce détail-là, car Arthur importait vraiment plus en cet instant. L'Anglais avait secoué la tête, serrant et desserrant les mains dans le dos de sa chemise d'uniforme.
« Non, non, tu peux recommencer… » Sa voix était différente, comme s'il retenait des larmes. Pourtant, il ne semblait pas se forcer à dire ces mots, juste pour lui faire plaisir, et Alfred croyait que ce ne serait pas son genre. Alfred le repoussa doucement pour voir son visage, mais l'Anglais se détourna, puis cacha son visage entre ses mains, ses épaules secouées de soubresauts. Écartant doucement ses mains de son visage, il avait vu des larmes couler sur son visage.
« Je… p-pardon. » Alfred ne savait plus comment réagir. Il n'osait plus toucher Arthur, et le regardait simplement pleurer. Ça lui brisait le cœur, mais il avait été consolé, et pas consolé. Il était resté immobile, regardant les larmes d'Arthur, les haïssant, se haïssant de les avoir causées.
Jusqu'à ce qu'Arthur prenne la voix la plus fâchée et forte qu'il éructer entre ses larmes, et lui dise, « Mais reste pas planté là, crétin, prends-moi dans tes bras, fais quelque chose ! » Promptement, il avait obéi, sorti de sa transe par la voix de son professeur qui l'avait serré désespérément. Il devait s'être passé quelque chose, mais… ?
Et lorsqu'il avait demandé des explications, Alfred avait souhaité un instant ne jamais l'avoir fait. D'une petite voix misérable, le britannique lui avait dit que sa première fois n'avait pas été de tout repos, ni même très consentante de sa part. D'une voix étranglée, il lui avait raconté avoir été projeté contre un mur par un homme de deux fois son gabarit, avoir été frappé; comment il lui avait été difficile de respirer avec son nez en sang. Comment ça avait fait mal, cette intrusion non désirée et surprise; comment il avait été malade durant la semaine complète d'après, incapable d'expliquer à son grand-frère Edmond ce qui s'était passé, comment il avait à peine son âge et sûrement encore moins; et comment il avait eut froid, délaissé juste là, dans un coin de ruelle.
Alfred l'avait serré contre lui, lui murmurant qu'il ne lui ferait jamais une telle chose. Arthur avait répliqué d'une voix étouffée par son épaule qu'il le savait, mais ça ne l'empêchait pas d'avoir peur. Ses mains serraient tellement sa chemise qu'elle craqua, mais il s'en fichait. Il berça Arthur, lui murmurant que tout allait bien à son oreille; qu'il n'allait rien faire d'autre et ne le toucherait plus si c'était ce qu'il désirait. Arthur lui avait assuré que ça ne le dérangeait pas, juste de lui donner du temps. Alfred avait hoché la tête, et finit la conversation en disant qu'il allait conduire jusqu'à chez lui.
Le taxi arriva finalement, le chauffeur s'excusant pour son retard en disant avoir dû prendre plus de temps avec le dernier client qui s'était trompé d'endroit. Alfred ria en lui assurant que ce n'était pas grave, grimpant sur le siège passager, puis bouclant sagement sa ceinture de sécurité.
« Et on va où, mon garçon ? »
« Au Dragon Vert, dans le quartier chinois, s'il vous plait. Ils commandent pas, alors… »
.oO0Oo.
« Mh, bonjour, Vanya… Je sais, ça fait dis fois que j'appelle, mais… Tu ne réponds par, aru… Alors, je— je m'inquiète, et… Rappelle-moi quand tu ouvriras ton portable, aru… » Yao, le petit caissier, de la dernière fois s'essuyait les yeux derrière sa caisse, un chiffon froissé abandonné sur son comptoir bien lavé. Alfred s'approcha, le faisant sursauter. « Ah, c'est toi, Alfred… Hm, tu as besoin de quelque chose ? »
« Euh… j' viens d'y penser, mais, vous savez, Ivan est pas venu, aujourd'hui, en cours. Il est avec nous en maths, mais, il était pas là, alors… » L'Américain s'arrêta en voyant le regard affolé du chinois. Il s'approcha encore un peu, et lui lança un regard interrogatif.
« Je ne devrais pas te dire des choses sur Ivan, tu pourrais être du genre à tout dire, non ? Je ne dirais rien. » La suspicion et l'air protecteur de Yao étaient non sans lui rappeler Matthew lorsqu'ils étaient plus jeunes. Il n'avait pas demandé, mais toute cette histoire bizarre avec Ivan le rendait bien curieux. Et selon Matthew comme Yao, la curiosité était un vilain défaut.
« J' veux pas savoir, non plus. Si j' le vois, vous voulez que j' vous l' dise ? » Pourquoi être gentil avec Ivan ? Enfin, avec une personne qui semblait se préoccuper de son sort. Il ne savait pas, mais il valait mieux agir là qu'avoir la mort de l'ours russe sur la conscience plus tard. Yao hocha doucement la tête.
« S'il te plait, aru. Il n'est pas méchant, au fond, tu sais… Il ne sait juste pas les conséquences de ses gestes, hein… »
« Ouais, j'imagine, » Alfred soupira en regardant alentour, et ses yeux tombèrent sur le buffet, et il saliva déjà à la bonne odeur. « Dites, vous pouvez me donner une boîte pour empor— »
La clochette de la porte le coupa net dans sa phrase. Il se retourna, et ses yeux s'agrandirent. De quoi ? ! Il se passait un truc ici qu'il ne comprenait pas. Il arrivait une autre situation perturbatrice qu'il ne comprenait pas, mais alors pas du tout. L'incompréhension lui était totale. Vraiment, depuis quand la vie devenait-elle autant étrange en moins d'une semaine, hein ? D'où venait tout ce sang, et puis, le tee-shirt et le jean déchirés, et… Oh, God.
Yao sauta de derrière son comptoir en lâchant un petit cri, « Ivan ! » Le chinois était vite à côté du Russe, se jetant dans ses bras, oubliant le sang et le guidant vers une chaise en jurant en mandarin, l'air paniqué, puis aboya à Alfred de tourner l'écriteau sur la porte pour marquer FERMER. What the fuck ?
« Uuh, Yao… » Ivan saignait du nez, il avait des coupures un peu partout sur sa figure ronde enfantine, tout le corps frissonnant et secoué de hoquets à la hauteur de son acabit, s'essuyant le nez de ses mains tremblotantes, elles aussi écorchées par il ne savait quoi. Franchement, si on lui avait dit qu'un jour il verrait Ivan Braginski aussi amoché, il aurait dit à l'imbécile de revoir son jeu de tarot et de dire à sa voyante de Google de mettre sa boule de cristal là où la lumière n'irait jamais dans cent ans. « Yao, Yao… j'ai mal, y… y m'a fait mal ! »
« Tout va bien, aru ! Je suis là, Vanya, je suis là… » S'asseyant sur la table pour être à la hauteur du Russe, le chinois lui colla la tête contre son torse et lui tapota le dos, comme une mère avec un enfant qui se serait écorché un genou sur le bitume brûlant de l'été. « Là, là… shh, arrête de pleurer, Yao est là, shhh… » Ça aurait pu être attendrissant, mais… Ah, fini les mensonges bidons, en effet, Alfred trouvait que le restaurateur faisait très bien son rôle de mère protectrice.
« P-pardon d'avoir été un peu… un peu… d'avoir été méchant hier, Yao… Je voulais pas être pas gentil… » Alfred se fit tout petit en regardant la scène. Alors c'était ça, la raison pourquoi Ivan manquait au moins une semaine par moins depuis le début de l'année ? C'était la dernière raison qu'il aurait pensé — en faite, il pensait difficilement aux raisons pour lesquelles Ivan pouvait bien être absent. Pour ne pas dire qu'il s'en fichait éperdument.
« C'est rien, aru. Arrête de pleurer, hein, on va soigner les blessures d'Ivan, okay ? » Yao lui prit le visage entre ses mains, et lui sourit doucement, ses yeux dorés plongeant dans ceux violets du Russe, qui renifla avant d'hocher la tête lentement. Le chinois lui fit un grand sourire, puis lui embrassa le front avant d'aller chercher un linge et des pansements.
Presque tout de suite, l'Américain sentit le regard du Russe sur lui, se demandant visiblement ce qu'il faisait là. Assis sur une table près d'une fenêtre aux volets tirés, il se sentit un peu moins confiants. Sûrement que même blessé, Ivan pouvait lui faire sauter la tête du coup comme on débouche une bouteille de champagne. Spof. Plus d'Alfred Jones. Pourtant, il était loin d'avoir une aura particulièrement menaçante, ou de vouloir le tabasser.
« Tu fais quoi, ici, Jones ? » La voix enfantine d'Ivan était enrouée, peut-être à force de pleurer ou de crier, si jamais il avait crié en se faisant battre comme ça. Alfred put difficile s'empêcher de ressentir de la pitié pour le pauvre Russe. Qui pouvait bien lui avoir fait ça, hein ?
« J' venais chercher d' quoi à bouffer. Matt va pas bien, alors, j' m'occupe de lui, c'est mon rôle de petit frère, quoi. » Le Russe hocha la tête, ses yeux violets le regardant avec curiosité. Alfred se gratte derrière la tête. Bon, il avouait que quand il n'essayait pas de le tuer, Ivan se révélait assez calme. C'était une bonne chose, il n'avait pas envie de passer son mercredi soir aussi dans une ambulance, comme le lundi matin.
Yao revint avec du désinfectant et des pansements, reprenant place près de la table, tirant sa chaise tout près de celle du Sovietski, s'agenouilla de manière à être au moins presque aussi haut que le Russe, et avec des gestes d'une douceur calculée, et avec une habitude qui se prêtait à une mère ou à un aîné de famille nombreuse, désinfecta doucement une plaie sur le front d'Ivan, retenant ses cheveux en l'air. Une moue se forma vite sur les traits du blessé, « Yao, ça pique ! »
Il éclata de rire, « Ne fais pas l'enfant, aru. Ça ne sera pas long, après, tu viendras dormir chez moi, et je motiverais ton absence pour demain, d'accord ? » Ivan hocha la tête doucement, et le chinois chantonna dans sa langue natale, et Alfred devait avouer qu'il savait mieux chanter que Sally — bon, elle n'était pas très difficile à battre, et Britney Spears non plus.
« Mais, le frère et la sœur de Yao n'aiment pas Ivan, » Il avait l'air d'avoir fait une bêtise. Alfred sourit et se mordit la lèvre. Il savait qu'il devrait partir, mais il ne voulait pas manquer la vue. C'était quelque chose de presque drôle.
« Ah, t'occupes pas d'eux, aru ! Mei et Yong Sou peuvent très bien cohabiter avec toi pour quelques jours, et puis, ils vont aussi à l'école, alors tu seras seul… » Une expression espiègle s'afficha sur le visage un peu féminin de l'asiatique, et tapota doucement la joue du Russe en ajoutant, « Alors, du temps que je travaille ici, ne fais pas sauter l'appartement, hein ! »
Ivan éclata de rire, « Uuh~ Ivan aime Yaoyao~ » Il le prit subitement dans ses bras, serrant le plus petit homme dans ses bras comme une gamin l'aurait fait avec une peluche.
« Ah~ Attention à mes vieux os, Vanya, aru~ ! »
.oO0Oo.
Finalement, il avait trouvé une petite pizzeria pas trop cradingue deux rues plus loin, et surprise-surprise, Lovino et Antonio y travaillaient — note : rayer le mot surprise de toutes phrases impliquant des tomates et des deux freaks-là. À force de voir tout le monde qu'il connaissait, il avait mis bien plus de temps à retourner à la maison que prévu. La pizza toute chaude sur les genoux alors qu'il montait dans le taxi, il avait hâte de retourner à la maison. Matthew devait l'attendre, ou s'être endormi.
En arrivant, il remarqua déjà que la porte n'était pas verrouillée. Ce n'était pas dans les habitudes de Matthew d'être si insouciant alors qu'ils vivaient à New York, l'un des pires nids à criminels des USA. Jugeant du moral de son frère durant la journée, il songea que ce n'était pas si anormal que ça, alors qu'il entrait en déposant la pizza sur la table.
Alfred regarda l'heure un instant. Il approchait de neuf heures. Pinçant les lèvres en se maudissant d'avoir pris autant de temps, il s'avança vers le couloir du deuxième pour voir si Matt avait fini par s'endormir. Il fronça les sourcils à mi-chemin. Premièrement, son frère parlait. Et habituellement, il ne parlait pas seul, vu qu'il n'avait pas encore commencé à montrer le moindre signe de sénilité. Deuxièmement, il avait l'air d'encore pleurer toutes les larmes de son corps, et ça ne plaisait pas du tout à Alfred; et troisièmement, quelqu'un lui répondait. Et c'était cet idiot de Frenchie, Francis.
Sentant son sang bouillir, l'Américain monta rapidement les escaliers, et s'arrêta près de la porte entrouverte de la chambre de son frère, si bien éclairée par un lampadaire très bien placé au bord de la rue, juste devant la fenêtre de la chambre décorée comme un parfait fan du Canadien de Montréal. Les envies de meurtres d'Alfred s'éteignirent doucement alors qu'il regardait du coin de l'œil et écoutait calmement.
« Tu m'as trompé, je croyais en toi, j'tais sûr que t'étais pas juste un crétin comme toutes les autres, et qu' tu disais pas d' la marde quand tu me disais que tu m'aimais, mais non t'es juste un— » Comme d'habitude, Matthew avait la plus grande des misères à éructer une voix plus ou moins en colère, déjà empirée en partant par ses larmes constantes et ses hoquets occasionnels rendant sa voix, enrouée par sa tirade, chancelante.
« Je ne t'ai jamais trompé, Mattie. Je le jure. » Francis avait l'air presque autant bouleversé que son frère qui pleurait dans ses bras. L'aîné des Jones sur les genoux, la tête cachée dans les longues mèches blond platine du plus vieux, les bras du Français autour de la taille du Canadien, qui avait ses bras à lui autour du cou de l'autre, le serrant bien fort contre lui. « Il est vrai que j'ai passé une nuit avec la fille des Seychelles, mais— » Matthew lâcha un gémissement misérable, ses épaules tremblant quelques fois avant que Francis ne fasse le geste paternel de lui tapoter le dos, entre les omoplates, « Ne pleure pas, je t'en pris, mon chéri. Oui, j'ai couché avec la fille des Seychelles, mais avant toi, mon chou, bien avant. Et c'est maintenant que ça s'ébruite, et c'est regrettable… »
Matthew le regarda un instant de par-dessus ses lunettes qui étaient bien basses sur son petit nez fin. Ses joues étaient complètement sèches, puis à nouveau mouillées à force de pleurer, ses yeux rougis et sa voix un peu enrouée, pâteuse d'une fatigue qui devait subitement s'abattre sur lui, « V-vraiment ? » Le Parisien lui caressa les cheveux lui embrassa le front, rendant les lunettes du garçon toutes de travers.
« Oui, vraiment, Mattie. Je sais que ma réputation me suit comme mon ombre, mais je n'ai jamais rien ressenti d'autre que de l'attirance physique pour les autres, ou un besoin de baiser quelqu'un de potable. » L'aîné Jones le regarda avec attention, ses bras toujours passés autour du cou du Français, regardant les yeux bleus méditerranéen de l'autre, « Mais toi, Mattie, tu es plus que potable ou joli à regarder. Tu es gentil, profondément gentil. Et derrière toute cette douceur, tu es intelligent, et tu as tout de même du caractère même si tu ne te fais pas remarquer. » Francis soupira, avec un air nerveux, « Merde, pour une fois dans ma vie, j'ai du mal à trouver mes mots, ça me fait bizarre… »
Matthew sourit, puis s'approcha et embrassa le front de son amoureux, et ajouta, « Tu n'as pas besoin d'en ajouter plus, Francis. Je te crois, si tu dis que tu m'aimes et que c'était avant toi et moi, toutes ces rumeurs… » Le lit craqua lorsque Matthew reprit une meilleure position sur les genoux de l'autre, et reprit tout bas, « Mais… j'ai eut vraiment peur que toute soit terminé, t' sais… Que j'étais rien d'autre que l' prochain cave qu' tu réussissais à amener dans ton lit, hein, t' sais. »
« Tu ne seras jamais la prochaine personne dans mon pieux, Matt. Oui, je veux que tu sois la prochaine, et la prochaine encore, et puis l'autre d'après, et puis encore celle-là d'après. » Alfred vit le Français sourire tendrement, sans aucunes d'arrière-pensées perverses dans ses yeux. « Je t'aime, Matthew Jones. Rappelle-t-en, tu n'es pas juste une baise, pour moi. »
Avec un sourire, le Canadien se pressa contre l'autre, et lui murmura des mercis énamourés dans l'oreille, faisant sourire Alfred qui regardait encore la scène; simplement heureux que tout s'arrange aussi bien, aussi vite pour son frère, jusqu'à ce que Francis les fasse s'étendre en regardant Matthew s'endormir contre lui, jouant dans les mèches blondes du plus jeune, le recouvrant avec la couverture, et restant immobile jusqu'à s'endormir lui-même en serrant Matt contre lui, le menton sur la tête du plus petit, paisiblement endormi, et sûrement soulagé.
Alfred lâcha un long soupir de soulagement avant de filer comme un voleur dans sa chambre, soulagé comme il n'aurait pas pu l'être pour son frère. Retirant ses baskets Osiris, il les lança dans un coin, s'extirpa de son pantalon en arrachant sa boucle de ceinture à l'effigie du drapeau américain, et se glissa dans son lit, pensant à Arthur encore une fois, ayant encore hâte à demain pour le voir en cours de littérature. Pour sûr qu'il irait en avance durant la récré; le voir seul à seul, et lui demander s'il allait bien, se préoccupant d'une manière nouvelle des émotions et des réactions de l'homme plus vieux. Ah, et aussi, de voir Kiku et savoir ses derniers hacks de fous dans ses jeux vidéos.
Puis, il pensa tout haut, se questionnant sur ce qu'il pensait, et son expression en pâtissant largement, « Bon sang, y a quoi avec l'amour, ces temps-ci ? Y s' pense dans les Frères Scott ou quoi ? »
— That's it for today ! —
Bon, je ne suis pas particulièrement fière de ce chapitre :/ Franchement, je le trouve pas bien écrit xD Ah, et vous avez remarqué le mini-accent Québécois de Matthew ? :3 Adorable, non ? Eh oui, on parle comme ça, chez nous~ EN PIRE, DUSSÉ-JE AJOUTER. Bien pire xD Pour exemple, je parle beaucoup en franglais. Je mets des « a lot » et des insultes en anglais un peu partout… Mais bref, j'abrège un peu. Bientôt, comme l'histoire d'Ivan est quasiment réglée, je vais me pencher sur la grande question Lovino/Alfred/Feliciano, et le BIG GRAND SECRET DE CUBA. Ouais, vous avez sûrement que Cuba, c'est pas Cuba xD La magie des italiques, nan ?
Bref, en espérant revoir des gens au prochain chapitre ! =D
