AN Un grand merci pour les reviews :
Lucie96 : Merci pour la review, contente que ça te plaise. En ce qui s'agit du sauvetage, je te laisse découvrir, même si bien sûr elle ne meurt pas (sinon l'histoire n'aurait plus de sens). Bonne lecture et j'espère que ce chapitre te plaira également.
MlleTsuruga : Merci et je suis hyper contente que tu sois si enthousiaste à propos de cette histoire, ça me remonte le moral vu que je n'ai pas énormément de reviews. Et, pour tes questions, la plupart des réponses sont dans ce chapitre, mais Tyler ne sait pas encore à propos de Damon ). J'espère que mon histoire gardera son intérêt à tes yeux, bonne lecture.
Et désolée pour le délai, j'étais à la bourre avec le lycée (fin de trimestre interros) et mon frère a passé le week-end à la maison, donc je n'ai pas eu beaucoup de temps, sur ce j'arrête de radoter et vous souhaite une bonne lecture.
Damon arriva près d'un vieux bâtiment délabré, devant lequel était garée la voiture dans laquelle Caroline avait été emmenée. Une poussée d'adrénaline fit bouillir le sang de Damon et il aurait tout fait pour sauver la belle blonde.
Par la fenêtre, même s'il était difficile de voir au travers à cause de la saleté, il put apercevoir la silhouette de Caroline, étendue sur le béton dur et froid du sol. Cela allait barder pour ses kidnappeurs, quels qu'ils soient.
Il entra ensuite discrètement et vit les malfaiteurs sur le côté, réunis autour d'un jeu de cartes. Comment osaient-ils se comporter aussi frivolement après ce qu'ils avaient fait à la jeune femme ?
Damon ne se posa pas plus de question et se précipita sur le premier homme qui lui tomba sous la main… ou plutôt sous les crocs. Malheureusement, il fut obligé de constater, lorsque celui-ci ne mourut pas, qu'il n'était pas humain.
Qu'à cela ne tienne, il suffisait d'ajuster son plan il esquiva de justesse un des acolytes et se dirigea ensuite sur la chaise dont il venait de se lever. Il brisa un des pieds et en fit un pieu qu'il dirigea dans la poitrine de sa première victime, dont la plaie s'était refermée.
L'un des vampires courut vers une autre pièce, cela pouvait paraître une bonne chose, toutefois, cela n'annonçait rien de bon. Il n'y avait pourtant pas de temps pour plus de réflexion et notre détective enfonça son pieu dans un autre vampire. Il n'en restait maintenant plus qu'un.
Celui-ci, maintenant que l'effet de surprise s'était dissipé, s'était préparé. Il cria au secours et un de leur collègue ne tarda pas à arriver en renfort. Damon était définitivement dans une position difficile. Il ne croyait pas si bien penser, quand il reçut une seringue de verveine, qui lui fut administrée par le vampire qui était revenu de l'autre pièce.
Tout devint noir. Il ne put voir ce qui s'ensuivit. Le vampire que les deux autres prenait pour leur renfort, pris le pieu dans les mains du détective. Ses complices pensaient qu'il allait achever leur assaillant. Cependant, à vitesse vampirique, il alla transpercer le cœur du premier avant de briser la nuque du second. Cela ne ferait que le mettre hors d'état de nuire pour quelques heures, mais Stefan aimait bien celui-là et ne pouvait se résoudre à l'assassiner de sang –froid. Eh oui, j'ai bien dit Stefan le beau brun venait, en effet, de se faire sauver la peau par son petit frère, qu'il n'avait pas vu depuis des lustres.
Stefan aimait faire croire qu'il n'avait pas de cœur, ni de sentiments, mais il n'avait pu laisser mourir son unique frère, le seul membre de sa famille encore en vie, la seule personne qui comptait vraiment à ses yeux.
Le blond secoua son frère pour le réveiller.
« Stefan ? Demanda-t-il, la surprise visible dans ses yeux azurs.
« Ce n'est pas le moment Damon, il faut que tu partes. Le chef pourrait arriver d'une minute à l'autre et, si tu es encore ici, je ne pourrais pas te sauver cette fois. Expliqua son cadet.
« Mais… Caroline. Chuchota-t-il.
« Bon d'accord, tu reprends la blonde mais alors, tu me prends avec vous et tu me conduis aussi loin que possible d'ici pour pas que le patron ne sache que c'est moi qui l'ai laissé filer. Ordonna Stefan.
« Ca marche. rétorqua son aîné.
Ayant regagné assez de force, il se leva et alla s'agenouiller près de Caroline, qu'il prit dans ses bras, puisque celle-ci avait sombrée dans l'inconscience peu après Damon (et oui, elle avait tout vu, ce qui avait nettement contribué à son évanouissement).
Il la posa à l'arrière de sa voiture et monta au volant, alors que Stefan s'assit sur le siège passager. Le trajet se passa dans le silence le plus complet, Damon se concentrant sur la route devant lui plus que ce qui était nécessaire, et Stefan ayant le regard fixé vers sa fenêtre. Qu'auraient-ils pu se dire après tout ce temps ?
Quand ils arrivèrent chez Damon, ils descendirent de la voiture. Stefan était prêt à s'en aller lorsque son frère l'interpela.
« Qu'y a-t-il ? Demanda ce dernier, toujours aussi poli.
« Merci. Dit Damon, sincèrement.
« De rien. Répondit son cadet, ne pouvant empêcher un demi-sourire d'étirer ses lèvres.
« Oh et, ça m'a fait plaisir de te voir petit frère.
Ils se sourirent et chacun reprit son chemin. Enfin, façon de parler, puisque Damon était déjà devant chez lui… Il n'avait pas prévu d'être aussi honnête avec Stefan, mais celui-ci lui avait manqué beaucoup plus qu'il ne se l'était admis. Il chassa ses pensées, au moins maintenant, il savait où le trouver (même si ses fréquentations étaient pour le moins douteuses).
Il se préoccupa ensuite uniquement de Caroline, il la monta dans sa chambre, l'allongea sur son lit et prit soin d'elle. Ensuite, il descendit lui chercher à manger et remonta un plateau dans sa chambre pour quand elle se réveillerait. Il le posa sur la table de chevet avant de tourner son regard vers la belle bonde et là, il sursauta Caroline était réveillée.
Il recula instinctivement, sachant que sa nature ne lui était, à présent, plus inconnue. Il s'attendait à ce qu'elle hurle, qu'elle essaie de s'enfuir, qu'elle le gifle même, pourquoi pas. Mais, il n'y eut rien de cela.
La jeune femme se leva sans un bruit, et s'approcha doucement de Damon, qui regardait le sol embarrassé. Elle posa alors la main sur sa joue, ce qui lui fit lever la tête. Ils se regardèrent ensuite dans les yeux. Elle lut de l'étonnement dans les siens, mais, pour elle, il était toujours aussi beau. Elle savait que les vampires existaient. Elle était la femme du maire, et ce problème était bien connu du gouvernement de la ville de New-York, pour qui ces créatures étaient le pire fléau qui soit.
Toutefois, elle se fichait bien de tout cela, elle était assez grande pour se faire une idée de quelqu'un elle-même et pour elle Damon était quelqu'un de bien. Elle voyait au-delà de la monstruosité de sa nature, tout ce qu'elle voyait était qu'il lui avait sauvé la vie quelques heures auparavant.
Alors, elle le serra dans ses bras aussi fort qu'elle put, au diable les convenances, et lui chuchota un remerciement au creux de l'oreille.
Elle se détacha ensuite et lui annonça qu'elle devait s'en aller parce que son mari s'inquiétait sûrement qu'elle ne soit pas rentrée cette nuit.
Elle laissa derrière elle un Damon muet de surprise et d'admiration. Jamais il n'avait rencontré quelqu'un d'aussi courageux et tolérant. Quelqu'un qui ne l'avait pas jugé sur sa nature. Cela devenait de plus en plus dur pour lui de dissimuler ce qu'il ressentait pour la belle blonde, surtout à lui-même.
Pour en revenir à Caroline, celle-ci pensait retrouver Tyler mort d'inquiétude. Bien que leur mariage ait été un arrangement plus qu'une histoire d'amour, elle pensait qu'il s'était tout de même un peu attaché à elle.
Eh bien, la réalité en était tout autre elle rentra et vit Tyler. Cependant, celui-ci, faute d'être mort d'inquiétude, était mort de jalousie.
« Bonjour Tyler, désolée de ne pas… Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase, ni de s'expliquer, qu'il la gifla avec force. Le bruit de sa main sur sa joue délicate résonna dans toute la pièce et Caroline porta sa main à son visage, le choque et l'indignation se peignant sur son visage.
« Je savais que tu me trompais, je n'ai même pas eu besoin de ce stupide détective, tu t'es démasquée toi-même. Cracha-t-il.
« Comment oses-tu ! Sanglota Caroline avant de la gifler à son tour, de toutes ses forces.
Avant qu'il ne put se remettre de sa surprise et s'en prendre à elle à nouveau, la blonde se précipita hors de la maison et courut dans la fraicheur de l'aube, jusqu'à l'appartement de Damon.
Elle frappa frénétiquement à sa porte, terrifiée à l'idée que Tyler l'ait suivie. Quand notre détective lui ouvrit, il fut étonné de revoir Caroline aussi tôt, et son cœur mort se brisa à la vue de ses larmes.
« Caroline, que s'est-il passé ? Demanda-t-il avec une voix très douce, pour ne pas la brusquer.
« Ty-ty-tyler m'a giflé et… et…. Et il croit que… que je le trompe…et suffoqua la jeune femme.
Damon fut d'abord en colère que ce salaud l'ait traité de la sorte, il fut ensuite compatissant envers Caroline, qui ne méritait certainement pas ça et, pour finir, il se sentit très mal de lui avoir menti à propos de son activité professionnelle. Il ne pouvait pas lui dire la vérité maintenant ou elle ne lui pardonnerait jamais. De plus, la pauvre femme avait eu se dose d'émotion pour la journée (si ce n'est pour tout une vie.
La blonde le sortit de sa torpeur :
« Je me suis enfuie et je n'ai nulle part où aller, est-ce que… Commença-t-elle en séchant ses larmes.
Elle n'eut cependant pas le temps de finir, que Damon assura :
« Bien sûr que vous pouvez rester »
« Merci, c'est très gentil à vous Dit-elle avec un sourire timide, malgré ses yeux encore embués de larmes.
« Tout le plaisir est pour moi Elle ne pouvait même pas imaginer à quel point cela était vrai.
« Et, vous pouvez me tutoyer, maintenant que nous allons cohabiter. Signala-t-il avec un sourire.
« D'accord, il en va de même pour vous… euh toi. Répondit-elle en rougissant.
Cela aller être très dur de lui résister, pensa Damon, mais il n'était pas question de cela pour l'instant. Il était uniquement question de son bien-être elle avait besoin de réconfort.
Alors, ils s'assirent sur le canapé et Caroline lui raconta tout ce qui s'était passé. Quand elle reporta les paroles de son mari, Damon crut ne jamais s'être senti aussi coupable, pas même quand il avait tué quelqu'un ou fait du mal à son frère. Le malaise qu'il ressentait à cet instant surpassait tout, mais il cacha sa gêne et prêta à Caroline une oreille attentive, ce dont elle lui fut extrêmement reconnaissante.
Ils passèrent la journée ensemble et Damon fit de son mieux pour faire oublier ses malheurs à Caroline. Quelquefois, on a besoin d'une pause les problèmes seraient toujours là le lendemain. Et le soir venu, Caroline s'endormit dans le lit de Damon, qui avait insisté pour être celui qui dormirait dans le canapé (en gentleman qu'il était) et ne put s'empêcher de rêver au beau vampire toute la nuit.
Oui, décidemment, il allait être plus que compliqué de faire abstraction de leurs sentiments respectifs. Mais, comme on dit, la nuit porte conseil.
AN : Alors, ça vous a plu ? N'hésitez pas à me laisser une review, si vous hésitez dites-vous que vous rendrez quelqu'un heureux (se^.
A la prochaine,
Claire.
