Mayu-chan :slt a tous j'ai enfin finit mon chapitre je remercie tout ce qui mon encouragé et laissé des reviews et je vous annonce mon premier lemon j'espère qu'il vous plaira n'hésite pas à me dire si vous n'aimez pas ^^ et encore une fois je suis dsl pour les fautes d'orthographes ^^

Je m'excuse auprès de celle qui suive « si c'est pour toi, je vivrais » et qui attendent la suite ^^ j'ai malheureusement une semaine très charger et je vais faire de mon mieux pour qu'il soit écrit ce week end mais je ne garantis rien

Bonne lecture


Chapitre III

Ces minutes de baisers me parurent interminable. Ce sale démon manipulateur se donne un plaire de me faire fondre sous lui. Ses mots envoutants, ses touchés peu chaste ne cherchant qu'à aller plus bas, toujours plus bas. Je ne sais plus où donner de la tête, complètement perdu dans les méandres du plaisir. J'essaie en vain de me raccrocher à quelque chose, mais dès que ma main saisit quelque chose, Sebastian la prend et entrelaçe nos doigts. J'essaie de me dégager de son étreinte qui devient de plus en plus étouffant mais je n'y parviens pas. Je sens tout d'un coup ses mains sur mes FESSES ! je commence à froncer des sourcils, malgré moi. Il les pince vigoureusement ce qui me fait pousser un petit cri. C'était quoi ce cri ? Il glousse, QUOI ? Il se moque de moi ou quoi ?

-« A-arrêt- mmmh ça mmm toute suite ! » lui dis-je entre deux baisers, alors qu'il continue à me peloter les fesses et retirer mon caleçon sans aucune once de honte. Je me retrouve donc nu comme un verre face à mon majordome qui me, je dois le dire oui, me RELOUQUE carrément.

-« je croyais que Monsieur désirait que je passe à l'étape supérieure et que je l'emmène au-delà des étoiles »

-« Oui ! mais j'ai encore de la fierté figure-toi ! et je refuse que tu me pelotes les... les... euh les... » je commence à rougir à cause de mes propres propos.

-« Vos fesses ? » il ricane

-« Ne te moque pas ! »

-« Oh mais, je ne me le permettrais pas, Bocchan ! »

Cette conversation commence à m'ennuyer. Du fait, que ce démon de malheur, se fiche de moi alors que je suis son maitre, SON MAITRE !

-« Allons Bocchan » il se glisse vicieusement entre mes jambes et m'embrasse, je rougis « vous souhaitez vraiment rompre ce moment à cause de futilités, vous faîte l'enfant, vous n'aimez pas quand je vous touche ? »

-« s-si mais... » je baisse la tête. J'ai honte, je ne veux pas le regarder

-« dans ce cas, laissez-moi faire » et pour illustrer ses mots il me prend dans ses bras et me colle contre sa chemise. Il se relève et me place sur son bassin passant de chaque côté, une de mes jambes. Cette position me met très mal à l'aise, il le voit et vient me susurrer à l'oreille d'une voix pleine de sensualités.

-« Déshabillez-moi, Bocchan ! » Il me lèche délicatement l'oreille, je frémis. Puis il tire sur le lobe ce qui me fait lâcher une plainte aiguë que j'empresse d'étouffer avec ma main.

-« ne vous retenez pas monsieur » il m'embrasse, mon coeur bat. Je commence à avoir peur. Mes yeux s'humidifient, j'essaie de déboutonner sa chemise malgré le tremblement de mes mains. En fait, je crois que c'est tout mon corps qui tremble, aurais-je vraiment peur ?

Voyant cela et que je ne parviens plus à le regarder dans les yeux, il décide de poser ses mains sur les miennes et de m'aider dans ma tâche qui s'avère difficile sur le moment. Une fois cela fait il prend mes mains dans la sienne qui et certainement plus grand que mes deux mains réunies et les portes à ses lèvres. Y dépose de chastes baisers. Puis il les relâche et viens poser ses deux mains fermement autour de mon bassin il me porte doucement, pour me rapprocher encore plus de lui. M'enlaçant de nouveau, mon coeur tremble autant que mon corps maintenant. Je l'enlace également, je sais qu'il essaie de me rassurer.

-« n'ayez pas peur » je l'enlace encore plus. Il comprend, comment arrive-t-il à lire en moi ?

-« je n'ai pas peur » lui dis-je bien que, je sais parfaitement que je lui mens.

-« Vous êtes un vilain menteur, Monsieur » je sens le rire qui accompagne sa phrase

-« je n'y peux rien » il sourit. Il défait l'étreinte et pose ses lèvres sur les miennes.


Nous nous regardons pendant une dizaine de minutes sans émettre un son. Sebastian porte son regard sur mes yeux vairons. Il scrutait étrangement mes yeux, les trouvant certainement mystérieux. Mon oeil d'un bleu si pur et si sombre à la fois comme il aimait lui-même le dire, lui plaisait. Je le sais maintenant depuis le temps qu'il s'amusait à me rabâcher que mon oeil était unique. Un oeil de glace ou brillaient de sublimes éclats, c'est ce qu'il m'avait dit. Foutaise ! lui avais-je répondu. Mais je dois avouer que cela m'avait touché. Je le regards tendrement. Aucune hostilité était présente dans mon regard c'était presque chimérique, devait-il penser. Je peux sans aucun doute deviner la moindre de ses pensées, rien qu'en admirant ses yeux vermeils, peut-il en faire autant ? Je le vois plonger ensuite son regard, là où le sceau brillait pour y voir sa légitimité, sans doute. Je sais qu'il aimait voir cet oeil. Cela lui rappelait que je lui appartenais à jamais.

Je me sens mal à l'aise face au regard brulant de Sebastian. C'était tellement... indécent, malsain et tellement indigne de mon rang d'être ainsi dévisagé. Pourquoi je le laisse me regarder ainsi ? Pourquoi le laisse-je me toucher ? Surtout, pourquoi cela me procure du bien ?

-« Arrête de me fixer comme si j'étais ta catin !» j'ai prononcé ma phrase dédaigneusement, mais je me suis trahi en tournant mon visage devenu cramoisi rendant cette phrase peu convaincante.

-« mais je ne vous regarde pas ainsi Bocchan et pardonnez-moi mais... cela ne semble pas autant vous indisposez aux vus de vos joues rougies. » ce moqua-t-il ouvertement. Le fourbe !

-« je ne te permets pas espace d- n-non ! A-atte- ah Ah ! » J'ai honteusement gémit. Je me sens affreusement gêné. Mon majordome avait baissé sa main, allant plus bas, frottant légèrement mon intimité. Comment ose-t-il !?

-« Seba- non ! arr- » j'essaie de le dissuader de continuer mais moi-même je ne sais pas si je veux réellement qu'il arrête cela me procure une sensation de chaleur, je me sens tellement bien.

-« je vais vous faire gémir jeune maître, vous donner du plaisir comme vous en avez jamais eu. Je vais vous faire jouir Bocchan. Vous marquez a jamais ainsi vous serez éternellement mien et personne ne pourra oser prétendre le contraire. Tous ceux qui ont l'indécence de vous regarder ou de vous désirer n'aurons qu'à aller voir ailleurs » il m'embrasse à pleine bouche. J'avoue que pendant quelques secondes je me suis senti troublé par ses propos et j'avoue que je voulais qu'il me fasse tout ce qu'il me faisait miroiter depuis tout à l'heure.

-« Alors, Bocchan qu'en-dite vous ? » et pour toute réponse j'acquiesce et j'enlace délicatement son cou de mes bras fin. Il semble surpris ? S'attendait-il à ce que je le repousse ?

Je le sens sourire contre ma joue. Il m'enlace également et me fais basculer sous lui. Je rougis je suis allongé sur le lit avec mon majordome dévêtu, à califourchon au-dessus de moi. Je ne sais plus ce que je suis censé faire ou dire. Alors, je tends les bras vers lui l'appelant silencieusement à m'embrasser. Il me sourit affectueusement et se baisse attrapant mes lèvres entre les siennes. Et nous entamons des baisers amoureux, fiévreux, désireux de donner du plaisir à l'autre. Depuis quand le désir-je à ce point ? Je presse avidement mon corps contre le sien désireux de sentir sa peau contre la mienne. Je soulève ma cage thoracique contre son ventre. Je gémis je l'enlace encore plus, à m'en étouffer. Ses mains se promènent sur mon corps. Maintenant, ça m'est égale, là où il me touche. Mon corps brule sous ses mains, j'halète avec difficulté. La peur qui me submergeais a disparu, seul le plaisir subsiste. Il écrase inlassablement sa bouche contre la mienne, les mordants au passage. Je sens sa langue caresser ma lèvre inférieure puis supérieur pour y demander l'accès. Je suis inexpérimenté dans ce domaine, je ne sais pas vraiment quoi faire. Je panique. Dans un souffle remplis d'envie il me susurre contre mes lèvres rougies par les baisers de ne pas avoir peur, de lui faire confiance. Alors, j'ouvre doucement la bouche et le laisse pénétrer dans cet antre chaud. Je gémis doucement dans ce baiser. Hier soir nous avions déjà eu l'occasion d'avoir ce contacte, langue contre langue mais j'avoue ne plus me souvenir de comment je dois m'y prendre. Sebastian le ressent il sourit contre mes lèvres, ça, a le dons de m'énerver. Pendant qu'il introduisait une nouvelle fois sa langue dans ma cavité buccale, je referme mes dents et mords sa langue. Je souris, il grimace. Il ne s'attendait pas du tout à ça. Mais j'arrête bien vite de sourire quand je sens sa main, empoigner mon petit pieu.

-« A-att- mmmh » je rougis ça me trouble encore plus. Cette sensation m'envahit, elle m'électrise.

-« ce n'était pas très fair-play, Bocchan. Aussi, je pense qu'il est de mon devoir de punir les vilains garnements. De plus vous m'avez mordu assez fortement. Si ce genre de petits jeux vous amuse, laissez-moi satisfaire vos attentes. » je tremblais tellement cette sensation était prenante, des larmes commençaient à se former aux coins de mes yeux, mais je n'avais aucun moyen d'empêcher les réactions de mon corps.

Je vois Sebastian se baisser vers mon torse. Mes yeux sont mi-clos, je ne parviens pas, à savoir exactement ce que fait mon majordome. Mais je le découvre très vite quand je le sens m'embrasser sur le cou, la nuque, la léchant avidement puis il descend et s'arrête. Je sers les lèvres empêchant qu'un son, éhonté sorte de ma bouche et trahisse mes sentiments. Je le sens lécher précautionneusement l'un de mes boutons de chair en continuant à faire de légères frictions sur mon pieu. Je gémis, plutôt j'en ai envie mais je ne me permettrais pas de gémir mon plaisir, c'est tellement déshonorant ! Tant de plaisir s'accumule, tellement que j'en mords l'extrémité de mes lèvres laissant derrière cette morsure une fente ou s'écoule de petites gouttelettes de sang. Sebastian le voit et viens lécher et sucer le sang qui s'y écoule. Je ne parviens plus à donner de la tête, je suis perdu dans le plaisir je ne pense plus à rien. C'est là où je sens mes larmes s'écouler sur mes joues, Sebastian vient les embrasser.

-« Bocchan vous êtes magnifique, laissez vos cris sortir, s'il vous plait, ne les contenais plus !» il prend mon visage en coupe relâchant mon pieu et m'embrasse, amoureusement ? Je ferme les yeux et lui rend son baiser. Nos lèvres se happent, se mélangent, je gémis. Pourquoi est-ce que je ne parviens plus à me contrôler ?

-« laissez-moi vous donner du plaisir, mon maître. Vous êtes beau, tellement beau dans la jouissance » j'ouvre les yeux ou s'écoulent des larmes de plaisir. Il vient embrasser de nouveau mes yeux. Il redescend vers ma bouche puis ensuite redescend vers mon cou qu'il ne cesse d'embrasser, lécher et sucer délicatement la chair. La suçant brutalement me laissant plusieurs suçons que je devrais probablement cacher demain

-« Se-Sebastian ne ne fait pas ça j'ai des rendez-vous demain et si i-ils les voyaient ? » j'essayais de paraitre ennuyé voir même irrité mais le timbre de ma voix lui suggérait plutôt que çà m'avais considérablement existé.

-« Mmmh ainsi nous n'aurons pas besoin de se cacher en public Monsieur »

-« QUOI ? Tu te fiches de moi !ne dit pas n'importe quoi ! Oh et puis arrête de m'embrasser quand je te parle »

-« ça vous déplait ? » Il remonte vers mon visage et m'embrasse je ne rajoute rien d'autre.

Il continue son affaire et se baisse pour aller suçoter mes boutons de chair, cela me procure un immense plaisir. Mais je ne peux m'empêcher de barré les sons qui sortent de ma bouche avec ma main, c'est si embarrassant. Même si cela lui plait, voir même l'excite, je ne peux pas laisser ces sons sortir. Il en suce un et vient pincer le deuxième de sa main droite. Quand il a fini il porte les mêmes intentions sur le second, je ne cesse de gigoter. C'est la première fois que je ressens cette sensation. C'est une véritable torture, cela me ronge de l'intérieur. J'ai tellement chaud et pourtant à chaque fois je veux plus, tellement plus.

Mon majordome lèche mon ventre, l'embrassant puis il s'arrête sur mon nombril. Tout d'un coup, il entre précipitamment sa langue dans celui-ci. Sous l'effet de la surprise, je cris. Sebastian sourit et continue ce qu'il était en train de faire. Mon visage doit être cramoisi, je le cache à l'aide de mes avant-bras préférant cacher mes yeux que mes cris. Enfin, je ressens un intense plaisir je retire mes bras mais quand je vois ce que Sebastian fait, je ne peux m'empêcher de l'arrêter. Il avait pris mes cuisses à pleine main, les écartant. Puis avait pris entre ses lèvres mon intimité.

-« n- n- ah ah Se-Sebast- nno- mmmh aaah Ahh Arrête ! S'il te plait » je l'aurais supplié s'il fallait, je ne pouvais pas continuer. Mes gémissements redoublaient je ne parvenais plus à respirer correctement. Malgré mes protestations, il continuait ses vas et vient de plus en plus profond. Rentrant pratiquement à chaque allée tout mon membre dans sa bouche me faisant hurler de plaisir. Je me sentais aspirer, c'était si bon mais je ne pouvais pas en avoir plus. Je ne le voulais pas ! je ne voulais pas me perdre dans le plaisir, devenir incontrôlable. Sebastian retire mon membre de sa bouche me dévisageant.

-« Vous êtes tellement appétissant, pourquoi me demander d'arrêter. Je sais que vous aimez cela. » je reprends mon souffle avec beaucoup de difficultés, je ne sais pas si j'arriverais à parler. Je suis tellement impuissant ! je me relève doucement. Sebastian doit se demander, qu'est-ce que je fabrique. Je tends mes bras, il comprend et sourit. Alors, il m'embrasse et m'enlace tendrement.

-« j-je ne parviens plus à respirer normalement ! ne refait plus cela ! » lui dis-je bien que cela ne semble pas le convaincre

-« C'est tout à fait normal, Bocchan. Je vous ai dit de me faire confiance, non ? »

-« oui mais... »

-« laissez-moi juste faire, je sais que c'est quelque chose de nouveau pour vous, donc effrayant. Mais je sais aussi que cela vous plait, vous ne pouvais pas prétendre le contraire. » je ne dis rien, je ne sais pas quoi répondre d'un côté il a raison. J'aime ce qu'il me fait. Mais d'un autre je n'aime pas cette perte de contrôle.

-« abandonnez-vous à moi » Il me rallonge rapidement et reprend là où il en était. Mon désir est curieusement dressé et assez douloureux. Sebastian sourit et pose en doigt sur mon membre frémissant, vibrant presque.

-« et bien monsieur je vois que vous êtes plus qu'excité »

-« LA FERME, imbécile » lui hurlais-je. Comment ose-t-il se moquer de ma situation actuelle. Je cache mon visage avec mes mains tant j'ai honte. Sebastian vient retirer mes mains de mon visage et m'embrasse

-« n'ayez pas honte »

-« facile à dire ! » il ricane

-« je vais tout de suite m'occuper de ce fâcheux problème » il revient en bas, m'écartant une nouvelle fois les jambes, cette fois je m'agrippe aux draps du lit et ferme les yeux. Il lèche puis suce le bout de mon membre retraçant la fente de mon sexe, je hurle encore. Puis il lèche tout le long. Je me tortille tel un serpent. D'un seul coup il prend mon sexe en entier dans sa bouche, ne m'y attendant pas, je cris et me cambre de plaisir. Mes mains lâchent les draps froissés presque déchirés. Elles se posent, non s'accrochent désespérément dans les cheveux noirs corbeaux du démon. Il accélère ses mouvements allant de plus en plus vite, plus profondément resserrant ses lèvres autour de mon désir. Je n'en peux plus, je sens une chaleur s'animer dans mon bas ventre le faisant se contracter. Je perds pied, mes cris sont encore plus puissants, retentissant. Je suis certain que maintenant tout le monde est réveillé dans le manoir. Mais je n'y prête pas attention, en vérité je m'en fiche éperdument. Tout ce qui compte c'est ce qu'il se passe à ce moment précis.

Au plaisir qui m'envahit, a cette euphorie qui me fait perdre la tête. Mais alors que je sens Sebastian continuer ses vas et viens je sens quelque chose vibrer en moi, comme si toutes ces sensations atténuèrent leurs apogées en un seul et même point culminant. Et dans un dernier cri de jouissance je me cambre et me laisse venir dans la bouche de mon serviteur qui avale toute la semence, n'en laissant aucune goutte. Je le vois même se lécher les lèvres goulument.

Enfin mon majordome lâche mon membre. Se déplaçant jusqu'à atteindre mon oreille pour m'embrasser.

-« vous êtes délicieux Bocchan. C'était votre premier orgasme, n'est-ce pas ? »

Un orgasme ? Qu'est-ce que c'est ? Je ne le savais pas. Peut-être que Sebastian avait raison finalement. Si je ne sais pas ce que c'est, c'est parce que je suis toujours un enfant. Même si ça m'ennuie de l'avouer, mais je n'y pense pas plus longtemps je suis encore dans un état-second, je me sens bizarre, je suis bien. Je me sens bien, dans une plénitude complète.

-« Vous sentez-vous bien Bocchan ? » me demande-t-il. Il a l'air inquiète peut-être à cause de mon absence de réaction, suite à ce qu'il vient de se passer et à la question qu'il m'a posée, que j'ai complètement ignoré.

« Oui... » lui dis-je d'un ton si bas qu'il n'était qu'un chuchotement à son oreille. « je me sens encore bizarre » lui dis-je pour compléter ma réponse

Sebastian sourit à ma réponse, il m'enlace dans ses bras je lui rends son étreinte et il m'embrasse « c'est normal Bocchan, vous êtes dans un état post-orgasmique, c'est souvent ce que l'on ressent après l'orgasme »

-« C'est quoi un orgasme ? » lui demande-je enfin. J'avoue que cela me titille qu'il prononce ce mot plusieurs fois et que je ne sache pas ce que c'est. Mais peut-être n'aurais-je pas dû lui poser la question, car il me regarde étrangement puis ricane ce qui me fait froncer des sourcils.

-« Allons, vous ne savais pas ? Vous êtes adorable Bocchan votre innocence est si- »

-« Bon ça va ! Au lieu de baragouiner de telles inepties dis-moi ce que c'est ! »

-« Eh bien disons que c'est ce que vous ressentez pendant la jouissance »

Je me sens rougir tout d'un coup réalisant ce qu'il venait de se passer. « je suis fatigué » lui dis-je pour faire passer la gène

-« eh bien c'est ennuyant Bocchan mais nous sommes loin d'en avoir fini »

-« QUOI ! tu plaisantes ! »

-« bien sûr que non ! je ne vous ai donné que du plaisir mais je ne vous ai pas pénétré, c'est ce qu'on appelle les préliminaires, Monsieur. Mais à présent nous allons passer aux choses sérieuses. » Et sans que je ne m'en rend compte et que je donne mon accord Sebastian reprit en main mon intimité me faisant gémir de nouveau. Je m'agrippe à son cou de toutes mes forces. Même si je venais à peine de jouir et de dire que j'étais fatigué, je me sentais à nouveau fondre de plaisir et mon membre vibrant ne désirant qu'à être une nouvelle fois libéré.

-« Se-Seba ah ah mmmh Seba Ah ! » je ne cesse de l'appeler ne savant pas si je voulais lui demander d'arrêter ou d'accélérer. Malgré tout, je n'arrive pas à oublier cette gêne. Je suis gêné d'être nu face à mon majordome, gêné qu'il me touche, gêné d'émettre des cris de plaisir. Je cache mon visage dans le creux de son cou mais il attrape mon visage pour m'embrasser. Ce n'était plus, des baisers tendres et amoureux, mais des baisers remplis de désir trop longtemps contenu. Si possessifs !

-« AAh ahh Seba ! mmmaaah » je n'étais plus qu'une poupée entre ses mains, une poupée gémissante n'attendant que les soins de mon majordome. Ses lèvres s'écrasaient désespérément avec les miennes, mélangeant nos langues les laissant danser, tournoyer ensemble. Sebastian s'écarta un peu de moi je le vois lécher deux ou trois de ses doigts, me demandant ce qu'il faisait mais n'y prêtant pas plus d'attention. Je ne m'occupais plus que des sensations qui me submergeaient.

-« Bocchan, cela risque de vous faire un peu mal » puis je sens quelque chose me pénétrer, je lâche un petit cri. Je ne m'y attendais pas. Je me crispe sur le coup

-« ne faîte pas ça, Bocchan ! » il prend mon visage à l'aide d'une main et y dépose des baisers papillons. Il accélère ses vas et viens sur mon sexe, je me cambre de plaisir. Il pénètre un deuxième doigt en moi que je sens à peine. Mais quand il inséra le troisième, je cris de douleur. Il me prend dans ses bras essayant de me calmer par de gentille caresse sur les cheveux, le visage, en accélérant et resserrent sa prise sur mon désir. Sebastian effectua des mouvements de cisaillements dans mon antre. Je me cramponnais le plus possible, à lui. C'est si douloureux mais les mots enivrant de Sebastian m'empêchais de lui demander d'arrêter.

-« Bocchan, vous êtes si chaud » il s'humecte les lèvres, impatient. Il arrête enfin sa torture et retire ses doigts de mon antre. Il me porte et m'allonge de nouveau sur le lit se positionnant au-dessus de moi. Il happe mes lèvres me prenant par les hanches pour me rapprocher de son corps. J'entends le bruit d'une fermeture éclair que l'on ouvre, puis le bruissement de vêtements que l'on défait. Je commence à être anxieux je sais quelle est la prochaine étape, et j'ai peur.

Sebastian remarque les tremblements de mon corps il recule et me regarde tendrement, un regard inquiet.

-« n'ayez aucune crainte Bocchan. Je vous promets d'y aller doucement. Je serai le plus délicat possible » Il me caresse le visage, je le regarde dans les yeux, il fait tout ce qu'il peut pour me rassurer. Je love mes bras autour de son cou

-« fait le » lui dis-je. Je ne le regretterais pas. Je le veux également alors je n'ai aucun regret à avoir »

Il ressert l'étreinte et me pénètre. Je hurle de douleur à cette sensation, c'était bien plus douloureux que deux ou trois doigts, non à côté ce n'était rien. Là, c'était la même sensation que si on m'avait enfoncé une lame chauffée à blanc dans le corps. Je voulais hurler à Sebastian de se retirer mais il prenait tant de précaution pour éviter de me faire mal. Il y allait si doucement que son visage était crispé par la frustration de ne pas me prendre entièrement maintenant. Alors, je le laissais faire attendant qu'il ait introduit tout son membre pour enfin respirer. Des larmes coulent sur mon visage. Je n'ai pas pu les contenir, la douleur était là. Je ne pouvais rien y faire. Même s'il faisait tout ce qu'il pouvait pour rendre ce moment moins douloureux, moins pénible ça restait quand même déchirant.

C'est quelques minutes me parurent une éternité. J'ai si mal, jamais je n'ai ressentit pareille douleur. J'entends les halètements de Sebastian. Depuis le début, j'étais le seul à soupirer et maintenant entendre Sebastian haleter me fais bizarre. Je l'étreins encore plus fort, nous en étions à la même position que lorsque nous avions réellement commencé nos attouchements. J'étais sur Sebastian avec les jambes autour de son bassin mais cette fois Sebastian était en moi.

-« Bocchan vous êtes tellement chaud, tellement serrer. Puis-je bouger? » j'essaie de me calmer, je reprends mon souffle. Je retire mon visage de son cou et le regarde dans les yeux. Je pose délicatement mes lèvres sur les siennes et les embrasses passionnément. Il prend mes hanches et me rend mon baiser avec autant de ferveur.

Je viens me coller à son oreille et lui chuchote « bouge !»

Sebastian sourit il prend mes lèvres et pénètre sa langue dans ma bouche retraçant la ligne de ma bouche avant et il bouge. Ses mouvements se faisaient doux dans les premiers temps, il faisait tout pour que je ne ressens aucune douleur ou du moins, le moins possible. Puis il commençait à s'enfoncer plus profondément en moi, me faisant hurler de plaisirs et de douleurs mélangées. Je ne savais plus ce que je ressentais. Je n'avais plus aussi mal qu'avant la douleur avait fait place au plaisir. C'était tellement différent de ce qu'il me faisait tout à l'heure. Je soupirais d'aise. Un coup plus profond me fait hurler, me cambrant encore une fois. Il avait touché quelque chose en moi.

Je finis par m'habituer au rythme qu'il soutient. Je commence à en désirer davantage. Je veux qu'il me prenne plus profondément, j'ai envie de le sentir encore plus en moi.

-« Se- Aahhh ahh mmmmh ahh bastian aah pl-plus vit- Ahh bouge ahaaah plu-plus vite, plus fort ! » lui dis-je entre mes halètements.

-« Aaah Bocchan ! » grogna-t-il. Me prenant dans ses bras, il accélère la cadence. Il prend d'une main mon membre tendu d'excitation et le secoue au même rythme de ses allées et venues en moi. Je perds une fois de plus pied. Je me sens tellement bien, c'est si bon. Je ressens encore plus de plaisir que tout à l'heure. Mon ventre se contracte, je n'en pouvais plus j'allais bientôt venir c'était trop !

-« Aaaah Bocchan je vais venir » me dit-il dans un râle. Je prends ses lèvres et les heurtes brutalement, les dévorants voracement

-« AAh ahh mmmh ahh m-moi aussi Sebastian, plu-plus vite! »

-« Yes my Lord » et il s'enfonce entièrement changeant l'angle de pénétration en me renversant sur le lit, me pénétrant encore plus fort jusqu'à marteler ma prostate de coups brutaux. Je hurle de plaisir j'essaie de tendre les bras vers Sebastian mais tout devient flou autour de moi. Sebastian prend mes mains, les logeant derrière son cou. Dans un ultime effort, Sebastian bute durement en moi. Mon ventre se contracte me laissant me répandre contre mon majordome dans un hurlement d'extase. En sentant l'anneau de chair se resserrer, mon Démon se déverse en moi. Je m'effondre totalement sur le lit, épuisé.

-« Mmmh Bocchan » Sebastian me prend dans ses bras et m'embrasse sur tout le visage. Mes yeux se ferment doucement, j'étais si fatigué. Jamais je n'aurais pensé qu'une telle activité pouvait être si épuisante.

-« Reposez-vous a présente, demain sera une longue journée my Lord » j'acquise et me rapproche de Sebastian lovant ma tête sur son torse chaud. Il me serre fort contre lui. Enfin je me laisse succomber par le sommeil me laissant à la merci de Morphée. Mais je n'avais pas peur, car mon démon était là pour me protéger. Et même si j'étais déjà endormie depuis longtemps, j'ai tout de même entendu les trois mots qu'il m'avait chuchotés ce soir-là.

« Je vous aime »


Eh voila ceci marque la fin de cet OS, j'espère que cette fin vous a plus ! Laissez-moi des reviews si vous avez aimé et même si vous n'avez pas aimé. Comme c'est mon premier lémon je suis certaine qu'il doit y avoir pas mal de mauvaises interprétations ou de tournures de phrases alors soyez indulgent surtout que je n'ai jamais pratiqué alors je n'avais pas trop une vue objectif sur le sujet )