Bonsoir à toutes et à tous!
Pas de discours barbants... je vous poste ce chapitre en vous remerciant pour vos reviews!
Bonne soirée et bonne lecture!
Chapitre 5
La triste réalité
PDV Bella
Après avoir faits l'amour, nous avions fini de nous laver et je quittais la salle de bain en serviette. Elle était courte et ne s'arrêtait qu'à mi-cuisses. Je partis donc dans cette tenue pour rejoindre Alice dans sa chambre mais je n'arrivais plus à savoir qu'elle porte s'était. Je me retrouvais encore dans un cul de sac et quand je me retournais, je heurtais quelqu'un de plein fouet. Sous la surprise je lâchais ma serviette que je tenais fermement et me retrouvais nue devant un homme blond d'une trentaine d'années, pas plus vieux que 40 ans en tout cas. Je restais quelques secondes interdite alors que l'homme me regardait étonné et surpris.
-Oh... euh... excusez-moi, bégayais-je en récupérant ma serviette pour recouvrir mon corps nu. Je ne vous avais pas vu!
-Ce n'est rien mademoiselle? Demanda-t-il.
-BELLA! Cria Alice alors que je soupirais de soulagement. Oh salut Carlisle je ne savais pas que vous rentriez aujourd'hui, ajouta-t-elle en déposant un baiser sur sa joue.
-Oui nous sommes rentrés plus tôt que prévu, lui dit-il en souriant.
-Oh Bella je te présente Carlisle, papa je te présente Isabella Swan la fiancée d'Alec Volturi, nous présenta-t-elle.
-Enchanté Isabella, sourit-il en me tendant sa main que je serrais.
-Pareil mais appelez-moi Bella.
-Bon bah excuse-nous Carlisle mais on doit se préparer! S'exclama-t-elle en remarquant ma tenue. À plus!
Elle me prit par la main et m'entraîna vers la première porte sur notre droite. Elle éclata de rire des que la porte fut fermée alors que j'étais rouge comme une tomate.
-Oh la honte! M'exclamais-je en cachant mes visage entre mes mains.
-Qu'est-ce qui s'est passé avant que j'arrive? T'avais l'air toute gênée! Rit-elle en s'asseyant sur son lit.
-Je trouvais plus ta chambre, expliquais-je sans oser la regarder. Quand j'ai voulu faire demi-tour pour repartir je lui ai rentré dedans, ma serviette est tombée au sol et je me suis retrouvée nue devant lui.
-Non! S'exclama-t-elle. Oh trop la honte! Heureusement que tu as un beau corps.
Je pris les vêtements qu'elle me tendait et les enfilais rapidement. Je soupirais en tentant de descendre la robe bien trop courte pour une journée entres amis. Alice sourit en me voyant faire et leva les yeux au ciel en me disant que j'avais tort de me cacher dans des jeans par cette chaleur. Nous descendîmes et j'inspirais à fond avant de me retrouver avec Alec et Edward dans la même pièce. Je vis mon fiancé qui discutait avec une femme de taille moyenne, dans la trentaine, la femme de Carlisle Cullen je suppose. Alec me vit et me fit signe d'approcher pour les rejoindre.
-Esmé, dit-il en entourant ma taille. Je te présente Bella ma fiancé. Bella voici Esmé, la mère de nos amis.
-Enchantée, dis-je en tendant ma main pour serrer la sienne.
-Bienvenue Bella! S'exclama-t-elle en me prenant dans ses bras à mon grand étonnement. Je suis contente pour vous 2!
-Merci Esmé, le remercia Alec. Bon on va te laisser.
-A bientôt j'espère, nous dit-elle en me souriant.
Nous avions prévu une journée tranquille dans les rues de Cuba à nous promener tous ensemble. Alec me gardait en permanence contre lui et je me risquais à regarder Edward de temps en temps. Ce dernier avait les yeux fixés au sol ou sur un point imaginaire et jamais ne voulait croiser mon regard. Cela me fit mal dans un certain sens mais d'un côté je ne pouvais pas m'attacher à lui. De toutes les manières possibles, j'allais le faire souffrir que je reste avec lui ou non. Il était presque 19h quand je sentis mes pieds me faire vraiment souffrir de marcher depuis tant d'heures.
-Si nous allions faire un tour sur la jetée avant d'aller manger? Proposa Alice en sautillant.
-Je n'en peux plus, dis-je en soufflant. Allez-y sans moi.
-Tu ne vas pas rester seule quand même! S'exclama-t-elle.
-Ne t'inquiète pas pour moi Al', la rassurais-je. Je vais vous attendre au bar juste ici.
-Comme tu veux, céda-t-elle.
Alec me demanda une nouvelle fois si j'étais sûre et je le rassurais aussi en lui souriant. Il m'embrassa furtivement avant de courir à la poursuite des autres. Je m'assis à une table sur la terrasse du bar et commanda un Mojito en les attendant. J'étais perdue dans mes pensées et je sursautais en sentant une main se poser sur la mienne sur la table.
-Hey c'est moi, me dit le doux ténor d'Edward. Désolé, je ne voulais pas te faire peur.
-C'est rien, lui souris-je. J'étais sur la lune.
Il me regardait et je ne pus que faire de même pendant de longues minutes. Ma commande arriva et Edward demanda la même chose pour lui.
-Pourquoi es-tu ici au fait? Demandais-je finalement.
-Je me suis rétracté au dernier moment, répondit-il en fixant sa main toujours sur la mienne. Je n'avais pas envie d'aller sur la jetée si tu n'y étais pas.
-Tu n'y es pas allé pour me voir alors que tu ne m'as même pas regardé de la journée! M'exclamais-je un peu en colère.
-Qui te dit que je ne t'ai pas regardé?
-Parce qu'au nombre de fois où Moi je t'ai regardé, tu n'as jamais croisé mes yeux!
-Si je les avais croisés je n'aurais pas pu les quitter, contra-t-il en me faisant sourire.
Nous restâmes de nouveau silencieux de longues minutes. Je sirotais ma boisson tranquillement en regardant autour de moi et surtout Edward qui me fixait toujours. Il réfléchissait car tantôt il fronçait les sourcils, tantôt non.
-Alors? Finit-il par demander.
-Alors quoi?
-Que compte-tu faire de moi?
-Edward, soupirais-je en baissant les yeux. Je ne veux pas te faire du mal alors c'est mieux pour nous 2 d'en rester là.
Il ferma les yeux et se pinça l'arrête du nez entre 2 doigts.
-Tu ne peux pas me faire ça Bella! S'exclama-t-il en me fixant avec colère. Tu me hante jour et nuit alors je ne peux pas te laisser partir.
-S'il te plaît ne complique pas les choses, lui dis-je en le suppliant du regard.
-Tu as déjà réfléchi à ta décision, déduit-il alors. Je suppose que je n'ai rien à dire.
-C'est la meilleure chose à faire Edward. Nous allons quitter Cuba demain matin par le premier avion.
Il resta interdit sur mon aveu et je le comprenais parfaitement. Cependant, je ne comprenais pas son attitude. Il réagissait comme un mari jaloux, comme si je lui appartenais et je n'arrivais pas à concevoir qu'il pouvait éprouver des sentiments envers moi aussi vite.
*Mais tu en as pour lui bécasse!
*Oh toi la ferme!
*OK OK j'ai rien dis.
-Vous comptiez le dire quand? Demanda-t-il en me coupant avec moi-même.
-Alec devait le dire cet après-midi, répondis-je en m'adossant dans ma chaise. Il a du oublier.
-J'espère que tu sais ce que tu fais.
Je ne pouvais plus rester une seconde de plus en face de lui sinon je craquerais et sauterais dans ses bras. Je me levais d'un bond alors qu'il me regardait surprit de mon geste.
-Oui je le sais, dis-je en ajustant ma robe. Adieu Edward, j'espère que tu trouveras ce que tu cherches.
Sur ce, je tournais les talons et quittais presque encourant la terrasse. Je pris un taxi et retournais chez Alec pour aller pleurer toutes les larmes de mon corps. Je ne fis attention, ni aux employés ni à la gouvernante d'Alec et ses frères et soeurs quand ils étaient jeunes. Je courus jusqu'à la chambre de mon fiancé et m'y couchais à plat ventre en pleurant. J'avais mal, ça c'était une chose qui était sûre et je me sentais coupable d'avoir couché avec Edward. J'avais trompé Alec avec son ami et ce, 2 fois alors que je savais à quoi je me risquais mais j'étais passée outre. Maintenant j'allais m'en mordre les doigts et je ne risquais pas d'oublier, Edward hanterait mes pensées à jamais. Je finis par m'endormir, épuisée d'avoir tant pleurée et tomba dans les bras de Morphée qui m'accueillit bras ouverts.
...
Quelques heures plus tard, on me tirait lentement de mon sommeil que je ne voulais pas quitter.
-Bella, murmurait Alec à mon oreille. Réveille-toi ma douce.
-Mmh...
-Je sais que tu es fatiguée mon ange mais il faut venir manger.
-Pas faim! Râlais-je sans ouvrir les yeux.
-Ne me force pas à te forcer Bella! Me prévint-il plus durement. Alors tu te lève et tu viens manger!
J'ouvris les yeux et tombais directement sur son visage contrarié et contenant une pointe de colère. Je savais qu'il m'en voulait d'être partie sans le prévenir ou même l'attendre et qu'il allait être de mauvaise humeur un moment. Je m'étirais et me levais sous son regard de braise.
*Si les regards pouvaient tuer!
*Eh ben on serait morte.
Il prit ma main dans la sienne et nous conduisit jusqu'au salon où la table était déjà dressée pour 2 personnes. Je m'assis à ma place habituelle et commençais mon repas dans le silence le plus complet.
-Pourquoi es-tu partie cet après-midi? Me demanda-t-il alors au dessert.
-Je ne me sentais pas bien, mentis-je en m'adossant dans ma chaise.
-Tu aurais pu attendre encore 1 heure que j'arrive!
-Je t'ai dis que je ne me sentais pas bien! M'énervais-je en me levant d'un bond. Je ne suis pas ta chienne et encore moins ton esclave, si j'ai envie de partir alors je pars! Je fais ce que je veux de MA vie!
Folle de rage, je pris la direction des escaliers pour rejoindre la chambre mais je fus vite plaquée contre le mur au bas des marches.
-Non tu ne fais pas ce que tu veux! S'écria Alec. Tu m'appartiens à MOI depuis le jour où tu as accepté de m'épouser alors tu vas bien te le mettre dans la tête parce que je ne le répèterais plus Bella!
Les larmes commençaient à rouler le long de mes joues et l'air me manquait alors qu'il me serrait de plus en plus à la gorge.
-Arrête Alec tu m'étouffe! Soufflais-je en me débattant.
-Est-ce que tu as compris ce que je viens de te dire? Demanda-t-il en cognant ma tête contre le mur.
-Oui!
-Alors dis-le.
-Je... je t'appartiens! Criais-je alors qu'il relâchait la pression de ses doigts sur mon cou.
-Bien, se contenta-t-il de dire. Alors montons et on va voir ça de plus près mon ange.
C'est ainsi que je montais les marches face à mon cruel destin, celui que j'avais choisi par peur et celui que je regretterais toute ma vie. Cette nuit-là, Alec me viola plusieurs fois et finit par s'endormir, me laissant attachée au lit comme la chienne qu'il pensait que j'étais.
