Hello! Bon voici ma première fan fic!
Je me suis dit pourquoi ne pas écrire sur un couple sur lequel personne ne fait d'histoire (oui, bon c'est vrai qu'il est plus qu'improbable...mais bon! J'aime les couples atypiques! Et les histoires alambiquées!). J'ai mis l'histoire en M, parce que la petite Elizabeth n'a quand même que quatorze ans! (moralité, bonjour? Pedobear, à votre écoute!)
Surtout, donnez-moi vos avis, enfin vos remarques! Bonne lecture, surtout!
«Debout, Miss, il est l'heure!»
Comme chaque matin depuis une semaine, le majordome de la famille Phantomhive, une fois son maître levé, était allé réveiller la fiancée de celui-ci, la Marquise Midford laquelle dormait dans une grande chambre aux murs rouge pâle, voisine de celle de Monsieur.
Le diable avança vers les longs rideaux, les tira et observa les réactions de leur invitée. Elle était beaucoup plus agréable que son maître, au réveil. D'ailleurs, elle était déjà consciente et se contentait de regarder le majordome d'un air légèrement endormi, puis, elle enleva les couvertures avant de se mettre debout sur ses deux jambes.
«Bonjour Sebastian! Comment allez-vous aujourd'hui? Il fait beau n'est-ce pas?, lui dit-elle avec un grand sourire angélique»
Oui, définitivement, elle était tout le contraire de son fiancé. Là où lui était désagréable, hautain, méprisant, elle se trouvait être, elle, douce, gentille, vive et attentionnée envers tous. «Une fois mariés, ils seront drôles à voir! pensa le démon en lui enlevant doucement sa chemise de nuit». De là, il put voir quel corps attendait celui de son pactisant, c'est-à-dire frêle quoique légèrement enrobé au niveau des hanches. D'après les humains, s'était bon signe si celles-ci étaient assez développées car elles annonçaient beaucoup d'héritiers. Mais il se doutait bien que les pensées d'Elizabeth étaient bien loin de la maternité et du rôle futur qu'elle aurait à jouer dans la Maison Phantom, puisqu'après tout, elle n'avait que quatorze ans. Il l'aida à passer ses bas tout doucement en effleurant la peau fine de ses cuisses. Il n'y avait pas à dire, elle avait le corps d'une poupée de porcelaine. Le démon imagina avec aisance, Madame Red en train d'examiner toutes les demoiselles de la haute société anglaise pour trouver la meilleure fiancée pour son neveu adoré. Lorsque la jeune fille fut enfin vêtue, elle partit en courant avant de faire demi-tour, de donner un baiser sur la joue du serviteur et de s'en aller voir son amoureux pour de bon! Sebastian sourit: décidément, elle était bien étrange cette demoiselle! Il rouvrit les yeux brusquement, quelque chose attisait ses sens démoniaques. Une odeur, un parfum! Il en était sûr, mais n'avait aucune idée de la source cette excitation. Troublé, il se releva et se dit qu'il était sûrement temps d'aller réparer les bourdes de Bard à la cuisine. Aussi, il passa dans les longs couloirs de la demeure, entendit les propos enfantins de la marquise qui tentait vainement d'intéresser le comte, soupira lorsqu'il se rendit compte que May Linn avait encore étalé du cirage sur la rampe de l'escalier central et râla au moment même où il vit que Finn avait décapité les statues du jardin. Alors qu'il allait régler tout cela, pour la deuxième fois, il retrouva cet état d'excitation, ses sens de démon en éveils...
Vers quinze heures, Ciel appela son serviteur à le rejoindre dans son bureau. Ce fut accompagné d'un thé et d'une tarte aux poires que celui-ci s'exécuta. Alors qu'il lui servait la boisson chaude, il entendit son maître soupirer.
«-Qu'y-a-t-il Monsieur?
-Elizabeth me soule! Elle est gentille mais ses enfantillages ridicules m'insupportent au plus haut point. Je veux dire comment on peut perdre son temps avec ces bêtises!
-Elle cherche à rendre le sourire à Monsieur...
-Je lui ai rien demander! Pfff, vivement qu'elle quitte les lieux, soupira le jeune lord
-Au fait, pourquoi est-elle présente au manoir depuis une semaine?
-Sa mère l'a envoyée ici...Tu sais bien que ma tante est en voyage en France et que Elizabeth aurait été seule dans son château...Et on va dire que par les temps qui courent, elle a jugé qu'il serait plus sûr pour sa fille de s'incruster ici...
-Dites-vous que dès que le voyage de Madame sa mère sera fini, Miss Elizabeth rentrera chez elle
-Oui! Mais ce qui m'inquiète c'est la durée de ce voyage! En plus, la France est loin d'être sans danger! Tu sais, les Français sont loin d'êtres civilisés
-A ce point? demanda le serviteur, intrigué
-Tu n'as même pas idée! Sais-tu seulement ce qu'ils mangent? Des grenouilles et des escargots! Faut être un sauvage pour avaler ces horreurs!
-Ces mets peuvent être délicieux si ils sont bien préparés!, s'insurgea le majordome
-Bien sûr!, ironisa le comte. Sers moi ça pour le diner et je te sers à Grell qui se fera une joie de te dévorer!»
«London Bridge is falling down,
Falling down, falling down,
London Bridge is falling down,
My fair Lady.
Build it up with wood and clay,
Wood and clay, wood and clay,
Build it up with wood and clay,
My fair Lady.
Wood and clay will wash away,
Wash away, wash away,
Wood and clay will wash away,
My fair Lady.
Build it up with bricks and mortar,
Bricks and mortar, Bricks and mortar,
Build it up with bricks and mortar,
My fair Lady.
...»
«Mais qu'elle arrête avec cette chanson! hurla Ciel. Elle me rend fou!
-La chanson ou Miss Elizabeth?
-Les deux! Aurais-tu oublier que l'ange complètement cinglé nous la chantait avant de se jeter sur nous!
-Ce n'est qu'une comptine pour enfant...
-Justement! Elizabeth n'est plus une enfant! Quand je pense que je vais devoir me marier avec elle! Tu crois qu'on pourras vivre...à distance? Elle dans son manoir et moi, ici?
-Je doute que les coutumes de votre pays ne l'autorisent...
-Qu'est ce qu'elle va faire de mon manoir si on lui laisse la décoration!, craint le jeune homme.»
Sebastian débarrassa le service en porcelaine et se rendit compte que le parfum était encore là. Toujours plus enivrant...Ses sens de démon ne tenaient presque plus...Il se retint le mieux qu'il put et alla s'enfermer dans sa chambre pour se soulager. En émettant un long râle, il se dit qu'il devait vraiment découvrir d'où venait cette odeur pour en éliminer la source. Quand il ressortit de la pièce, il se rendit compte qu'il était l'heure de donner son bain à la jeune marquise. D'ordinaire, c'était May Linn qui s'en chargeait mais elle était trop occupée à nettoyer son cirage...
Il amena la demoiselle dans la grande salle de bain qui jouxtait sa chambre et fit couler l'eau chaude dans la baignoire tandis qu'il commençait à déboutonner la longue robe orange de l'aristocrate. Lorsque celle-ci tomba, dévoilant ainsi le frêle torse d'Elizabeth dissimulé dans un corset, il s'attaqua tout aussi doucement, à dégrafer le sous-vêtement de soie rose, le retira et le posa sur la table de la coiffeuse. Il la fit pivoter et lui enleva son large jupon de dentelle, la laissant ainsi nue et offerte à l'oeil du démon qui semblait hypnotiser par la douceur de la vision qui se trouvait face à lui. Reprenant ses esprits, il l'aida à entrer dans l'eau chaude et avec un gant de crin, il se mit à lui savonner ce corps d'albâtre. Il s'attarda longtemps sur son cou d'une finesse que même ceux des plus belles démones qu'il avait côtoyées ne pouvaient égaler. Avant qu'elle ne put remarquer quoi que ce soit d'étrange, Sebastian finit de la nettoyer, la fit sortir de l'eau, l'enveloppa d'une douce serviette chaude avant de commencer à la sécher. Il frotta chaque parcelle de sa peau et sans s'en rendre compte, il s'agenouilla devant elle et continua son oeuvre en se rapprochant de l'antre de la demoiselle. Celle-ci se mit à rougir et se sentit étrange. Jamais ni Grell ni Paula ne l'avaient lavée là...Bon après tout, Sebastian était le meilleur de tous les majordomes, mais elle se sentait toute chose...Le souffle du diable faisait frémir la peau de ses cuisses.
«Sebastian...je..
-Qu'y a-t-il Mademoiselle? Vous aurais-je fait mal?
-N-Non, au contraire...C'est juste que...
-Calmez-vous, je ne fais que vous laver»
Les frottements de la serviette mouillée contre son entre jambe la faisait éprouver des sensations que jamais elle n'avait éprouvé...Le diable remonta davantage sa main faisant maintenant de longs cercles autour de son intimité. Il la sentait tremblante, ne comprenant pas ce qu'il lui arrivait, en proie à de nouvelles sensations.
Elle avait envie de trépigner, d'agir...Quelque chose la titillait...Mais quoi? Elle n'en n'avait aucune idée, aussi elle resta là, sans bouger, haletante...Lorsque le démon arrêta et retira la serviette, elle rouvrit les yeux et constata que l'intérieur de ses cuisses semblait humide, ce qui la surprit puisque Sebastian était supposé l'avoir séchée. Sans chercher davantage, elle attendit qu'il l'habilla puis, sortit à ses cotés avant de s'effondrer sur le sol. En soupirant, le majordome la prit dans ses bras et alla la border dans son lit.
«Sebastian..
-Vous avez un problème, Mademoiselle?
-N-Non, en fait...que s'est-il passé tout à l'heure?
-Mais rien, Miss. Je n'ai fait que mon travail de diable de majordome, lui dit-il en souriant avec un air narquois»
Quand le démon alla se coucher, il en était sûr maintenant. Le parfum enivrant semblait venir de la jeune marquise...Or, il ne devait pas se laisser déconcentrer de sa mission par des futilités de ce genre...Jamais un démon de son rang n'avait commis de faute lors d'un pacte et il ne laisserait pas cette demoiselle sans cervelle lui faire faire une erreur!
A suivre
:D
