Alors Bonjour !! C'est re-moi !!( Sait-on jamais, que ça aurait changé pendant la nuit ^^)
, blabla habituel…
Disclaimer : JKR est ingénieuse, JKR est la meilleure,JKR est la plus fantastique….mais je suis la plus drôle !! ^^ Nan, tout ce qui est la base lui appartient, le reste est de moi !
Pairing : HP/LV, pour dans longtemps, Godric et Salazar mettent l'ambiance !
Rating : z'avez qu'à regarder dans la barre du dessus, vous verrez « K ». Si le K est un imposteur, sachez que je suis là pour le mettre en prison et le remplacer.
Godric et Salazar parlent latin, les autres personnages les comprennent, et pour que vous aussi, c'est écrit en français.
Noweria est ma bêta, qui n'a pas corrigé ce chapitre parce que je le tape vite vite et que en plus je viens d'apprendre qu'elle est malade ! Je pense que ce sera plus simple de laisser tomber.
MERCIII pour les reviews ! ( 54, wahou !! ) qui m'ont fait très plaisir !!! J'espère en avoir autant, ça me motive !!
RAR anonymes : (j'en avais oublié une la dernière fois !!! Honte à moi !! )
Alia62 : Merci pour la review !! Je suis très contente que tu ais ri, c'est le but de la fic !!!
J'espère que ta famille dort toujours !!
Anne Laure : T'es une anonyme, toi ? Tu connais pas Mikamic par hasard ? Si non, excuse, je me suis trompée de personne ! ^^ Merci pour la review !! Ma fic est géniale ?? OH MERCIII !!!!
Dormée : Merci pour la review..même si on aura une petite discussion toi et moi, à propos de cette même review.. J'amènerai un gourdin… lol Merci !!
Celine : C'est cool que tu trouves ça cool ! ^^ Merci pour la review !
Dgreyman : Bonjour mon prince !! C'est toi que j'avais oublié !! T'as pas un compte fanfic ??En tout cas, ta review m'a bien fait sourire ( mes joues s'en souviennent..) Merci de l'avoir mise !! Pour le mariage, on va attendre un peu, ok ? lol
Voilà la suite !!
Tel un petit pois fixant une courgette.
Voldemort fulminait. Le Griffon avait fini par le lâcher avec son soi-disant grand amour, pour mieux critiquer la décoration de son manoir. Trop sombre parait-il. Je vous en ficherai, moi, du trop sombre.
Ca avait eu du bon au début, vu que Godric l'avait enfin lâché pour visiter un peu le manoir. Car il ne faut pas oublier que Tom était toujours attaché sur son lit,et était prié de se reposer. Godric Gryffondor venait d'arriver (enfin, depuis 2 heures..) et le mage noir ne le supportait déjà plus. POURQUOI devait-il toujours être entouré de boulets ? Bon, ce boulet-ci semblait vouloir s'occuper de lui pour son bien. Mais bon sang, qu'il était lourd ! En même temps, par définition, un boulet, c'est lourd.
- …Mais vraiment, tu devrais changer ces horribles tentures ! Vert, c'est bien trop sombre, il vaut mieux les mettre dans des tons plus clairs, comme le jaune ou…oui, pourquoi pas de l'or ? Ce serait joli, de l'or.
- Je mets du vert si je veux ! Et je commence à en avoir sérieusement marre de vos plans à la Merlin-les-ronflaks, c'est MON manoir !
- … D'ailleurs, comment se fait-il que tu sois propriétaire de ce manoir ? Tes parents sont morts ? Tu l'as acquis par acte de chevalerie ? Non, tu es trop jeune pour être un chevalier.
Godric se tenait pensivement le menton avec un petit air « je suis super intelligent, je suis sur le point de résoudre une énigme supra complexe »
« Grrr » songea Voldemort. Mais ce dernier finit, dans sa grande mansuétude, par éclaircir l'esprit du mage.
- C'est parce que j'ai en fait soixante ans et j'ai tué mes parents, je dirige une armée de mages noirs, pas très brillants certes, mais quoi de plus normal pour un mage noir, qui terrifie la population.
Ou du moins tenta d'éclaircir l'esprit de Godric.
- Très drôle ! (Nda : slaavy aurait dit : je me gaussi ^^ )
Non, sérieusement ?
- Je suis très sérieux !
- T'as pas une tête d'assassin ! Tu me racontes n'importe quoi, mais on ne me la fait pas à moi !
Voldemort failli se ré étrangler avec sa salive.
« Comment, ça j'ai pas une tête d'assassin ? J'ai une tête de chaton peut-être ? »
- Comment ça, pas une tête d'assassin ?
- Ben oui, les assassins et mages noirs, ça a une tête de méchant. C'est moche aussi un mage noir.
Il laissa un petit temps d'attente, avant de pousser Voldemort du coude, en rajoutant un petit clin d'œil complice.
- Mais toi, tu dois avoir toutes les filles à tes pieds, pas vrai ?
- Mais c'est pas vrai ! s'exclama Tom. Et il ne parlait pas vraiment des filles.
- Oh allez…
- Mais c'est pas vrai ! répéta-t-il. Vous allez arrêter de me voir casé ? Bientôt vous allez essayer de me marier, carrément ?! cria Voldemort.
Sur le coup, Godric se tut, cherchant une explication logique à cet emportement pour le moins étonnant.
Voldemort observait la réaction de Godric. Il s'apprêtait à devoir défendre chèrement son célibat, mais le lion se taisait. Grande première. Il commençait à se dire qu'il avait laissé tomber, quand il vit un sourire ému se dessiner lentement sur les lèvres de Godric.
« Oh non ! »
- T'es timide, en fait. Oh c'est tout à fait moi à ton âge ! Oh tu pourrais être mon fils, c'est fou comme tu me ressembles sur ce point !
Si Voldemort n'était pas attaché, il se serait fracassé la tête sur un mur. Un mur noir ou vert.
Mais surtout pas rouge. Il ne voulait plus jamais voir de rouge.
~oOo~
Salle du pentacle, 1998
- Euh, c'était quoi ça ?
- Ca, c'était Helga. répondit Salazar en fixant le pentacle comme un petit pois fixe une courgette. C'est-à-dire avec un émerveillement sincère, et une sensation de sauvetage. Enfin, tout est relatif bien entendu. C'est comme si un miracle avait eu lieu. Comme si un bateau perdu dans la tempête du désespoir trouvait enfin le phare pour le mener à bon port. Comme si…
- Euh qu'est-ce que vous faites ?
Salazar s'était penché sur le pentacle et criait par-dessus.
- Vous m'entendez ?
Aucune réponse.
C'est alors que l'illumination se fit dans le cerveau de Salazar. Si Helga pouvait venir ici par le pentacle, il lui suffisait d'aller dans le pentacle pour retourner à son époque.
- Retrouvez Godric et faites-le passer par là. Cela devrait nous ramener à notre époque.
- Bon, ben d'accord. Au revoir alors.
- C'est ça, au revoir. répondit Salazar en jaugeant le pentacle.
Puis, il s'avança en son centre et…
Et rien.
- …
- Ce n'est pas normal.
Il sauta sur place. Rien. Il essaya sur la branche Est. Nada. Sur celle Ouest. Nichts. total. Sud-Est. Pas la moindre étincelle de magie. Sud-Ouest. Idem.
- Saperlipopette ! jura le mage noir.
- On dirait que ça ne fonctionne pas…
- On dirait, oui. répondit Salazar soupçonneusement.
Il avait la désagréable impression que son élève se foutait de sa gueule.
- Bon, on fait quoi ? demanda Harry avec un petit sourire.
Il ne pouvait tout simplement pas s'en empêcher. Pour sa défense, on pouvait dire qu'on ne voit pas tous les jours le grand Salazar Serpentard sautiller sur place, genre « marelle » avec un air de plus en plus contrarié. Et c'était absolument tordant.
Salazar en était convaincu à présent, il se foutait de sa gueule. Ca n'avait pourtant rien de drôle. Tout le monde peut se tromper.
- Tu as bientôt fini de te foutre de moi ?
- Je ne me moque pas !
- Tu as un grand sourire sarcastique et les yeux brillants. Tu te fous de moi, ma parole !
- Moi ? Mouha ? Mouhahhahaaha ? Mouhahahahahahahahahahahahahahaaaaa !!!
Harry se tordait de rire, tandis que Salazar le foudroyait du regard.
Voyant que le jeune homme ne semblait pas prêt d'arrêter, Salazar décida d'accélérer le processus. Il murmura une incantation et une vague d'eau déferla sur l'Elu.
Froide, l'eau.
- Mouhahahahahaa Ahhh qu'est ce que ?
- Yek yek yek !
~oOo~
Bureau de Dumbeldore
Severus Rogue rentra en trombe dans le bureau du directeur.
- Monsieur le directeur, vous ne devinerez jamais qui je viens de croiser !
- Salazar Serpentard, avec Harry Potter?
- … Comment faites-vous pour toujours tout savoir ?
- Ils sont passés dans mon bureau il y a un bon quart d'heure. Bonbon au citron ?
- Non, merci. Mais vous n'allez quand même pas le laisser déambuler dans tout Poudlard de cette manière ! C'est surprenant quand on le croise !
- Ne vous inquiétez pas Severus, j'annoncerai sa venue à tout le monde au souper.
- Et où va-t-il dormir ?
- Et bien, je comptais vous demander de l'héberger le temps de lui trouver un logement à sa convenance, après tout, ce sont ses appartements que vous occupez à présent et….
- HORS DE QUESTION !!!! s'écria Rogue, catastrophé.
PERSONNE ne critiquait son talent, pas même Serpentard lui-même.
- Allons, Severus, vous êtes celui avec qui il s'entendra le mieux …
- Non !
- …Otez-moi d'un doute…quand vous l'avez croisé, que lui avez-vous dit ? Non, que vous vous êtes vous dit ?
- Mais rien ! Absolument rien, je le trouve antipathique, c'est tout.
- Dans ce cas, je suis sûr que vous arriverez à passer outre. De plus, je compte lui demander d'enseigner les potions avec vous.
- Pourquoi, vous me trouvez incompétent ?
Il avait failli rajouter « vous aussi » , mais il s'était retenu à temps. Ce n'était pas la peine que d'autres que sachent que Salazar l'avait insulté de la sorte. Absolument pas la peine.
Mais comme d'habitude, Dumbeldore semblait se douter de ce qu'il pensait. Il suffisait de regarder ses yeux. Si vous avez l'impression qu'on y a ouvert une bouteille de champagne, c'est qu'il sait quelque chose que vous ne voulez pas qu'il sache. Ca expliquait peut-être le fait qu'il ait toujours l'air un peu saoul.
- Comme c'est dommage que vous vous soyez mis en compétition avec lui. Vous auriez pu apprendre tellement de choses l'un de l'autre…
- Je ne vois pas ce que je pourrais tirer de cet hurluberlu ! Moi qui auparavant ne jurait que par lui, vous pouvez être sûr que ce n'est plus le cas !
- Allons, allons, Severus, soyez raisonnable mon ami…
- Vous n'avez qu'à lui demander ce qu'il en pense !
- C'est une excellente idée ! Vous voyez quand vous voulez, vous pouvez prendre le bien d'autrui à cœur ! Je suis fier de vous !
- …
- Et bien, si vous n'avez plus de questions, vous pouvez retourner à vos occupations habituelles.
- Je me demande
- Oui ?
- Serpentard à parlé de Potter en tant que SON élève. Qu'est ce que c'est que cette histoire ?
- Ah ça. C'est tout simple. Monsieur Serpentard à décidé de prendre Monsieur Potter comme élève personnel. Une sorte de disciple.
Severus se tut un moment, stupéfait. Les rouages de son cerveau tournaient à toute vitesse.
« Pourquoi donc choisir Potter ? Ce gosse est un pur Gryffondor. Et quels genre de…privilèges a-t-il en étant le disciple de Serpentard ? En tout cas, ce dernier va avoir une sacrée surprise, vu qu'il voulait lui enseigner les potions ! Cet enfant est nul ! Yek yek yek !
Ils vont s'entretuer ! Yek yek yek !! »
- Severus, mon ami, vous allez bien ? demanda Dumbeldore.
C'est que son collègue adoré avait momentanément eu un air légèrement sadique. Mais léger,hein !
- Je ne me suis jamais sentit aussi bien ! Le sourire s'élargit.
- Bon, très bien…. Dit Albus en regardant suspicieusement son ami.
- Finalement, je me disais.. Serpentard peux venir avec moi dans mes appartements, ça ne me dérange pas du tout ! « Et comme ça, je pourrai lui faire payer en douce, lui prouver que JE suis autant capable que lui de faire une potion correcte, non mais ! Niak niak niak, je vais lui mener la vie dure ! »
- Vraiment ? Ah, j'étais sûr que vous étiez quelqu'un de raisonnable ! dit le directeur avec un sourire ravi. Même si il se demandait toujours si son cher collègue se portait bien. En général, il en faut plus pour le faire changer d'avis.
- Bonne journée, Monsieur le directeur. Et il partit avec un grand sourire. Il n'allait définitivement pas bien.
~oOo~
Salle du pentacle,1998
- Mais…Mais vous êtes fou ? Qu'est ce qui vous à prit ? demanda un Harry trempé.
- J'aime pas qu'on se moque de moi. déclara Salazar en murmurant un sort de séchage pour son apprenti.
- Je ne me moquais pas je ..euh…je….
- Tu te moquais ?
- Oui, c'est cela ! Euh, je voulais dire Non ! Non, je ne me moquais pas !
Sourire crispé de la part du survivant.
Regard très dubitatif de Salazar.
- Mouaif, si tu le dis. Bon, c'est pas tout ça, mais je dois encore tester tes compétences en potions. Voyons si ton professeur disait vrai.
« Nooooon !!!! »
- Alors, voyons… une simple pour commencer… potion de Vivacité.
« C'est quoi ça déjà ? »
- Eh bien, il y a tout ce qu'il faut ici. Je ne te donne aucune indication, tu peux y aller. Oh si, attends ! Evite de mettre trop de Varcrax, ça donne mal à la tête après. Mais je ne sais pas si on vous l'a enseigné ici.
« Varcrax ? » pensa Harry, paniqué. Il ne comprenait strictement rien.
« Enfin, maintenant je sais qu'il y a du Varcrax. C'est déjà un bon début. »
Il ne restait plus qu'à trouver :
De quoi il s'agissait.
Comment et quand on l'ajoute à la potion
Ce qu'il y avait d'autre
Comment faire la potion
Simple. Tout à fait simple. Un vrai jeu d'enfant. Mais OU sont les livres dans ce laboratoire ???
« Comment je fais cette potion sans savoir comment je la fait ? »
Il commençait à trouver qu'il y avait un peu trop de « comment » dans ses phrases, ces temps-ci.
« Bon, voyons…Varcrax,Varcrax… » Il longeait les rangées de bocaux, heureusement classés par ordre alphabétique.
« Ah ! Varcrax ! Qu'est ce que..mais ça a l'air affreusement néfaste ! »
Dans un bocal, il y avait une sorte de roche poudreuse, qui semblait absorber la lumière. Les seuls reflets restants étaient du vert et du rouge. En fait, il ne s'agissait pas de reflets. La « pierre » était le vert et le rouge, qui en se mélangeant donnaient cette étrange matière.
« Mais qu'est ce que c'est que ce truc ?? »
Salazar, voyant la tête de son élève, décida de lui venir en aide. De toute évidence, il n'avait jamais vu de Varcrax. Et s'il n'en à jamais vu, il ne sait pas faire la potion. Et s'il ne sait pas faire la potion… il ne sait pas faire la potion.(1) D'une logique inébranlable. Finalement, plutôt que de l'aider, il allait plutôt chronomètrer le temps qu'Harry mettrait pour lui demander de l'aide. Il regarderait aussi la manière dont il le demanderait bien sûr. Cet enfant avait vraiment une éloquence affreuse ! Et ses manières étaient abominables. Il ne s'était même pas présenté !
Salazar savait maintenant qu'il s'appelait Harry ( merci Dumbeldore) Potter ( merci Rogue).
Quel manque de savoir-vivre ! Il fallait y remédier immédiatement ! Euh… non, quand sa victi…son élève aurait fait sa potion. Il ne sortira pas de ce laboratoire tant que celle-ci ne sera pas parfaite !
Il s'apprêtait à faire part de sa brillante idée à son élève adoré, quand on entendit au loin, un léger :
- Monsieur Serpentard ? Haaaaaarry ? Revenez je vous prie !
Harry releva la tête des étagères, surpris.
- C'est la voix de Dumbeldore. dit-il.
- Eh bien, allons-y dans ce cas. Mais ne te crois pas privé de test ! Tu achèvera ta potion…
Il regarda Harry et la table de travail successivement. Voyant que seul le varcrax y avait été posé, il rectifia :
- Tu commenceras ta potion plus tard.
« J'en avais presque oublié qu'il ne sait pas la faire ! »
- Bien professeur.
En disant cela, Harry avait un sourire jusqu'aux oreilles.
Salazar pensa brièvement qu'il faisait énormément penser à Godric ainsi.
Espérons juste qu'il ne soit pas aussi… Comment dire ? Aussi… Embétant, casse pieds, stupide… et tous les adjectifs qui vont dans ce sens.
Les deux amis ( eum eum) repartirent dans le sens inverse, laissant Varcrax et chaudrons dans la salle du pentacle. Ils arrivèrent à un embranchement, Harry se dirigea naturellement vers celui par lequel ils étaient arrivés, mais Salazar l'attrapa par le col, l'étranglant en même temps, mais ça n'avait pas l'air de le gêner outre mesure de voir son apprenti devenir bleu.
Bleu violacé, même.
- Es-tu fou ? On ne dévoile pas ce passage à n'importe qui ! De toutes façons cette entrée se referme automatiquement. Il faut prendre la deuxième porte, enfin ! Où avais-tu la tête ?
- Sur le coup, mais si vous continuez à serrer, elle va bientôt se détacher. répondit-il avec une voix sifflante et rauque.
- Désolé. dit Salazar en le lâchant. Est-il utile de préciser qu'il n'en avait absolument pas l'air ?
Ils partirent donc de l'autre côté. Ils marchèrent quelques minutes, avant de débouler dans une pièce spacieuse, couverte de serpents sculptés. Le maître d'empoisonnement d'existence ( tellement maître qu'il n'a même pas besoin d'une potion pour y arriver : son auguste présence est largement suffisante.) ouvrit la porte, et ils se retrouvèrent dans un couloir, en face de la tapisserie de Barnabas le follet.
- Nous étions dans la salle sur demande ? demanda Harry, étonné.
- La salle sur demande ? C'est comme ça que tu l'appelles ? Quand je l'ai crée, j'ai préféré « l'espace aux trois portes ».
- Pourquoi ce nom ?
Harry ne comprenait pas. d'abord, c'était une salle, pas un espace. De plus, il n'avait jamais vu qu'une porte. Enfin, deux maintenant. Ca aussi c'était bizarre. Comment étaient-ils passés des cachots au septième étage en marchant si peu ?
C'était un mystère à résoudre. Il allait devoir enquêter, prévenir Hermione et… Et demander à Salazar.
Minute. Que venait-il de lui demander à l'instant ? Ah oui, pour le nom.
Peut-être aurait-il la réponse à sa deuxième question quand Serpentard répondrait à la première, et il n'aurait pas à poser la deuxième. Parce que la première est peut-être moins utile que la deuxième, mais on peut développer la réponse à la première pour avoir la réponse à la deuxième. Vous suivez ?
- C'est tiré du fait que c'est une sorte d'espace, qui n'existe pas vraiment, qui se déplace à sa guise, et à la capacité de bouger d'une porte à l'autre. Les trois portes, c'est parce qu'il y a trois portes.
- Ah.
« Voilà qui répond à ma question. »
Salazar lui jeta un regard agacé. « Mais qu'est ce que j'ai fait, encore ? »
- Es-tu incapable de parler correctement ? Dire « Ah » ne se fait pas. C'est affreusement grossier.
« Ah ? »
- Je vais remédier à ce manque flagrant d'éducation. Et sache que tu te tiens comme un ronflaks biscornu. continua Salazar.
- Ah ?
Salazar le regarda comme si il était particulièrement stupide. ( Nda : on commence à se demander si il n'a pas raison…. ^^ )
Il tourna les talons et commença à parcourir le couloir.
- Monsieur ? demanda Harry.
- Quoi encore ?
- C'est moi ou nous allons devoir redescendre jusqu'aux cachots, alors que si on avait pris l'autre embranchement, on y serait déjà ?
- C'est toi.
- Ah.
Regard exaspéré de Salazar.
- Euh, je voulais dire…
- On ne dit pas « euh » !
- Ah ?... Euh… Non, je...
Salazar était à deux doigts d'aller se fracasser la tête contre un mur. La seule chose qui le retient était sa grande magnanimité : sans son illustre présence, ce gosse ne serait jamais quelqu'un de civilisé. Et l'idée d'un pauvre hère sans défenses et sans éducation dans ce monde le révulsait.
Il se contenta donc de soupirer dignement, puis de se diriger vers les escaliers et de les descendre. Le tout très dignement.
Au bout de quelques minutes de silence et de déambulation dans les couloirs, son apprenti sur les talons, la voix d'Harry se fit de nouveau entendre.
- Nous n'avons pas été projetés au septième étage et nous ne devons pas redescendre dans les cachots pour aller voir Dumbeldore. Soit. Mais dans ce cas, où allons-nous ?
- Dans les cachots.
Harry regarda Salazar avec de grands yeux.
- Mais vous avez dit…
- Nous redescendons dans les cachots parce que je l'ai décidé. Point.
les yeux d'Harry s'agrandirent et filèrent se payer une jolie robe.
Teinte : incrédulité avec des reflets d'une exaspération résignée.
- Bien. dit le propriétaire des yeux.
Si vous voulez.
Et il le suivit dans les couloirs et escaliers, avec la nette impression que si Serpentard continuait ainsi, il allait devoir acheter des aspirines.
Et il ne voulait pas entendre parler d'une potion. Mal de tête ou pas.
Il n'avait pas encore idée du nombre de tubes à cachets dont il aurait besoin.
Oh, oui. Il était bien loin du compte…
Voilà.
Vous avez vu ? C'est plus long ! ^^
Je dois bien avouer que ce chapitre est loin d'être mon préféré. Mais j'espère qu'il vous à plu quand même !
Je dois vous conseiller les fics de Mikamic ( parce que c'est une andouille et que j'ai décidé qu'il aurait sa part de pub ! lol ) Azrael Short-Fowl ( seulement si vous aimez le genre tragico-romanesque et tout le tsoin tsoin….perso j'aime pas. Mais il y en a que ça intéresse peut-être. ) Tobby ( parce que si vous pouviez la supplier de poster, je serai vraiment contente !! Ses fictions sont mes préférées de toutes celles que j'ai lues. Et j'en ai lues)
Gody ( parce que c'est tout simplement GENIAL ! )
Le lecteur et l'auteur.
Maître Lecteur, derrière son ordi campé,
Tenait en ses doigts une review.
Maître Auteur par les commentaires attiré,
Lui tint à peu près ce langage :
Et Salut Monsieur Lecteur,
Que vous êtes gentil ;que vous me semblez bon.
Sans mentir, si vos commentaires enchanteurs,
Se rapporte à votre grandeur,
Vous êtes l'empereur des Auteurs
A ces mots le Lecteur ne se sent pas de joie,
Et pour monter ses beaux doigts,
Ouvre une large main et laisse tomber sa proie.
L' Auteur s'en saisit et dit : Mon bon lecteur
Apprenez que tout conteur,
Ecrit au dépend de celui qui le lit.
Cette histoire vaut bien une review sans doute.
Le lecteur, loin d'être mauvais joueur,
Jura de bonne foi, qu'on l'y reprendrait encore.
Faites plaisir à Auteur, laissez une review !! ^^
(1) Je me suis inspirée d'Astérix
