Bonjour tout le monde ! C'est encore moi ! ( malheureusement pour vous… ^^ )
Je vais essayer de faire court !
Disclaimer : la base à JKR, le reste de l'histoire, à moi !
pairing : HP/LV, et Godric et Salazar font la déco et les emmerdeurs.
rating : K ( vous savez quoi ? Je crois que vais laisser ça… mais si réclamations, vous adresser à l'auteur )
Godric et Salazar parlent latin , les autres les comprennent, et je les écris en français.
Noweria est ma bêta, elle est fantastique on peut l'applaudir !
RAR anonymes :
comme tu veux, j'm'en tape : j'ai pas compris…
anne laure : Je me suis trompée d'Anne laure ! ^^ Désolée ! Tu n'as pas réussi à te faire un compte ? Merci beaucoup pour ta review ! J'espère que la suite te plaira !
kanaée : Es-tu la kanaée qui a un compte ? Je suppose…mais dans le doute, je réponds là ! ( et j'ai la flemme d'aller sur ton profil…) Merci pour la review ! Voilà la suite !
Dormée : je suis pas tout à fait sûre que ta review soit gentille… M'enfin, tu dois le savoir maintenant, que je fais pitié ! Et moi aussi, je le sais, pas besoin de le dire tout le temps ! ^^ Merci pour la review !
Je pense avoir répondu à tout le monde, mais si j'ai oublié quelqu'un ( anonyme ou pas) signalez-vous !!! ( que je puisse au moins m'excuser… )
Bonne lecture !
Les jambes de Dame poufsouffle.
Tout était calme près d'un joli manoir, avec d'adorables fresques dans divers coloris variés : Noir, noir foncé,noir clair,noir sombre,noir et noir. De petits oiseaux pillaient gaiement sur un arbre desséché, petits oiseaux ayant d'ailleurs la jolie silhouette d'un vautour affamé. C'est dans cette ambiance lumineuse et agréable qu'un cri affreux déchira le silence :
- PUTAIN DE BORDEL DE MERDE,VOUS ALLEZ ME LÂCHER AVEC VOS CONNERIES, J'EN AI MAAAAAARRREE !!!!!!!
- Mais enfin, ne t'énerve pas comme ça voyons ! C'est juste pour rendre service, rien de bien méchant !
- Mais combien de fois devrai-je vous le dire ? Je ne veux pas changer mes tentures !
- Mais ce serait si joli en doré !
- Mais je m'en fiche !
- Mais, franchement, si tu mets de l'or, ou éventuellement du rouge clair, pour te faire plaisir, le manoir sera plus lumineux, et tu serais moins pâle, mon petiot ! Je m'inquiète pour ta santé, moi ! Tu es vraiment livide !! Si tu allais plus prendre l'air, et….
Voldemort commençait (oui, oui, commençait…) à s'énerver. Ce maudit mage de malheur ne comprenait pas le sens du mot « non », apparemment. Il n'allait tout de même pas mettre des tentures or ! Pourquoi pas rose, tant qu'on y était ? Pour un mage noir, ça fait mauvais genre. Mais pour qui se prenait ce type ??
En plus, il ne voulait pas le détacher ! Sous prétexte qu'il devait se reposer. Mon œil ! Il aurait des tendances sadiques, que ça ne l'étonnerait pas ! Généralement, il considérait ce trait de caractère comme une qualité… Quand ce n'est pas dirigé vers lui. Et puis, comment voulez-vous vous reposer quand vous êtes attaché sur votre propre lit, avec quelqu'un qui parle, qui parle, qui parle… Tout simplement impossible ! C'est un envoyé de Dumbeldore, pour le punir de ses mauvaises actions. Il n'y avait pas d'autres explications possibles !
- Mais, vraiment, tu devrais dormir plus, tu es tout pâle. Et tu as l'air épuisé !
« Ca vous étonne ? »
- Et puis, si tu avais quelqu'un pour s'occuper de toi… Une petite amie par exemple… Ou un parent… Tu n'as pas de parents ?
« Il le fait exprès ? Puisque je lui ai dit qu'ils sont morts ! Raaah ! Il m'énerve ! Nooon, Voldemort, reste calme. Il ne doit pas t'atteindre. Rester zen en toutes circonstances fait de vous un bon mage noir. Caaaalme, Tom, caaalme… »
- Non, mais, c'était vrai ce que tu m'as dit ? Ils sont morts ?
- Oui.
- Oh…Oh mon pauvre petit, je suis si désolé ! Comment cela est-il arrivé ?
- Je les ai tu… Ils ont été assassinés. Enfin, mon père. Ma mère est morte à ma naissance.
- Oh, mon pauvre petiot ! Tu dois te sentir horriblement seul ! Mais, on a trouvé qui a tué ton père ?
- Eum…. « Je dis oui ?... Nan. » Non, malheureusement. Si on pouvait parler d'autre chose, vous comprenez, c'est que c'est assez dur pour moi, tout ça… dit Voldemort avec un faux air peiné mais que Godric trouva très touchant.
« Comme ça, il me foutra la paix. C'est un pur Gryffy après tout. Bon cœur. »
- Oh, bien sûr ! Excuse-moi, je ne voulais pas ranimer ce souvenir…je suis désolé !
Godric avait les larmes aux yeux. Son pauvre petit, si malheureux, si seul… tout à fait lui à son âge, avant qu'il ne rencontre Salazar… Pauvre petit.
C'est en s'asseyant sur le bord du lit de Voldemort, pour mieux lui apporter son soutien, sa présence chaleureuse…que Godric pris une grande décision. Il allait élever ce gosse, comme si c'était le sien. Pauvre petit, il avait seulement besoin d'un peu d'amour, et d'un parent sur qui il pourrait compter.
Voldemort était ravi. Son petit numéro avait fonctionné, le Gryffondor lui foutrait la paix, au moins avec cette affaire. Il devait encore trouver comment le faire admettre que le noir et le vert, c'était magnifique, et qu'il comptait bien rester célibataire. Rien d'insurmontable.
Et il faudrait aussi qu'ils cherchent Serpentard. Eventuellement.
Mais pourquoi il n'était pas plutôt tombé sur lui ?!
« Holà, minute…pourquoi il s'assied en me regardant comme si j'étais un pauvre petit chaton sans défenses ? Oh je n'aime pas ça… »
- Mon grand…
« Oh non… »
- Sache que je suis là pour toi à présent…Et que je ne te lâcherai jamais ! Je vais prendre ton éducation en main, et t'apporter tout l'amour d'un père à son fils. Ne t'inquiète pas, tout va s'arranger ! dit Godric avec des étoiles plein les yeux.
« C'est si beau un enfant qui va enfin être heureux ! »
Peut-être avait-il été trop convaincant dans son rôle de martyr. Minute. Qu'est-ce qu'il venait de dire, l'autre ? Oh , non.. Il avait mal entendu,n'est ce pas ?
- Je vous demande pardon ? demanda-t-il avec un air horrifié.
Apparemment, Godric n'avait jamais appris à décoder les airs horrifiés. Et vu le regard ému qu'il lança à Voldemort, il n'avait pas non plus appris la différence entre un air horrifié et un air d'incrédulité réjouie.
- Oh, mon petit… sache que je suis de tout cœur avec toi, pour de vrai ! Tu ne seras plus jamais seul.
Voldemort cligna des yeux. Une fois. Deux fois. Trois fois. Il devait se persuader qu'il faisait un rêve particulièrement désagréable.
Evidemment, Godric interpréta ces mouvements différemment.
- Pleure mon petit, ça va te faire du bien.
Voldemort commençait effectivement à avoir envie de pleurer. La même phrase tournait en boucle dans sa tête : Pourquoi moi ?
- J'y arrive pas… dit-il d'une voix légèrement tremblotante. Jamais personne ne l'avait désespéré à ce point.
- Chuuut, ça va aller, je suis là…. Je sais que c'est dur de repenser à ce genre de moment…
- Mais pourquoi moi ? se lamentait le mage noir.
- Personne ne le sait, c'est la vie…
- La vie est une chienne !
- C'est vrai, mais on n'y peut rien…
- Si, vous pourriez vous jeter au fond d'un lac. marmonna Tom.
- Comment ?
- Je dis que vous pourriez m'acheter un œuf de Pâques.
- Pardon ?
- Non, rien, laissez tomber…
- Non, mon petit je ne te laisserai jamais tomber !
C'en était trop pour Voldemort. Pourquoi devait-il toujours se coltiner des boulets ?? Pourquoi ?? Déjà que ses mangemorts étaient des incapables ! Mais au moins, EUX, il ne devrait pas les supporter pas 24 heures sur 24. La seule chose qui le retenait de jeter un sort à Godric, était que ce dernier possédait des connaissances magiques qui l'intéressent, et qu'il était peut-être plus fort que lui. Parce que, il avait beau être un imbécile fini (Godric, pas Voldemort…) il était quand même puissant et ça se sentait.
Alors, il fit la dernière chose qu'il était capable de faire dans un moment d'accablement aussi intense : il fondit en larmes dans les bras de Godric, qui l'avait enfin délivré de ses cordes pour lui faire un câlin. Très contradictoire, certes, mais, depuis le temps qu'il les retenait, ces larmes d'exaspération.
~oOo~
Salle du pentacle, 998 après JC
- Helga ? Helga très chère, réponds je t'en prie !
- Mgfff… ma tête tourne…
- C'est normal, Helgie, c'est normal…
Tout à coup, elle se redressa brusquement.
- J'ai vu Salazar !!
- Ah ? Où était-il ? Que faisait-il ? Que se passait-il ? Comment allait-il ?? demanda la Dame Serdaigle, soudain surexitée.
- Ici. Il me regardait. Il était avec un jeune homme. J'en sais rien, mais il avait pas l'air trop mal. répondit Helga successivement pour chaque question.
- Oh, Merlin soit loué !... Comment, ça, il était ici ?
- Oui, le ici de là-bas.
- Le ici de là-bas ?? Que veux-tu dire ?
- Ben, qu'il était ici, mais comme il n'y est pas, et qu'il est là-bas, ça veut dire qu'il est au ici de là-bas.
- … Je crois que je vois ce que tu veux dire…Il était dans la salle du pentacle, mais dans l'autre époque ?
- Voilà. Comment m'as-tu sortie du pentacle ?
Ah ces mots, la Serdaigle rougit de colère.
- Ah ne m'en parle pas ! Vu que personne ne se décidait à venir m'aider, j'ai dû employer un sortilège très complexe..et pas tout à fait..comment t'expliquer... Pas tout à fait au point, voilà.
- Pas tout à fait au point, c'est-à-dire ?
- C'est-à-dire que ça a un effet temporaire. dit Rowena en se tordant les mains, mal à l'aise. Et que c'est irréversible pour le moment.
- Un effet temporaire ? Tu veux dire, effet secondaire ?
- Non, non, temporaire…
- … Je ne suis pas sûre de comprendre…
- Eh bien, disons que tu es temporairement hors du pentacle, mais que jusqu'à ce que je trouve une solution, tu y retourneras à moitié, comme tu étais quand j'ai jeté le sort.
- …
- …
- Tu veux dire, que je vais pas tarder à avoir la tête dans le futur, mais les jambes ici ?
- Voilà, c'est ça !
- … Quand, est-ce que j'y retourne ?
- Et bien, selon de rapides calculs, je dirai…maintenant.
- AHHHHHHHH !!!! hurla Helga, se sentant brusquement tiré vers l'arrière.
- HELGAAAAA !!!
- ROWENNAAAA, NE ME LAISSE PAS !!
- NOOOON, HELGAAAAA !!!!
- AHHHHH !!
- AHHHHH
- AAAHHHH
- AHHHH !!!
- HIIIII
- HAAAAAA
Slurp. Fit le pentacle en aspirant à moitié Helga.
- Helgie, tu m'entend ? cria Rowena par-dessus les jambes de son amie la blonde.
Les jambes se déplacèrent de bas en haut.
- Tu ne peux pas me parler, mais tu m'entends ?
Hochement de jambes.
Rowena réfléchi un instant aux conséquences de cette affirmation.
- Bon, Gigie, je crois que j'ai une idée. Tu vas faire le messager. Ta tête est bien dans la salle du pentacle de là-bas ?
Nouveau hochement de jambes.
- Paaarfait. Salazar y est toujours ?
Mouvement négatif des jambes.
- Bon, parle dans le vide, et hoche des jambes si tu sais parler.
Les jambes acquiescèrent.
- Bien. Helgie, tu vas faire les communications présent/futur !!!
Les jambes ne semblaient pas particulièrement ravies de cet honneur.
~oOo~
Dans les couloirs de Poudlard, 1998
Salazar parcourait toujours les couloirs de Poudlard, son fidèle Harry sur les talons.
Le Harry en question en avait marre. Son nouveau professeur était d'une mauvaise foi incroyable. Et il n'arrêtait pas de critiquer ses manières. Dire « ah » était pourtant courant, et pas du tout grossier. Fichues traditions moyenâgeuses. Il devrait apprendre à Serpentard à danser du hip-hop, comme ça, il verrait bien qu'en mille ans, les choses changent.
Le serpent était en train de lui faire un horaire de cours. Sans avoir précédemment pris connaissance de celui qu'il avait déjà, bien entendu.
- Et donc, tu aurais cours de maintient à 16h30, durant une heure. Ensuite, cours de…Tu as quel âge déjà ?
- Seize ans monsieur.
- C'est donc Magie Noire Avancée (MNA) dit Salazar en notant le nom sur le parchemin.
- QUOI ???
- Quoi quoi ? Et on ne dit pas quoi. On dit « pardonnez-moi, mais… » Et puis ta question.
- Ma… d'accord. Vous comptez m'enseigner la magie noire ??!!! Mais c'est interdit !! Et avancée en plus !!
- … Comment ça, interdit ? Tu n'as jamais eu de cours de magie noire ??
- Bien sûr que non ! On nous apprend comment nous en protéger !
- Vous en protéger ? Pour quoi faire ?
- … Ben pou..
- ON NE DIT PAS BEN !!!!
- Très bien, très bien…pardon !
- On dit « je vous prie de m'excuser, je suis désolé » dit Salazar en soupirant. Il sentait qu'il y aurait beaucoup à faire…Mais il y arriverait !
- Je vous prie de m'excuser, je suis désolé. Nous devons nous protéger de ceux qui tentent de nous tuer en utilisant la Magie Noire.
- … Tu as du cognac dans ta chambre, n'est ce pas ? C'est très mauvais de boire avant d'aller dormir !
- JE NE BOIS PAS !!!!
- Je note… A des tendances alcooliques, à remédier le plus rapidement possible, probable prise d'absinthe… murmura-t-il en notant le tout sur son parchemin.
- Mais…. dit Harry avec de grands yeux larmoyants. Vous ne me croyez pas, c'est ça ?
Salazar releva le nez du parchemin, et dit :
- Absolument pas. Croire que la magie noire est néfaste prouve que tu as des problèmes de boisson…à moins que ce ne soit psychologique ?
- Mais…
Ses yeux commençaient à se remplir de larmes.
- Je ne bois pas…
- Allons, allons…Ne pleure pas, on va y remédier…ce ne sera jamais qu'un mauvais moment à passer…
- Mais…Mais…Je ne suis ni fou, ni alcoolique !
- Ignorer le problème ne résoudra rien. Il faut voir la réalité en face, si je demande à un élève, autre que toi, que me répondra-t-il ?
- Au secours un mage noir ? demanda Harry, levant un sourcil perplexe. ( Oui, les parties du corps d'Harry sont très expressives)
- Mais non ! Bien sûr que non, la Magie Noire n'est pas néfaste !
- … En fait, vous êtes fou, mais vous ne vous en rendez même pas compte !
- JE TE DEMANDE PARDON ??? Sache jeune insolent, que la Magie Noire est la branche de magie la plus puissante, celle qui demande le plus de maîtrise ! C'est la plus noble, car la plus difficile des magies !
- Si vous le dites… dit Harry avec suspicion.
- Bien sûr que je le dis ! Je l'affirme,même ! Tu vas devoir rattraper ton retard dans ce domaine !!
« Bouhouhouhouhou je veux paaaas !! »
Ils continuaient à parcourir les couloirs. Toujours aussi vides, d'ailleurs.
- Pourquoi n'avons-nous croisé personne depuis tout à l'heure ? C'est tout de même étrange ! A mon époque, il y a toujours des petits malins qui traînent dans les couloirs !
- A cette époque aussi… C'est juste que * regarde sa montre* il est 19h45, et que le souper va bientôt être servi…La Grande Salle étant toujours à l'autre bout du château, personne ne s'attarde dans cette partie !
- Il est déjà 19h45 ? Comme le temps passe vite, quand on s'entraîne aux potions et au bon maintien, tu ne trouves pas ?
« Honnêtement ? Non ! »
- Si, si , bien sûr que si !
Salazar perçu bien entendu l'ironie de la phrase, et sourit.
- Dans ce cas, il serait bon de rajouter quelques heures à ton emploi du temps…
- NOOON !!
- Quel enthousiasme ! Sache que j'ai horreur qu'on ne soit pas honnête avec moi, sauf si le mensonge est bien fait. Pour la peine, tu auras en plus une demi-heure de cours de Paroles. Très utile dans un métier ministériel.
- Bien professeur. dit Harry en soupirant de dépit. Ce qui ne fit qu'agrandir le sourire de Salazar, satisfait de lui-même.
- Vous ne pensez pas que je devrais aller dans la Grande Salle ? Mon absence serait suspecte et…
- Non, non, non, non, tu viens avec moi dans les cachots !
- Mais j'ai faim, moi !
- Quelle importance ? Tu mangeras plus tard. Mais bon, en attendant, descendons voi… dans les cachots, et voyons par la même occasion ce que ton directeur nous veux. Je lui ferai bien entendu part de ton nouvel emploi du temps, et nous verrons si nous pouvons l'intégrer dans ton ancien.
- Mais… Si j'ai bien compris, l'emploi du temps que vous m'avez confectionné dure de 7h30 à 18h30.
- C'est exact.
- Et vous voulez rajouter EN PLUS l'autre emploi du temps ???
- Bien entendu.
- Pourquoi c'est toujours moi ? murmura-t-il plaintivement.
- Pardon ?
- Il me semblait qu'on ne devait pas dire pardon !
- Ca dépend du contexte… dit Salazar dans un souffle. Ce gosse était vraiment ignare ! Si c'est pour demander le pardon de quelqu'un, on dit « Je vous prie de m'excuser, je suis désolé » . Si c'est pour demander de répéter quelque chose, on ne dit pas « quoi » mais pardon. Ici, c'était un « pardon » répétitif.
- Ah… commença Harry avec l'air de celui qui a tout compris.
Salazar quand à lui, commençait à se dire que le mur était de plus en plus attirant, et tant pis pour sa magnanimité ! ( à Salazar, pas au mur, évidemment… ).
« C'est fou ce qu'il me fait penser à Godric. M'enfin, je suis venu au bout de son éducation à lui, j'y arriverai pour cet enfant ! »
- Tu ne saurais pas si Godric Gryffondor fait partie de ta famille par hasard ?
- Pas que je sache, mais j'ai sortit son épée du choixpeau, et Dumbeldore m'a dit que seul un véritable Gryffondor pouvait le faire ! dit-il en bombant la poitrine.
« Et il en est fier en plus ! … Minute, l'épée du..choixpeau..je suppose que c'est le chapeau dans lequel Godric comptait mettre son épée à sa mort, pour se trouver un hériter, vu qu'il ne peut pas avoir d'enfants… Oh misère… L'HERITIER DE GODRIC !! Mais j'en ai marre de tomber sur des gens de cette famille ! Tous bornés comme pas possible !.... Je pense qu'il est plus prudent qu'Harry n'en sache rien, ou il va faire le fier. M'énerve ! »
- Vraiment ? Très bien, très très bien. dit le serpent avec un sourire avenant. Peut-être trop, vu le regard étonné-méfiant-ravi que son apprenti lui lança.
- Oh, vous trouvez ? Je pensais que vous seriez énervé !
- Moi énervé ? Bien sûr que non, pourquoi serais-je énervé ?
« Je dirais plutôt désespéré, sur le point de demander une corde et un arbre à pendaisons, mais pas énervé. Juste complètement abattu de devoir toujours remettre cette famille à niveau. Ils n'ont aucun sens des bonnes manières ! »
- Oh, je ne sais pas… A cette époque, on dit que vous vous entendiez très mal avec Godric Gryffondor.
« Ah bon ? »
- Je ne vois pas pourquoi vous pensez cela. Il est vrai que nous avons quelques différents, surtout au niveau de sa famille en fait, mais sinon, dans l'ensemble, nous nous entendons très bien.
« Je m'étonne moi-même du fait que ce soit parfaitement vrai. »
- Oh, mais c'est vrai ça ! Il a aussi une famille ! Comment est-elle ?
- Mal élevée. dit-il d'un ton sans répliques.
- C'est-à-dire ?
- Comme toi.
- Merci, ça fait plaisir. répliqua Harry d'un ton sarcastique.
- De rien. Mais rassure-toi, c'est récupérable. Je suis parvenu à sortir Godric du gouffre des manières horripilantes, j'y arriverai avec toi. Coûte que coûte !
- Ce n'est pas vraiment nécessaire vous savez…
- Si. Et justement, j'en sais un rayon ! L'éducation, c'est mon domaine !
« Noooooon !!! » songea Harry.
A force de discuter, ils étaient arrivés aux cachots. Ils entrèrent par la porte des appartements de Rogue, trouvant Dumbeldore, qui, leur tournant le dos, braillait des « Ca va aller, ne vous en faites pas ! Il faut juste que vous sortiez par là où vous êtes entrés. Harry, si tu m'entends, ne t'inquiètes pas, je suis là !! Courage ! » au mur. Vision effrayante.
Raclement de gorge de la part de Salazar. Dumbeldore sursauta, et se retourna vivement.
- Ah, vous êtes là !
- On ne dit pas « ah » ! s'exclama Harry.
Les deux autres le regardèrent bizarrement. L'un ravi, l'autre surpris.
« Bien. Ca ira peut-être plus vite qu'avec Godric ! »
- C'est bien Harry, tu intègres vite. Maintenant, il faut voir si tu vas savoir mettre la théorie en pratique.
- ...
Dumbeldore était perplexe. De quelle théorie parlaient-ils ? Et pourquoi diable ne pouvait-il pas dire« ah » ?Et s'il avait envie de dire « Ah », hein ? Et bien, il dirait Ah ! S'il voulait dire « Ah », il dirait « ah » parce qu'avec un simple « ah », pouvait faire passer des tonnes d'émotions ! C'était très important les « Ah » !!
- Vous vouliez nous voir, Monsieur Dumbeldore ? demanda Salazar avec un bref regard de dégoût sur la robe rose et jaune du sorcier devant lui.
- Oui, oui. Je voulais vous faire une proposition, Monsieur Serpentard. Vu que Severus a accepté, un peu trop facilement d'ailleurs, il faudra que je vois ça…, il ne manque plus que votre avis !
- Et quelle est cette idée ?
- Voilà, étant donné que Severus occupe maintenant vos appartements, je me demandais si vous vouliez cohabiter avec lui ?
- COMMENT ?? Il en est hors de question !! Ce sont MES appartements, et je compte bien les garder !
- Soyez raisonnable, après tout, Severus est notre professeur de potion, il est hors de question de le virer de ses appartements, qui ne sont pas les vôtres à cette époque… Sinon, c'est vous qui dormirez dans une autre chambre, je ne vois que cette solution…
- Mais ce sont MES appartements, et c'est MON école ! Vous ne devriez rien avoir à dire là-dessus ! Je pourrais vous virer !
- Et vous ne le ferez pas, pour la simple et bonne raison que vous n'êtes que temporairement ici ! A moins que vous ne souhaitiez rester ? demanda Dumbeldore, faussement interrogatif. Il SAVAIT que Serpentard allait craquer. Tout le monde craquait toujours.
- Bien sûr que non ! Cependant, il me semble que j'aie mon mot à dire sur qui dirige cette école, même à cette époque. Et je dormirai dans mes appartements sans nuisibles Roguiens.
- Je crains que cela ne soit pas possible, Monsieur. déclara Albus avec un sourire poli.
- Vraiment ? Et pourquoi je vous prie ? demanda Salazar avec un sourire tout aussi poli.
Harry quand à lui avait l'impression d'assister à un match de ping-pong.
- Mais parce que je suis toujours maître de cette école tant que le conseil et les Liens, ne m'ont pas jeté dehors, et il me semble que ce n'est pas le cas. Dumbeldore avait maintenant un sourire mi-victorieux, mi- « ben siiiiiii ».
- Je ne sais pas ce qu'est le conseil, mais pour les Liens, ça peut s'arranger. dit Salazar, maintenant franchement énervé par le manège du vieillard, mais toujours poli.
Harry se demandait de quels liens ils parlaient.
- Non. dit Dumbeldore avec un sourire « ben nooooon » cette fois. Non, car les liens ne peuvent être brisés sans le conseil, et l'abandon de poste. Et je ne compte pas abandonner mon poste !
- Dans ce cas, c'est le château qui se retournera contre vous, jusqu'à ce que vous déguerpissiez ! déclara Salazar avec un faux air avenant.
- C'est impossible ! Albus avait presque envie de faire « nanananereuh ! ».
- Bien sûr que si c'est possible !
- Bien sûr que non !
- Si !
- Non !
- Si !
- Non !
- SI !
- NON !
- J'AI DIT SI !!
- ET MOI J'AI DIT NON !!!
- SIIII !!
- NOOOON !!
- SIIIIIIIII !!!!
- NOOOOON !!!
- Bien. Je vous le prouverai !
- J'attends !
- Vous verrez au moment venu.
Harry se croyait en plein rêve. Il était impossible que deux sorciers aussi respectables viennent de se lancer un défi stupide après une magnifique démonstration de « non,si,non,si » n'est ce pas ?
N'est ce pas ??
- Bon, pour ce qui est de la cohabitation avec Severus ?
- J'accepte, mais dès que je vous vire, je le vire !
- Bien. Ce n'est pas mon problème.
- A une condition !
- Laquelle ?
- Que je donne cours de potions, et ce, à ce moment précis de la journée ! dit-il en montrant l'horaire d'Harry .
- Bien. Le professeur Rogue se chargera des autres cours. Vous donnez donc potion aux cinquièmes années Gryffondor et Serpentard.
- Bien.
- Bien.
Harry commençait à parier avec lui-même sur la température ambiante. Il hésitait entre -5 et -10. C'est fou ce qu'une dispute peut faire varier la température.
- Ah, j'allais oublier… Dumbeldore jeta un rapide coup d'œil à Harry, pour voir si il n'allait pas se remettre à hurler des choses étranges (voir par là ; ON NE DIT PAS AH !). Voyant que son élève adoré se taisait, il continua : Je vais vous présenter au reste de l'école… et expliquer aux camarades d'Harry ( qui commençaient à s'inquiéter de son absence) son… nouvel emploi du temps.
A ce moment, Harry tenta d'attirer l'attention de Dumbeldore vers lui. C'est-à-dire qu'il bougea les lèvres sans produire de sons, articulant des « Monsieur, s'il vous plaiiiit, ne le laissez pas me donner des cours avec un horaire de onze heures par jour, je vais pas y survivre, même si je suis le survivant, il y a des limites, je vous en priiiiie, en plus, je crois que dans son horaire, il n'a pas prévu la pause casse-croûte ! Pitiéééé !!! Il va me lever à 5h du mat, je vous en priiiie !! » Malheureusement, Albus ne vit rien de tout cela.
- Allons dans la Grande Salle, les élèves doivent s'impatienter.
- Nous vous suivons. Et Salazar ré-attrapa Harry par le col, le traînant derrière lui.
- Lâchez-moi, j'étouffe ! redit le pauvre ré-étranglé d'une voix à nouveau sifflante.
« Même Voldemort n'a pas failli attenter à ma vie plus d'une fois dans la même journée ! Ce type est un sadique ! Arg, mais c'est qu'il serre ! »
- Désolé.
Et il le lâcha.
- Tu devrais faire plus attention à ne pas devenir bleu, Harry. Cela ne te va pas du tout.
« J'en suis sûr à présent, il veut me tuer ET il est cinglé ! »
- Oui monsieur.
Et ils repartirent dans les nombreux couloirs du château en direction de la Grande Salle.
Harry commençait à se dire que si il ne survivrait pas au traitement infligé par Salazar, il y aurait quand même eu une petite compensation : avec tout ce « jogging », il perdrait probablement ces 2 kilos qu'il avait pris dernièrement.
~oOo~
Je vous conseille les fictions de Rickiss, qui sont magnifiques !
Un jour ma review viendra. ( tiré de Blanche-Neige, à ce que je lis )
Un jour ma review viendra,
Un jour elle sera là,
me disant de continuer de faire rire,
J'aurai tant de plaisir à la lire.
Un jour ma review viendra,
Un jour elle sera là,
M'encourageant à finir,
Cette fic qui apparemment fait rire.
Qu'elle vienne je l'attends,
Impatiente, le cœur battant ( encore heureux ^^ )
En la lisant un beau rêve enchanteur,
deviendra réalité.
Bon, elle arrive cette review ?? ^^
Bisous à tout le monde !!
