Salut c'est moi ! Voilà le nouveau chapitre ! Bon, je vous préviens, je ne l'aime pas tellement. Il y a quelques passages que j'adore, ( donc un inspiré de Joan et Pirlouit ) mais dans l'ensemble, j'aime moins. J'ai essayé ( je suis même pas sure que ça se voit…) de suivre les conseils de Srithanio ( plus de narration entre autres) et ben c'est pas terrible… ^^

disclaimer : JKR est simplement née au bon moment, sinon, c'est moi qui aurait fait HP… Nan, la base à elle ( merciii madame ) le reste à moi.

Rating : K (mais vous le savez fort bien)

Pairing : HP/LV ( oui, je sais, on se dit tous : Mais où ? ) et y a Godric et Salazar pour l'histoire

Noweriaest ma bêta, je suis sa bêta ; tout le monde est happy !

RAR anonymes (mais est-ce qu'on peut répondre ici ?)

anne laure : Merciii pour la review ! ( un moment, j'ai cru que tu ne lirais pas la fic.. j'ai eu peur, j'aime tes reviews ! ) Elle m'a fait rire, d'ailleurs ! ^^ Dommage que tu ne veuilles pas faire un compte ! Quel genre d'histoires est-ce que tu avais en tête ? Merci, merci merci pour la review !

Shéra : Merci pour le review, je suis vraiment contente que tu aimes ! J'espère que tu repassera par ici, et que la suite te plaira aussi !

chentasia : Merci à toi pour la review ! Je poste tous les samedi. Je suis vraiment contente que tu aimes !

Comme tu veux, j'm'en tape : Tu m'énerve ! Merci pour la review !

Vla le chap !


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Des serfs, des cerfs, du parchemin et de la salade.

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TRES IMPORTANT !!! ici une note :

Cerf : animal avec des bois et qui brame

N'est pas :

Serf : paysan non-libre du moyen-age ( en gros, un espèce d'esclave au seigneur du château ou seigneurie…) NE PAS CONFONDRE !

Voldemort réfléchissait. Voldemort réfléchissait intensément. Voldemort réfléchissait très intensément. Il tentait désespérément de se souvenir de la date d'invention du chewing-gum. Histoire de voir si il était possible que Godric ait un rapport avec cette invention collante.

Depuis tout à l'heure, ça n'arrêtait pas. Et vas-y que je te prends dans mes bras, et vas-y que je te fais un bisou…

Si Voldemort était tout à fait honnête avec lui-même, il devait bien avouer que pleurer lui avait fait du bien. Mais comme tout bon mage noir, l'honnêteté ne faisait pas vraiment partie de ses attributions. Il pestait donc depuis un quart d'heure contre le Gryffondor collant (1),contre lui-même pour avoir craqué et contre Potter pour garder les bonnes habitudes. Et surtout, surtout, il cherchait le moyen de se dégager de l'étreinte de Godric.

Godric quant à lui, était absolument ra-vi. Son petit avait enfin accepté de se laisser aller. Il devait vraiment être à bout, il avait beaucoup pleuré et s'était serré contre lui en quête de réconfort. Pauvre petit. Il resserra un peu son étreinte, histoire de lui apporter tout le soutien paternel (voir maternel) dont son « fils » avait manqué depuis toutes ces années. Pauvre petit.

« Je suis tellement heureux de pouvoir enfin apporter à ce gosse tout le réconfort dont il a manqué ! »

« Et merde… Il resserre. Arg ! Il veut me tuer c'est pas possible ! Il peut pas me lâcher ? Je suis pas en sucre ! On dirait qu'il me prend vraiment pour un chaton ! »

- T'inquiète pas mon lionceau, je vais prendre soin de toi, moi !

« Un lionceau, oui pourquoi pas ? Rah, il m'énerve ! Il a pas intérêt à faire ça devant mes mangemorts… Oh Salazar je les avais oubliés ceux-là ! Et Nagini ? Où est Nagini ? Mon petit fidèle adoré ?... Euh…sans commentaires. Je deviens dingue, avec cet idiot sur les basques ! »

- Humhum. acquiesça Voldemort avec un sourire crispé.

- Allons, mon peti..grand, ne sois pas gêné, tu peux être naturel avec moi ! Pas de chichis !

- Euh…oui, bien sûr, mais, je voudrais justement vous parler de quelque chose qui me tient à cœur..

« Essayons cette méthode… »

- Oui ? demanda le gryffon, ravi que son petit se confie à lui.

- Voilà, comme vous avez pu le voir en arrivant, j'ai beaucoup…d'amis… il retint une grimace à cette formulation… Et j'aimerais que, quand ils seront là, vous ne vous mêliez pas de ce que nous faisons, vous comprenez, c'est gênant et…

- Bien sûr que je comprends ! Cependant, j'aimerais m'assurer que tes fréquentations sont ouvertes d'esprit et aimables. Je refuse de te laisser traîner avec n'importe quel vilain !

« Oh non, mais c'est pas vrai !!! »

- Je me porte garant de mes amis. Je vous assure que ce sont des gens charmants !

- Oh, mais, je me doute bien que tu les trouves charmants ! Mais il vaut mieux que je m'en assure ! On ne sait jamais sur qui on tombe ! Et, tant que j'y pense, tutoie-moi !

- Mais…

- Pas de discussion jeune homme ! Je verrai tes amis, et leur ferai passer des tests.

- Comme ?

- Code de chevalerie, bravoure, habilité à la défense, loyauté… Je saurai vérifier cela !

« A mon avis, ça va être vite fait, effectivement… »

- Mais, je vous assure…

- Tu !

- Quoi tu ?

- Tutoie-moi !

- Cela me gêne ! Je ne vous connais pas si bien après tout ! Je préfère vous vouvoyer.

- Bon… Godric avait l'air d'hésiter… très bien. Mais, appelle-moi au moins Godric !

- Très bien. Si vous pouviez me lâcher Godric, je vais finir par étouffer.

- Oh, désolé !

Il laissa enfin Tom sortir de ses bras. Celui-ci s'assit à une distance raisonnable de Godric, lui jetant de temps à autre des regards suspicieux. (genre : va-t-il me sauter dessus pour me faire un bisou, ou suis-je en sécurité ? )

Une ambiance légèrement gênée s'installa entre les deux hommes. Pour une fois, Godric semblait avoir épuisé son stock d'idées stupides.

Au bout de dix minutes à se regarder dans le blanc des yeux, Godric retrouva l'usage de la parole, et les stupidités qui vont avec. Il se rendit enfin compte qu'il était seulement 19h 45, et qu'il avait déjà mis au lit l'adolescent. Certes, il était fatigué. Mais à cet âge, on mange beaucoup. Peut-être que son petiot n'avait pas soupé ?

LE problème s'imposa alors : Godric avait mis Tom en pyjama. Et on ne soupe pas en pyjama. Godric se décida donc à réfléchir très sérieusement au problème que cette découverte posait.

Soudain, la lumière se fit dans son esprit : il suffisait de demander à Tom si il avait faim ! Et si c'était le cas, celui-ci n'aurait qu'à se changer !

- As-tu faim ? demanda Godric.

Ce qui eut pour effet de sortir Tom de sa torpeur.

- Oui.

- Dans ce cas, changes-toi, et allons manger ! Je t'attends dans la cuisine ! déclara Godric, son enthousiasme habituel retrouvé.

- …

- …

- Vous savez où est la cuisine ?

- Bien sûr, puisque je t'ai fait cette délicieuse tisane ! Elle était bonne pas vrai ? demanda-t-il avec un grand sourire.

A cet instant, Tom se dit que le silence momentané avait été trop beau pour être vrai. Qu'avait-il fait à Merlin, Dieu et tous les autres pour mériter une telle pollution sonore ?

Godric était sa punition pour avoir tenté de noyer la petite Noémie dans les toilettes de l'orphelinat, il en était sûr !

Voyant que le Rouge et or semblait attendre une réponse, il se décida pour quelque chose de subtil. Il ne fallait SURTOUT PAS que Godric pense qu'il en voulait encore, ni le vexer.

- Euh..oui, c'est vrai, le goût est bon, mais je préfère le whisky pur feu.

- QUOI ? Tu bois du whisky ? A ton âge ? Non mais tu n'as pas honte ! De plus, c'est très mauvais pour la santé !

« Oui, à mon âge je bois du whisky pur feu, parce que j'ai 60 ans, et qu'à 60 ans, il me semble qu'on peut boire de l'alcool ! En plus, je ne sais pas pourquoi, mais je suis sûr qu'il est du genre à aimer boire un bon coup, le lion ! »

Godric acheva de désespérer Voldemort quand il lui dit qu'à présent, il devrait boire une tisane tous les soirs, parce que ça aide à dormir.

- Tu vois, ça je suis sûr que c'est à cause de tes fréquentations ! Rah, les jeunes ! Boire un coup, ça se mérite ! Après une quête de chevalerie réussie, par exemple ! Allez, on va aux cuisines, je vais te préparer un ragoût. Tout le monde aime le ragoût.

- Vous savez, il y a des elfes de maison pour ça…

- Des elfes de maison ? Qu'est-ce donc ?

- Ce sont des créatures horribles, qui sont contentes de servir des hommes.

« Bien dire qu'ils sont contents, sinon il pourrait nous faire une crise ! »

- Vraiment ? Mais, vous n'avez plus de serfs à cette époque ? Les elfes les remplacent ?

- Des cerfs… je ne vois pas le rapport… Non, les elfes ne sont pas comestibles mais…

- Vous mangez des serfs ?? demanda Godric avec un air horrifié.

- Bien sûr ! La viande de cerf est délicieuse et très nourrissante !

- Oh Merlin, mais c'est cruel !

- Il est vrai qu'ils ont toujours l'air malheureux, quand ils se savent acculés par les chasseurs et qu'on pointe une arme sur eux…Il ne faut pas que la mort soit rapide, sinon la viande durcit trop vite. C'est pour cela que nous n'utilisons jamais l'Avada Kedavra, vous voyez ?

- Tu as l'air de t'y connaître…

- Oui, j'aime encore bien la chasse, les bêtes traquées, tout ça… Et abattre des cerfs est particulièrement jouissif, ils sont coriaces !

- Merlin ! Mais qu'est-ce que c'est que cette époque ?

- Oh, mais ne soyez pas choqué enfin ! Je ne pensais pas que vous étiez si prudes au Moyen Âge !

- Au ?

- Moyen Âge, c'est le nom que les gens actuels donnent à votre époque.

- Ah ? Mais nous ne sommes pas prudes, mais enfin, c'est d'une cruauté ! De plus, dans une seigneurie, les serfs sont très utiles ! Ils fournissent la nourriture nécessaire, et ne prennent pas beaucoup de place…

- Ça, ça n'a pas changé. Mais, je ne vois pas comment les cerfs vous nourrissent si vous ne les mangez pas ! C'est très bon ! Je vous ferai goûter !

- Ah non ! Ah non ! Je ne mangerai pas cela !

- Mais c'est pourtant délicieux !

- Mais, c'est tellement cruel ! Et puis, ce genre de pratique est terriblement barbare et ne se fait que dans les contrées exotiques !

- Vraiment ? Je ne connais rien au Moyen Âge, mais, cela m'étonne tout de même… m'enfin, de toutes façons, là n'est pas la question. Seulement, je pense que nous n'avons plus que de la viande de cerf… Alors, pour un ragoût…

- Finalement, on va peut-être laisser tomber le ragoût… Enfin, allons à la cuisine, nous aviserons là-bas. Habille-toi !

Godric sortit hors de la chambre, et se décida finalement à attendre dans le couloir. Voldemort quant à lui se leva, se dirigea vers l'armoire et l'ouvrit. Il inspecta rapidement son contenu, et se décida rapidement pour un jeans noir, ainsi qu'une chemise noire ouverte jusqu'au quatrième bouton. Il ne mettait ces vêtements que lorsque qu'il était seul, sans mangemorts dans les pattes. Il avait envoyé sur l'habit une sacrée dose de magie, histoire de pouvoir se dire que non, ce n'était pas un habit moldu, et que non, il ne préférait pas quelque chose de moldu à des robes sorcières. Il enfila rapidement une paire de baskets (qui avait subi le même traitement) et sortit de la chambre, rejoignant Godric qui s'était planté au beau milieu du couloir.

En le voyant arriver, Godric eut l'air perplexe, mais ne dit rien. Ils descendirent les escaliers, et Godric eut l'air encore plus perplexe. Ils traversèrent un couloir dans les tons de vert et noir, et Godric ne releva même pas le manque de goût tant il était perplexe.

Finalement, alors qu'ils allaient arriver aux cuisines où les elfes s'activaient, Godric se décida à poser la question qui le turlupinait depuis que Voldemort était sortit.

- Quelle est la matière de ton pantalon ? Et celle de tes chaussures ? Ainsi que celle de ta chemise ?

- Et bien… le pantalon est en jeans, les chaussures sont en…caoutchouc, mais ça je n'en suis pas certain du tout, et la chemise en coton, je pense.

- Quels étranges vêtements ! Tout le monde s'habille de cette façon ?

- NON ! D'ailleurs, si vous pouviez éviter de dire que vous m'avez vu avec ça…

- Pourquoi ?

- Mes amis « tout ce qu'il ne faut pas inventer » ne supportent pas que je m'habille de cette manière, et j'aimerais VRAIMENT qu'ils ne le sachent pas.

- Pas de problème ! Je serai muet comme une tombe ! dit-il avec un petit air sérieux, tel un chevalier à qui on aurait confié une mission périlleuse.

- Bien. « Pourquoi j'ai un peu peur ? »

Et c'est sur ces mots pleins de sagesse qu'ils pénétrèrent dans l'antre des elfes, des cerfs et des ragoûts.

~oOo~

Sur le chemin de la grande salle, 1998

Dumbeldore regarda sa montre. Il était 19h50 et le repas commençait à 20h pile. Etant donné qu'il voulait faire un petit discours d'introduction, ils devaient se dépêcher.

- Dépêchons, dépêchons !

- Quel besoin avons-nous de nous presser ? Il reste dix minutes, nous avons le temps d'y arriver…à moins que vous n'aillez changé les heures ?

- Non, non… Mais j'aimerais faire un petit discours avant le repas. Pour introduire tout ça, et ne pas causer la panique. Cela vous va ?

- Cela me convient.

- pffff… hhhh…. pffff

- Harry ?

- Il faudra travailler ton endurance mon jeune ami !

- pfffff !

Salazar n'était pas certain… est-ce que son disciple venait de souffler d'épuisement, ou d'exaspération ? Dans le doute, il ne dit rien. Mais il le saurait !

Après un détournement de couloir…ou un détour dans les couloirs…ils finirent par arriver devant les grandes portes, que Dumbeldore ouvrit brusquement. Afin d'éviter que des élèves voient Salazar et Harry, il la referma tout aussi brusquement. Il n'avait bien sûr, absolument pas prévu le fait que Salazar se la prendrait en pleine face. Absolument pas.

La collision fut d'une rare brutalité : les concurrents s'entrechoquèrent violemment, tentant de faire céder l'autre. Finalement, après un instant de lutte acharnée, c'est la porte qui remporta la victoire. Pour la défense de Salazar, on peut tout de même dire que la porte faisait deux mètres de plus, et était faite en chêne royal. Le serpent se ramassa donc une porte en chêne, avec gravures d'or, de trois mètres quatre-vingt environ, en pleine face. Regardons attentivement le combat.

Scène au ralentit

La porte claque. Salazar entre en collision avec la porte. La puissance de la porte le fait partir en arrière. Salazar fait des moulinets avec ses bras pour garder l'équilibre. Harry regarde Salazar et s'avance pour le relever. Salazar s'accroche à Harry. Ils perdent l'équilibre et tombent.

- Aah ! Cet espèce de sale hérétique à Merlin m'a refermé la porte SUR le nez ! Ce scélérat !

- Monsieur, est-ce que vous pourriez vous relever ?

Il avisa Harry,qui avait l'air vaguement écrasé en dessous de lui, et se releva tant bien que mal en injuriant la porte, les directeurs incompétents, les portes, Godric et son sens de l'orientation, les portes, Dumbeldore, les portes…

- Dès que je rentre, je fais virer cette porte aussi inutile que gourdasse ! s'exclama-t-il brusquement.

Voyant le regard amusé de son élève, Salazar, qui était tout ébouriffé de sa précédente rencontre avec une charmante et coquine porte, repris contenance. Il se redressa, épousta une poussière imaginaire de sa tenue et regarda droit devant lui en se massant discrètement le nez, attendant le signal de Dumbeldore. Pas besoin d'en faire des tonnes, il était aussi classe que d'habitude, mais lui, c'est naturel… tandis que pour Harry…. Il regarda rapidement la tenue de son élève.

« Aucune allure. J'y remédierai dès que possible. »

~oOo~

Pendant ce temps, dans la Grande Salle, le noble directeur, plein de sagesse et de classe se dirigeait tranquillement vers son siège, sa robe (toujours rose et jaune) formant une petite traîne derrière lui. Il contourna la table des professeurs, manquant de s'étaler au passage, et s'assit dignement. Puis, il se releva, et commença son discours sous les yeux des élèves et professeurs qui avaient suivi sa procession depuis les portes.

« Il se fait vieux. Y a pas que lui… » songea Hermione en regardant successivement Dumbeldore, puis Rogue, qui souriait sadiquement en fixant son assiette.

« Peut-être que cela a un rapport avec la disparition soudaine d'Harry ? Il est introuvable ! OH mon Dieu, j'espère qu'il ne lui est rien arrivé de mal ! » (0,5)

- Mes très chers vous tous… commença-t-il. J'ai une grande nouvelle à vous annoncer ! Je vous demande de ne pas vous affoler !

« Aie ! » fut la pensée commune.

- Il se trouve que suite à une mauvaise manipulation d'un pentacle, les très célèbres Salazar Serpentard et Godric Gryffondor ont été projetés à cette époque.

Des murmures de plus en plus puissants résonnaient dans la Grande Salle.

- Le seigneur Gryffondor a disparu, mais il est clair qu'il est à cette époque. Quant au seigneur Serpentard… il laissa sa phrase en suspens, son regard pétillant parcourant la salle du regard.

Il est désormais à Poudlard, et y restera pour une durée indéterminée. Il a également pris comme disciple le jeune Harry Potter, qui ne partagera désormais plus que le cours de potions de cinquième année Gryffondor-Serpentard, donnés par les professeurs rogue et Serpentard.

Pour des raisons de sécurité, je vais vous soumettre tous, sans exception, au sortilège de l' arcanum. C'est un sortilège qui vous empêchera de révéler le secret de son arrivée à Poudlard, et qui vous forcera à parler d'autre chose.

Son regard se posa sur la table des Serpentard.

- Et il est inutile d'essayer de le contrer.

Il ferma les yeux et se recula de deux pas, pour avoir une vue d'ensemble sur la salle, professeurs compris.

- Non prodato secreta Salazar Serpentard, et loquado aliud. Repetere.

Toute la salle hormis Dumbeldore répéta la dernière phrase, poussés par le dernier sortilège lancé. Quelques Serpentard et Serdaigle tentaient de refermer la bouche, mais sans succès.

- Bien. A présent, je vous demande d'accueillir à notre chère époque, Salazar Serpentard.

Il fit un mouvement de bras vers la porte. Rien.

- Salazar Serpentard ! dit-il plus fort, en recommençant son mouvement de bras.

La porte restait close. Les élèves et professeurs commençaient à murmurer que c'était trop incroyable pour être vrai. Le directeur devenait de plus en plus fou. Rogue fixait la porte en se disant qu'avec un peu de chance, il avait effectivement rêvé.

Dumbeldore quand à lui recommençait sans cesse son mouvement en parlant de plus en plus fort.

- SALAZAR SERPENTARD !!!! hurla-t-il soudain.

~oOo~

Devant la Grande Salle

Salazar discutait à présent avec Harry au sujet des cours enseignés à cette époque. Ils commençaient à trouver le temps long. Ca faisait bien dix minutes que Dumbeldore était entré faire son discours.

Soudain, un hurlement déchirant retentit, les assommant à moitié par sa puissance et son apparition si soudaine.

- SALAZAR SERPENTARD !

- Je crois que nous devrions y aller. dit Harry.

- Probablement. répondit Salazar en restant planté là.

- Et bien, vous venez ?

- Oui, oui… dit-il avec un sourire amusé. Juste une minute.

Alors qu'Harry allait demander pourquoi il fallait encore attendre, un second cri retentit, désespéré cette fois.

- SALAZAR SERPENTARD !!! fit Dumbeldore avec la voix d'une jeune hystérique qui vient de se faire larguer par « l'amour de sa vie ».

Et le tant attendu Salazar Serpentard entra, gratifiant à la porte un regard noir au passage, stupéfiant tout le monde, et, une fois n'est pas coutume, tirant Harry Potter par le col. Le Survivant commençait d'ailleurs à bleuir anormalement.

- Bonsoir tout le monde. dit-il froidement. Enfin, pas plus que d'habitude.

Il traversa la grande salle, traînant Harry telle une valise à roulettes. Le Survivanum Bleuem n'étant pas pourvu de roulettes, les chaussures qu'il portait s'en ressentirent. L'ouïe des personnes présentes aussi. Il est vrai que les crissements produits par ces doux frottements sol/baskets n'étaient pas des plus mélodieux.

Il contourna la table des professeurs sous les yeux bouche bée (oui, oui, des yeux bouche bée.) de tout Poudlard. Il s'arrêta entre McGonagall et Dumbeldore. Il lâcha brièvement Harry pour les écarter et faire apparaître deux sièges. Il rattrapa Harry Le Bleu et l'assit sur le plus proche de Mcgonagall alors qui prenait celui à droite de Dumbeldore. Etonnement, le siège qu'il avait invoqué pour lui-même était plus haut, plus beau et plus imposant que celui du directeur.( Nda : vive l'ironie ). Une fois cela accomplit, il parcouru rapidement la salle du regard. Rien n'avait changé, à part bien sûr les gens. Le silence était total. Il fixa un instant la table des Serpentard, son regard s'arrêtant sur Draco. Il le détailla un moment, songeur. Puis, il se tourna vers son apprenti le schtroumpf.

- Passe-moi la salade.

Schtroumpf le regarda avec de grands yeux. Salazar haussa un sourcil. Schtroumpf fronça les siens. Salazar pointa la salade. Bleuet regarda la salade. Salazar regarda Harry-le-plus-si-bleu. Harry regarda Salazar. Salazar pointait toujours la salade. La salle entière était captivée. Harry prit leeentement la salade. Salazar regarda la salade se faire leeentement attraper. Harry tendit tout aussi leeentement la salade à Salazar. Salazar saisi la salade. La salle retint son souffle.

- Mer-ci. dit Salazar en regardant Harry comme s'il était un fou dangereux qu'il faut ménager.

- De rien. répondit celui-ci en le regardant tel un animal traqué.

Salazar commença à manger sa salade sous les yeux ébahis des personnes présentes. Une Poufsouffle louchait en regardant la salade se faire dévorer.

Le silence était à couper au couteau. Une mouche passa, les anges étant en congé maladie. On entendit la mouche voler.

La salle respira à nouveau. Il était normal. Il mangeait de salade. Il était donc normal.

Et puis, tel un bouchon de champagne le jour de nouvel an, les conversations partirent d'un coup.(2)

~oOo~

Salle du pentacle, 998

- Mmmhhh mmmhhhh mmmhhhhhh Helgaaaaa Mhhhhhhhhhhh Heeeeelllllggggaaaaa mmmmmmhhhh ( 3) Mmmmmmmhhhhhh

Rowena était assise en tailleur, les yeux fermés, et faisait des « Mmmhhh » pour le moins… étranges. Elle inspira, et repartit.

- Mmmmhhhh, Heeellllggggaaaaaaaa, mmmmhhhhh,vvviiiiiennnnnns Mhhhhhh

Et ainsi de suite.

~oOo~

Salle du pentacle, 1998

Helga en avait marre. Mais que foutait ce maroufle de Salazar ? Elle voulait rentrer ! Ses jambes souffraient le martyr sans elle ! Et Rowena, sa grande amie Rowena, qui tentait de la faire revenir, tout en lui occasionnant une migraine carabinée avec ses « mmmhhh ». Combien de temps ce sortilège était-il actif ? A oui…selon Rowena, elle aurait dû rentrer il y a dix minutes… pour repartir vingt minutes plus tard. Que la vie est bien faite…. Et comment allait-elle dormir, hein ? Rowena allait-elle faire passer un coussin à cette époque ? Et encore, il faudrait que le coussin arrive à elle, pas à Godric ! Et elle avait faim… c'était l'heure du souper,non ? Bon… trouver comment faire passer le message suivant à Rowena : Apporte-moi une poularde-salade s'il te plait. Et lui dire d'arrêter ses « mmmmhhh » de méditation qui lui donnent mal à la tête !

Helga bougea les jambes. Elle tentait désespérément de les faire former un « j » comme dans la phrase « j'ai faim file-moi un poulet ! ». Malheureusement, les jambes ne semblaient pas du même avis, et sa tentative se solda par un échec cuisant. Elle eu tout de même le mérite de faire cesser les « mmmmhhh » de Rowena, qui lui dit qu'elle ne comprenait rien mais qu'elle allait lui envoyer du parchemin.

~oOo~

Dans les couloirs de Poudlard, 998

Rowena avait une mission. De la plus haute importance. Elle devait trouver du parchemin, quitte à y laisser sa vie s'il le fallait. Aussi, elle déambulait dans les couloirs, quand soudain, le miracle se produisit : une élève. Une élève, ça a toujours du parchemin sur soi. Rowena fonça tel un aigle devant une souris. Elle fondit sur sa proie, la terrorisant, en poussant son cri de guerre : PAAAAARCHHHEEEEEMMIIIIINNN !!!!!!!!!!!

- AAAAAHHH !!!!!!

- Ahaha ! Je te tiens ! Parchemin, vite !

- AAAAAAHHHH

- Es-tu sourde ? PPPAAAARRRCHHEMIN !!!!!!

- AAAAAHHH !!!!!

- Mais quoi à la fin ?

- Oh, Dame Serdaigle, c'est vous ?

- Evidemment petite gourdasse, qui veux-tu que se soit ?!

La gourdasse commença à pleurer devant cette horrible insulte. Qu'avait-elle fait de mal ? Et que diable la Dame en général si noble et maîtresse d'elle-même lui voulait-elle ? Oh, non, elle allait recommencer !

- PPAAARCHEMIN ! DONNE-MOI DU PARCHEMIN ET UNE PLUME OU JE FAIS UN MALHEUR,LA MALEDICTION S'ABATTRA SUR TA FAMILLE !

Gourdasse était maintenant terrifiée. Mais qu'avait-elle fait ? Merlin lui vienne en aide !

Voyant le regard terrifié de la jeune fille, Rowena se calma un peu. Et se dit qu'elle n'avait peut-être pas été très claire. Elle s'approcha donc de la fille et lui demanda aussi gentiment qu'elle put si elle avait du parchemin.

De toute évidence, la fille en fut d'avantage traumatisée, vu qu'elle commença à pleurer. Rowena commença à paniquer, étant donné qu'en général c'était Helga qui consolait. Ou Godric à la rigueur. Et ni l'un ni l'autre n'étaient disponible pour le moment. Elle était complètement seule, avait besoin de parchemin, avait faim et… Misère ! Le souper ! Dans la Grande Salle ! Oh non, oh non,oh non ! Et l'autre qui continue d'imiter une fontaine ! Oh non, oh non, oh non ! Elle tenta de la calmer comme elle pu complètement paniquée. Sans succès, la petite était terrifiée.

- Euh… Tu veux quelque chose ? Quelqu'un, ou… ou…

- OUIIIIINNN

- chhuuuut calme toi… je ne voulais pas te faire peur, je veux juste du parchemin !

- Du… du parchemin ?

- Ouiiiiiii du parchemin !!!!

Voyant que la Dame recommençait à avoir l'air un peu…comment dire .. Inquiètante… elle fouilla rapidement dans son sac, séchant ses larmes de l'autre main, et en sortit une plume et du parchemin. Que Rowena attrapa à toute vitesse. Puis, elle repartit de là où elle était venue, laissant une élève traumatisée par le papier, les plumes et… tient , elle avait oublié l'encre.

Rowena re-rentra dans la salle, et s'agenouilla au dessus du pentacle.A une distance respectable tout de même, elle ne tenait pas à se faire aspirer.

- Bon, Helgie, je t'envoie de quoi écrire !

Hochement de jambes.

Rowena envoya le parchemin et la plume à travers le pentacle. Helga les vit passer pour disparaître aussitôt.

Et tandis qu'elle rageait de ne pas pouvoir faire part de sa faim à son amie, à des kilomètres de là, dans un sombre manoir, dans un sombre panier, avec une sombre couverture, un sombre serpent se prit un clair parchemin sur la tête…

~oOo~


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Voilà. je sais que c'est moins drôle, mais j'ai essayé de suivre les conseils de Srithanio… je crois que je ne suis pas faite pour faire de bonnes fics bien comme il faut, parce que je suis pas, mais alors là pas convaincue de ce chapitre !

J'aimerai faire un petit sondage : qui préfère ce genre de chap avec plus de narration ? Comme ça, je vois ce que la plupart préfèrent. Je mettrais quand même plus de narration, mais aussi plus de dialogues..ben comme les autres chap, quoi ! ^^

Un énorme merci encore à vous tous pour m'avoir fait vider une bouteille de champagne ! ( j'ai eu 100 reviews... j'ai même dépassé les 100 reviews !!... Bon, de 2 seulement, mais c'est dépassé ^^)

(1)…contre le Gryffondor collant : aussi bien contre au sens propre qu'au figuré.

(2)si vous voyez qu'en partant le bouchon emmène la bouteille, dites-vous que c'est tant mieux, car à ce stade il vaut mieux boire de l'eau…

(3)je sais qu'il y en a qui s'imaginent des choses fausses, archi fausses… ^^

(0,5) Elle aurait pu dire Merlin, mais les vieilles habitudes ont la vie dure.

Les contes du royaume de Fanfiction. ( oui, attention, si je n' ai plus d'idées je ferais sans doute les chroniques de Fanfiction… Si vous voulez rester un minimum sain d'esprit, je vous conseille de m'en donner ( des idées)^^ )

Il était une fois, dans le lointain pays de Fanfiction, un sombre roi, nommé Jenreviewjamais. Ce riche seigneur escroquait les pauvres Auteurs, ses paysans. Ils travaillaient sans relâche, dans l'espoir de voir l'approbation dans les yeux de leur roi. Et que celui-ci les review enfin, ( la review étant la monnaie de fanfiction) pour leur travail acharné. Mais le méchant roi refusait toute preuve de gratitude ! Il ne s'occupait que de son bon plaisir, sans se soucier du travail de ses pauvres Auteurs. Alors, un jour, ceux-ci se mirent en grève. Le roi, ne comprenant pas, demanda à ses fidèles sujets, les Lecteurs, d'aller voir ce qu'il se passait dans les champs à Fictions. Et là, surprise : tous les Auteurs étaient par terre, en train de bouder, avec de paneaux : Reviews ! Reviews ! On veut des reviews ! Les Lecteurs, ne sachant que faire, allèrent rapidement faire part de cette odieuse révolte à leur roi. Qui leur dit de ne pas leur donner de reviews, et que pour manger ils devraient bien travailler ! Mais les Auteurs décidèrent de garder leurs histoires pour eux, affamant le monde de fanfiction.

Finalement, les Lecteurs affamés désobéirent à leur roi et donnèrent pleins de reviews aux Auteurs, qui reprirent bien sûr leur travail immédiatement, donnant des Fictions meilleures au fur et à mesure des reviews.

Moralité : plus un auteur à de reviews, mieux il écrit et moins il fait grève… Donnez des reviews à Auteur ^^

Pour les anonymes que ça interesse : je poste normalement tous les samedi.