Bonjour c'est moiii ! Bon, je poste en avance parce que je vais être en retard. ( vacances )
La dernière fois, j'avais oublié de vous dire, la formule utilisée par Dumbledore pour empêcher de parler de Salazar est de Srithanio.
Disclaimer : JKR possède les droits d'auteur, le contexte, ( non, pas con texte, ça c'est moi, elle, c'est l'intelligent texte…) et les personnages. Je m'amuse avec. ^^
Rating : Devinez. ( K… --' )
Pairing : HP/LV ( oui,oui il viendra) avec peut-être un futur GG/SS… mais j'ai un doute.
Merci à tous pour les reviews, je suis vraiment contente que des gens suivent cette histoire !!!
RAR anonymes ( on peut ou pas ? )
Nipredil : Tant mieux que tu ris, c'est fait pour ! je suis contente que ça te plaise ! merci pour la review !
Dormée : ouais, tu peux plaindre tout le monde yek yek yek… Attention,il y a un épluche patates dans ce chap ! ^^ Merchiii !
Chentasia : Merci pour la review ! Je suis contente que ça te fasse rire ! De rien. ^^
Coralie : Merci pour ta review ! je suis contente que ça te plaise ! Ce chapitre n'est pas fort satisfaisant, mais j'espère que tu ne seras pas trop décue !
Kanaée : Je sais plus si j'ai déjà répondu… Tant pis, je le fais ici ( flemme) Merci pour ton vote ! Merci pour la review ! merci pour tout !
Je crois que je n'ai oublié personne. Anne laure, tes reviews me manquent ^^
God et Sal parlent latin/vieux français/autre, comme d'hab.
Et Noweria est toujours ma bêta. ^^ Elle fait un super boulot !
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Vive la salade, le poulet vaincra !
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Godric et Voldemort, sitôt entrés dans la cuisine, furent assaillis par des elfes voulant absolument les servir ( et les foutre hors de la cuisine, LEUR cuisine, leur antre sacrée par la même occasion ). Godric les regarda avec des yeux ronds. Mais qu'est ce que ces créatures maléfiques et hautement dangereuses faisaient dans une cuisine ? Son petiot voulait se faire empoisonner ou quoi ? Quel inconscient ! Laisser des Sefles s'occuper d'un manoir ! Il vit avec horreur son petit s'approcher d'une de ses créatures malfaisantes, pour lui demander quelque chose. Quoi, il ne savait pas, et ne saurait sans doute jamais, car, prenant son courage à deux mains, il se jeta sur Voldemort pour l'éloigner de cet horrible Sefle malfaisant !
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Tristy est une bonne elfe, oui mâdame ! Elle défendrait son maître jusqu'à la mort, oui mâdame ! Aussi, quand elle le vit se faire sauvagement agresser par cet épouvantail rouge, elle n'hésita pas : elle fonça !
oOoOoOo
Voldemort allait tranquillement demander à une elfe ce qu'il y avait en cuisine ( et expliquer que Godric souhaitait cuisiner… il se demandait d'ailleurs comment il avait fait pour préparer une tasse de thé sans créer la panique) quand il se sentit violemment plaqué par terre. Il resta sonné quelques secondes, se demandant comment diable une météorite avait pu renter dans la cuisine, avant de se rendre compte que la météorite en question était rouge et or, et qu'elle était intelligente ( ça reste à prouver), douée de la parole ( ça, malheureusement, c'est prouvé) et humaine ( en sommes- nous sûrs ? ). Avant même qu'il n'ait le temps de demander à Godric ce qu'il lui avait pris, il vit l'elfe à qui il allait s'adresser se ruer sur Gryffondor, rouleau à tarte brandit et poêle à la main. Ce qui provoqua une ruée d'elfes de maison armés d'ustensiles divers sur Godric. Qui tentait de se sauver comme il pouvait. Quand il eut enfin la bonne idée de sortir son épée, il avait déjà reçu une vingtaine de coups de rouleau à tarte, dix coups de poêle, et trente-deux morsures.
- Arrière, Sefles maléfiques ! Vous ne m'aurez pas ! Arrière !
- WAYAAAAAA
- Arrière ! OUACH ! Sale bête ! Arrière !
Le tout avec de grands moulinets d'épée/rouleau/poêle/dents ( si si, on peut mouliner des dents…avec beaucoup d'entraînement ).
- En garde !
Et Godric et Tristy se lancèrent dans un duel Rouleau/épée, l'elfe se servant de sa poêle comme bouclier, sous les yeux effarés ( no comment) de Voldemort et les « Hourra ! » des elfes. Si même les elfes se mettaient à rentrer dans le jeu « Folie Douce » avec option « tapage de nerfs » de Godric, Voldemort ne tiendrait pas. Sur qui allait-il pouvoir compter, hein ? Sûrement pas ses mangemorts. Aussi cons que des elfes en tutu ! Nagini ? Oui, Nagini, son premier fidèle, son seul ami… qui ne s'était pas manifesté depuis un certain temps. Pourvu qu'il ne lui soit rien arrivé ! On ne sait jamais dans un manoir où tombent des météores rouges et or ( ça rime ! )… Il était vraiment en train de devenir dingue, s'il commençait à penser ainsi… Ils allaient le rendre fou !
- Aha ! Crève Sefle de mes deux ! Crève !
- Niak !
BAM ! TSING !! CRACK ! AIE ! AHAAAA !! WAYA !
Godric fit un élégant mouvement de jambes, changea son épée de main, et la pointa vers l'elfe délesté de son bouclier/poêle dans un grand « Aha ! ». Mais l'ennemi n'avait pas dit son dernier mot ! Il prit le rouleau à pancake ( 1) d'un de ses gentils camarades, et, un rouleau dans chaque main, il fonça sur l'intrus. Godric esquiva l'attaque et sortit sa baguette (2) . Il commençait à peine à lancer des sorts offensifs quand un gigantesque « STOOOOP » l'interrompit. La scène sembla se figer. Godric, baguette et épée brandies, Tristy, rouleaux en position « samouraï », et bien sûr Voldemort, l'air furieux, une aura noire se formant autour de lui, faisant reculer les elfes supporters.
Lentement, Godric tourna la tête pour regarder son petit.
- Lâche cette épée Godric. Range ta baguette. Et toi, dit-il en pointant l'elfe, lâche ses rouleaux.
Ils s'exécutèrent de mauvaise grâce, se toisant haineusement.
- Bien. Maintenant Godric, tu vas m'expliquer pourquoi tu m'as sauté dessus.
Godric allait protester, disant qu'on ne parle pas comme ça à son papa, mais voyant le regard de Voldemort et l'aura qui l'entourait il se dit qu'une explication ne ferait pas de mal.
- Je défendais ta vie !
Haussement de sourcil sceptique.
- Es-tu donc inconscient ? Abriter des Sefles ! Ces créatures ' il montra les elfes' sont extrêmement dangereuses ! Elles peuvent t'envoyer sur un mur en moins de deux ! Leur magie est terrible !
- Vraiment ? Comme c'est étrange… dit Voldemort avec l'air de ne pas croire un mot de ce que Godric avait dit.
- Mais oui ! Ce sont de sales bêtes !
- Eh, bien, vois-tu, chez nous on les appelle Elfe de maison , et ils sont à notre service.
- C'est ça un Elfe de maison ? Mais vous êtes fou ! C'est un Sefle, il n'y a pas le moindre doute là-dessus ! Les mêmes yeux fous, les oreilles de chauve-souris, les doigts décharnés, l'air sadique…
Voldemort regarda rapidement Tristy… Bon, les oreilles de chauve-souris et l'air sadique, au vu de la situation, il pouvait comprendre… mais le reste…
- …Certes. Mais je t'assure qu'ils sont inoffensifs.
- INOFFENSIFS ?
- Ou presque. dit-il en voyant l'état de Godric.
Un œil au beurre noir, les cheveux dans tous les sens, des bleus sur tout le visage et le chapeau cabossé par les coups de poêle.
« Là on voit que c'est le choixpeau… » songea Voldemort avec amusement.
Quant à l'elfe…elle n'avait rien du tout.
- Il faut brûler cette sale bête ! Et toutes les autres !
- On ne brûlera rien du tout ! Et, dis-moi, j'ai comme un doute… la tisane, c'est bien ici que tu l'as faite ?
- Oui. Mais il n'y avait pas ces dangers sur pattes.
- Tiens donc ! Et où étiez-vous tous ? demanda Voldemort en s'adressant aux elfes.
- A la grande lessiveuse, maître.
- Ah oui, c'est vrai, c'était aujourd'hui… Nous allons mettre les choses au point. Le seigneur Gryffondor restera ici, avec moi « malheureusement » pour une durée indéterminée. Je vous demande de cohabiter dans la paix. C'est clair ?
- Oui maître ! répondirent les elfes, Tristy compris. Bien que celle-ci lança tout de même un regard mauvais à Godric.
Voyant que Godric ne répondait pas, Voldemort répéta sa demande.
- C'est clair, Godric ?
- … mouairf.
- Bien ! Que voulais-tu faire ? Un ragoût, c'est ça ?
- Oui, un bon ragoût, recette d'Helga ! dit le bleu et noir(3) avec un grand sourire, perdant son air renfrogné.
Un elfe du nom de Bounty poussa un cri aigu.
- Il veut toucher à la cuisine !!! Hiiiii !!!! Nooon !!! C'est à nous de faire la cuisine pour le maître !
Et il partit se cogner la tête pour avoir protesté contre les désirs de son nouveau maître.
- Non, arrêtez ça ! commença Voldemort
- Non, non, continuez ! termina Godric
BAM
- Méchant Bounty
BAM
- Méchant Bounty, trèèèès méchant Bounty !
BAM
- Stop !
- Méchant Bounty. termina l'elfe en louchant. Faut dire que les murs ne sont généralement pas fait pour se taper la tête avec. Quoique…
- Bien. Que personne ne se tape la tête. C'est un ordre.
- Non, non, que tout le monde se tape la tête, c'est un ordre ! Dit Godric qui s'amusait follement de voir que ses Sefles stupides obéissaient à ses ordres
- Non ! ne vous tapez pas la tête ! contra Voldemort.
- Si ! Tapez-vous sur le mur, ça donne une belle musique !
Les elfes ne savaient plus où donner de la tête. Sur le mur, pas sur le mur ?
- Non !
- Si !
- Si !
- Non !
- Aha !
- Siiiiiiiiii !!!!
BAM
- méchant Bounty
BAM
- méchante Tristy
BAM
- méchant Salsify
BAM
- Ca suffit ! hurla Voldemort.
Plus bam.
« Si ça continue, c'est moi qui me taperais la tête au mur en criant « Méchant Voldy ». Ils vont me rendre dingue ! »
- Jolies rimes en « i »
- Oh, toi, fermes-la aussi.
- Mais je ne fais pas de bruit !
- Bien sûr que si !
- Ne commence pas je te prie !
- Je fais ce que je veux, je suis chez moi ici !
- Il est de mon devoir de t'éduquer mon p'tit !
- Cesse ces rimes en « i »
- C'est pas de ma faute si tu t'y mets aussi !
- RAH ! VOUS M'ENERVEZ !!!!
- Pas la peine de crier ! Je ne faisais que m'amuser !
- Ne commence pas de rimes en « é »
- Je n'y avais même pas songé.
Voldemort le regarda, exaspéré par ces rimes en « é », il en avait soupé, de ce Gyffondor casse pieds. Il en avait assez, la moutarde lui montait au nez.( Nda : Je crois que je vais arrêter. ^^ )
Tom espérait qu'il allait bientôt trouver le moyen de le faire rentrer chez lui, il en avait marre. Et un mage noir qui en a marre, c'est la fin d'une réputation. Et Voldemort tenait à sa réputation. Il ferait tout de même un bon sujet d'étude, songea-t-il. Après tout, en même pas cinq heures, il avait fait craquer un mage noir confirmé et habituellement glacial en toutes circonstances, créé la panique chez les elfes de maison, provoqué en duel un elfe de maison, refait craquer un mage noir, causé une séance tapage de tête chez les elfes de maison, et maintenant il exaspérait un bon mage noir ( le même depuis tout à l'heure, évidemment…). Excellent sujet d'étude. Il comprenait mieux pourquoi son ancêtre avait quitté Poudlard. Avec un boulet pareil pendant des années il y avait de quoi se pendre.
Voldemort souffla un bon coup, ferma les yeux, se massa le crâne et se calma enfin.
- Bon, vous voulez toujours cuisiner ?
- Oh que oui ! J'adore cuisiner ! Je sais que ce n'est pas très noble, mais c'est terriblement amusant !
« Et merde, il veut me mettre les elfes en grève ou quoi ?... Probablement que ça ne le dérangerait pas. »
C'est sur ces sombres pensées que Godric enchaîna, rajoutant une couche au malheur de Voldemort :
- Je vais t'apprendre, tu verras, c'est très marrant !
Le mage noir fit un petit sourire crispé à son nouveau professeur, et pour ne pas recréer une énième dispute, il acquiesça. Ce qui ravit le Gryffon.
- Je suis sûr que tu te débrouilleras très bien ! Bon, vous avez quoi comme viande ?
- Du cerf.
Godric pâlit.
- Ah, oui, j'avais oublié ce « détail ». Glups. Vous n'avez rien d'autre dans ce manoir ?
- Je suppose que nous avons autre chose. lui accorda Voldemort.
Il se retourna et s'adressa aux elfes qui n'étaient pas encore tombés dans les pommes à l'annonce d'un humain qui ferait la cuisine dans la leur, de cuisine.
- Qu'avez-vous comme viande, à part le cerf ?
L'elfe du nom de Salsify répondit d'une voix tremblante, tout en regardant Godric avec terreur, qu'ils avaient de l'agneau, du chevreuil et du lapin. Et un peu de bœuf.
- De l'agneau sera parfait ! Allez mon grand, on s'y met !
- Oui oui.
Re sourire crispé.
- Allons, ne fais pas cette tête, je suis sûr que tu te débrouilleras très bien.
Et Godric commença à apprendre les rudiments de la cuisine à son pauvre élève. Et l'élève apprit au maître les rudiments de la technologie.
- Oh ! Et ça, qu'est-ce que c'est ?
- C'est un mixer. (4)
- A quoi ça sert ?
- A mixer.
- Et ça ?
- Un épluche patate.(5)
- A quoi ça sert ?
- A éplucher les patates…
- A oui, évidemment… Mais qu'est ce qu'une patate ?
- …
« C'est quoi, la date d'introduction des patates en Angleterre ? Probablement vers le 15ème-16ème siecle… je suis maudit ! »
- C'est très bon. Et parfaitement comestible.
- Comme les serfs ?
- Ou..non. Pas comme les cerfs.
- Bien.
Et ainsi de suite, jusqu'à avoir fait le tour de la cuisine. Et mis les nerfs de Voldemort à rude épreuve.
~oOo~
Salle du pentacle, 998
Rowena paniquait complètement. Helga battait frénétiquement des jambes depuis cinq minutes. Et elle avait beau lui demander ce qu'elle avait, elle n'écrivait pas. Elle espérait de tout cœur qu'on ne la torturait pas là-bas, dans cette horrible époque ! Enfin, il n'y avait pas de Galunderg, à cette époque là… Merlin qu'il pouvait être lourd celui-là ! Et puis, quelles idées stupides il avait ! Et…
Elle fut interrompue dans ses pensées par un battement de jambe particulièrement féroce. Ah oui, c'est vrai Helga… Enfin, c'est étrange qu'elle ne lui écrive pas ! Elle lui avait pourtant donné du parchemin, du papier et de l'encre… YAAh ! L'encre ! Elle avait oublié l'encre ! Et *$£µ%ù**£µµ££*$$% !!!!!
- Tiens bon Helgie, je vais te chercher de l'encre !
Battements de jambes frénétiques… mais trop tard, la dame était déjà partie.
oOoOoOo
Salle du pentacle, 1998
Helga se lamentait sur son pauvre sort, quand Rowena partit chercher de l'encre. Qui n'allait pas lui être très utile. Comment lui signaler qu'elle avait faim ? Oh Merlin, elle allait mourir de faim, à moitié coincée dans une époque horrible, seule et abandonnée ! Qu'allait-elle devenir ? Oh Merlin !
- Je vais mouri-i-i-r !!!!!! se lamenta-t-elle dans le vide. Je suis seu-eu-eule ! Moi qui aime tant la compagnie !! Plus jamais je ne boirais de tisane ! Je serai seule, comme un chien errant, cherchant désespérément un os à se mettre sous la dent ! Bouhouhou que je suis malheureuse !!! Aaaaaouiiiiiiinnnn !!!!!!! J'en ai marre de cette vie pourrie ! Bouhouhou !!! Je craaaaaaque ! J'ai fai-ai-aim ! OUiiiiiiinnnn !!!!!
Prise d'une soudaine crise de rage, elle tapa dans le vide, vociférant à qui mieux mieux, battant furieusement des jambes, en hurlant des « Non, non, non,noooon !!!! » hystériques.
Soudain, son poing rencontra un objet dur. Très dur. Trop dur.
- Wouaiiiiie !!! Saloperie de chaudron à la con ! Ah, tiens, c'est pas un chaudron… Oups ! Rowennaaaaaa !!! A l'aide !!! Aaah !!!!
Le Varcrax est un élément de potions, certes. Un élément qui fait peur, certes. Mais il est tout à fait inoffensif. Juste très très impressionnant. Surtout quand il commence à se répandre partout dans la pièce, et à tournoyer à une vitesse impressionnante. A part ça, c'est inoffensif, vraiment. Et bien sûr, il y a aussi le fait qu'en trop grandes quantités, cela donne mal à la tête. Ou ça donne envie d'éternuer. Dans le cas d'helga, c'est l'éternuement qui prend le dessus.
- Sa-aaatchi- loperie d'ingrédient. Saaatchaaa-loperie d'époque. Bête truuuc tchti ! Atchi ! Aaaaatchoum !
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Couloirs de Poudlard, 998
Rowena n'avait plus la moindre chance de trouver un élève dans les couloirs à cette heure. Ils étaient tous à la Grande Salle pour le repas.
Elle n'y couperait pas. Elle allait devoir expliquer à ses chers élèves ( eum eum ) qu'elle était maintenant seule à pouvoir assurer les cours et à gérer l'école. Merlin lui vienne en aide. Ces chenapans allaient en profiter pour lui faire des misères !
Elle se dirigea donc vers la Grande Salle. Elle admira un moment son œuvre, la porte magnifique, faite en chêne le plus dur, avec ses dorures splendides. Un chef-d'œuvre de solidité et de beauté. Seul Salazar ne s'était pas extasié dessus. Il le paierait un jour, de ne pas voir la beauté des choses. Ca lui arriverait en pleine figure avec la force d'un boulet de canon que ça ne l'étonnerait pas. Il en tomberait sur le derrière, de s'être moqué de la beauté des choses ! (6)
Elle entra d'un pas qui se voulait assuré, mais qui était plutôt tremblant, dans la salle où des murmures de plus en plus forts lui parvenaient.
- Rrr-rrm. RRr-mmm. ( ceci est un raclement de gorge dans toute sa tremblante splendeur ) Chers élèves. Je… J'ai… je dois.. vous annoncer une horrible nouvelle.
Voyant la pâleur de la dame, les élèves s'inquiétèrent . Elle était particulièrement pointilleuse et n'était pas très appréciée par la plupart des élèves, mais elle avait un bon fond après tout.
- Les professeurs Serpentard et Gryffondor ont fait une erreur de manipulation et sont actuellement dans le futur (oui, actuellement dans le futur, c'est possible) et le professeur Poufsouffle est dans l'incapacité d'assurer ses cours. Je suis seule et je dois vous donner cours. Merlin ! dit-elle, comme si elle se rendait réellement compte de la situation seulement maintenant.
Un élève leva la main.
- Oui ?
- Ils vont revenir ?
- Oui, bien sûr répondit-elle en souriant, crispée. « mais quand ? »
Un autre leva la main.
- Oui ?
- Vous allez assurer tous les cours ?
- Je ferai de mon mieux. En fait, là, il me faut de l'encre. Helga est coincée entre deux époques. Il faut que je communique avec elle. Mangeons, nous réfléchirons à cela demain.
Et elle se laissa tomber sur sa chaise en se disant que finalement, ça s'était plutôt bien passé. Il n'y avait pas encore eu de bataille de poulet ou de « je fais la vache avec la salade Oh que c'est drôle ». A cet instant, son cerveau sembla se reconnecter. Elle regarda le poulet et la salade. Réalisa qu'elle avait faim. Et la lumière se fit dans son esprit.( Ndb :et la lumière fut mouahahaha Nda : Noweria –') Helga devait probablement avoir faim ! Commentn'y avait-elle pas songé plus tôt ? Elle prit une bonne dose de poulet, un bol de salade et s'excusa auprès des élèves. Puis elle fila en cuisine chercher une gourde d'eau.
Dès qu'elle fut partie, les élèves commencèrent à discuter/ faire une bataille de nourriture/ prier Merlin pour que les autres professeurs reviennent vite, pour ne pas avoir à suivre TOUS les cours avec Rowena. Déjà que trois, c'était dur.
Les Poufsouffle priaient. Les Serpentard et Gryffondor se lançaient des cuisses de poulet à travers la salle, et les Serdaigle discutaient sur cephénomène étrange. Étant donné qu'il est impossible que tous les morceaux de poulets arrivent à bon port, la bataille se généralisa assez vite. Que c'est bon de ne pas avoir d'adulte dans une salle à manger !
Mais une bataille sans royaume n'est pas une bataille. Un Gryffondor se leva, sur la musique d'une sanglante bataille au choix, leva bien haut sa cuisse de poulet et hurla, se tenant bien droit :
Moi, Wulfrick, roi des Gryffondor, je déclare la guerre à Dame Gwen, Reine des Serdaigle.
La surnommée Gwen se leva, attrapa un bol de Salade, grimpa sur la table, et lui cria :
Moi, Dame Gwen, Reine des Serdaigle, accepte le combat du sir Wulfrick, mais demande alliance avec Sir Desbosquets, roi des Poufsouffles.
Desbosquets se leva, brandit un bol de salade également, et répondit qu'il acceptait l'alliance.
Ah, mais ça va pas alors ! Nous, on est seuls !
Wulfrick se tourna alors vers les serpentards
Moi, Wulfrick, roi des Gryffondors, demande à Dame Salëna, reine des Serpentard, de me rejoindre avec sa maison sous la bannière du poulet !
Salëna se leva à son tour.
J'accepte, à condition que tu promettes que tu ne vas pas te retourner contre nous une fois la bataille gagnée, comme la dernière fois !
Accordé.
Et grande bataille du Royaume du Poulet contre celui de la Salade fut lancée.
- Prends ça espèce de rat de fange !
PAF.
- Amis, tous avec moi ! Boutons les gryffons et serpents hors de la salle !
- Jamais nous ne nous rendrons ! hurla Salëna, brandissant fièrement sa bannière de poulet, arrosant les amis comme les ennemis de sauce au romarin.
- Wayaaaaa !!!!
Et les Serdaigle intelligents et Poufsouffle posés s'allièrent pour vaincre les Gryffondor et les Serpentard, encore amis en ce temps (Ndb :la rumeur veut que ce soit Malefoy deuxième du nom de la famille qui à fourré un petit pois dans le nez d'Ebzibah Nott en accusant Franklin Longdubat qui ait donné la rivalité entre les deux maisons. ça peut faire beauoup de choses un poulet Nda : à méditer…). Et tandis que les poulets pleuvaient sur les jeunes insouciants bien élevés et que la salade nappait le beau carrelage de la salle pleine de grâce, une Dame échevelée parcourait les couloirs en direction des cachots, songeant que finalement, ces petits n'étaient pas si terribles que ça…
~oOo~
Grande Salle, 1998
Harry était mal à l'aise. Non. En réalité, il avait envie de disparaître sous terre et de ne plus jamais remonter à la surface. Il était entouré de profs, à une table de profs, devant tous les élèves, à faire la conversation à une prof, sur un devoir qu'il avait oublié et qui était à rendre pour le lendemain. Pourquoi sa vie était-elle si compliquée ?
- Et bien Monsieur Potter, vous vous en sortez avec ce devoir de métamorphose ?
- Le devoir de métamorphose, professeur McGonagall ?
- Le devoir de métamorphose que vous devez rendre pour demain. Vous savez, celui qui traite sur la transformation des loups-garous.
« C'est pas le devoir de Défense à rendre pour la semaine prochaine ça ??? »
- Ah, ce devoir…
- ON NE DIT PAS AH !
« oups »
- Désolé. dit-il.
Puis, il vit la tête de Salazar. Il chercha rapidement où était l'erreur…. Ah oui !
- Je vous prie de m'excuser, je suis désolé.
- Bien.
Il se retourna vers le professeur McGonagall qui avait l'air étonné de voir un étudiant s'exprimer ainsi. Il se sentit vexé : ils n'étaient pas des impolis, tout de même ! Alors, franchement, qu'est ce qu'elle avait, avec son air de hibou diurne ? Hein ?!... Il n'avait jamais remarqué la ressemblance frappante entre McGonagall et Trelawney… pourtant, là… Peut-être qu'en enlevant les lunettes de la folle…
Partit dans son délire Trelawneyien, il n'avait pas suivi la tournure que prenait la conversation. Aussi, il sursauta violemment quand un « Hum hum » farouche brisa le silence.
Le professeur Ombrage s'était levée, et tentait de faire un discours qui s'annonçait… passionnant.
- Hum Hum… Tout d'abord, je voudrais souhaiter la bienvenue à Salazar Serpentard à notre belle et paisible époque.
- Paisible tu parles, avec Voldemort en cavale… murmura Harry, foudroyant le professeur du regard.
Le crapaud humanoïde se tourna vers Harry avec un sourire faussement aimable. Heureusement, elle regarda Salazar, mais ce qu'elle lui dit prouva que les crapauds ont des oreilles… et fines, encore ! Peut-être était-ce un crapaud-garou ? (Nda: sans commentaires… Ndb :On m'avait pas dit que Greyback s'était fait Jabba le hutt...)
- Je voudrais vous remercier tout particulièrement pour avoir pris en charge ce jeune homme, aux tendances paranoïaques et turbulentes… J'espère que lorsque vous en aurez fini avec lui, il ne perturbera plus mon cours.
Salazar se tourna vers Harry avec un regard…non identifiable pour le moment… mais qui promettait de longues, looongues heures de casse tête. Puis il redirigea son regard vers le professeur Ombrage qui avait l'air particulièrement fière d'elle.
- Voilà, de la part de tout Poudlard actuel, je vous souhaite la bienvenue, et j'espère que cette école répond toujours à vos attentes.
- Merci beaucoup. dit Salazar en inclinant la tête en signe de reconnaissance.
Ombrage rougit et bredouilla que c'était tout naturel. Harry eut deux fois plus envie de disparaître… Non, Ombrage et Serpentard… pitié… ayez pitié de lui !
On eut pitié. McGonagall était une brave femme. C'était la seule à avoir remarqué qu'il verdissait anormalement. Elle tapota gentiment la main de Harry, main qui s'agrippait désespérément à la table et n'avait pas l'air prête à la lâcher. Ce n'était pas le cas de son cœur, qui lui, aurait préféré lâcher, plutôt que d'assister à CA.
oOoOoOo
Harry n'était pas le seul qui avait testé différentes couleurs aujourd'hui. Les jumeaux avaient tenté de créer des pastilles qui les feraient vomir, et qu'on pourrait stopper à n'importe quel moment. Pastilles de Gerbe, qu'ils voulaient les appeler. Ils étaient passés par toutes les couleurs depuis l'ingestion de leur premier essai. Ils avaient eu envie de vomir et étaient devenus bleu pâle. Puis, ils avaient viré au vert, puis au rouge. Le mauve ne leur allait pas du tout, mais le jaune canari était passable. Au fur et à mesure, les effets s'étaient estompés, mais ils avaient jugé plus prudent de se balader avec des sachets, au cas où ça fonctionnerait à retardement.
Ils n'avaient jamais été aussi bien inspirés.
Après un verdissement fulgurant, ils vomirent dans les sachets prévus à cet effet.
Le seul problème était qu'ils ne sauraient sans doute jamais si c'était vraiment dû à la pastille…
~oOo~
Nagini dormait paisiblement quand il se reçut un parchemin et une plume sur la tête. Il se redressa, et sifflant de mécontentement, chercha l'origine de ce dérangement. Il était toujours seul. Bon. Si les objets commençaient à atterrir de nulle part sur sa tête, il valait mieux le signaler. Qu'on trouve une solution à la chute des corps ou un bon psycomage.
Maudissant Newton et ses lois stupides, le serpent se dirigea, rampant tant bien que mal, portant le parchemin et la plume dans ses anneaux, vers son maître.
Il escalada les escaliers comme il put, se dirigea vers la chambre de son maître et… redescendit en constatant l'absence de maître. Il maudit Newton et l'inventeur des escaliers, et se dirigea vers la « salle du trône ». Maugréant toujours, il ne vit pas la porte et se la prit en pleine face. (7) Et quand un serpent se prend une porte, l'effet accordéon est de mise. Si Nagini était un serpent musical, cela aurait fait un très joli bruit dégradé. Mais il se contenta d'ajouter à sa liste des malédictions l'inventeur de la porte. Pestant contre Newton, l'inventeur des escaliers et celui de la porte, il passa par la serpillière et entra. (Précision utile : une serpillière n'est pas une loque, mais une chatière pour serpent…) La salle était vide. Complètement, totalement et désespérément vide. Nagini en ressortit donc en râlant contre Newton, l'inventeur des escaliers, l'inventeur de la porte et les salles vides. Ou du moins tenta de ressortir. La serpillière se coinçant au passage de la plume, Nagini était bloqué mi-intérieur, mi-extérieur. (8) Pour l'occasion, il maudit Newton, l'inventeur des escaliers, l'inventeur de la porte, les plumes et les serpillières. Il donna un grand coup de queue dans la serpillière, mais rien n'y fit : il était coincé. Il s'acharna, se tordit, tordant la porte également ( c'est que ça a de la force ces bêtes-là ! ) cognant la porte, défonçant la porte, massacrant la porte, mais il ne réussit qu'à se coincer d'avantage. Et à faire la première statue d'art par recyclage de porte par un serpent. Art contemporain, bien sûr.
Et à quelques kilomètres comme à quelques centaines d'années, une dame blonde essayait une approche plus douce : le soudoiement.
~oOo~
Où vous savez, 998-1998
- Si tu me libères, je te ferais un bon gâteau. AAatchi. ****** de Varcrax.
Le pentacle ne semblait pas trouver cette offre particulièrement alléchante.
- Je te donnerais tous mes bijoux.
Le pentacle n'en à rien à cirer.
- Je t'astiquerais tous les jours !
Le pentacle ne semble pas réceptif à l'offre.
- Je te sacrerais divinité de Poudlard.
Aucune réaction.
- J'enverrais pleins d'objets à faire passer à une autre époque.
'S'en fout.
- Pitiéééé !!!
Les pentacles ne semblent même pas savoir ce que ce mot signifie.
- Je suis désespérée ! Cela t'amuses tant de me voir souffrir ?
Vu la non-réactivité du pentacle, on peut supposer que oui.
Et tandis qu'Helga se lamentait, que Nagini maudissait, que Voldemort et Godric cuisinaient, que Salazar et Harry mangeaient, que Rowena de l'encre cherchait, que tous les élèves des questions se posaient (et digéraient le poulet-salade enfoncé à coup de cuillère pour certains), que les elfes des crises de nerfs piquaient, une professeur, toute de rose vêtue, regardait langoureusement ( eum eum) le noble Serpentard mâchouiller sa salade…
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Voilà ! je m'excuse, je trouve ce chapitre moins réussi... allez lire la note " prière de lire cette note" ^^
(1) c'est comme un rouleau à tarte, mais j'en avais marre de dire tarte, alors j'ai dit pancake, mais j'ignore si il existe des rouleaux à pancake. Ndb :haha non, les pancakes se font comme les crêpes, mais il y a différents rouleaux, en bois en inox, allourdis par des poids, gros et pitits. ( Nda :c'était l'instant culture-rouleaux par Noweria… maintenant je sais qu'il n'existe pas de rouleaux à pancake)
(2) magique. Godric n'a pas ce genre de tendances. ^^
(3) avec tous ces coups, si il était encore rougé et or ce serait dû au sang et au reste de pâte à tarte.
(4) Severus notamment voit à quoi je pense, qui implique Queudver. ^^
(5) Dormée, voit à quoi je pense : un instrument de torture servant à éplucher autre chose que la patate... j'ai des idées tordues des fois... Tant que j'y suis, si la patate à été introduite avant en angleterre, c'est pas ce que m'a dit internet, mais il peu se tromper.D'après Noweria, c'est juste.
(6) Elle ne croit pas si bien dire ^^ La porte s'est vengée ! ^^
(7) C'est fou ce que les serpents et les portes ne font pas bon ménage...
(8) Ca vous rappelle pas quelqu'un ? ^^
Prière de lire cette note : Voilà, comme ce chapitre n'est pas terrible du tout, pour me faire pardonner, j'ai écrit un autre texte « Salazar is a Sourial Killer » ( voui, sOUrial ), qui est une sorte de préquelle à ceci…et c'est quasi-exclusivement du dialogue, et c'est marrant ! ( si si, je vous jure ! ^^) Si vous pouviez aller lire et donner votre avis, c'est pas de refus ! ^^
Place à la connerie du jour :
Les contes du royaume de Fanfiction.
Il était une fois, dans le lointain royaume de Fanfiction, un grand dragon, nommé Méchant Lecteur. Ce dragon, comme tous les dragons, terrorisait la population des Braves Lecteurs, leur volant toutes leurs reviews ( en considérant que la review est toujours la monnaie de fanfiction). La populace était désespérée. Un jour, Auteur, le prince de Fanfiction, fils du bon roi Jereviewtoutletemps, entendit parler de cette affaire. Il décida donc de pourfendre Méchant Lecteur, pour prendre les reviews qu'il avait amassées, et les rendre au peuple.
Après un combat éprouvant, Auteur l'emporta, et prit les reviews volées pour les rendre aux Braves Lecteurs. Les sujets, si contents de la mort du tyrannique Méchant Lecteur, dirent à Auteur de garder les reviews amassées. Auteur, touché par une telle générosité, leur donna de bonnes Fictions en échange.
Ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours.
Moralité : Si il y a des Méchants Lecteurs ici, ils feraient mieux de donner quelques reviews avant qu'un Auteur ne vienne les pourfendre. ( Je connais notamment une Auteur dont le prénom commence par E et se termine par Y… ^^ Pis en "Nowe" finit par "Ria", aussi…)
Je pars en vacances jusqu'à jeudi, et peut-être que je ne pourrais pas écrire. (pas le temps et surtout pas le confort… je vais dormir dans la voiture… youpiii ^^ ) Voilà.
Biisous à tous !
A j'allais oublier : je vous conseille la fic de Gabiielove !!! Elle commence très bien, et l'auteure est sympa ! (De ce que j'en sais, du moins… ^^ )
Et la fiction « Grün », qui est magnifique et courte, sans histoire réelle, mais franchement magnifique !
Et celles de Severus Rogue, qui malgé un résumé parfois moyen, sont fort bien ! Allez donc lire ! ^^
