Bonjour tout le monde, c'est moiiii ! ^^ ( comment ça, enfin ? Ca ne fait que trois semaines… ^^)
Je suis désolée de ce « retard » ( techniquement, je ne suis pas en retard vu que la dernière fois je bien dit que je ne savais pas quand j'écrirais le chap… ^^) mais j'ai été assez occupée depuis ( famille ( je ne compte même plus le nombre de fois… je ne les ai jamais autant vu en si peu de temps je crois…) amis ( Dormée, je te rendrai tes chaussettes… un jour ^^) flemme ( m'ennuie, m'ennuie, m'ennuie) Lecture ( supers fics, supers fics, supers fics) corrections ( Noweria a eu le bon sens de ne pas m'envoyer de chapitre pour ses nouvelles histoires que je vais aller lire dès que possible ( pas demain, chuis pas là)… je devenais dingue. Je ne suis pas rapide et elle si… j'avais à peine fini un qu'il y en avait un autre… ouiiinn !) etc.
ET je tiens à préciser que le chap en lui-même fait 19 pages, soit un bon gros double de ce que j'écris d'habitude. Chuis pardonnée ? ^^
Disclaimer : JKR a les droits d'auteur, JKR a inventé Harry Potter et son monde, nous permettant d'écrire des fics. C'est donc à JKR mesdames et messieurs, qu'appartien le monde d'Harry Potter !
Rating : devinez
machin en ing- HP/LV
Salazar et Godric parlent ce que vous voulez… ils se comprennent tous et c'est merveilleux ! ^^
Noweria est ma bêta, mais elle n'a pas corrigé le chap, je lui enverrai plus tard. Désolée pour les fautes, je n'ai pas le temps de me relire !
Bonne lecture !
Attention, chapitre modifié très très trèèès légèrement.
.
.
Les lits et les ragoûts... C'est toujours mieux tout seul.
BAM.
- Méchant Salsify, trèèèès méchant Salsify...
- Qu'est ce qu'il ce passe ENCORE ?
- Et bien…commença Godric, sous le regard noir de Voldemort et le doux bruitage des coups répétitifs de la tête de Salsify sur le mur de la cuisine, le seul elfe de maison resté pour assister à la mort de son antre sacrée. (1) Ou plutôt le seul que Voldemort n'était pas parvenu à sortir de force.
Ca faisait dix minutes que Godric tentait (retenez bien ce verbe : il correspond parfaitement à la situation…) de faire ce satané ragoût d'agneau. Ca faisait dix minutes que Voldemort tentait de limiter les dégâts. Ca faisait dix minutes que Salsify tentait d'empêcher Godric de nuire, et ça faisait dix minutes qu'il se punissait pour avoir désobéi. Ca faisait dix minutes que Voldemort tentait de l'empêcher de se punir et de le mettre dehors.
Peine perdue.
- Salsify ça suffit !
- On refait des rimes en i ? demanda Godric avec un sourire enjoué.
Voldemort ne répondit même pas cet enquiquineur indigne. Il se contenta d'énumérer les tortures qu'il lui ferait subir une fois qu'il n'aurait plus d'utilité. Dans sa tête, bien entendu. Enfin, non. Vu qu'il ne l'entend pas, vu que c'est dans sa tête. Ni vu, ni entendu. Ni connu.(2)
Salsify lâcha enfin le mur, et répondit docilement un « oui, maître ». Il s'assit sur une chaise, et regarda avec terreur le fou en rouge s'adresser à lui.
- Dis-moi, Sefle, as-tu une recette ? Il semblerait que ma mémoire me fasse défaut.
Les regards de Voldemort et de Salsify convergèrent vers le précédent essai de Godric. (avec la participation primaire de Voldemort… pour ne rien arranger) Effectivement, une recette ne serait pas du luxe.
- Je vais vous chercher ça, Maître Rouge. couina l'elfe.
- J'espère qu'il reste assez d'agneau pour le prochain essai. siffla Tom, sarcastique.
- Mais oui, mais oui… répondit distraitement Godric, qui fixait le soi-disant Sefle à la recherche d'un mouvement suspect.
- Godric ?
- C'est vrai. dit-il sans lâcher l'elfe du regard.
Voldemort fronça les sourcils. Est-ce qu'il l'avait seulement écouté ?
- Godric, tu m'écoutes ?
- Oui, oui…
« Et Dumbeldore met le citron dans le papier alu… »
- Godric, je disais qu'il serait peut-être prudent de faire un ragoût d'autre chose…
- C'est vrai qu'il fait beau…
- … Tu ne m'écoutes absolument pas !
- Mais non, mais non… Il ne quittait pas Salsify des yeux.
- Tu m'écoutes ?
- Evidemment qu'il faut du romarin…
Les yeux de Godric se rétrécirent quand il vit Salsify faire l'alpiniste des étagères pour attraper un livre de cuisine.
Ceux de Voldemort aussi en entendant la réponse du Gryffondor.
- GODRIC ! rugit-il. (3)
Celui-ci sursauta et balbutia un « quoi ? Qui ? Où ? Comment ? »
Voldemort se pinça l'arête du nez. Il allait le rendre encore plus fou qu'il ne l'était déjà.
- Je disais donc… commença-t-il en prenant une grrraaande inspiration pour éviter de tuer le sorcier…
Il fut coupé dans sa phrase qui s'annonçait pleine de douceur et d'amour par un SBLAAFFFF retentissant.
Ils se retournèrent comme un seul homme vers la source du bruit, c'est-à-dire Salsify, brandissant fièrement un livre, lui-même enseveli sous une pile d'autres livres, une étagère fracassée au sol à coté de cette même pile.
- Salsify a trouvé !
- Ah ! Donne-moi ça mécréant ! dit Godric.
L'elfe lui tendit la recette. Godric s'apprêtait à la lire, quand Voldemort la lui arracha des mains.
- Eh ! protesta Godric. Lis au moins à voix haute !
Voldemort se retint de lever les yeux au ciel et commença la lecture.
- Préparation : 20 mn
Cuisson : 1h30
Ingrédients (pour 6 personnes) :
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 kg de ragoût d'agneau
- 1 oignon haché
- 1 branche de céleri haché
- 3 gousses d'ail écrasées
- 125 ml de vin blanc sec
- 2 cuillères à soupe de concentré de tomates
- 250 ml de bouillon de volaille ou de légumes
- romarin, sel, poivre, persil
- une vingtaine de petits oignons grelots
Préparation :
Préchauffer le four à 180°C.
Godric sembla sur le point de poser une question mais se ravisa.
Faire chauffer l'huile d'olive dans une grande cocotte.
Godric haussa un sourcil.
- Ajouter les morceaux d'agneau. Saler, poivrer et faire légèrement dorer à feu vif. Ajouter l'oignon, le céleri, l'ail, baisser le feu et faire revenir 5 minutes.
Verser le vin blanc et faire cuire à feu vif 2-3 minutes. Ajouter le concentré de tomates, le bouillon, le romarin.
Fermer la cocotte et enfourner 45 mn. Ajouter les petits oignons et prolonger la cuisson de 45 mn. Parsemer de persil juste avant de servir.
- Ah ! Bon, on s'y met ?
- Oui, oui… * soupir résigné*
- Et avec la sourire s'il te plait ! Tu sais, c'est vraiment amusant ! Tu verras, tu vas adorer !
« J'ai comme un doute… »
- Relis un peu les ingrédients, je vais préparer ça au fur et à mesure.
- Il vaudrait peut-être mieux que Salsify se charge de ça…
- Je suis encore capable de prendre des ingrédients, par les crises de Rowena !
« Les crises ? Quelles crises ? Ca pourrait être intéressant… j'aurai dû y penser avant…demander les petits secrets de Fondateurs m'aiderai à comprendre le fonctionnement de Poudlard… yek yek yek… Prépare-toi à ta perte, vieux fou ! »
- Qui est Rowena ? « Jouons les ignorants … »
- Oh… C'est une bonne amie, mais elle est parfois un peu hystérique… Mais douée ! Incroyablement douée ! Mais ne dévie pas la conversation veux-tu ?! Relis-moi cette liste.
- grmbl. Trois cuillères à soupe d'huile d'olive.
« Bon, huile d'olive, ça je connais…Mais où est-ce qu'ils rangent ça ? »
Godric regarda la pièce d'un air indécis. Puis, comme pris d'une illumination subite, il se dirigea à grandes enjambées vers une armoire. Il l'ouvrit brusquement et… eut une mine dépitée à la vue des bols et assiettes.
« Au moins, maintenant, je sais où sont les assiettes »
Voldemort avait regardé la scène avec un petit air triomphant. Il n'avait pas trouvé l'huile d'olive. Pas que lui sache où elle était (un mage noir dans une cuisine… arg !(4) ) mais il était soulagé que l'autre idiot ne l'ait pas trouvé.
- Salsify, aide donc Godric à trouver l'huile.
- Oui Maître ! Salsify s'en charge Maître !
- NON ! Je ne suis pas un incapable ! Et je refuse l'aide d'un Sefle malfaisant !
Voldemort se retint de pousser un soupir exaspéré, mais ne dit rien. Il aurait eu l'air fin, si Godric lui avait dit de le faire à sa place.
Gryffondor se dirigea vers une autre armoire, l'ouvrit et…
- Qu'est ce que c'est que cette étrange huile ?
Voldemort pâlit.
- Ne touchez pas à ça ! Remets ça là !
- Pourquoi ? Qu'est ce que c'est ?
- Ce n'est rien, ce n'est rien... repose ça…
- Dis-moi au moins ce que c'est!
- mcoiepdjhr murmura le plus grand mage noir de tous les temps.
- Comment ?
- C'est une boisson. répondit Voldemort, résigné.
Il n'y échapperait pas. Si jamais ça venait à se savoir… mais ce n'était pas moldu ! Absolument pas ! Non môsieur. Il avait rajouté de la magie dedans !
- Ohoh… C'est rigolo les bulles dedans !
Il leva vers son fils adoré un regard…pétillant. Et lui fit un grand sourire.
- Qu'es… non.
Godric fit la moue.
- Hors de question.
Godric lui fit des yeux de lion battu.
- Oublie.
- s'il te plaiiiiiiit !
- Non, il ne me plait pas justement ! Remets ça !
- Juste un petit peu…
- NON !
- Roh, allé !
- Non, non et non !
- Je te ferai une tisane tous les jours !
- Sûrement pas ! dit-il, horrifié.
- Juste un peu !
- Niet !
- T'es pas marrant !
- Encore heureux !
- S'iiiiiil te plaaaaaaiiiiiiiiiiiiiit !
- Mais non !
- Pitiééééé
- humf.
Il avisa Godric, à genoux, bouteille de coca à la main, le regard suppliante, la lèvre tremblante… il eut un sourire sadique.
- Non.
- Méssant ! (5)
Il haussa un sourcil. Godric rougit.
- heu..je voulais dire…
- C'est non de toutes façons.
- Mais, pourquoi ?
- Parce que…parce que… Bon, d'accord…mais UN verre, et ici uniquement. Tu n'as rien vu… tu ne connais même pas ce nom, d'accord ?
- Bien sûr ! dit-il avec un grand sourire.
- Bon, passe, je vais te verser un verre.
« Et en prendre un aussi… »
Il se tourna vers Salsify et lui demanda deux verres. L'elfe s'empressa de servir son Maître, et revint rapidement avec les verres demandés, ainsi que deux serviettes. Voldemort saisit le verres et serviettes, et se tourna vers Godric qui avait posé le coca sur la table et qui attendait, rayonnant. Tom versa rapidement deux verres de Coca, et en tendit un à Godric, qui s'en saisit comme si une quelconque force invisible allait lui voler son verre. Il loucha un moment dessus, et enfin, le porta à ses lèvres.
Voldemort attendit. Salsify se tendit. Godric sourit.
- C'est amusant ! Les petites bulles qui claquent de partout, et le goût n'est pas mauvais… J'aime bien !
Il tourna brièvement la tête et entraperçu le livre de cuisine.
- Oh ! J'avais complètement oublié ! Il faut faire le ragoût ! Quel mauvais père je fais ! Je te laisse crever de faim pendant que je m'amuse ! Mon pauvre petiot !
« Dire que j'avais espéré qu'il oublierait ça… »
oOoOoOoOo
Finalement, après de négociations longues et fatigantes, Voldemort gagna la partie et Salsify se chargea de chercher les ingrédients. Godric n'avait pas voulu céder pour ce qui était de la cuisine.
- …préchauffer le four à 180°
- …
- …
- …
- Quoi, encore ?
- Et bien…euh…Où est le four ?
Voldemort le regarda avec un air légèrement désespéré. Même lui avait repéré le four !
- Juste là...
- C'est CA un four ? C'est tout bizarre… Mais, pourquoi est-ce qu'il y a une..une..une penaitre ?
- Une … Ah, une fenêtre ! C'est pour éviter que la chaleur s'échappe j'imagine…
- Décidément ingénieux ! Mais, je me demandais, comme ça… comment on fait une …fenêtre ?
- … Aucune idée. Donc, préchauffer le four à 180°.
Voyant que Godric ne semblait pas se décider à y aller, Voldemort le fit lui-même. Il cafouilla un peu au début, mais finit par trouver le bon bouton sans avoir préalablement fait exploser le four. Bon début.
- Faire chauffer l'huile d'olive dans une grande cocotte.
Godric fronça les sourcils. Il sembla réfléchir un moment, puis, demanda à Voldemort si ses élevages étaient loin.
- De.. mes élevages ? Je n'en ai pas, mais, je ne vois pas le rapport…
- Mais, nous ne pourrons pas suivre la recette dans ce cas !
Voldemort sentait un mal de tête pointer le bout de son nez. Il avait beau chercher, il ne voyait pas le rapport entre un élevage et un ragoût, alors qu'ils avaient déjà la viande.
- Je ne vois pas le rapport…
- Mais, où allons-nous trouver une poule ?
- Mais QUELLE poule ?
- Mais la poule dont nous avons besoin pour la recette !
- Il n'y a PAS de poule dans cette recette, vu que c'est un ragoût d'agneau !
« Calme Tom, caaalme »
- Mais tu viens de dire qu'on devait faire chauffer l'huile dans une grande cocotte !
- Et quo… Mais c'est pas possible ! Une cocotte c'est pas une poule ! Mais qu'est ce que j'ai fait pour mériter ça ?!
- Oh, ça va, hein ! Je viens du monnayage, moi !
- Déjà, on dit Moyen Age, et de deux, même un plouc moyenâgeux devrait se douter qu'il est impossible de faire chauffer l'huile dans une poule !
- Pas la peine de crier, tout le monde peut se tromper ! Et puis, on ne crie pas sur ses aînés, ça ne se fait pas !
- Je suis plus vieux que vous et je fais CE QU'IL ME PLAIT JE SUIS CHEZ MOI ICI !
- MAIS BIEN SUR ! DU HAUT DE TES SEIZES PETITES ANNEES, TU ES PLUS VIEUX QUE MOI ! REVIENS DANS VINGT ANS, HE !
- J'AI SOIXANTE ANS ET JE FAIS CE QUE JE VEUX !
- SOIXANTE ANS ? HAH, ELLE EST BONNE CELLE-LA ! JE VAIS REFAIRE TON EDUCATION, TU VAS VOIR ! TES PARENTS NE T'ONT PAS APPRIS LE RESPECT DE TES AINES OU QUOI ?
Dès qu'il eut fini sa phrase, Godric se rendit compte de la gaffe qu'il venait de faire. Il pâlit et bredouilla un « désolé ce n'est pas de ta faute, je suis désolé je n'aurai pas dû m'emporter, tu es plein de colère c'est normal Oh je suis tellement désolé pardonne-moi je n'aurai pas dû Oh pardon, je suis désolé mon pauvre petit je suis injuste j'aurai dû comprendre je t'en prie pardonne-moi ! » . D'une traite.
Voldemort sembla s'apaiser, et dit un bref « ce n'est rien » avec un air désinteressé. Que Godric prit évidemment comme la preuve d'un renfermement flagrant vers l'extérieur, d'une blessure que son pauvre petit cherchait à lui cacher par sa faute.
- Oh, mon petiot, je suis sincèrement désolé, vraiment ! Pardonne-moi je t'en prie !
- Vous êtes tout pardonné.
« Faisons-le culpabiliser un peu yek yek yek »
Au vouvoiement, Godric pâlit davantage. Il ressemblait maintenant à une aspirine sur une nappe blanche.
« Mon petit…mon tout petit… je l'ai blessé oh non ! Il ne voudra plus jamais me parler ! Oh non, oh non !Je suis un misérable !Comment ai-je pu parler ainsi des ses pauvre parents ? Oh je suis un monstre odieux ! Il ne me pardonnera jamais ! »
Pendant que Godric faisait sa petite introspection, Voldemort observait avec amusement les diverses expressions qui passaient sur le visage de Godric. Les Gryffondor étaient tellement prévisibles ! Voyant que Godric semblait s'enfoncer d'avantage, il décida qu'il s'était suffisamment amusé. Il valait mieux l'arrêter là avant qu'il ne meure de faim. (Voldemort, pas Godric…Tom n'en a absolument rien à faire si Godric meure de faim.) Il retint cependant que jouer les martyrs pouvait être utile, finalement. Bien que la première fois ait été un désastre, le faire culpabiliser était terriblement distrayant.
- Ca va, excuse-moi… je me suis vexé pour rien. On le fait ce ragoût ?
« Ouh, je suis diabolique de m'excuser…il va ressasser ça pendant des heures ! Mouahahaa ! »
- Oh…oh mon petit… Ce n'est pas à toi de t'excuser ! Je suis tellement désolé… Mais tu as raison * sourire* faisons donc ce ragoût ! Il ne manquerait plus que je te fasse mourir de faim ! Nous en étions où ?
- La cocotte…
- Ah oui...
- Je vais le faire, ça vaut mieux !
Voldemort versa l'huile dans la cocotte, et mit à chauffer.
- Ajouter les morceaux d'agneau. Saler, poivrer et faire légèrement dorer à feu vif.
Godric ajouta l'agneau rescapé. Il prit rapidement le sel, en versa une bonne dose, puis le poivre, éternua un bon coup (Nda :non, pas au dessus de la marmite… Salazar l'a bien éduqué), poivra légèrement, et …regarda la taque avec un air concentré. La question à deux millions de gallions : quel bouton tourner pour faire chauffer ?
Voldemort soupira, et désigna le deuxième en partant du bas. Godric s'empressa de le tourner. Puis, il regarda Tom avec son sourire caractéristique, et demanda l'étape suivante.
- Ajouter l'oignon, le céleri, l'ail, baisser le feu et faire revenir 5 minutes.
Il ajouta l'oignon, le céleri et l'ail, baissa le feu et… re re re fronça les sourcils.
- Comment peut-on faire revenir cinq minutes ?
Voldemort ouvrit la bouche. La referma. La rouvrit et dit :
- Je n'en sais rien. Salsify ?
- Oui Maître ?
- Occupe-toi de ça.
- Oui Maître, tout de suite Maître.
Salsify continua la recette, puis fut coupée dans son élan salvateur de ragoût par Godric alors qu'elle allait passer à l'étape suivante, qui consiste à :
- Verser le vin blanc et faire cuire à feu vif 2-3 minutes. Ajouter le concentré de tomates, le bouillon, le romarin.
- C'est ton tour ! Vas-y, je lis la recette pour toi ! Tu vas voir, c'est très amusant !
- Je n'en doute pas… répondit-il avec ironie. Ironie que Godric ne détecta pas, bien sûr.
- Brave petit. Il faut toujours prendre les choses avec optimisme. Salazar dit le contraire, mais je suis sûr qu'il se trompe.
- Ah.
Que voulez-vous répondre d'autre ? Il n'y avait rien à ajouter. Il était condamné à cuisiner avec le sourire. Ô honte suprême du mage noir respectable. Si jamais ça venait à se savoir, sa réputation était fichue. Et sans réputation, on ne devient pas maître du monde. On devient Dumbeldore, à proposer des bonbons bon marchés. Pitoyable.
Voldemort versa le vin ( beaucoup), fit cuire et supporta le babillage de Godric durant deux minutes, ajouta le concentré de tomate ( pas trop), le bouillon ( vraiment pas beaucoup : le bouillon, c'est comme la tisane…), et le romarin. ( beaucoup, mais avec un pincement au cœur en pensant à Rosmarin, son cher basilic que ce ****** de Potter avait lâchement massacré.)
Godric commença à lire a voix haute la suite et fin de la recette.
- Fermer la cocotte et enfourner 45 mn. Ajouter les petits oignons et prolonger la cuisson de 45 mn. Parsemer de persil juste avant de servir.
- Bien. J'enfourne.
« En imaginant la tête de Potter…pourquoi je pense TOUJOURS à Potter ? Pourquoi TOUJOURS Potter ? J'aurai pu imaginer Dumbeldore. Pourquoi Potter ? Mon Di…Merlin, même à distance il me donne mal à la tête cet abrutit ! »
- Bon, et ben… nous n'avons plus qu'à attendre les 45 minutes. dit Voldemort, satisfait que le manoir n'ait pas explosé de la combinaison explosive Godic-elfe-lui-cuisine.
- Qu'est ce qu'on fait en attendant ?
- On attend.
- Oui, mais pour attendre ?
- Je ne sais pas, moi ! Comme tu veux.
- hummmm… Décris-moi tes amis !
- Hein ? Euh, je veux dire, pardon ?
- J'aimerai que tu me décrives tes amis. Comme ça, quand je les verrai, je saurai à qui j'ai affaire.
« Hors de question qu'il croise un mangemort. Il serait capable de lâcher un truc du genre « Min petit m'a beaucoup parlé de vous, il vous aime beaucoup » Ce serait le pompon ! »
- Allé, fais pas ton timide… ils sont comment ?
- Et bien… Il y a Bellatrix. C'est une amie charma…
Il fut coupé par Godric.
- Une femme ?
- Oui… Problème ?
- Non, non, rien… dit Godric avec un sourire deux fois plus grand que d'habitude. (faut le faire !)
- Que.. Non, je ne sors pas avec elle, non, je n'en suis pas amoureux.
- Tsk… on dit ça.. tu es amoureux, je le sais… Mhhh, faudra que tu me la présente !
« C'est sûrement pas le mangemort que je choisirais pour des présentations… Godric Gryffondor et Bellatrix Lestrange dans la même pièce… J'ose même pas imaginer le carnage ! Mon manoir ne s'en remettrait pas ! Mon pauvre manoir ! Je l'ai restauré pendant deux ans, hors de question qu'on me l'abîme ! »
- Certes… mais ça va être compliqué… je ne sais pas si tu l'apprécieras… elle a un caractère particulier…
- Oh, ça j'ai l'habitude, avec Salazar et Rowena…
« Et lui-même… Dire qu'il doit se supporter tout le temps…comment fait-il ? Même pas un jour qu'il est ici, et j'en ai déjà marre ! »
Voldemort lui fit un sourire crispé, et répondit que, vraiment, il valait mieux pas qu'ils se rencontrent. Godric fronça les sourcils pour la énième fois de la journée, et insista. Voldemort résista. Godric insista. Voldemort résista. Godric insista. Voldemort résista. Godric insista. Et Voldemort céda.
- D'accord, d'accord, tu la verras.
« Tu la verras…mais quand ? yek yek yek »
Gryffondor fit un sourire gigantesque, et s'écria :
- Fantastique ! Décris-la moi !
- Physiquement ?
- Commençons par ça, oui.
- Elle était très belle, mais… elle a eu une grave maladie, et en est sortie de justesse. Depuis, elle a le visage creusé, les yeux un peu fous et les cheveux ternes. Elle avait les cheveux bruns, mais maintenant, je dirais qu'ils sont grisâtres, gris foncé avec quelques mèches brunes… Elle fait peur quand on ne la connaît pas.
- Oh… pauvre fille ! Oh, la vie est vraiment injuste ! Quelle sale maladie ce devait être, pour causer tant de dégâts !
- Oui… mais on l'a soignée, heureusement.
- Oui…heureusement ! Et mentalement, comment est-elle ?
- Oh… pour le moment, ça ne va pas fort… elle reste assez traumatisée de tout cela… paranoïaque. Et elle peut devenir violente…c'est que, la maladie est une chose, mais elle a vécu des choses très difficiles dans le passé…son mari a été assassiné, il traînait avec mon père et ce jour-là… elle ne s'en est pas remise.
- Oh ! Je ferai attention. Pauvre femme, va ! Et les autres ?
« yes, il a tout gobé ! J'aurai pu faire carrière dans le dramatique, moi ! »
- Il y a Severus Rogue. Sympa. Un peu taciturne, mais sympa. Il a des cheveux noirs et gras, un nez plutôt crochu, la peau très pâle, et des yeux noirs. Ce n'est pas vraiment un canon de beauté, mais si il prenait un peu la peine de s'arranger, il pourrait être pas trop mal. C'est un maître des potions.
- Je vais l'aider à s'arranger ! Je suis sûr qu'il serait moins… comment as-tu dit ? Taciturne.
- Moui…c'est une idée…
« Juste, je veux être là pour voir ça ! »
- Qui d'autre ?
- Rabastan Lestrange.
- Comme Bellatrix Lestrange ?
- C'est ça. C'est le frère de son deuxième mari.
- Elle s'est remariée ?
- Oui, avec Rodolphus Lestrange. Bon, Rabastan. Il est un tout petit peu plus grand que moi, mais est plutôt petit pour un adulte. Il a des cheveux bruns très foncés, courts. Un nez plutôt pointu. A part ça, il n'a pas vraiment de signes distinctifs, physiquement. Il ne parle presque pas.
- Ils ne sont pas très joyeux, tes amis…
- Je sais. Mais je ne suis pas un gai luron non plus.
- Mais si, mais si. Tu es un gars bien, ça se voit !
- Si tu le dis…
« Ce type n'est VRAIMENT pas doué. »
- Et ce Rodolphus ?
- Grand, baraqué, et les cheveux mi-longs. A part ça, c'est son frère tout craché.En plus bavard.
Godric hocha la tête.
- Il y a aussi Lucius Malfoy. Grand, blond de chez blond, yeux bleu-gris , un air à taper dedans. Il est très intelligent, et plutôt vantard, mais dans le fond, c'est un chic type.
« Dans le fond très profond, bien entendu. Malfoy est tout ce qu'il y a de plus désagréable. D'ailleurs, si il continue à faire des erreurs aussi énormes que laisser échapper par inadvertance un dossier contenant un plan secret dans les couloirs du ministère, informant par la même occasion qu'il y a un mangemort dans leur maaagnifique organisation, je le tue. Pourquoi dès que j'ai un bon plan, il faut que quelque chose le foute en l'air ? Je suis définitivement maudit. »
- Les autres ne sont pas vraiment importants. Ce sont des connaissances. Je te les présenterai si tu les croises.
- D'accord. Quand pourrais-je rencontrer tes amis ?
« Le plus tard possible ! »
- Oh, je ne sais pas… Nous verrons bien.
DRIIIINNG.
Voldemort se leva pour sortir le ragoût du four. Il grommela vaguement que c'était un boulot d'elfe de maison, et mit les oignons. Il referma la porte du four et remit la minuterie.
Les minutes suivantes passèrent lentement sous les questions incessantes de Godric.
Re DRIIIINNG.
Voldemort se re leva, re sortit le ragoût, mit du persil …
- Noooon, Maître, il y en a trop !
Salsify n'avait pas tenu. Elle n'avait rien dit quand il avait fallu verser le vin( y en a trooop), rien dit quand le tour de la sauce tomate était arrivé ( y en a pas assseeeeeeez), et avait fait profil bas quand le grand Rouge avec un bleu noir l'avait bousculé « sans faire exprès ». Mais là, c'était trop. Salsify avait énormément de respect pour son Maître, mais, il était vraiment nul en cuisine.
- Trop tard… dit Voldemort en regardant le persil au ragoût.
- Ben…c'est pas grave, c'est bon, le persil… répliqua philosophiquement Godric.
- Vous n'y connaissez rien en cuisine !
L'elfe plaqua ses mains sur sa bouche, horrifié par ce qu'il venait de dire.
BAM.
- Méchant Salsify, trèèèèès méchant Salsify
BAM
- Trèèèès trèèèèès méchant Salsify…
BAM
Voldemort ne s'était jamais senti aussi fatigué de sa vie. Il en avait marre des imbéciles, marre des elfes, marre des ragoût, marre des mangemorts, marre de Potter, marre de Dumbeldore, marre d'être entouré d'incapables. Il en avait marre !
- SIIILLLLEEEEEEEEEEEENNNNNNNN NNNCEEEEEEEE !
BA…
- Bien. dit-il en prenant une grande inspiration pour retrouver son calme. Nous allons manger ce ragoût, et puis je ne veux plus jamais entendre le mot cuisine ! C'est clair ?
Ils hochèrent la tête. Godric se dit vaguement qu'il était bizarre que son petit ait autant d'autorité. Mais il laissa ses pensées trop intelligentes pour son bien dans un côté de sa tête, et s'attabla pour manger le ragoût.
Pas assez cuit, beaucoup trop de persil et complètement saoulant. Mais ça aurait pu être pire, se dit Godric, optimiste.
Il regarda Voldemort qui foudroyait son couteau du regard, et acquiesça. Il aurait pu être à la place du couteau…
~oOo~
Salazar était beau. Salazar était intelligent. Salazar était doué. Salazar avait la classe. Salazar était parfait.
Et il le savait.
Il savait aussi, que si il y a de bons côtés à la perfection, il y en a de moins attrayants. On lui avait dit, mais il n'avait jamais testé. Mais maintenant qu'il sentait le regard langoureux de la folle habillée en rose, il se dit qu'il aurait aimé, finalement, s'appeler Godric. Certes, il était toujours bon d'avoir des alliés désagréables. Toujours utile quand on doit les lâcher sur d'autres, puis voir leurs têtes défaites… Moui, on pouvait tirer quelque chose de cette femme. Mais si elle continuait à le déshabiller du regard, il ne répondait plus de ses nerfs !
Salazar se tourna légèrement vers Ombrage, qui lui lança un regard salace. Il frissonna. Pourvu qu'il n'ait pas à la croiser trop souvent quand même… brrr, comment était-il possible d'être aussi moche ? C'était inconcevable ! Quand on a une tête pareille, on se jette sous un hippogriffe et on en parle plus ! Dire qu'elle était seulement à trois places de lui… brrr ! Et ce ******** de ***** de ***** de Directeur qui le regardait en souriant ! Oh, il le ferait renvoyer ! Il ne perdait rien pour attendre, ce vieux shnoque ! Il avait Poudlard de son côté ! Yek yek yek. Salazar se tourna vers son apprenti, histoire de se changer les idées. Il le vit, vert ( Nda : pour changer… c'est schtroumpf vert et vert schtroumpf !^^ ) se faisant réconforter par un professeur ayant l'air plus ou moins équilibré. Une animagus, se dit Salazar en sentant la magie qui s'échappait d'elle. Amusant.
- Que t'arrive-t-il encore, disciple ?
- Rien, rien… répondit Harry en regardant successivement Ombrage et Serpentard.
Salazar haussa un sourcil aussi parfait que le reste de son corps parfaitement parfait. Il n'en croyait rien. L'héritier de Godric mentait aussi mal que celui-ci.
- Harryyyy… commença le serpent avec un air menaçant
- Je vais bien, je vous assure. affirma-t-il en verdissant d'avantage en voyant Ombrage soupirer amoureusement en regardant Salazar.
Salazar suivit le regard de son élève et failli défaillir en voyant l'horreur rose avaler son yaourt douuucement, en léchant bien lentement la cuillère avec un air suggestif, et en le fixant comme une femme au régime devant un morceau de chocolat.
«Merlin ! Tuez-moi maintenant !... Non, tuez-la elle, plutôt ! »
Salazar soupira. Ce n'était pas encore aujourd'hui que Merlin écouterait ses prières. Elle était toujours vivante, et Elle continuait. Salazar soupira à nouveau. Il allait devoir réconforter un disciple traumatisé.
- C'est à cause d'Elle ? demanda Salazar, tout en donnant un discret coup de tête vers Ombrage.
Harry hocha la tête, de plus en plus vert. Le noble Fondateur n'osa même pas se retourner pour voir ce qu'Elle pouvait bien faire. Franchement, il ne voulait pas le savoir. Brrrr !
- Bon, sortons de table, et tu vas m'expliquer qui est exactement cette femme.
C'est le moment que Dumbeldore attendait pour mettre son grain de sel dans la salade de cornichons.
Il se leva, et dit, d'une voix claire et assurée, que tous les professeurs étaient convoqués dans la salle de réunions pour les présentations avec Salazar. Harry peut venir, précisa-t-il.
« Et meeerde. Comme si je n'étais pas déjà suffisamment visé comme ça ! Pourquoi c'est toujours moi ? » se dit Harry
« Et Seeefle. Une réunion. Mais qu'est ce que ça peut bien me faire qu'Elle s'appelle Vahiné, Carolina ou Jean-Pierre ? Et je connais déjà Rogue, c'est le seul avec qui je vais devoir travailler. Pas besoin de connaître les autres. Toutes façons, ils sont inintéressants. Na ! »
Les professeurs attendirent que les derniers élèves soient sortis de la salle pour se lever à leur tour et se diriger vers la salle des réunions.
Une fois arrivés, ils s'installèrent à leurs places habituelles et Salazar fut mis de force entre Ombrage et Rogue. Dumbeldore ne s'était pas autant amusé depuis près de cinquante ans !
Harry quand à lui était entre Rogue et Trelawney. La chance ne pouvait pas TOUJOURS être de son côté. Et elle lui faisait même drôlement défaut ces temps-ci…
- Alors hihihi. commençons les présentations. A tour de rôle, dans le sens des aiguilles d'une montre, vous dites votre nom, votre âge, votre profession, vos loisirs, et vous racontez une anecdote qui vous est arrivée. Minerva, commencez je vous prie.
« Nom d'un basilic, cet homme est complètement fou. »
Minerva regardait Albus avec des yeux comme des souafles.
- euh…et bien… commença-t-elle d'une voix mal assurée.
- Ne soyez pas timide allons, Minerva.
- Minerva McGonagall, soixante-deux ans, professeur de métamorphose. J'aime mettre en pratique de nouvelles métamorphoses… euh…
- Une anecdote, Minie, une anecdote…
Elle rougit et réfléchit. Pas ça… sûrement pas ça… moui, ça…
- Une fois, quand j'étais élève ici, alors que je me promenais dans le château, le concierge est passé et m'a repérée. Je me suis cachée dans un placard à balais. Il est passé en grommelant, mais ne m'a pas vue. Quand j'ai voulu sortir, je me suis aperçue avec horreur que la porte était coincée. J'ai passé toute la nuit là et une bonne partie de la journée du lendemain contorsionnée là-dedans avant qu'on ne me retrouve.
- hihihi je me souviendrai toujours de votre tête quand on vous a sortie de là… hihihii
McGonagall foudroya Dumbeldore du regard et se redressa dignement sur sa chaise.
- Hihihi… A vous, professeur Ombrage.
- Hum Hum. Dolorès Ombrage. minauda-t-elle en regardant Salazar. Trente-neuf ans. Professeur de Défense contre les forces du mal, bras droit du ministre de la magie, (6) J'aime lire des livres sur les chats en sirotant un thé. dit-elle en gloussant.
- Une anecdote, Dolorès ?
- Oh oui hihihi. Un jour, j'étais avec le ministre de la magie, Cornélius Fudge ajouta-t-elle à l'intention de Salazar et Lucius Malfoy est arrivé. Il était furieux et agitait les bras dans tous les sens en brandissant un affreux journal noir et transpercé. Il parlait d'elfes de maisons, et… huhuhu… il a, dans un grand mouvement de bras, giflé Fudge avec le livre ! Huhuhu !
- Merci Dolorès. dit Dumbeldore, les yeux pétillants.
Harry quant à lui avait failli s'étrangler à la mention du journal de Riddle. Tout le monde se tourna vers Salazar. C'était son tour.
- Et vous, très cher, qu'avez-vous donc à nous raconter ?
- Je suis Salazar Serpentard, j'ai trente-trois ans, je suis Maître des poisons et potions et j'enseigne cet art à Poudlard. dit-il d'une voix morne. J'aime inventer des poisons violents. continua-t-il en fixant Ombrage, puis Dumbledore avec un sourire sadique. Sourire qu'Ombrage trouva a-do-rable.
- Glups. Une anecdote ?
- Bien sûr. Il y a enfin, pour vous il y avait, un rat à Poudlard. Il saccageait tout et mangeait nos réserves. Aussi, Godric et moi avons décidés de lui donner la chasse. Nous l'avons traqué avec divers pièges et autres…
Salazar eut soudain l'impression de sentir à nouveau les griffes de cet imbécile de chat lâché par cet imbécile de Godric s'enfoncer dans son dos. Il grimaça.
- Et ?
- Et, Godric s'y est tellement bien pris, parce que bien sûr Môôsieur Gryffondor est tellement doué avec sa baguette
Harry étouffa un rire.(7)
- ... qu'il a fait exploser le plafond de la cuisine. Et, évidemment, nous étions en dessous.(8)
- Ahhh, c'est pour ça que ce n'est pas la même pierre dans la cuisine… dit Minerva.
- Probablement. répondit Salazar.
- Merci. Severus, c'est à vous.
Severus regarda l'assemblée d'un air légèrement dégoûté, et commença son « récit »d'une voix titaniqueste.
- Je suis Severus Rogue, j'ai quarante-deux ans, Maître des potions, je les enseigne à Poudlard.
Salazar sourit mentalement : il avait un titre de plus que cette mascarade de Maître des potions.
- Mes loisirs sont fréquemment d'inventer de nouvelles potions…
Il fut coupé par Vector qui dit, en regardant Salazar et Severus :
- Et bien, vous devriez bien vous entendre !
Le Maître des poisons et potions et le Maître des potions s'affrontèrent du regard.
Trente secondes. Une minute. Une minute trente. Deux minutes…
Finalement, c'est Rogue qui détourna les yeux le premier. Il n'était pas encore capable de fixer les yeux tellement sans vie de Salazar sans ciller plus de trois minutes. Mais il y arriverait ! Il était le plus fort ! Il était le meilleur ! Il était le plus beau ! Il était le plus modeste !
La voix amusée de Dumbeldore coupa le lourd silence qui s'était installé.
- Une anecdote, Severus ?
- Non.
- Mais, si, mais si vous en avez une. Allons, ne soyez pas timide !
Les lèvres de Rogue se réduirent à une fente, et il regarda furieusement le directeur.
- Bien. dit-il sèchement. Nous étions en classe, et, alors que je passais à côté de Longdubas, son chaudron a explosé, et je suis resté rose pendant trois semaines.
Harry pouffa. Salazar aussi. Comment pouvait-on rester rose, alors qu'un simple mélange de Varcrax et de Schildrom faisait disparaître n'importe quoi ? Ri-di-cule.
- Harry, on passe… C'est à vous, Sybille.
- Oh… oh… Je suis Sybille Trelawney, arrière-petite-fille de la voyante Cassandra Trelawney. J'ai quarante-cinq ans, je suis le professeur de diivinaation. fit-elle avec une voix qui se voulait mystérieuse, mais qui ressemblait plus a un vieux chat qui feule. (vous voyez, le fffffffffffffffffffchhhhhhhh hhaaaaaaa crachotant ? Ben, vous rajoutez une boule de poils ( fchhhaaaaa kof kof ffffaa) et vous y êtes)
- Vos loisirs, Sybille ?
- Je suis dans ma tour, et je fais des prédictions… Savez-vous, dit-elle en regardant Salazar, que votre mère va bientôt mourir ? Elle est au bout du rouleau, je le crains…
- Ma mère est morte quand j'avais seize ans. répondit-il, impassible.
Il y eut un concert de toux ( kof kof kof fff ihiihihi kof kof…saleté de poussière kof hihi kof) pour masquer les rires.
- Ce sont les ondes du pââssé. Elles bouleversent mon troisième œil. J'ai dû remonter un peu trop loin…
- Bien sûr.
- kof
- Kof, une hihi kof anecdote ?
- J'étais dans ma tour... il faisait sombre... quand soudain, je sentis une présence…
- kof…hikof
- La lune était pleine, et lorsque je me suis retournée…
- Il n'y avait rien. chuchota Vector à Gobe-Planche. Celle-ci ricana.
- Un loup-garou ! Enorme, il devait bien faire trois mètres !
- kof
- Je pris peur, mais dans un éclaire de lucidité…
- Elle s'est grillé le cerveau… chuchota Gobe-Planche à Vector. Qui rit à son tour.
- Je pris ma boule de cristal, et lui jeta à la figure ! Il se tordit de douleur-le contour est en argent- et tomba par la fenêtre ! Finit-elle, triomphante.
- Magnifique… kof kof kofkofkof hihikof
Et les présentations continuèrent pendant une bonne heure, chacun donnant son point de vue sur les aventures des autres…
La salle se vida peu à peu. Alors que Severus allait partir, Dumbledore le retint. Il ne restait que Salazar, Severus et Harry.
- Harry, mon garçon, tu peux rentrer dans ton dortoir.
- Oui monsieur.
Il se leva et partit.
Salazar se tourna vers Dumbeldore.
- Il est hors de question que mon apprenti dorme avec d'autres personnes !
- Il restera cependant dans son dortoir.
- C'est ridicule ! Il doit dormir ailleurs ! Dans sa salle commune, à la limite…
- Je ne vois pas pourquoi on priverait Harry de son lit. Il restera là.
- Comme vous voulez… dit Salazar avec un sourire qui ne présageait rien de bon.
Le vieil homme fronça les sourcils, puis se souvint de la raison pour laquelle il les avait fait rester. Il fixa les deux hommes devant lui sans ciller. Il laissa un moment de silence, puis, déclara LA phrase :
- Etant donné votre mésentente, je crois qu'il vaut mieux que je garde vos baguettes…
- Comment ça, garder ? demanda Salazar.
Dumbeldore sourit et leur montra leurs baguettes, qu'il avait volé pendant le réunion. Il leur sourit et leur dit bonne nuit avant de s'en aller, particulièrement satisfait de lui-même.
Salazar et Severus se regardèrent en chiens de faïence durant quelques secondes, puis l'espion se tourna, faisant virevolter sa cape, avec un bref « suivez-moi »
Ils marchèrent un moment en silence, et arrivèrent enfin aux appartements de Rogue.
Et là, le drame : Il n'y avait pas de canapé ! Et sans baguette, impossible de transformer quoi que ce soit en lit.
- Hors de question que je dorme avec vous !
- C'est exactement ce que j'étais en train de me dire. Vous allez donc dormir parterre.
- Vous plaisantez ? VOUS vous allez dormir parterre. s'insurgea Salazar.
- Je suis chez moi ici, ce n'est pas à moi de tester le plancher des vaches !
- Ca pour être vache, c'est vache ! Sans moi, ceci n'existerait même pas ! JE dors dans le lit.
- Pas question ! JE prends le lit ! Vous n'aviez pas à débarquer ici !
- Je n'ai pas demandé à tomber dans un asile de fous !
- Votre propre école…tsss…
- Parfaitement ! C'est mon école, je prends le lit !
Sur ce, il entra dans la chambre de Rogue, et se coucha tout habillé dans le lit, tenant les couvertures, avec un air victorieux. Severus entra quelques secondes plus tard, et attrapa le drap.
- gnnn Donnez-moi ça !
- Jamais !
Et Salazar tira dans l'autre sens.
- C'est le mien !
Severus re-tira vers l'extérieur.
- Non, le mien ! Il est dans mon école, il est à moi !
Salazar empoigna la pauvre couverture et tira de toutes ses forces.
- JE l'ai acheté, il m'appartient.
Severus tira de toutes ses forces également.
- A d'autres !
Et Salazar tira encore.
CRAAAK !
- ...
- …
- Bon… qu'est ce qu'on fait maintenant ? demanda Salazar en regardant le morceau de couverture qu'il tenait en mains.
- J'en ai une autre. soupira Rogue.
- Oui, mais, qu'est ce qu'on fait ? Je vous préviens, il est hors de question que je sorte de ce lit.
- Il est hors de question que je dorme parterre.
- …
- …
- On partage le lit ? demanda Salazar.
- Faudra bien. re soupira Rogue.
Et il alla chercher la deuxième couverture.
Ils se préparèrent et…
- Je n'ai pas de pantalon de sommeil.
- Comment ? Ah, un pyjama. Mettez ça. dit sevinouchet en lui balançant un pantalon de pyjama brun, moche et vieux.
Salazar le regarda furieusement, mais ne dit rien.
Vingt minutes plus tard.
- Vous dormez ? demanda Rogue.
- dormAIS.
- C'est au sujet de ma soi-disant incompétence… De ce que j'en sais, vous n'êtes pas plus fort. Nous avons amélioré vos techniques moyenâgeuses.
« Moyen à quoi ? Que diantre est une jeuze ? »
Salazar se tourna vers Rogue.
- Je n'ai pas de leçons à recevoir de la part d'une personne qui est restée avec de la coloration rose pendant trois semaines, alors qu'il suffit de mélanger du Varcrax et du Schildrom pour faire partir n'importe quelle coloration.
- Du… Ca n'existe pas.
- Bien sûr que si ! J'en ai dans mon laboratoire.
- Je n'ai jamais lu ni vu un ingrédient portant le nom de vacrasse ou sildrome. dit Rogue, énervé.
- Encore une preuve de votre incompétence ! Maintenant, taisez-vous !
Severus se retourna, présentant son dos à Salazar, et se mura dans un silence boudeur.
« Il est plus beau de dos que de face… yek yek yek…Oh que je suis méchant ! yek yek yek. »
Dix minutes plus tard.
- …
- …
- …
- Vous boudez ?
- …
- Vous dormez ?
- …
- Vous boudez.
- Nan.
Salazar ricana et se retourna à nouveau.
Une heure plus tard.
Severus, les yeux fermés, fronça les sourcils. Il manquait quelque chose. Il avait froid. Il tâtonna ses jambes.
Et poussa Salazar.
- Vous prenez toute la couverture !
- gné ? Mgrf ? Quoi ?
- La couverture !
Et il tira dessus.
- mgf.
« Il est plus éloquent quand il dort, le fondateur !yek yek yek ! Oh, je suis méchant ! yek yek yek ! »
Deux heures plus tard.
BAM.
- AIE ! Mais qu'est ce qui vous prend ? demanda Rogue du bas du lit, mécontent de s'être fait balancer hors si facilement.
- Vous prenez toute la place.
Et Salazar se retourna dans le grand lit comme un bienheureux.
Rogue maugréa, se leva tant bien que mal (à deux heures du matin, en général, on dort.) Il poussa Salazar à son tour, et se réinstalla sur le lit. Mais le serpent vert avait prévu son coup… Il se rattrapa avec toute la dignité dont il était capable !
Il se recoucha à côté de Severus en prenant bien soin de le pousser le plus possible vers le fond du lit.
« Vous en ficherai, moi, des « vous prenez toute la place » Et gnagnaga et gnagnagna »
Une heure plus tard.
PAF.
- Aww !
BAM
- Non, seigneur, pas de bazooka au citron, non…
BING
- C'EST BIENTÔT FINI, OUI ?
- Hein ?
Salazar se massa l'arrête du nez. Oh, son pauvre petit nez si parfait. Rien ne lui serait épargné.
- Désolé. fit Rogue, avec un léger sourire qu'il tentait de masquer.
- C'est ça… désolé, hein ?!
Mais Rogue s'était déjà « rendormi »
« Mauvais acteur en plus de ça… Tsk ! Il ne serait même pas capable de jouer dans un théâtre de rue ! yek yek yek ! Oh, que je suis méchant ! yek yek yek ! »
Une heure trente plus tard.
Dans la nuit noire des appartements des Maîtres des potions,une silhouette sombre se détacha du lit. Elle se faufila vers la salle de bains. Soudain, des bruits atroces retentirent :
Fchifchi chi... goulouglou…Riickppuh. Glogloglo. Riickppuhh.
Glouglouglou. bross, bross…aie ! bross. fchi fchi .
Un froissement de tissu sortit de la salle de bains.
Salazar Serpentard, habillé, préparé, en pleine forme, vint se camper devant le lit, où le professeur de potions dormait toujours. Il tendit la main vers lui et… se ravisa. Il regarda l'étrange petite chose posée à côté. Celle qui faisait tic-tac. Après un bref moment de réflexion, il se dit que ça ne devait pas être là par hasard, et s'en empara. Puis, il sortit sans un bruit des appartements.
« Laissons là le moche au lit dormant… yek yek yek ! »
Il monta dans les hauteurs du château, et arriva en face du portrait de la Grosse Dame.
- Bonjour Margolène. Je viens chercher Harry Potter pour son apprentissage.
- Entre Salazar.
Et le portrait s'ouvrit sur la salle commune. Il chercha du regard les escaliers des cinquièmes années, et le gravit en silence. Il ouvrit leeeentement la porte et se faufila toujours silencieusement à l'intérieur.
- DEBOUT LA-DEDANS, IL EST QUATRE HEURE TRENTRE DU MATIN, ON SE PREPARE, ON SE REVEILLE, C'EST UNE MERVEILLEUSE JOURNEE QUI S'ANNONCE ! (9)
Et c'est dans un concert de protestations qu'une nouvelle et merveilleuse journée à Poudlard commença.
~oOo~
Pendant ce temps, mille ans avant ou comme au même moment, une jeune femme, la tête pendant lamentablement sur son épaule, le buste penché au maximum qu'elle pouvait, tentait de s'endormir. Elle avait passé elle ne savait combien d'heures dans cette position. Rowena lui avait successivement balancé : de l'encre,une gourde, une assiette de poulet-salade, un oreiller et une couverture. Et Helga les avait vus disparaître les uns après les autres. Le monde était injuste. Elle allait attraper un torticolis ! Au moins, ses jambes, elles, avaient de la chance ! Elles étaient couvertes, et Rowena avait glissé un matelas en dessous. C'était assez perturbant comme sensation. Mais dans quoi s'était-elle encore fourrée ? Quand elle verrait Salazar, il allait l'entendre ! Grrr ! Elle massacrerait ces deux imbéciles !
« Poufsouffle en colère ne craint pas le tonnerre. »
Il allait voir ! Elle lui ferait avaler ses maudits poisons, puis le pendrait au dessus de la cheminée. Voilà. Na.
~oOo~
- RRRZZZZ RRRRZZZZ RR… he oukechuis ? Ah, oui… bibliothèque. Mgrf.
Rowena releva la tête de son grimoire. Elle s'était endormie dessus, et avait maintenant un coin de couverture imprimé sous l'œil droit, et le dessin des pages sur la joue. Les cheveux en bataille, le diadème de travers, elle ne ressemblait pas vraiment à une grande Dame. Elle posa les yeux sur le livre qu'elle lisait, et décida qu'elle en avait marre.
- Cépasçuilàj'ensuissûre.
Elle bailla.
- Bon. Je vais me coucher… Helga attendra bien demain matin.
Et elle partit en baillant.
« Toutes façons, elle a un oreiller et une couverture. Je ne peux rien faire de plus pour le moment. »
Elle déambula un moment dans les couloirs, puis se dirigea vers la Grande Salle. Elle n'y avait plus mis les pieds depuis qu'elle était partie, après avoir annoncé la nouvelle aux élèves.
Elle bailla encore.
« Qu'est ce que je suis fatiguée, moi… »
Elle ouvrit la porte, et parcouru d'un œil éteint les dégâts de la Grande Salle. De la salade. Plein de salade. Et du poulet. Partout. Sur les tables, les bancs, le sol, les murs (la sauce est tenace…).
« Oh, que je suis fatiguée… »
Et elle s'endormit dans la salade, ronflant comme une bienheureuse, des petits morceaux de poulet dans les cheveux.
~oOo~
Si Nagini aurait pu, il aurait pleuré. Rien ne lui avait été épargné. A peine sortit de l'œuf, un braconnier l'avait pourchassé. Il ne devait son salut qu'à Tom. Aaah, Tom… il lui devait tellement. Que de bons moments passés ensemble, à terroriser les élèves, même si Nagini devait rester caché…Il avait suivit Tom, et avait dû supporter les humains qui rôdaient dans les parages sans les manger. Il se contentait de souris. Beeeeaaaaauuucoup de souris. Puis, toujours avec Tom, il avait terrorisé des gens, de plus en plus… Il supportait les « amis » de Tom sans leur faire trop de misères. Pas plus que Tom, mais pas moins…yek ! Enfin, ça c'est le bons et mauvais côtés de la vie avec un humain. On s'y fait. Mais, là, là, le pire lui était arrivé.
Il essayait toujours de se sortir de la porte qui n'en était plus une, tentant de sauver la plume et le parchemin, quand un pot d'encre lui était tombé dessus. Il était resté sonné un moment, puis avait constaté les dégâts : en plus des bouts de porte, se rajoutaient des bouts d'encrier. Et de l'encre partout. Sur lui, sur le sol, sur la porte, le parchemin et la plume. Mais quelle galère.
Puis, avait suivit la gourde. PAF. Sur la tête, bien évidement. Et aux bouts de porte et de verre s'ajouta un bouchon, puis de l'eau. Le parchemin sur son dos était détrempé, et collait aux écailles. D'un coup de tête, il délogea la gourde désormais pleine d'encre. Passa à peine une demi-heure qu'il se reçut un coussin. Qui se trempa rapidement d'encre, lui bloquant la vue. Il tenta d'extirper le coussin de son pauvre lui, mais peine perdue : c'était bien plus stable et encombrant qu'une gourde. Il resta donc là, un coussin plein d'encre sur la tête, dans une mare d'encre/eau/parchemin parsemée de bouts de verre et de porte.
Dix minutes passèrent sans que rien ne vienne. Mais c'était trop beau pour être vrai. Une lourde couverture vint compléter le tableau, s'éparpillant un peu partout autour de lui. Pourquoi c'était toujours sur lui que les choses insolites tombaient ? ( Nda :c'est le cas de la dire… huhu ) Le jour où il avait bu par inadvertance un peu d'absinthe avait été moins marquant que celui-ci !
Et que faisait Tom ? Jamais là quand on avait besoin de lui ! Nagini se tortilla pour trouver une position confortable, résigné à passer la nuit dans le couloir. Et si jamais Tom faisait la moindre remarque du style « tu ne peux pas te plaindre, tu avais un oreiller et une couverture Hahaha ! » il n'en faisait qu'une bouchée !
Nagini maudit les inventeurs des oreillers pour la forme, et se lova du mieux qu'il put, entraînant la porte avec. Porte qui ne tenait plus que par un côté. Il bougea encore un peu, tentant une ultime fois de dégager l'oreiller et ce fut le drame :
BAAAAMMMM !
Nagini se figea. Il semblerait qu'il ait cassé la porte…il était maintenant à moitié sur le dos, à moitié sur le ventre. Le poids de la porte, l'avait emporté, toujours coincé dans la serpillière.L'oreiller se décala légèrement, lui permettant de constater l'étendue du désastre. Il avait eu de la chance. Si la porte était tombée de face, il aurait été écrasé.
Nagini siffla un soupir serpentin, et abandonna définitivement l'idée de trouver une position plus ou moins confortable. Il n'avait plus qu'à prier pour que Tom le trouve rapidement.
Décidément, rien ne lui aura été épargné.
~oOo~
Ombrage réfléchissait, seule dans son lit. Dès qu'elle l'avait vu, ça avait été le coup de foudre ! Ils étaient faits l'un pour l'autre, elle en était certaine. Et elle était sûre qu'elle ne laissait pas son Salazarinouchet en sucre indifférent ! Ombrage gloussa. Elle allait se faire encore plus belle qu'elle l'était déjà, et il viendrait lui déclarer sa flamme. Elle soupira, les yeux dans le vague. Ah… comme il était beau… Une pensée salace lui vint à l'esprit, et elle murmura, un sourire mielleux aux lèvres :
- Toi et moi, nous allons faire des choses extraoridnaires… Ah, mon Salychou en sucre d'orge ! Huhuhu. Tu ne résistera pas bien longtemps à ta Dolly chérie !
Et elle pouffa.
Demain serait mouvementé. Demain, il serait dans ses bras, et nulle part ailleurs !
- Prend garde mon tout beau, ta Dolorès adorée arrive !
~oOo~
.
.
Voilà ! C'était deux fois plus long que d'habitude… chuis pardonnée ? ^^ Nan, franchement, quand j'étais pas occupée, fallait bien que je lise pour me détendre ! Sinon, comment voulez-vous écrire ? ^^
Je vais essayer de réécrire un chapitre pour samedi prochain… mais après je rentre à l'école. Je ferai mon possible pour garder un temps régulier. Je suis vraiment désolée pour cette fois-ci.
Je tiens cependant à préciser quelque chose : des « je vais te tuer, tu n'as pas posté » ou autre choses de ce genre me démoralisent et ne me donnent pas du tout envie d'écrire. Je tenais à le préciser, parce que même si ce n'est arrivé que deux fois, ça m'a mise sur les nerfs et j'ai retardé d'avantage l'écriture. Exprès. Je ne supporte pas ça. D'autant plus lorsque que je connais la personne et qu'elle n'a jamais manifesté un grand enthousiasme dans ses reviews. Voilà. Alors, que ce soit par téléphone, par review ou message perso, j'aimerai que si vous avez quelque chose à me dire, vous le disiez poliment. ^^ Pas que quelqu'un d'autre m'ai écrit de « mauvais » messages, mais c'est de la prévention. Je n'aurai jamais cru que ça puisse DECOURAGER quand quelqu'un demande la suite. Pourtant, si.
Donc, si tu passes par là, j'espère que tu ne m'en veux pas, mais vraiment, j'en ai soupé de l'agressivité, même si c'est pour jouer. Mais sois pas fâchée, hein.. c'est juste que t'avais pas l'air de comprendre que j'aimais VRAIMENT pas ça.
ET en plus, j'avais bien dit que je ne savais pas quand je reposterai. 'Fallait lire la note ! Na !
ET oui, le plus tôt possible, c'était ça. J'arrive pas à écrire, j'arrive pas à écrire et puis voilà !
Désolée pour ceux que ça ne concernent pas… Je me suis un peu laissée emporter ! ^^ Vous êtes géniaux ! ^^
Walaaa ! ^^
Donc, un conte… vite,un conte…
Les chroniques de Fanfiction.
Un Auteur se promenait dans les champs de Fanfictions. Soudain, une Fanfic sortit de terre, et l'attrapa à la cheville ! Il la regarda, et la trouva fort attrayante. Il regarda à droite, à gauche. Personne en vue. Il se dit qu'il avait bien le droit au repos, et commença à lire. Très vite, il ne put plus lâcher des yeux la fiction ! Il lui fallait a suite ! Le suspence était tellement bon, la fic tellement bien écrite ! Il ne vit pas le temps passer, et il finit par terminer cette magnifique fiction. Bien vite, il en trouva une autre, et se laissa tenter. Une toute petite fic… Et le même phénomène se produit. Il aimait tellement, qu'il laissa une longue review. Et puis une autre. Et un message. Il laissa un peu ses fics de côté, pour faire plaisir à un autre auteur.
Est-ce qu'on peut lui en vouloir pour ça ?
C'est aussi un peu ça qui m'est arrivé, entre famille-amis-re famille-re amis- famille…
J'ai quand même mérité une petite review ? * espoir… ^^*
Bon, j'essaie d'écrire le chapitre suivant maintenant… ' baille ' Il est 22 heures, et je viens de finir ça ' baille' demain je dois me lever ' baille' J'vais voir ma famille…celle qui habite loin ' double baille' ^^
Bisous !
ps. Vous m'en voulez pas trop hein ?
Fics : de Bunny : Le seigneur Fercaël, et surtout In sanguine verita (merci Mikamic)
Chienne de Basmoka
et Lord de tes yeux de Noweria ( comme toujours, Noweria… ^^)
(1)aussi connu sous le nom de cuisine.
(2)désolé, ça m'a échappée ^^
(3)Tout serpent qu'il soit, pour se faire entendre, il vaut mieux rugir que siffler.
(4)aucune idée si ça existe, mais je suis quasi- sûre qu'à cette époque, on cuisait au feu. ^^… en fait, ,on pourrait appeler ça cheminée…ouais, c'est la cheminée !
(5)dédicace à mikamic ^^
(6)en exagérant. Je ne sais plus bien ce qu'elle était, mais je pense que c'était un truc style sous-secretaire d'état… chais plus. A ce moment, elle n'est pas encore grande inquisitrice.
(7)Et oui, à cet âge, on pense à ça…. et le pire, c'est qu'il a un peu raison ! ^^
(8)pour la version complete, voir Salazar is a Sourial Killer. ( enfin, complete..j'ai pas fini de l'écrire… mais c'est plus complet. Parce que comme ça, c'est même pas drôle ^^)
(9)J'ai franchement failli mettre, « Il est quatre heures trente du matiiiin, et tout va bieeen » Remixé de Naheulbeuk. Mais je me suis dit que comparer Salazar à un nain… Nan ! ^^
Bisous !
