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Oohfemmeluxieuse : Merci, c'est gentil de ta part, et voici la suite !

Hermione était devenue une «Médicomge sans frontières », principe que les sorciers ont emprunté aux Moldus. Après la guerre ce système est devenu très utile pour les personnes blessées grièvement qui n'aurait pas pu payer les soins médicaux.

Hermione se révéla très compétente dans ce domaine et en fit son métier. Elle devient une Médicomge célèbre et était une personne assez influente dans le monde politique. Bref, tous lui réussissais mais elle avait un pressentiment : Quelque chose va se passer.

OoO

Tac, tac, tac. Le bruit réveilla à peine Hermione, qui grogna pour exprimer son mécontentement. Tac ! Tac ! Tac ! Le bruit se fit plus insistant, plus pressant. Elle soupira, se demandant qui avait l'audace et le culot de la déranger pendant un week-end, qui plus est le dimanche. Elle ouvrit la porte à la chouette hulotte de Ginny, qui s'engouffra dans la chambre avec satisfaction : il faisait froid dehors ! La chouette lui tendit sa patte obligeamment, et Hermione prit le bout de parchemin pour le dérouler avec une curiosité non dissimulée. Elle y lut :

Hermione,

Désolée de te déranger pendant ton jour de repos "sacré", comme tu le dis si bien. Harry m'a chargé de te dire que le Ministre cherchait à vous voir toi, Ron et Harry. Ne me demande pas pourquoi, on ne m'a pas dit. Tu es attendue à neuf heures précises. Dépêche-toi, c'est un conseil. Apparment, c'est une affire très importante. Bisous.

Ah, euh, oui, j'espère que tout va bien.

Affectueusement,

Ginny.

Hermione regarda son réveil : 8h45. Il fallait qu'elle se dépêche, comme l'avait dit Ginny. Elle prit une douche rapidement, enfila un manteau et transplana. "Je prendrai un petit-déjeuner en revenant." Mais elle ne se doutait pas qu'elle ne reviendrait pas de sitôt...

Quand elle arriva au Ministère, elle montra rapidement sa baguette au vigile qui l'examina. Elle prit l'ascenseur et attendit qu'il arrive à l'étage du bureau du Ministre. La secrétaire lui dit :
- Miss, le Ministre attend des personnes pour une affaire importante, vous ne pouvez pas rentrer.

- Je présume qu'il s'agit d'Hermione Granger, Ronald Weasley et de Harry Potter, n'est-ce pas ?

- Oui, comment le savez-vous ?

- Oh, c'est très simple, je suis Hermione Granger !

- Vous êtes Miss Granger ? Alors, veuillez montrer votre papier d'identité.

Elle allait riposter, quand quelqu'un fit :
- Ah, Hermione, tu es là. Il me semblait bien avoir entendu ta voix si douce !

- Très drôle Harry. Ce n'est pas le genre de Ron de faire ce genre de réflexion ?

- J'ai tout entendu ! cria ce dernier depuis le couloir.

- Miss Granger, je suis désolée de ne pas vous avoir reconnue tout de suite, s'excusa la secrétaire.

Hermione la regarda de haut et rentra dans le couloir qui menait au bureau du Ministre.

- Les garçons, il est 9h10, vous n'êtes pas dans le bureau ?

- Non, lui répondit Ron, il s'entretient avec le Ministre français.

- Il a un rapport avec notre affaire ?

Harry haussa les épaules. La porte du bureau s'ouvrit et le Ministre anglais, un homme à l'apparence frêle, mais à l'intelligence surdéveloppée, leur dit d'entrer. L'autre Ministre était grand et baraqué, avec de larges épaules pouvant porter au moins deux personnes facilement.
- Eh bien, eh bien, bonjour. Je pense que vous vous demandez ce que vous faites ici ?

- Oui, répondit Ron.

- Cette affaire est très importante, elle concerne le monde sorcier de plusieurs pays, dont les plus touchés sont la France et l'Angleterre. Je vais tout vous expliquer, sans omission. Après la chute de Voldemort il y a quelques années, nous avons placé dans [« deux » ? « des » ?] agents infiltrés dans les familles partisantes des Mangemorts, dont les Malefoy, les Nott, les Zabini, les Parkinson… et bien d'autres. Ces deux derniers mois, les agents ont remarqué que les familles préparaient certaines choses qui pourraient servir à faire revenir une âme, d'après nos informations sur la Magie Noire.

- Ou un Horcruxe… le coupa Harry. Ah, euh, désolé, Mr le Ministre, c'est sorti tout seul.

- Je ne comprends pas, intervint Hermione. Nous avons détruit tous les Horcruxes, même celui en Harry a été détruit, c'est impossible. Dumbledore l'aurait su, tout de même.

- J'admire votre foi en Dumbledore, mais apparemment, il y en a d'autres.

- Donc, vous voulez que Harry, Hermione et moi partions à la recherche du ou des Horcruxes restants, résuma Ron.

- Oh, moi qui pensais que tout serait fini et que je pourrais construire ma petite vie tranquille, gémit Harry.

- Désolé, vraiment, mais quelqu'un va vous accompagner.

- Oh, c'est très gentil, monsieur le Ministre. Mais nous préférerons opérer à trois, refusa poliment Hermione.

- Ce n'est pas une suggestion, mais un ordre, aboya le Ministre français qui n'avait dit mot de toute leur conversation.

Ce dernier avait un accent bizarre, on ne comprenait pas trop ce qu'il disait et il fallait se concentrer pour le comprendre.
- Voici celui qui va vous aider dans votre aventure.

Il montra d'un geste une porte attenante à son bureau et une personne inattendue entra.
En la voyant, Ron hurla de rage, Harry était en apparence calme mais on sentait qu'il bouillonnait à l'intérieur.
Hermione était stupéfaite, elle pensait ne plus jamais le revoir, cette petite fouine bondissante, répugnante et imbue d'elle-même, qui ne pensait qu'à son petit confort.

Ailleurs, Ginny parlait avec un interlocuteur invisible :
- Tu… Tu crois que j'aurais dû leur dire que…

- Non, ils le découvriront bien par eux-mêmes. Il vont me détester, soupira la voix, mais je l'ai fait pour leur bien, et rien d'autres. Bon ! A bientôt, Ginny.

- Attends !

Mais la voix était déjà partie. Ginny soupira. Ça lui faisait mal de ne rien dire à son mari… mais pour une fois qu'elle savait quelque chose d'important et que lui ne le savait pas ! Au fait, en parlant d'Harry, il était où ? Il aurait déjà du revenir ! J'espère qu'il ne lui est rien arrivé...