J'ai pas pu résister à ce chapitre qui est venu tout seul danser dans ma petite tête.

Il semblerait que ma muse se réveille. Profitons en...

Enjoy

Azniv


Timothy McGee avait ses faiblesses.

Il aimait un peu trop les donuts, les jeux vidéos, les bandes dessinées et pouvait passer des heures devant des Star Treck et autres Stargate…

Mais actuellement, sa plus grande faiblesse mesurait dans le mètre 80, avait des yeux à damner le plus pieu des saints et se trouvait torse nu devant lui en train de savourer sa nouvelle liberté.

Ils rentraient juste du rendez vous chez le médecin qui avait donné l'autorisation à Gibbs d'abandonner l'atèle. Qui se trouvait maintenant dans les mains de McGee, pendant que L.J. s'amusait à faire rouler ses épaules, soulever les bras, faire jouer ses muscles…Tous ses muscles, McGee en était certain, il pouvait en voir le jeu parfait sous la peau halée. Il les comptait, les observait, ils l'hypnotisaient.

Gibbs était vraiment obligé de faire ca, devant lui, torse nu? Parce que si c'était une de ses nouvelles formes de torture, cela marchait parfaitement. Même si le pourquoi de la torture restait posé.

-Tu apprécie la vue?

-Hum…Oh…Euh…

Dame oui….

-Euh, tu es obligé de faire ça torse nu?

-Tu te plains?

Se plaindre? Il était bien trop poli et bien élevé pour se plaindre devant les petits bonheur de la vie que le Ciel voulait bien lui envoyer. Et il faisait appel à toute sa bonne éducation justement pour ne pas…ne pas…

Il se mordit la lèvre.

Jamais ils n'avaient parlé d'autre chose pour le moment que de prendre son temps et de voir venir.

Après « le problème Hart » ils étaient aller un peu plus loin que de simples baisers et Gibbs avait finit en sous vêtements tandis que McGee avait réussi à garder son pantalon. Sans doute à cause de la fameuse atèle. Et du feu que McGee avait en lui ce soir là. Il s'était sentis libéré. Audacieux.

Il s'était retrouvé sur le canapé de Gibbs, plus précisément sur Gibbs, et n'avait rien laissé passé.

La moindre parcelle de peau, le moindre frissonnement, la moindre réaction que son compagnon lui donnait. Il s'était enivré de tout cela. Parce qu'il savait que dans cette relation, il pouvait tout perdre du jour au lendemain. Il s'était rendu compte que c'est comme cela que L.J fonctionnait. Comme à chaque fois, sur une lame de rasoir, un fil tendu au dessus du vide.

Peut être pour être mieux préparé en cas de perte. Pour ne pas s'obliger à trop s'appesantir sur des sentiments qui lui rappelleraient ce qu'il avait déjà perdu.

Et cela pouvait paraitre fou, idiot, inconscient, dangereux, mais il l'acceptait.

Il l'acceptait car c'était le prix à payer pour sa faiblesse…