Me revoilà plus tôt que prévu, quelques insomnies aident à se mettre à jour dans le travail n'est ce pas?
C'est court je sais, mais ça a été tapé au milieu de la nuit donc mieux valait faire court et bon que long et remplis de faute que je n'aurais pas vu
Rappel: cela ne suit pas forcément les autres vignettes d'un point de vu chronologique
Enjoy
Azniv
Non, il n'était pas surhumain.
Comme tout le monde, il avait des besoins vitaux malgré ce que les autres semblaient croire.
Il dormait, environs 5h par nuit.
Mangeait, préférant les steaks façon cow-boy que le tofu, si vous voyez ce que je veux dire.
Buvait, parfois plus que de raison, que ce soit du café ou du bourbon.
Aimait, même si c'était discrètement, secrètement et qu'il savait qu'au final ça se terminerait mal.
Pleurait parfois, quand il était seul, certains jours symboliques, après des cas trop difficiles, des meurtres d'enfants par exemple.
Et oui, lui aussi avait besoin d'une épaule pour pouvoir se reposer. D'une main douce pour pouvoir le caresser. D'une peau chaude pour pouvoir se sentir en vie.
De quelqu'un qui s'amuse à le découvrir chatouilleux, qui sache comment accommoder son café, qui comprennent son besoin d'intimité. D'un amant qui sache où l'embrasser, qui consente à apprendre comment l'aimer. Qui aime venir caresser son bas dos, là, à l'endroit précis, où ca lui envoyait des frissons dans tout le corps, ou mordiller juste la jointure entre le cou et l'épaule, que cela lui fasse oublier tout ce qui pouvait avoir en tête.
Quelqu'un qui aime le tenir dans ses bras une fois qu'ils avaient finis de faire l'amour.
Quelqu'un qui comprenne sa jalousie, sa possessivité, son caractère de Marine et de chef de meute.
Quelqu'un qui se soumette tout en lui tenant tête.
Quelqu'un qui accepte de se sentir surprotégé parfois mais qui comprenne que c'était tout simplement sa façon d'aimer sans le dire.
Qu'il n'était pas homme de lettre mais de sens.
Que le bateau n'était pas une maitresse mais sa bulle à lui. Que ses souvenirs lui étaient nécessaires autant que l'air qu'il respirait.
Il avait des besoins vitaux comme tout le monde.
Dont celui primordial d'être heureux…
