Disclamer: Les personnages appartiennent à JKR, la créature sort de l'imagination de la talentueuse Becca589 par contre l'histoire est de moi (quand même lol)

Rating: M- nc-17 selon les chapitre

prévention pour ce chapitre: -mention d'abus-


LA CRÉATURE OUBLIÉE

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Chapitre 2:

Lune bleue

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Harry bailla ostensiblement tout en s'étirant. Il se réveillait doucement quand la voix suraigu de son réveil le fit bondir du lit.

«DEBOUT BANDE DE FAINÉANTS!»

Le brun pour se venger lui donna un assez violent coup de poing qui explosa la machine en petit morceaux. Dorénavant il n'ouvrirait plus les cadeaux empoisonnés de sa soit-disant amie Hermione!

Elle leur avait déjà le coup avec ces horribles agenda. Et comme on dit, jamais deux sans trois.

Il se leva, pris ses lunettes posées sur sa table de nuit et les mis sur son nez. Harry éclata de rire quand il vit que le réveil de Ron, le même que le sien offert par la même personne, était en miettes. Le rouquin s'était recouché, grognant contre les maniaques psychotique obsédé du travail.

Harry alla le secouer dans un élan de gentillesse. (nda: tu parles)

«Aller, Ron tu ne voudrais pas arriver en retard au cours de Gargamel (nda: j'adore se surnom pour Rogue, cela lui convint bien je trouve.) ?»

Avec un soupir à fendre l'âme, le roux se leva. Il passa la main dans ses cheveux qui ondulaient légèrement et fit une grimace éloquente à son ami.

«On va pas donner des motifs à la vieille chauve-sourie puante des cachots de nous enlever des points. Il en trouve assez seul.»

Le jeune homme brun se contenta de sourire.

«Je vais prendre ma douche en premier.»

Ron hocha la tête et se leva pour préparer ses affaires.

Pour les sixièmes années, les chambres des élèves étaient pour deux à trois personnes. Ce qui était bien pratique pour avoir de l'eau chaude le matin, et permettait de se lever un peu plus tard ( quand on n'avait pas de devoir non fini à recopier vite fait sur une certaine jeune fille qui les laissait faire à contre coeur) .

Le brun pénétra dans la salle de bain et la ferma à clé. Il doutait que Ron entre sans sa permission, mais il avait certain secret qu'il préférait garder pour lui pour l'instant.

Il retira ses lunettes et les posa près du lavabo. Après avoir enlevé son haut de pyjama il se tourna et regarda dans la glace son dos. Il y avait un étrange tatouage qui représentait deux paires d'ailes aussi noir qu'une nuit sans étoiles. Elles partaient des omoplates, descendait le long de son dos et la pointes des ailes disparaissait dans sans pantalon. Elles étaient si réaliste qu'il n'était pas envisageable que se soit un simple tatouage moldu.

Il soupira tandis qu'il changeait.

Son corps grandis de plusieurs centimètre, atteignant presque les 1m80. Bien que restant fin, il s'étoffa en muscles. Ses cheveux poussèrent jusqu'au milieu de ses reins, son visage perdit les rondeurs enfantine et devint plus adulte. Ses pupilles n'étaient des fentes et ses oreilles prirent une forme pointu.

Seulement cette fois-ci sa peau était resté hâlée.

Il se dirigea vers la cabine de douche. Tandis qu'il se lavait il se souvint ce qui lui était arrivé cet été.

Plusieurs mois plus tôt (pov Harry)

J'étais allongé sur mon lit de camps. Au-dessus des draps tachés par mon propre sang. Je sanglotais pathétiquement, me demandant comme cela se faisait que personne ne vienne me chercher.

J'avais de la fièvre et mon corps couvert de sueur tremblait incontrôlablement. Mon dos lacérés par les coups de ceintures de mon propre oncle me faisait atrocement souffrir. Mais en plus des blessures suintantes je me souviens à présent qu'il y avait autre chose. Comme si mes os et muscles dorsaux se déplaçaient à l'intérieur de ma chair, se déformant, s'étirant...

En fait cette sensation à la limite du supportable s'étendait tout mon corps.

Mais j'avais mis cela sur le compte des battements réguliers de mon oncle.

Tous les trois jours, sous la surveillance de celui-ci j'écrivais ma lettre à l'Ordre afin qu'il ne se doute de rien. Dans des tentatives désespéré d'attirer leur attention j'ai changé ma signature plusieurs fois bien que je ne pouvais que copier les mots dictés par Vernon. J'espérais aussi, sottement, que mes amis se rendraient comptes que je ne leur écrivais pas.

Cependant, d'eux aussi je ne reçus rien.

J'ignorais alors que mon "cher" directeur pour une raison de "sécurité" leur avait interdit tout courrier. D'après lui, j'avais besoins aussi d'être un peu seul pour me remettre de la mort de mon parrain. Si je n'en souffrais pas encore, je rirais de ce ramassis de sottise.

Les jours défilaient sous les battements de cette pâle figure d'être humain qui avait confisquer mes affaires. Il me gardé enfermé dans la chambre et je n'avais que quelques restes frugaux comme nourriture passer sous la trappe par ma tante avec un gobelet en plastique remplis d'eau. Je n'avais le droit que de sortir qu'une fois par jour pour aller à la salle de bain.

Après je vivais dans la peur que Vernon ou son fils, parfois les deux ensemble viennent me battre. Pétunia n'avait jamais lever la main sur moi, elle se contentait de faire comme ci de rien n'était, vivant dans un monde où je n'existais pas. C'était plus facile pour elle que de regarder la réalité en face.

Elle était marié à un monstre et en avait conçus un. Pas vraiment génial comme vérité. Et puis je n'étais qu'un "phénomène" après tout.

Mon anniversaire passa, mais je ne le savais pas puisque j'avais perdu les files des jours. En y réfléchissant c'était à partir de là que mon corps avait commencé à changer.

J'arrêtais de manger la nourriture que Pétunia m'apportait. Pas parce que je n'avais pas faim, mais il m'était impossible d'en avaler sans tout recracher. J'avais plusieurs fois essayer, mais cela menait au même résultats.

Je n'allumais plus l'unique lampe de ma chambre, restant dans l'obscurité. Même ma fenêtre gardait avec les volets fermés. J'ignorais pourquoi, mais restait dans les ténèbres me rassuraient et mes blessures semblait y guérir plus vite.

Quel surprise eut une fois mon oncle, me voyant presque guéris alors qu'il y avait quelques heures j'étais devenus méconnaissable sous ses mains.

Ses battements n'en devinrent que plus violents et brutaux.

Je me suis surpris sous ses coups à désirer qu'il m'achève. La mort me paraissait très accueillante à moi qui était si seul dans ma douleur. Je retrouverais mes parents et Sirius. Peut être une vie meilleur m'attendait.

Pourtant je m'accrochais encore à l'unique espoir que me procurait une source de chaleur inconnu alimentant mon coeur brisé.

Comme une certitude qu'il y avait encore quelqu'un rien que pour moi dans ce monde.

Une nuit, je me forçais à me lever. J'avais un genoux déboîtés qui ne pouvait plus me soutenir. Tout mon corps n'était qu'un amas de chair meurtris en feux. Pourtant pousser par une force dont j'ignorais tout, je me traînais jusqu'à la fenêtre. J'ouvris difficilement à travers les barreaux qui l'emprisonnait, les volets et me perdit dans la contemplation de la pleine lune.

Elle était magnifique et donnait l'illusion de briller d'un éclat bleu.

Une lune bleue.

C'est le nom d'un fait très rare, une deuxième pleine lune dans un même mois que l'on nomme Lune bleue. Je ne savais pas si elle en était une, en tout cas elle étincelait d'une lueur azur.

J'avais l'impressions que ses rayons traversaient tout mon corps et mon être, guérissant mes blessures intérieur et extérieur. Ma respiration loqueteuse se calma et ma peine diminua d'intensité.

Pourtant soudain une douleur violente dans le dos me fit courber l'échine. Je tombais à genoux étouffant un cri à l'aide de mon poing. C'était comme si une lame affûté et chauffé à blanc passé à travers mon dos. J' hurlai quand quelque chose creva ma peau sortant petit à petit de plus en plus large pour rétrécir à la fin.

Une paire d'ailes noir couvrait à présent ma forme recroquevillé. Elles étaient humides comme sortant d'un oeuf.

Il n'y avait plus de douleur.

Juste une impression d'être débordant de force.

J'entendis mon oncle me criait de me taire. Il se leva et arriva à grand pas faisant trembler le sol, jusqu'à ma chambre. je l'entendis ouvrir les verrous.

Je me mis debout, mes ailes pliés, des plumes noir brillante volant autour de moi.

Au moins elles séchaient rapidement.

Quand mon oncle au visage violacé, une veine battant à ses tempes entra il perdit un instant sa voix. Je souri quand je le vis reculer poussant un halètement de peur et de surprise.

La crainte suintait par chacun de ses pores et je m'en délectais. Je sentis même son désirs qu'il ressentait malgré lui pour la chose que j'étais devenu.

Je m'approchais vers lui, il resta sans bouger contre le mur du couloir, paralysé.

D'un geste brusque je l'attrapai par la gorge qu'il avait si petite et le souleva à plusieurs centimètres du sol. Il baragouina pathétiquement et j'eus un rictus mauvais.

J'eus très envie de lui arracher la gorge.

Et j'avais la conviction que j'en étais parfaitement capable. Je voyais bien mes doigts serrés jusqu'à que sa pomme d'Adam explose sous eux comme un fruit bien mûr... Mais je fus sortis de mes sordides pensées dont j'avais de plus en plus l'envie de concrétiser par l'arrivée du reste de ma "famille".

Ma tante et mon cousin sortirent de leur chambre et furent abasourdit par l'étrange spectacle que mon oncle et moi devions présenter.

«Qui... qui êtes vous?» Bégaya ma tante.

Je fus surpris qu'elle ne me reconnaisse pas. Dudley se contentait de me regarder, une forme gênante déformant son pantalon.

Je me rendis seulement compte que je ne portais aucun vêtement. Cependant si il n'y a pas si longtemps j'étais affreusement pudique, ma nudité me laissa à présent indifférent.

«Ma tante, tu ne reconnais pas le fils de ta petite soeur chéri? Ton neveux adoré?» Dis-je dans une voix dégoulinante de sarcasme.

Les Dursley se raidirent en même temps. Intéressant. Ils sont vraiment bien synchronisés.

Bien que pâle, se relevant de toute sa hauteur dut en grande partie à son cou surdimensionné que je pourrais facilement tordre, elle s'avança.

«Lâche ton oncle mon garçon. Tu ne veux pas finir comme ton parrain?»

La colère qu'elle dut lire dans mes yeux la fit pousser un couinement terrifié. Elle ignorait la mort de mon parrain, elle devait parler de se faire enfermer en prison. J'en étais conscient, ce qui lui sauva probablement la vie.

Je lançais comme un vulgaire sac poubelle Vernon sur son fils qui servit de matelas géant à son géniteur. Les deux furent à terre à moitié assomés.

Ignorant les cris perçant de ma tante, je descendis les escaliers. Une fois devant le placard qui m'avait servi de chambre les 10 premières années de ma vie, j'ouvris la porte en explosant la serrure. Je fouilla dans ma malle et enfila rapidement un boxer ainsi qu'une robe de sorcier un peu petite pour ma nouvelle taille.

Pieds nus, ma baguette dans la poche de ma robe, mon balais d'une main et l'autre traînant ma valise je sortis dans la rue.

Je remarquai que mes ailes s'étaient rétractées. Je serais, cependant, bien incapable de dire quand.

Un bruit attira mon attention. Je me retournais et vis Vernon me menacer d'un fusil à pompe. Ses cheveux coupé court en brosse dégoulinaient de sueur. Sa moustache frémissait sur ses lèvres tordus en une grimace grotesque. Sa robe de chambre ouverte sur son marcel qui ne cachait pas son énorme ventre et son caleçon ridicule duquel dépassait ses jambes maigrichonnes par rapport au reste de son corps.

Était-ce vraiment cet homme burlesque qui m'avait terrorisé une grande partie de ma vie?

«ÉCOUTES MOI BIEN ESPECE DE MONSTRE, TU VAS RENTRER LENTEMENT ET PAS DE GESTES BRUSQUES!»

Un sourire méprisant fendit mes lèvres.

«Malgré tout ce que vous m'avez fait j'avais l'attention juste de m'en aller sans l'attention de revenir. Mais puisque tu le prends ainsi, mon oncle...»

«TAIS TOI! TU N'AS PAS IDÉE DES SACRIF...»

Un bruit d'explosion retentit à mon oreille droite, me rendant temporairement sourd de ce côté. Lâchant mes affaires, j'attaquais mon oncle et de mes griffes acérés tranchait en deux le fusils d'une main et de l'autre coupa le visage que je détestais. Du sang dégoulina de la coupure qui partait du bas de la joue gauche, traversait l'arrête du nez et séparait en deux son arcade sourcilière. Vernon tomba à la renverse, ses mains tenant son visage ensanglanté.

Je regardais mes mains à présent dotés de griffes redevenir "normal". J'étais moi même étonné de ce que je venais de faire.

Pétunia en arrivant, tomba dans les bras de son fils qui tremblait de peur devant moi.

D'une voix sourde je m'adressais à eux une dernière fois.

«Dursley, vous avez suffisement gâcher ma vie. Je vais, rassurez-vous, disparaître une fois pour toute de la votre. Mais alors que moi je vous oublierez, que vous ne serez plus rien pour moi, ce ne sera jamais votre cas. A chaque fois que Vernon se regarda dans un glace ou que vous serez en face de lui, la cicatrice sur son visage sera un rappel constant de vos crimes envers moi. De votre monstruosité immonde qui pourri en vous. J'ai enfin donné un visage à ton mari qui correspond bien à l'immondice qu'est son âme, Pétunia. Soyez heureux que je ne me venge pas plus.»

Voyant les lumières des voisins s'allumer, j'attachais ma malle à mon balais, l'enfourchais et je m'envolais en direction du douze square grimmaud. Etant y aller par ce mode de transport l'an dernier, je pensais connaître à peu près le chemin.

Après de longues heures de vole j'arrivais je ne sais comment à destination. Je sentis à nouveau mes forces me quitter.

Affamé, épuisé je cognais à la porte du 12 square alors que les lumières de l'aube commençait à chasser l'obscurité. Le professeur de potion m'ouvrit et sous ses yeux abasourdit je tombais, inconscient dans ses bras. J'avais alors repris ma forme originelle.

fin du retour en arrière (fin pov Harry)

Suite à cela, le ministère avait fermé les yeux sur les accidents à Privet Drive. Sans doute en grande partie à cause de ce qu'ils avaient fait subir l'an dernier à Harry.

Les seuls au courant de son secret était Rémus Lupin et Severus Rogue. Rémus avait été blessé lors d'une battu contre les lycanthropes alors qu'il était en mission. Severus lui ignorait tout de la véritable vie de famille qu'avait eu le fils de son meilleur. Croyant qu'il n'était qu'un gamin pourri gâté sans que personne ne lui ait jamais démenti. Les deux hommes avaient une forte dispute avec Dumbledore au sujet d'Harry.

Ils avaient aussi décidé d'écouter son souhait de garder pour eux ce que le griffondor était devenu.


Le prince des serpentard n'avait pratiquement pas dormi de la nuit. Il mangeait sans appétit son repas, dédaignant les regards emplis d'envie qu'il recevait.

Il était hanté par un visage d'une beauté envoûtante qui ne le quittait pas. Quand Draco était rentrée dans sa chambre, il lui restait quatre heures pour dormir. Mais il avait passé ses heures à remuer dans son lit, se posant mille et une question sur l'ange ténébreux de cette nuit.

Qui était-il? Quel était cette créature? Il n'en avait jamais vu ou entendu parlé. Allait-il revenir ce soir?

Quand enfin l'épuisement gagna la partie, il fit un rêve troublant mais très agréable où il tenait l'ange dans ses bras et celui-ci lui souriait amoureusement.

Bien la première fois qu'il faisait un songe de ce genre sans que cela ne finisse pas par du sexe.

Agacé que Pansy tenta une énième fois la discussion, il se leva pour aller à son premier cours de la journée. Potion avec son parrain.

Il grogna quand Vincent et Gregory firent mine de se lever à leur tour. Les deux pauvres garçons regardaient avec tristesse leur petit déjeuner pas fini.

«C'est bon, vous deux, finissez de remplir vos estomac je veux être un peu seul.»

On ne discute pas l'ordre d'un Malfoy. Avec des grands sourires les deux garçons se rassirent et recommencèrent à remplir leur bouche de petits pains au chocolat.

Pansy se redressa, prête à lui emboîter le pas.

«Qu'est ce que tu ne comprends pas dans seul, Pansy? Est-ce une notion trop subtile pour ton cerveau atrophié?»

La jeune fille le regarda la bouche ouverte, blême. D'habitude Draco s'adressait à elle plus poliment et gentiment. Furieuse alors que les autres ricanaient, elle se réinstalla à côté de Millicent. Elle tourna la tête au blond, vraisemblablement décidé à lui faire la tête.

Draco qui n'en avait rien à faire, cela lui ferait des vacances, sortit de la grande salle.

Il descendit dans les cachots et fut surpris de trouver sa némésis, dit Saint Potty protecteur des miséreux et sang de bourbe, assis par terre près de la salle de classe. Il mangeait un petit toast, ignorant superbement le serpentard.

Agacé de ne pas avoir eut sa solitude escompté, Draco décida que puisqu'il n'avait pas eu ce qu'il voulait, Potter ne l'aurait pas non plus. Il alla ainsi s'asseoir à côtés du brun déterminé à ne pas le laisser tranquille.

Sans orgueil en pris un coup, quand tout ce qu'il eut pour réaction fut un léger soupir. Comme un parent devant un enfant capricieux!

Pour qu'il se prenait ce stroumph à lunette!

«Alors Potty, où sont passé la belette et ton castor savant? Tu les a laissé chez le véto?»

«Alors la fouine, où sont passé tes deux gorilles? Tu les a rendu au zoo?» Répondit le brun.

Draco ne put s'empêcher de pouffer. Il avait beau tenter de se retenir, il finit par éclater de rire très vite suivit par le brun.

Ils finirent par se calmer, mais la tension entre eux semblait s'être temporairement envolée.

«Si on m'avait dit qu'un jour je rirais avec toi…» Commença Harry.

«… tu aurais fait enfermé le cinglé qui a déclaré cela.» Finit le blond. «Pourquoi tu es là en avance?»

«J'avais à parlé au professeur Rogue.» Répondit le brun.

Le serpentard était très étonné, même s'il ne le montrait pas. Il avait une conversation civil avec le balafré! Les elfes de maison devaient avoir mis quelque chose dans la nourriture.

«De quoi?»

«Je te trouve bien curieux, Malfoy. En quoi cela te regarde?»

Evidemment c'était trop beau pour durer. De toute façon il devait admettre qu'il aurait réagi de la même manière si leur position était inversé. Mais il ne put s'empêcher de répondre acidement:

«Laisse moi deviné Potter. Vous avez parlé de tes notes catastrophique en potion?»

Le silence lui répondit. Le brun avait une étrange moue sur le visage. Le serpentard se rendit compte qu'il boudait!

«Alors, j'ai raison?» Dit-il amusé, malgré lui.

«Mes notes ne sont pas si mauvaise! Et moi je ne suis pas le chouchou du prof.» Déclara sèchement Harry.

Ignorant la dernière partie de la phrase, le serpentard réfléchissait à toute vitesse.

Il calculait déjà comment l'amitié du griffondor s'il la gagnait pourrait le servir. Lui qui ne voulait pas devenir mangemort, si Potter lui faisait confiance il pourrait demander au vieux fou de le protéger. Cela réglerait un de ses problèmes au moins.

«Si tu m'aides en soin aux créatures magique, je t'aiderais en potion.» Proposa t'il.

Harry se tourna vers lui et fronça les sourcils. «Pourquoi tu es si... aimable, tout d'un coup?»

«J'ai peut être simplement mûrit. Regarde Potter...» Il retira les douille de sa chemises et remonta les manches pour montrer la peau de ses avant bras immaculée. «… pas de vilaine marque et j'en ai pas l'attention d'en avoir. J'ai la peau délicate. Alors rassuré? ça marche?»

Le brun se dit qu'il allait sans doute le regretter, mais il était vraiment nuls en potion et il fallait l'avouer le blond était de loin le meilleur de l'école dans ce domaine. Quand en soin aux créatures magique, avec la DCFM c'était vrai que c'était ses matières de prédilections. La première l'étant devenu surtout depuis cette année.

«ça marche Malfoy.»

à suivre...


Pour les rars, je réponds plus rapidement aux questions sur mon blog ( l'adresse est sur mon profil.)

En tout cas, merci pour à tout le monde pour vos rars.

Gros bisous tlm.

Des ramarques? des suggestions? Une propostion de corrigé les fautes de la nulle que je suis?