DisclamerLes personnages appartiennent à JKR, la créature sort de l'imagination de la talentueuse Becca589 par contre l'histoire est de moi (quand même lol)
Rating:M- nc-17 selon les chapitre
prévention pour ce chapitre: -aucun-
LA CRÉATURE OUBLIÉE
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Chapitre 3:
Rapprochement doux et sucré
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«Draco, pour le bal de Juillet, je pensais mettre ma robe rouge à bretelle fine et toi, tu pourrais mettre ton costume trois pièce rouge bordeaux que je t'ai offert et...»
Draco qui croyait pouvoir lire tranquillement dans la salle commune des serpentard soupira bruyamment espérant que cette détraquée cesserait de palabrer. Mais il se rendit vite compte que le calvaire n'était pas prêt de se terminer quand la jeune fille se mit à parler du maquillage qu'elle voulait se mettre et des différentes sorte de chaussures qui conviendrait à sa tenue.
Il décida alors de mettre les choses au clair.
«Ne te fatigue pas à parle chiffons avec moi, Pansy, ce que tu mettras je m'en fous comme de l'an quarante. Je n'ai aucune intention de me montrer à ce stupide bal organisé par le Ministère. »
Pansy le regarda tentant de l'amadouer avec ses petits yeux porcins.
«Mais Draaaaake, nous y allons chaque année depuis que nous avons 11 ans! Ce bal est important pour entretenir nos relations qui nous seront utile plus tard et...»
Le blond jeta un regard noir à sa soit disant fiancé.
«Pansy ne m'appelle plus jamais "Drake" où je te promets que je te coupe la langue!» La coupa t'il d'un ton doucereux. «Ce qui serait rendre service à la communauté.» Ajouta t'il avec un sourire au coin.
Face au silence effaré qui suivit, il continua:«Je n'irais pas à ce putain de bal parce que les relations auquel cela ouvre, comme tu dis, sont aussi importantes à mes yeux que toi. Ce qui signifie pauvre idiote, que tu peux aussi bien te balancer par dessus la tour d'astronomie, je ne verserais même pas une larme pour ta carcasse.»
La serpentard blême, regarda son fiancé dans la parfaite imitation du poisson rouge dans son bocal. Se reprenant, bien que tremblante elle releva fièrement le menton.
«ça va faire deux fois que tu n'es pas gentil avec moi, Draco. Je n'ai rien dit la première fois parce que cela peut arriver un écart dû à toutes sortes de raisons. Mais je te prévins que la prochaine fois j'écrirais à ton père. N'oublies pas, mon ange, que tu t'adresses non à un de tes subalternes mais à ta futur fiancée.»
Draco serra les mâchoires. Cette histoire d'écrire à son père n'était pas une menace qu'il appréciait qu'on joue contre lui (surtout que lui même l'avait beaucoup utilisé). Et cela pouvait crée des problèmes aux seins de sa famille.
Cependant les Parkinson depuis quelque temps était en baisse dans la marge social. Ce mariage leur saurait beaucoup plus profitable qu'à la famille du blond. Aussi il y avait des chances que son père se range de cet avis et recherche une ou un futur conjoint plus digne de leur nom.
Ce serait toujours du temps gagné.
Aussi il choisit de miser sur le soutient de son paternel. Après tout Lucius et Narcissa ne voudraient pas des petits enfants à tête de bulldog.
Draco devrait écrire à ses deux parents avant Pansy, aussi, pour tenter de les convaincre du bien fondé de sa décision.
Il se leva de son fauteuil et mit le livre dans son sac. Il fit un grand sourire à Pansy qui se rengorgea, semblant contente.
Il allait vite lui remettre les pendules à l'heure.
«Et bien vas-y ma pauvre fille, écrit donc à mon cher père. Tu crois vraiment sachant à quel point ta famille est en déclin, il te soutiendra pour ce mariage que tu désires tant. Tu rêves tout en couleur ma belle.»
Il ricana devant l'air déconfit de la jeune fille. Il se pressa de l'achever.
«Je suis gay ma chérie. Un homosexuelle. Je suis un pd, ou si tu veux une tapette. J'aime les hommes. Or même si avec ton manque de poitrine, tes épaules de gardienne de but de Quidditch le doute est permis, tu restes un fille. Conclusion: Je ne me marierai jamais avec toi. Se sera un mec avec un beau costume trois pièce et un jolie petit cul musclé. Ai-je été assez clair pour toi? Sur ce, Pansy, au déplaisir.»
Il sortit de la salle et il entendit sur la porte qu'il venait de renfermer quelque chose se briser.
Il eut un rictus tandis qu'il s'engouffrait dans les couloirs direction, la volière.
Il rencontra sur son chemin quelques élèves qui préférèrent s'écarter sur son passage ou parfois tenter de capter son attention.
Mais Draco était plongé dans ses pensées, cherchant à ce qu'il allait dire à son père dans la lettre. Mieux vaut la faire et l'envoyer tout de suite.
Il avait quelques heures devant lui le temps que Pansy écrive dans sa missive les rouleaux et rouleaux de parchemins sur son comportement "indigne".
Il monta quatre à quatre les marches de l'escalier en colimaçon menant à la volière.
Il fronça les sourcils face à la porte entrouverte. Il entra en fermant derrière lui.
Plusieurs volatiles choisirent ce moment pour s'envoler et il dut couvrir son visage de ses bras et se baisser alors que les serres et les ailes le frôler.
Il pesta furieusement .
Quand tout redevint calme, un nuage de plume flottaient dans la pièces.
Draco jeta un regard furieux aux oiseaux de nuit perchés qui semblait, il l'aurait jurer sur la tête de son elfe de maison, l'observer d'un air moqueur.
Il vit alors voltiger devant lui, une plume assez grande d'un noir étincelant. Elle se posa doucement au sol et le blond, subjugué par cette petite chose se mit à genoux et la ramassa avec délicatesse.
Il la caressa du bout des doigts et écarquilla les yeux quand cela produisit de légères étincelle doré. Une aura bordeaux légère paraissait l'entourer.
Il rapprocha la plume de son visage, persuadé à raison qu'elle n'était à aucun des volatiles de la volières. Le seul oiseaux de nuit noir, étaient son grand Duc et ses plumes n'avait pas ce noir intense ni cet étrange phénomène quand on les toucher.
«Qu'est ce que tu fabriques Malfoy?» Demanda une voix familière.
Sursautant, Draco se leva d'un bond pour se retrouver en face de Potter. Le brun le regardait avec curiosité. Sa chouette blanche était perché sur son bras, et roucoulait de contentement alors que son maître la caressait du dos de la main.
Le blond regarda avec dédain le sweet shirt trois fois trop grand pour lui d'un rouge passé et son jean trop large et long qui cachait ses chaussures.
Troué le jean en plus!
Cachant la plume derrière son dos, Draco se releva de toute sa hauteur dominant sans difficulté de ce côté là sur sa némésis.
«A ton avis, Potter, qu'est ce que je pourrais bien faire ici? Je sais pas, peut être envoyer un courrier?» Railla t'il.
Harry haussa un sourcil.
«A genoux, par terre?»
Le blond perdit de sa superbe quand ses joues rosirent.
Agrippant son sac, il mit rapidement la plume à l'intérieur de son agenda et sortit sa plume de cygne et un parchemin.
«Je suis venus pour écrire quelque chose d'urgent à ma famille. Et toi, que fais-tu là?»
Harry sourit.
«Je suis juste venue voir Hedwige. C'est quoi comme lettre si urgente?» Demanda le brun en regardant Draco s'asseoir sur un bureau installé à cet effet dans un coin de la salle.
Le blond soupira. Il trempa sa plumes dans l'encre et tout en écrivant répondit:
«Bien que ça ne te regarde pas...» (il était plutôt heureux de pouvoir lui ressortir ça/ rf: chp2)«... J'écris à mes parents pour les convaincre de rompre mes fiançailles avec cette chienne de Parkinson.»
Harry éclata d'un rire cristallin. Draco eut l'impression de le sentir vibrer sous sa langue, aussi sucré qu'un bonbon et fondant qu'un chocolat. Si on pouvait mettre le rire de Potter en bouteille se serait une boisson très sucré et onctueuse, à n'en pas douter. Délicieuse voir... orgasmique.
Secouant la tête pour chasser ces pensées dérangeante, Draco se concentra sur sa missive.
«Compréhensif.» Dit Harry en s'approchant du serpentard.
Il jeta une oeillade à la lettre du blond qui le laissa faire. Là, il n'avait rien à caché de toute façon. Cela fait, il alla s'installer sur le rebord de la fenêtre, toujours pouponnant son oiseau.
Après une vingtaine de minute, de parchemin raturés, chiffonnés et puis brûlés Draco fut enfin satisfait. Il s'étira, tournant sa tête à droite et à gauche.
«Je peux lire?»
Le blond haussa un sourcil. «Tu as été élevé dans une porcherie?»
A sa grande surprise, Harry éclata encore de ce rire si chaud et crémeux. «En quelque sorte, oui. S'il te plait Draco, puis-je lire ta lettre. Je suis juste curieux de voir ce que tu as dit sur Pansy. Mais si tu refuses, je n'insisterai pas.»
Le sourire du brun était si sincère, que malgré lui Draco se sentit fondre. Avec un énième soupire il lui tendit la lettre que le brun s'empressa de prendre.
"Mes chers parents,
Les études se déroulent sans aucun problème. Comme d'habitude la plus part des cours, sauf ceux de Severus, sont ennuyeux à mourir. Je me demande comme certains professeur ont eu leur diplôme d'enseignant. Sans doute dans un "heureux"concours de circonstances.
Le nouveaux professeurs de DCFM est, sans doute vous le savez déjà, parti à cause d'une dépression nerveuse.
Les multiples explosions dans son bureau de bombabouse, les feux d'artifices dans sa salle de classe, les pétards explosé dans les boîtes à craies doit y être pour quelque chose. Bien que je n'ai aucune idée de qui à fait cela.
De toute façon cet envoyé de ministère pour espionner certains élèves, dont moi, n'avait aucune autorité. Il ne pouvait même pas établir un bouclier correcte. Honteux pour un professeur de DCFM.
Enfin, bien que cela soit distrayant de parler de l'incompétence du ministère et autre, l'objectif de cette missive est toute autre.
Je voudrais vous entretenir de mon mariage arrangé avec la délicieuse (je suis bien entendue ironique) Pansy Parkinson.
Mère, Père, les Black et Les Malfoy sont connu pour leur redoutable pouvoir de séductions. Voulez-vous sincèrement accoupler votre pauvre progéniture avec une guenon croisé d'un bull dog.
Je suis homosexuelle, pas zoophile.
Nos familles sont aussi célèbres, sauf exceptions, pour nos esprits vif et nos reparties acérées. Nous glorifions le sarcasme, les phrases tranchantes tapant toujours dans le mille... Alors pourquoi voulez-vous risquer de régresser cet esprit tant travaillé au fils des siècles avec une fille font le quotient intellectuel est proche de celui d'un chihuahua.
Pansy arrive certes péniblement à faire la belle et parader dans les soirées onéreuses mais c'est bien tout ce dont elle est capable.
Nous sommes unes des familles sorcières les plus riche du monde. Les Parkinson ne possèdent pas un quart de notre fortune, ni de notre influence.
En quoi ce mariage censé d'intérêt apporterait gloire et renommé à notre famille.
A cause du soit-disant fait que se soit une famille de sang pur? (mais est-ce si sûr?)
Pansy ne vaut pas mieux qu'un cracmol, voir une moldue. Ses notes s'élèvent difficilement au-dessus de celle Gregory et Vincent, bien que je crois que Vincent est devant elle d'un demie point.
Et je ne vous décrirais pas son caractère de troll constipé des cavernes.
Récapitulons: Laide, idiote, paresseuse, odieuse, pas riche et une puissance magique risible...
Pourquoi sommes nous toujours fiancé aux yeux de nos deux familles?
Je fais appel à votre bon sens, et je sais que vous vous rangerez de mon avis. Je ne crois pas mériter non plus la punition de passer le reste de mes jours avec telle créature
Le prochain mariage que vous pourrez me proposez, choisissez plutôt une jeune homme beau et docile.
Bien que je ne promettes rien.
J'ai hérité de vous de votre entêtement comme vous n'êtes pas sans l'ignorer. Ainsi, prévoyez que j'épouserais quand je serais prêt, la personne de mon choix.
Mes respects.
Draco Malfoy
Ps: J'espère bien battre les griffondor en quidditch cette année. Ils ont élus Weasley en capitaine et Potter n'a étrangement pas réintégrer l'équipe. Une telle hérésie est en notre faveur, bien qu'un match sans le balafré n'ait aucun intérêt.
Harry, un sourire montant jusqu'aux oreilles, rendit le parchemin au blond.
«Je suis flatté de voir que tu appréciais nos affrontement sur le terrain. C'est vrai que tu étais le seul défi intéressant lors des match.»
Draco lui fit un clin d'oeil, étrangement heureux que l'attrapeur de génie reconnaisse son talent. Il prit la lettre, la mit dans une enveloppe qu'il scella à l'aide d'un sort.
Il se tourna vers les perchoirs et tendit le bras. «Oscar!»Appela t'il.
Un magnifique Grand duc vint se perché sur les bras du blond et tendit dignement la pattes. Draco y accrocha la lettre. Il caressa le hiboux.
«Apporte ceci à mon père ou à ma mère. »
Oscar répondit d'un claquement de bec avant de s'envoler.
Harry et Draco le regardèrent disparaître dans l'horizon.
«En fait, » Dit le serpentard en se tournant vers le rouge et or. «Pourquoi n'as tu pas repris ta place.»
Le griffondor se renfrogna. «On ne me l'a pas permis.»
«C'est ridicule, pourquoi feraient-ils une chose pareille?»
«J'ai d'autre chose à me préoccuper, il paraît.» Marmonna Harry d'un air sombre.
Draco le regarda silencieusement.
«Je vois.» Dit-il éprouvant de la compassion pour son rival. Cela avait toujours étaient visible que le brun adorait jouer.
«En fait, tu es toujours partant pour m'aider en potion tandis que je te donne un coup de main en Soin aux créatures magique?»
«Bien sûr.» Répondit le blond, pas dupe du changement sujet. «On pourra faire cela les soirs où j'ai pas entraînement dans la salle sur demande.»
«Ok.»
«Tu as le droit de voler?»
Harry le regarda montrant un léger étonnement à la question. «Oui, pourquoi?»
«Et bien, si tu veux on pourra s'affronter de temps en temps sur le terrain. Un duel d'attrapeur samedi, ça te dirait?»
Le sourire d'Harry fut la meilleurs des réponses. Draco vit dans ses yeux une étincelle de joie qui le rendit fier de lui même.
Bordel, je suis en train de devenir pote avec Potter... Pire! Je m'attache à lui! Pensa t'il horrifié.
Harry regarda la silhouette du serpentard blond disparaître à un tournant.
Cela était stupide, et il le savait.
Il ne devait pas se donner de faux espoirs.
Mais c'était si douloureux de rester loin de lui.
Son corps tout entier réclamait qu'il le touche. De s'unir à lui.
Il peinait à ne pas se transformer quand il était à ses côtés.
Son esprit hurlait sa peine et sa souffrance de se tenir éloigner de son corps, odeurs voix.
Le blond sentait si bon.
Une odeur musqué mêlé à de l'eau de cologne ni trop légère ni trop agressive. Mais qui possédait cependant quelque chose d'arrogant. Tout ceci en parfaite synthèse avec lui.
Il aimait sa magie qu'il pouvait voir, une de ses capacités non humain. Le serpentard avait une aura magique proche de la sienne, d'une obscurité lumineuse.
Sombre, mais pas mauvais.
Harry, il y a quelques jours étaient déterminé à l'éviter au possible. Mais il était venu vers lui, et de façon implicite, retendue sa main comme lors de leur seconde rentrante pendant leur première année à Poudlard.
Ce qu'il avait accepté avec bonheur.
Cependant le brun ne devait pas se faire d'illusion. Le serpentard était loin d'éprouver quelque chose de profond pour lui. Il croyait.
Il repensa aux nombreux amants du blond qu'il aurait déchiqueter sans une once de remords sans l'ébauche calmante que lui donnait Severus une fois par semaine.
Il songea avec amertume que cela aurait été plus simple que la créature qu'il était devenu n'est pas un compagnon à vie.
Surtout, il se dit que sa vie aurait été plus simple si ce n'était pas Draco Malfoy son compagnon.
à suivre...
nda: oui, oui nos deux amours se rapprochent et maintenant vous savez les sentiments qu'éprouve Harry envers notre peroxydé préféré...
Cependant, c'est loin d'être réglé.
Draco n'est pas amoureux d'Harry encore, ou du moins il n'en est pas conscient.
Il aime l'inconnu rencontré dans la forêt interdite lol.
Donc ne vous attendez pas à ce qu'ils se mettent ensemble rapidement. (ce qui signifie pas qu'il n'y aura pas quelques scènes hot entre ces deux là ptdr)
Promis au prochain chapitre vous saurez enfin le nom de la créature qu'est Harry . Et aurez le premiers cours de Soins aux créatures magique entre nos deux protagonistes.
bisous tlm, et merci de vos reviews.
Commentaires? critique? Insultes? Compliments? menaces? ...
vous savez quoi faire.
(je répondrais 2m1 au reviews du chap 2 sur mon blog)
Bluemoon
